12529 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
635 critiques spectateurs
5
87 critiques
4
212 critiques
3
177 critiques
2
85 critiques
1
32 critiques
0
42 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
littleplayer77
89 abonnés
948 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 19 avril 2016
c'est l'histoire d'une bande de copains ... Encore une me direz vous ? Vous n'avez pas tort surtout que celle la est bien tarabiscotée et un peu tirée par les cheveux. Neanmoins, ça se regarde grâce à l'acteur principal - Pierre Niney - dont la prestation vaut à elle seule le déplacement ...
Une comédie très peu drôle (le plus drôle est dans la bande-annonce), qui fait sourire, tout au plus, très vulgaire et scato, apologie du hach'. Éléments à charge supplémentaires : pourquoi ce titre en anglais à un film français ??!! Et cette bande originale à 90% en anglais ? (pire : signée par un groupe français !) :(, tout cela montre bien l'inspiration étatsunienne de ce film qui n'arrive pas à la cheville de ses modèles US. Deux étoiles malgré tout car divertissant, on ne s'ennuie pas trop.
Du divertissement, du vaudeville moderne, plein de rebondissements.... 5 pots, amis d'enfance, qui se mettent en colocation à "l'auberge espagnole", où partagent plein de choses, sauf la sincérité...des mensonges, des non dits, des cachoteries, des naïvetés....mais aussi des niaiseries.
Agréablement surpris par ce film. On passe un bon moment, il y a des blagues toutes les deux minutes. Une bande de potes juste génial avec cinq caractères et personnalités différentes.
Une comédie 5 étoiles qui souffle un vent frais et revigorant sur le paysage du cinéma français !!! Pour une fois, on sort d’un film sur des gens de son âge en ayant pas le sentiment d’avoir été parodié par de tristes scénaristes qui envoient du ziva à toutes les sauces pour parler comme les jeunes.
On se reconnait dans ces héros criants de vérité subtilement interprétés par un casting de dingue, et on rit, beaucoup, beaucoup, comme on rirait avec ses potes si on se trouvait dans la même situation. Le dealer à nos trousses en moins.
Voilà (enfin) un film qui rend sa dignité au mot populaire ! Igor Gotesman est en somme notre Apatow national et voir une fois Five ne suffit pas à débusquer toutes les petites vannes d’orfèvre qu'il recèle !
Il était une fois 4 jeunes pauvres (3 garçons, 1 fille) et 1 jeune riche (du fric paternel). Ces "Five", amis d'enfance, surtout glandeurs en "projet de vie", s'installent en coloc (aux trois-quarts payée par le riche) le jour-même où ce dernier, démasqué par l'auteur de ses jours, se retrouve obligé aux expédients - de plus en plus risqués. Potacherie dopée à la grossièreté la plus frontale, 0 idée (de scénario, de "mise en scène"..), 0 attrait d'interprétation (Niney, ex-espoir de la scène classique, à nouveau englué dans une daube qui tache fort - en "riche"...) : produit louchant pathétiquement du côté du régressif à la Apatow, sans jamais commencer à en imiter la fraîcheur d'inspiration, et la cohérence de réalisation, par vague imitateur, Igor Gotesman.
Juste génial : drôle, dynamique, bien joué cette aventure d'amitiés sincères est une comédie "feel good" qui fait du bien au moral !! Pour un premier film, bravo au jeune réalisateur. Courrez y vite !
