Les Poings contre les murs
Note moyenne
4,0
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263 critiques spectateurs

5
31 critiques
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124 critiques
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72 critiques
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24 critiques
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10 critiques
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NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2014
On a connu mieux comme retrouvailles familiales. Ici, c'est en prison, et ce choix de scénario ne dessert en aucun cas le film, qui ne tombe jamais dans le sentimentalisme. Le tout est âpre et révèle l'excellent Jack O'Connnel, qui ne fait que confirmer la qualité des acteurs britanniques. Les seconds rôles sont également parfait, et conviendrait bien à une série du genre car certains personnages mériteraient d'être encore plus fouillés ! Une oeuvre marquante qui réussit à se détacher dans un thème repris à maintes reprises.
Anonymous :)
Anonymous :)

67 abonnés 533 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2016
Devenu un genre à part entière, le film carcéral a depuis quelques temps envahi nos écrans et donné naissance à de belles surprises à l'instar de "Dog Pound" ou du "Prophète". Réalisé par le britannique David MacKenzie, et dont la filmographie est un foutoir sans nom alternant projets de science-fiction, comédies et aventures musicales, "Les Poings contre les Murs" est un film coup de poing venu de nulle part. Jeune garçon adepte de l'ultra-violence, Eric est transféré dès son plus jeune âge dans une prison pour adultes. Là-bas il va tenter de contrôler ses pulsions à l'aide du psychologue du centre. A travers un scénario classique, mais possédant une profondeur et une réflexion très intéressantes, le long-métrage prend aux tripes et se révèle fort intelligent dans le traitement de ses thématiques, et notamment sur celle de la réinsertion sociale et de la nature des individus au sein d'un endroit inhumain, qui sont au coeur du film. Aux commandes, MacKenzie livre un film sec, sans fioritures à la mise en scène efficace et à la photographie froide qui permettent des plans biens composés et des plans-séquences forts bien cadrés. La fluidité de certains mouvement de caméra apporte une dimension encore plus dramatique lors des face-à-face brutaux et implacables. Respectant les codes du genre (boss mafieux, activités de gangs, trafic de drogue et matons miteux), "Les Poings contre les Murs" est un film intense au réalisme cru, animal mais qui narre avant tout une magnifique tentative de rédemption. Les thérapies donnent ainsi une dimension très intimiste, il est émouvant de voir poindre un peu de prise de conscience, un peu de maîtrise de soi, et même un soupçon d'amitié entre les membres de ce groupe. Interprétant un délinquant en perte de repères, Jack O'Connell crève l'écran, et le reste de l'excellent casting (Rupert Friend, Ben Mendelsohn et Anthony Welsh) forme une base solide pour des personnage archétypiques mais charismatiques. Par conséquent, "Les Poings contre les Murs" est un drame carcéral puissant, qui prouve une nouvelle fois que nos amis Britanniques sont capables de belles prouesses.
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juin 2015
Plongée efficace dans la violence de l'univers carceral (anglais), qui se révèle être assez doux par rapport à ce qu'il se passe dans la tête du personnage principal, avec comme seul repère la violence. Superbement interprété mais on ne décolle jamais vraiment et ne suivons au final que quelques semaines.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2014
Une plongée efficace et réaliste dans l'univers caceral. Même si il n'est pas d'une grande originalité (bagarres, violence, rédemption...) ce film met quand même une bonne claque. Les acteurs et l'ambiance générale sont parfaits.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2019
Starred Up est le second long métrage de David Mackenzie que je vois aujourd'hui après le magnifique Comancheria de cet après-midi. Celui-ci possède quelque points de comparaisons notamment sur son rendu visuel, là encore très minimaliste, proximité des lieux, des personnages et de son sujet. Pourtant, je n'ai pas forcément accroché avec le film dans sa globalité. La faute à un manque de subtilité et à une manie incessante de passer en force y compris lors de passages sensé être un tantinet plus délicats. Le constat s'applique au casting, à ces têtes d'affiches surtout ! Jack O'Connell révélation de Skins fonce à toute allure et se caricature, même si parfois il trouve le bon dosage. Je suis en revanche bien plus critique en ce qui concerne Ben Mendelsohn, j'ai toujours un peu de mal avec cette acteur il faut le reconnaître et ce n'est pas avec se long métrage que les choses vont s'arranger. Un peu déçu dans l'ensemble, tant pis ...
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2017
Malgré des critiques positives, Les poings contre les murs n’a pas bénéficié d’un véritable écho en France en salles. Il est devenu par contre assez culte grâce à la vidéo car il constitue un très bon film de prison où les personnages ne sont jamais agréables, mais où le stress et la violence sont constants. Les acteurs sont impressionnants de charisme et les relations d’amour-haine entre le père et son fils sont parfaitement traitées par un David Mackenzie à la filmographie toujours aussi déroutante et protéiforme. En tout cas, ce métrage s’impose comme l’un des meilleurs de ces dernières années sur l’enfer de l’univers carcéral. Un vrai coup de poing comme l’indique judicieusement le titre français.
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2019
Un film dans la violence de l'univers carcéral réaliste et parfait (pour ceux qui aiment les films violents dans un univers carcéral).Le côté psychologique est quand même occulté par le côté action donc à ne pas mettre devant tous les yeux... sauf si vous voulez dissuader votre petit dernier de piquer des carambars au bureau-tabac pour éviter de finir dans un tel environnement. Jack O'Connell est impeccable en jeune délinquant incontrôlable.
Mathieu K.
Mathieu K.

