J’adore Gilles Lellouche… comme acteur... car comme réalisateur on voit très rapidement ses faiblesses, aucun plan ne percute la rétine, tout est plat, pas d’effet wow, et c’est surtout un fourre-tout de pleins de genres et styles cinématographiques sans qu’aucun n’arrive à sortir du lot. Mais revenons-en au film dans sa globalité et commençons par sa durée excessive qui aurait pu subir quelques cuts afin de ramener le tout à 2H, 1H pour chaque époque, surtout que la période ‘jeunesse’ traîne en longueur de façon parfois niaise et ennuyeuse. La période ‘adulte’ a ses défauts aussi, mais au moins elle a un sens du rythme et de meilleurs acteurs (désolé Malik mais tu ne m’as pas convaincu contrairement à Mallory). Comme déjà dit dans pleins de critiques, le mélange de genres ne fonctionne pas ici, la romance et la violence s’harmonisent parfaitement dans d’autres films, mais pas dans L’Amour Ouf. Et en parlant de ce fameux ‘amour’ d’ailleurs, suis-je le seul à ne pas avoir ressenti son côté ‘ouf’ ? Dans leur période jeunesse on voit même clairement Clotaire spoiler: ne plus trop se soucier de Jackie sur la fin, préférant se fondre dans le chti banditisme. Ensuite la prison où il interdit à Jackie de venir lui rendre visite, et 10 ans après il sonne chez beau-papa espérant que sa bien aimée l’ait attendu bien sagement en faisant des plaids en crochet. Et du côté de Jackie c’est assez risible aussi, spoiler: elle s’est mariée à un riche qu’elle n’aime pas et donc au premier signe de Clotaire elle largue tout. Bref, rien de très nouveau ou de très percutant sous le soleil, en tout cas rien qui valait à ce film de faire autant de bruit à sa sortie. Mais bon, Gilles je t’adore… comme acteur...
"L'Amour Ouf" a tout pour plaire : une réalisation soignée, des acteurs talentueux, et un scénario qui explore le passage à l'âge adulte de manière brute et réaliste. Pourtant, malgré ces qualités objectives, je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages ni à être pleinement captivé par l'histoire. Le ton du film, volontairement dur et sans concession, m'a laissé une impression de froideur plutôt que d'émotion. Bien que le film soit techniquement réussi et qu'il mérite d'être salué pour son ambition, il manque cette étincelle qui aurait pu transformer l'expérience en quelque chose de mémorable. En somme, "L'Amour Ouf" est un bon film sur le papier, mais il n'a pas su me toucher personnellement.
Une succession de clichés mal joués sur fond de trame déjà vue mille fois à 35,7 millions d'euros, c'est très cher et en plus il est très très trop long...le film s'est terminé je n'ai pas compris comment on avait pu en faire un tel battage. La palme du cliché revenant à la scène finale avec un pseudo chef d'entrepôt,rarement vu un si mauvais jeu de trio d'acteurs. C'est un film qui se la pète avec du brassage d'air.Bref.
Je suis toujours sceptique à l’idée de commencer un film réalisé par le cinéma français… mais je continue d’y croire, à ces rares pépites qui, quand elles fonctionnent, éclaboussent tout ! Et là, avec L’amour ouf de Gilles Lellouche, c’est exactement ce que j’ai ressenti. Ce film est magnifiquement dirigé, porté par des acteurs totalement convaincants dans leurs rôles. Le scénario poignant m’a profondément touché : j’ai même applaudi tout seul chez moi à la fin, comme on le ferait dans une salle de cinéma ! Bravo ! J’ai passé un moment vibrant et intense avec L’amour ouf. Ce film me redonne espoir dans le cinéma français. Il est puissant, il réveille en nous des souvenirs, des émotions vécues, surtout si l’on a expérimenté ce genre d’amour dans notre parcours de vie. Même si chaque histoire d’amour a une issue différente, ce film capture l’essence de l’amour vrai : un amour violent, fait de séparations douloureuses, de leçons face à la douleur, et parfois de retrouvailles. C’est la vie, le destin… Ce qui est vrai reste gravé en nous. Et malgré tout, il faut continuer à croire que la vie nous réserve encore d’autres histoires. Peut-être pas les mêmes, mais tout aussi vibrantes et authentiques.
Trop long pour ne pas raconter grand chose malheureusement. Certaines scènes sont d'une longueur épouvantable. L'histoire trop prévisible dès le début. Pourquoi Jackie n'a pas la même couleur des yeux? Tantôt bleue, tantôt marron... Par contre j'ai bien aimé l'image et la musique.
j'ai trouvé le film incroyable au début pas trop mon style mais finalement bien rattrapé par la suite les musiques rajoutent quelque chose en plus et les plans du film sont top. Je valide 殺
ce film est mediocre , je comprends pas encore cette engouement pour ce truc , c est lent , on sait deja ce qui va se passer , il ya rien dans l histoire , c est film de base , voila 4 etoile pour film niant niant de serie B , c est ouffff
Je n'avais pas vu de film français de cette qualité depuis une éternité. Je suis un poil dérangée par l'éloge de la violence mais le film en vallait la peine tout de même. J'ai pleuré, ri et j'ai ete plus que divertie. De très bons acteurs et un très bon moment. Bravo a Gilles Lellouche, enfin un film français moderne !