N'est pas dealer qui veut ! Five, une comédie écrite et réalisée par Igor Gotesman dont il joue également dans la production. Pour son premier long-métrage, le jeune réalisateur réussit son coup à divertir le spectateur mais surtout à nous faire rire ! Et, c'est ce qui est le plus important !! Five est centré sur la vie d'une bande de potes qu rêvent d'habiter en colocation. Mais lorsque l’occasion d’emménager ensemble se présente, Julia, Vadim, Nestor et Timothée n’hésitent pas ! À peine installés, Samuel se retrouve sur la paille... Donc, il décide de ne rien dire aux autres et d'assumer sa part en se mettant à vendre de l'herbe. Les embrouilles vont commencer et va se tourner vers la seule famille qu'il lui reste : ses amis ! Un scénario ressemblant à La Beuze mais en version jeune avec plus de talent et de dynamisme. On retrouve dans cette folle comédie les acteurs qui ont déjà joué ensemble dans la série Casting(s). Pierre Niney, à nouveau dans le registre comique et cela fait du bien de le voir s'épanouir, complètement à l'aise avec son acolyte dit Tom alias François Civil, absolument hilarant dans son personnage qui s'avère naïf mais attachant. Igor Gotesman offre une bonne crédibilité dans son rôle. Tout comme la jolie blonde, Margot Bancilhon et Idrissa Hanrot reste discret mais souvent drôle. Cette bande s'avère tellement complices et l'énergie est communicative. Egalement, spoiler: Pascal Delomon, Bruno Lochet et Fanny Ardant sont de la partie. La plupart des dialogues sont hilarants, enlevés !! Certaines séquences de Five peuvent déjà devenir culte. spoiler: On pense bien à la scène avec Tim dans lequel il laisse un petit cadeau à l'entrée du palier de son voisin ou encore quand Samuel (P. Niney) et Tim (F. Civil) sont drogués par les Ecstazy dans leur appartement. Elles restent les plus marquantes et les meilleurs extraits. Une bande sonore vraiment satisfaisante en tout point avec un rythme qui ne faiblit pas. Comme souvent dans les comédies françaises, le spectateur sait à l'avance ce qui va réellement se passer mais avec celle-ci, il y a quelques surprises notamment spoiler: à la fin du récit. En somme, Five est une comédie réjouissante et maîtrisée dans son ensemble. On ne regrette pas d'avoir payer sa place de cinéma, et le public ressort avec la banane. Ça fait plaisir ! « Yepah !!! »
Comme d'habitude, le cinéma Français tombe dans le déja vu, le vide scénaristique,la Grossièreté avec toujours les mêmes acteurs former pour jouer sur des planches de théâtre. Plus grand chose à espérer malheureusement d'un cinéma qui a perdu son âme.
D'une justesse encore trop rare. De la musique au casting, tout est bon. On sort de la salle avec l'envie de réunir ses potes et de profiter de tout, avec la même sincérité que la gaule de Timothée.. Quant aux dialogues, on est pas loin de se dire que le film est à lui seul une réplique culte. Les rôles sont joués avec une telle précision que les regards déclenchent à eux seuls des fous rires. Avec" Comment c'est loin", on a l'impression que le buddy movie français des années 2010 tient ses vrais chefs de file. Un seul mot : YEPAAAA !!!
Déçue par ce film dont la bande annonce et le minois de Pierre Niney me laissaient espérer une bonne comédie sur la confrontation entre 2 mondes (le fils à papa chez les dealers de drogue). Malheureusement c'est l'échec. Le film ne traite pas du tout de ce qu'on voit dans la bande annonce et tombe dans le piège du "film de potes-entre soi" dont on se sent assez vite exclu. Autre écueil et pas des moindres, c'est que hormis Pierre Niney, le reste du casting n'a absolument aucune personnalité ni aucune utilité (on peut sauver peut-être le pote débilos obsédé mais le reste est hallucinant de transparence). Ensuite vient LE problème du film : sa vulgarité. Mais attention je ne vous parle pas de la vulgarité un peu trash mais drôle qu'on assume plus ou moins. Là on est dans la vulgarité gênante ouvertement misogyne spoiler: (franchement c'est quoi cette scène glauquissime où le milliardaire timbré (titre du personnage le plus raté) surprend sa fille en plein ébat avec Nestor (titre du personnage le plus inutile) et donne des indications à ce dernier comme si la demoiselle n'était qu'un vulgaire objet? ils sont sérieux?). Et puis la voix off on ne le dira jamais assez, mais il faut vraiment oublier, surtout quand c'est pour nous sortir des poncifs culcul sur l'amitié ! Bref, les passages drôles sont tous sur internet, le reste est à oublier au plus vite.
