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Arlette et les mécanos
91 abonnés
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4,5
Publiée le 2 septembre 2022
Oh mais je ne m'attendais pas à trouver autant de mauvaises critiques!! Le film se fait massacrer! Pöurquoi? Le premier atout de ce film c'est le naturel des comédiens et l'amitié qui uni ces personnages donne franchement l'impression qu'ils sont tous potes depuis l'enfance plutôt que de mecs qui bossent ensemble sur un film. Les dialogues sont super bien écrits et puis l'histoire quoi! Une histoire qui peut arriver à une bande de gens , tout se tient et puis quoi? On sait bien qu'on va pas voir un film intello. Le pari est tenu, on se marre grave et Niney et Civil sont particulièrement bons dans ce film. Ouais quelques scène un peu limite comme quand Civil pose sa pèche sur le paillasson du voisin du dessous c'est un peu hard mais l'ensemble est tellement réussi qu'on passe sur cette lourdeur.
Cinq copains d’enfance sont unis par une amitié indéfectible : Samuel (Pierre Niney) dont la pension que lui verse aveuglément son père, qui l’imagine étudier la médecine alors que Samuel rêve de devenir comédien, permet de faire vivre la bande, Timothée (François Civil), perdu dans les vapeurs de la beuh, Julia (Margot Bancilhon), la fille de la bande, Vadim (Igor Gotesman qui a écrit le scénario du film et signe sa réalisation et qui, du coup, s’arroge logiquement le privilège de ken la blonde du groupe) et Nestor (Idrissa Hanrot), dragueur compulsif hanté par un complexe d’Œdipe mal résorbé. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes pour cette bande de joyeux drilles si le père de Samuel ne lui coupait brutalement sa rente l’obligeant, pour payer le loyer du luxueux appartement où il héberge ses amis, à une fuite en avant dans le deal de shit bien vite périlleuse.
"Five" – qui se serait volontiers intitulé "La Bande des Cinq" si le titre n’avait pas été préempté – carbure aux bonne intentions : un film vantant les vertus de l’amitié adulescente façon Klapisch, un doigt – juste un doigt – d’humour régressif façon Apatow, quelques jeunes comédiens bankables au casting (même si Niney et Civil sont beaucoup trop doués pour ne pas éclipser leurs trois infortunés congénères), une BOF électro-pop signée Gush…
Mais ce n’est hélas pas avec de bonnes intentions qu’on fait un bon film. Il y faut aussi un scénario. Et c’est là que le bât blesse. Car après une première moitié sympathiquement menée où la découverte des cinq lascars et des pitreries de Niney et de Civil suffit à nous divertir, la seconde tourne à vide. Le scénario invente une histoire sans intérêt de livraison de drogue à fourguer d’urgence dont les développements laborieux, loin de relancer l’histoire, en soulignent cruellement l’inanité.
C’est dommage. Car on était prêt à se laisser emporter par le charme et l’humour de deux des acteurs les plus prometteurs de leur génération qui, à la sortie du film en 2016, étaient pour le premier au sommet de sa gloire (après son César 2015 pour "Yves Saint Laurent" ) et pour le second sur le point de l’atteindre (avant "Burn Out" et "Le Chant du loup").
Five est-il réellement une comédie française différente de celles qui pullulent sur nos écrans ? Oui...et non. Oui, car le film de Igor Gotesman possède un côté dynamique, jeune et quelque peu rafraîchissant. Et non, Five n'est pas tellement différent des autres comédies lambdas de l'Hexagone. C'est en voulant se prétendre différent et neuf que Five s'enfonce vers des chemins éculés et épuisants pour le spectateur.
L'idée de départ est plutôt bonne et originale : après que son riche père lui ait coupé les vivres, Samuel doit trouver de l'argent au plus vite pour payer le loyer de l'appartement qu'il occupe avec ses 4 amis d'enfance et pour cela, plonge dans le trafic de drogue. Sauf que le scénario peine à démarrer, préférant ouvrir son film sur la présentation caricaturale de ses personnages. Tout y passe dans cette bande, du mec crétin (François Civil), au serial fucker, à la nana de service courtisée par ses compères masculins, au gosse de riche (Pierre Niney) jusqu'au "Monsieur parfait" du film, Igor Gotesman aussi réalisateur, et qui s'est visiblement octroyé le beau rôle dans ce groupe d'amis. Et c'est là que Five commence à énerver et s'enfoncer.
Le film aborde clichés sur clichés dans la caractérisation des amis et dans leurs diatribes ponctuées d'engueulades. Monsieur "j'ai le beau rôle mais aussi la casquette de réalisateur" est malheureusement aussi à l'écriture du scénario et des dialogues ! Alors, tel un ado de 12 ans, Igor enchaîne sans temps mort les "vannes" au niveau de la ceinture encore et toujours. Apparemment les parties intimes de ces messieurs-dames est un puits incroyable pour faire rire, se dit Igor ! Mais lui, dans son personnage infaillible à la morale indéboulonnable de bonté et de respect, est chargé de remettre toute sa petite bande d'amis, vulgaire et débiles sur les bords, sur les rails, ne manquant pas de leur faire la leçon et de les rappeler à l'ordre quand tout part en vrille. Un ami comme ça...
Alors le film n'est plus qu'un enchaînement de péripéties qui, certes s'imbriquent plutôt bien dans le récit lorsqu'il s'agit du trafic de drogue, mais qui est complètement détruit par ces échanges bas de plafond. Pourtant, l'histoire est prenante et aurait pu jouer du comique de situation et de l'idiotie assumée mais sans jugement des personnages (un peu comme chez Edgar Wright et ses protagonistes barrés et attachants dans Hot Fuzz).