44 abonnés 87 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2015
"Les poings contre les murs" est très particulier en son genre et ne conviendra pas à tout le monde ! Il nous plonge dans le milieu carcéral avec une vision très sombre et (se veut) réaliste. Nous suivons donc le jeune Eric qui est introduit dans une prison pour adulte où la violence est omniprésente et où il devra tenter de trouver sa place, de canaliser sa colère sous peine de se faire engloutir par ce milieu sans pitié. Un film prenant en fin de compte, même si l'introduction du personnage principale est très, très lente et que cela prend de ce fait beaucoup de temps pour accrocher à l'histoire. La mise en scène est excellente, on se sent vraiment aux côtés des personnages, et les nombreuses scènes de violence sont bien réalistes. Cependant, aucune musique n'accompagne le film et je trouve que c'est une grosse lacune, car c'est quelque chose qui donne une ambiance particulière dans les films... Pour conclure, un bon film avec de bons acteurs qui manque cruellement d'ambiance musicale et qui est un peu lent... A ne pas voir si vous ne supportez pas la violence à répétitions et les insultes à tout bout de champs !
Jean Marc Dinaut
Jean Marc Dinaut

24 abonnés 314 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2014
Au début du film, la procédure d'admission du prisonnier est effrayante de vérité dans ses détails, dans sa brutalité, dans ses contraintes, dans son inhumanité. On pressent une extrême violence rentrée. Celle ci d'ailleurs explose, juste après, dans une rare barbarie et d'inventivité dans l'horreur. On comprend ensuite que ce prisonnier est déjà prisonnier de lui même depuis un bout de temps, et que sa jeune vie ( 19ans) n'est qu'une cicatrice mal refermée. Son père (du moins son géniteur) purge une perpétuité aussi dans cette tôle, et bien sur, ils se rencontrent. L'autre, caïd de la prison, se sent d'un coup, une âme de père soucieux de son fils, et entre eux, commencent une danse animale, violente, viril, et âpre. Une reconquête filiale spychotique qui ira crescendo en émotions brutes jusque la fin. En conclusion, belle histoire primaire dans laquelle on ne sait pas s'aimer, et donc, il faut que l'on se haïsse, parce que c'est comme ça. La nuance n’existe pas dans ce monde manichéen des prisonniers plein de violences, de corruptions, et de contradictions.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 308 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2014
Ah ! Ça y est, enfin ! Ça aura mis le temps mais j’y suis arrivé ! Voici le premier film sorti sur nos écrans en 2014 qui ait réussi à me convaincre vraiment. Il aura fallu attendre la fin du mois de septembre, mais mieux vaut tard que jamais comme on dit hein ! Des films sur l’univers carcéral, c’est vraiment pas ce qui manque au cinéma, il y en a beaucoup. Mais pour moi, ce « Starred Up » a tout de même un petit quelque chose en plus. Même si le scénario est assez conventionnel, il y a toutefois quelques trucs et astuces qui sont les bienvenus et qui méritent d’être relevés. Généralement, dans les films de prison, le personnage principal (donc celui qui entre en zonzon) est quelqu’un qui n’y a jamais mis les pieds et qui est d’emblée intimidé par cet univers si particulier. Puis de fil en aiguille, le personnage prend de l’assurance et entame une « ascension » fulgurante. Ici, ce n’est pas le cas, puisque celui qui entre en prison a déjà un vécu, est un personnage aux pulsions violentes ravageuses et n’est pas du tout impressionné, ni impressionnable d’ailleurs. Il aurait même tendance à faire le chemin inverse. L’évolution du personnage d’Eric Love est intéressante, car plus le temps passe, plus il apprend à se contenir er semble même parvenir à s’humaniser. De plus, celui-ci doit faire face à un père ayant passé le plus clair de son temps derrière les barreaux. Entre eux, c’est une relation faite de haine, de mépris, d’admiration dissimulée et même d’amour. Les personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires ont une personnalité relativement bien définies. Même si le plus fouillé reste évidemment le jeune Eric, joué par un très bon et charismatique Jack O’Connell. Le tout est servi donc par de très bons acteurs, une atmosphère sombre et une réalisation maitrisée de bout en bout. C’est du très bon boulot tout ça, et bien entendu, ce film, je vous le conseille. Ne passez pas à côté !
Kana57
Kana57