Vu l'abattage médiatique fait autour de ce film, j'ai été tenté de le voir. Cependant , ennui total sur le film. Je suis extrêmement déçue , je m'attendais a un beau film. Malgré les moyens mis, des bons acteurs, le fond est cliché et on s'attend a tous les rebondissements.
L’Amour ouf, réalisé par Gilles Lellouche, est pour moi un excellent film. L’histoire est prenante, bien qu’assez basique et fréquente. C’est sûrement le seul point négatif du film : le manque d’originalité dans le scénario. En revanche, de nombreux points positifs font que ce film est, selon moi, une excellente œuvre de "new romance". La performance des acteurs principaux – François Civil, Adèle Exarchopoulos et Alain Chabat – est tout simplement brillante. Elle a d’ailleurs permis à Alain Chabat de remporter l’Oscar du meilleur second rôle. L’intensité des caractères des personnages nous plonge intégralement dans le film. La bande-son est également extrêmement bien travaillée, avec des titres de The Cure ou encore Billy Idol. L’ambiance musicale s’accorde parfaitement avec la réalisation dynamique. Je trouve que ce choix de mise en scène est pertinent, car la durée du film nécessite une réalisation rythmée pour ne pas perdre le spectateur.
L'amour ouf, film qui m'a été dépeint pas plusieurs personnes comme LE film de l'année. L'idée de base est vue et revue mais le film est plutôt bon. Du moins pour ce qui est de la première partie. Le scénario, le jeu des acteurs jouant les protagonistes jeunes sont très bons, poignants. La bande son est magnigique aussi !
Mais après l'ellipse d'une dizaine d'année, le film s'essouffle. Les enchainements sont moins fluides, les scènes ne me donnent plus autant d'émotions qu'en première partie. Les acteurs bien qu'excellents, ne collent pas bien dans le rôle des versions adultes des jeunes adolescents. Adèle m'a presque exaspéré dans son rôle de Jackie, tellement le personnage ne lui collait pas.
Et enfin une fin très décevante, je m'attendais à une fin presque époustouflante mais il n'en est rien.
En résumé, c'est un bon film, à voir. Mais n'est clairement pas le chef d'œuvre quasi parfait au quel je m'attendais.
Gilles Lellouche nous livre ici une très belle histoire, portée par une mise en scène soignée et un récit captivant. Si la durée du film peut en effrayer certains, elle s’avère finalement essentielle. D’ailleurs, une fois plongé dedans, le temps passe sans que l’on s’en rende compte, tant chaque élément est minutieusement choisi et parfaitement écrit. Bien que l’on connaisse les grandes lignes du récit, tout est fait pour maintenir l’intérêt et attiser la curiosité. Le casting, d’une grande qualité, y joue un rôle clé. En première ligne, une jeune génération prometteuse, avec Mallory Wanecque et Malik Frikah, qui brille aux côtés d’acteurs confirmés tels que les talentueux Benoît Poelvoorde et Alain Chabat. À cela s’ajoutent les figures montantes du cinéma actuel, comme Adèle Exarchopoulos, François Civil et Raphaël Quenard. En arrière-plan, Jean-Pascal Zadi apporte une touche d’humour et d’amitié tandis que Vincent Lacoste incarne une relation "pansement" dans l’histoire. Chaque acteur, chaque rôle, chaque temporalité est traité avec justesse. Le découpage du film en deux parties quasi égales est particulièrement pertinent. La première nous plonge dans l’adolescence des personnages, là où tout se construit. La seconde nous emmène dans leur vie adulte, là où tout se confirme. Tout oppose Jackie et Clotaire, que ce soit sur le plan personnel ou scolaire. Jackie grandit dans un environnement familial stable et bienveillant, ce qui lui assure une scolarité sans encombre. À l’inverse, Clotaire est marqué par des relations paternelles conflictuelles, une déscolarisation brutale et une dérive vers la délinquance. Le feu est alors associé à la glace. Ces différences les rapprochent d’abord, forgeant une complicité profonde et un amour fusionnel, avant de finir par les éloigner. Le destin de Clotaire, dix ans plus tard, évoque même un écho au Comte de Monte-Cristo. Jackie se construit une vie qui correspond davantage aux attentes de son entourage qu’à ses propres désirs, tout en continuant d’attendre celui qu’elle a toujours aimé. En somme, ce film m’a captivé du début à la fin. Une œuvre puissante, portée par des interprétations magistrales. Je recommande vivement !