Mais Igor préfère leur faire la morale et nous rappeler qu'on ne parle pas comme ça à une fille ou qu'on ne plonge pas dans le trafic de drogue pour se payer le super appart' en plein Paris. Le scénario en devient lourd, réducteur, agaçant de tant de réprimandes et d'un tel personnage qui se regarde faire le beau.
Dommage car si les comédiens sont au top, ils n'ont pas la place pour s'exprimer pleinement, la faute à une écriture pauvre et superflue de leurs personnages (celui de Hanriot en tête). Reste alors un duo génial incarné avec malice et déconne par Pierre Niney et François Civil. Dès que le duo se plonge dans le trafic, les situations sont drôles et les répliques délivrées avec une justesse comique imparable. Malheureusement, les deux comédiens ne peuvent à eux seuls sauver une comédie aux blagues salaces, aux dialogues mal écrits et au(x) personnage(s) condescendant(s).
Parfois amusant malgré le manque de subtilité global, plutôt divertissant à suivre notamment grâce à un François Civil en grande forme, le film ne peut convaincre par l'absurdité de son scénario qui ne semble pas assumée. Dispensable.
Le premier long-métrage d’Igor Gotesman, sorti en 2016, constitue une agréable comédie dont le manque de subtilité du scénario est mis au second rang grâce à l’énergie débordante des différents acteurs. L’histoire évoque les combines d’une bande d’amis, vivant en collocation, qui se lance dans le trafic de drogue pour maintenir son train de vie. Les blagues et les situations rocambolesques s’enchaînent avec cette pléiade de jeunes artistes, dont Pierre Niney et François Civil survolent largement la mêlée. Bref, un divertissement qui nous emporte grâce à sa bonne humeur communicative.
Plutôt pas mal, je m'attendais néanmoins à quelque chose d'un peu plus délire en voyant la B.A. mais pas grave. Si le film ne connait pas de temps morts, certains gags tombent à l'eau. La fin spoiler: est par contre bien gachée, comme si il n'y avait pas d'idée et qu'il fallait terminer le film coûte que coûte, vu le bazar exponentiel auquel on a eu droit, on aurait mérité une fin à la hauteur, dommage.
LE NéANT, affligeant, scénario bidon, dialogue bidons.. je constate que les critiques sont plutôt bonnes, une énigme pour moi.. malgré un casting pourtant bon c'est un échec absolu
Un superbe film, très drôle et émouvant sur les relations amicales. Bravo à Pierre Niney, toujours aussi bon. Une très bonne mise en scène et des rebondissements bien joués. Génial !
Une bonne heure d'éclats de rire, de bonne musique et d'excellents acteurs, qu'est-ce que ça fait du bien ! Ce n'est peut-être pas le meilleur film de tous les temps mais j'ai vraiment apprécié ce film pour ce qu'il apporte : du sourire et de la bonne humeur :)
Les acteurs sont excellents, surtout Pierre Niney. Les personnages sont attachants avec chacun une personnalité différente. Le scénario est très original. Ca alterne entre le comique et le drame. Un beau film sur l'amitié
Un film de bobo, fais par des bobos pour des bobos. Il serait temps de faire des films qui visent d'autres personnes que ceux de la capitale. Le film n'est pas si mauvais une fois qu'on oublie le côté caritural, limite parodique, bourré de clichés. L'humour n'est pas très présent et quand il l'est la vulgarité ressort à cause du décalage avec le genre. L'histoire n'est pas très original mais elle se suit assez facilement grâce au jeu plutôt pas mauvais des acteurs. Ce film reste assez divertissant mais si vous ne tenez pas plus que ça à le regarder sachez que vous ne ratez rien.
Beaucoup de critiques ont déjà détaillées en quoi ce scénario était extrêmement mauvais alors je vais juste m'attarder sur son caractère raciste et sexiste rout à fait rebutant. L'un des personnages de la bande de 5 est métisse, et son rôle n'est pas plus bête que ça : il baise. Et c'est a vrai dire tout ce qu'il fait, on a donc en travers de la gorge cet espèce de vieux cliché qui est la base de son personnage. En plus de ça, ses hypothétiques répliques sont dérisoirs et lorsqu'il essaie de mener une réflexion, ses "potes" l'arrête d'un "nous fait pas ton renoi des grand discours". En bref, le racisme ordinaire déployé dans ce film est simplement abject. Mais ça ne s'arrête pas là ! Car les femmes aussi en prennent pour leur grade, entre objectification et mépris de leur corps, toutes les femmes de ce film sont évoquées que par des hommes juste en fonction de leur beauté, leur cul, leur seins... Et même l'unique personnage féminin de la bande d'amis ! Enfin, juste pour évoquer rapidement la relation toxique qu'elle entretient avec son compagnon : ce dernier lui fait comprendre, via une blague malsaine, qu'elle ne s'épile pas comme il voudrait. Puis, un peu plus tard, il se met à spoiler: embrasser une autre femme (une inconnue tombée instantanément sous son charme macho visiblement) juste devant sa copine parce que celle-ci vient de lui demander de lui laisser du temps . On a donc en prime un parfait exemple de masculinité toxique qui est glorifié et rendu légitime tout au long du film. Voilà, spoiler: inutile de vous préciser que ce couple s'apprête à avoir un enfant à la fin (puisque les femmes ne sont bonnes qu'à ça dans ce long métrage) et qu'il vivront "heureux jusqu'à la fin des temps". Bref, ce film parut en 2016 (aujourd'hui quoi) et qui cumule les têtes d'affiche, est une honte et une insulte à bien trop de profils sociaux déjà largement discriminés.