Que se passe t-il actuellement dans notre société ? Des campagnes contre le viol sont diffusées, on dénonce de plus en plus le sexisme présent dans les publicités et les femmes se battent pour cesser d’être perçues comme des objets.
Le 30 mars sortira sur nos écrans le film FIVE (que j'ai vu en avant première) considéré comme une « comédie générationnelle » dont on ressort « avec la banane » d’après certaines critiques.
Le découpage et le montage de FIVE sont - à l’image de la bande son - maîtrisés, énergiques et entraînants. Mais est-ce suffisant pour en faire un film nécessaire ?
Si FIVE était un homme, on le qualifierait d’obsédé sexuel misogyne. Mais comme FIVE est un film, on va le qualifier tout de go d’objet obscène voire pervers, qui surfe sur un humour consternant. Le nombre d’insultes adressées à la gent féminine est inouï. Être une femme et assister à la projection de FIVE, c’est se faire insulter pendant une heure et demie, c’est se sentir salie en sortant de la séance, c’est avoir honte pour les comédiennes, c’est être en colère.
FIVE est un film sans relations de personne à personne, cela veut dire que pas une seule fois, on a l'impression de voir deux individus en train de réellement se rencontrer, se parler, se regarder...ce qui est un comble pour un film sur l’amitié.
On devine pourtant un vrai potentiel de jeu et une énergie intéressante chez chacun des acteurs mais ils sont malheureusement réduits à interpréter des personnages sans âmes. Les seconds rôles sont des pantins grotesques.
Ce qui me scandalise, c'est que FIVE est vendu comme une comédie parlant d'amitié dont on est censé sortir heureux... Quel mépris envers les spectateurs. On devrait questionner comment un tel film a t-il réussi à se faire produire et à être supporté par tant de chaines.
Devrions-nous être fiers que FIVE fasse partie du répertoire cinématographique français ? Que dit-il sur le cinéma d’aujourd’hui ?
FIVE, c’est une bulle brillante qui nous attire par son ramdam mais qui, exposé en pleine lumière, se révèle insipide. Est-ce la vision de la femme que veut promouvoir le cinéma français auprès des jeunes ? Doit-on être complaisant et rester silencieux face à tant de mépris ? Non, car ce serait comme voir un jeune de 15 ans se faire gifler à côté de nous et ne rien dire.
Par respect pour cette jeunesse à laquelle est destiné FIVE, pour tous ces adolescents et jeunes adultes qui sont censés s’identifier à des personnages aussi vulgaires, osons dire haut et fort que ce genre de cinéma dégrade la sexualité, les relations humaines, la femme, l’homme.
FIVE n’est pas sur vous, FIVE n’est pas pour vous. Vous êtes bien au-dessus de ces caricatures d’humains.
Une sorte de "babby sitting 3".............et moi qui y allait pour Pierre Niney !! Déçu, bien sur. Mais après tout, est ce une raison pour être "rabat joie" ? Si vous avez beaucoup aimé Babby Sitting............
J'étais venu voir un film sympa sur l'amitié et la jeunesse. Je n'ai assisté qu'à une suite de scènes sur de jeunes bobos friqués (au début), prétentieux, grossiers et vulgaires. Je n'ai absolument pas reconnu mon propre monde et mes valeurs. Dommage que ce film ait été encensé par la critique.
avec plein d'espoir de voir une bonne comédie, j'étais très déçu. une histoire faite de bric et de brock enchainant des blagues de pets et de cacas... désolant de voir un bon comédien comme Pierre Niney de s'embarquer dans une aventure cinématographique désastreuse. les musiques sans style ni cohérence entre elles peinent à soutenir le récit.