59 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 septembre 2014
Jack o'connell toujours aussi convainquant depuis Eden lake ou Harry brown,mais sa ne fait pas tout pour sauver un film ma foi sans plus racontant peu de choses,N'est pas Audiard qui veut dommage
Archibald T.
Archibald T.

20 abonnés 209 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2014
Bien qu'un poil caricatural, le film nous présente un milieu carcéral brutal où chacun essaie de trouver sa place, retrouver un peu d'humanité.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2014
Tout le monde le sait, dorénavant, le film carcéral est par définition un genre cinématographique à part entière, malgré son évolution. Oui, si l’époque nous ravissait d’improbables mais de captivants films d’évasion, à l’heure actuelle prévaut le film brut de décoffrage, ancré dans une réalité très violente qui consiste souvent à dépeindre les durs des faibles. Ici, place à la prison britannique, cellule froides et exiguës, telles qu’ailleurs, mais mentalité relativement différente. La mise en cage d’un jeune surclassé, soit un jeune homme très violent, réputé incontrôlable, dans le même bloc que son célèbre gangster de père donne lieu à une mise en abime d’une violence primitive que réveille chez certain l’univers carcéral. Le monde dépeint dans Les poings contre les murs n’est pas rose, loin s’en faut. Rien d’étonnant donc de contempler la déchéance criminelle dans sa forme la plus brute. Un psychopathe reste lui-même quoi qu’il semble arriver. Est-il possible de changer? Les liens familiaux, même tordus, priment-ils sur la condition imparable de détenu? Quelques questions que pose le réalisateur, David Mackenzie.

Le film s’oriente clairement vers le portrait de son personnage principal, le jeune Eric, tête dure au charisme sans faille, symbôle d’une jeunesse de la rue, délaissée, planquée dans une violence souvent incontrôlable. Faisant fi de toute hiérarchie, son père, le gangster régnant sur le bagne de sa petite cellule privilégiée, le jeune homme menace de faire exploser l’équilibre précaire de cet univers bouillant. Il s’agit dès lors de remettre en place le jeune trouble-fête, une mission que semble prendre à cœur de le père. Mais un tel film ne serait pas grand-chose sans un metteur en scène inspiré, imparable David Mackenzie, et des acteurs impressionnants. Dans le rôle du jeune Eric, une vraie révélation. J’ai nommé Jack O’Connell, impressionnant de charisme, rivalisant avec les plus grands dans sa position intenable de déclencheur de catastrophe. Son attitude, sa démarche, tout transpire la violence, l’indiscipline et peut-être, un grand cœur. Le jeune homme est pourtant encadré d’un éducateur improbable, l’excellent Rupert Friend, et de son père, ici très charismatique, incarné par une valeur sûre, Ben Mendelsohn. Vous l’aurez compris, le casting est la véritable force du film.

Mais il fallait aussi une ambiance saturée de violence pour faire du film une réussite. Et cela, Mackenzie le fait très bien. Les cellules et les quelques couloirs les reliant entre elles sont quasiment les seuls décors dans tout ça. C’est certes un peu morne, mais le fait est que cela fonctionne. Ici, on hurle, on tabasse, on trafique et il est très rare qu’on rigole. D’une passe dans les douches à une séquence de remise à niveau hiérarchique, dans le sang, le film de David Mackenzie essaie tant bien que mal de débattre sur la colère, fardeau incontrôlable des détenus, notamment Eric. C’est se versant là du film qui s’avère le moins intéressant. Si les personnages sont diablement efficaces, il n’en reste pas moins que leurs motivations sont pour le moins floues.

Quoiqu’il en soit, le final laisse clairement éclater une vraie barre de dynamite de colère, de violence, et semble réveiller les liens qui unissent un père et son fils. Mais rien de mélodramatique. Non, ici tout est brut, tout est animal. Bref, le film en impose, livrant un portrait très primaire d’un détenu extraordinaire, d’une singulière brutalité. Quelques séquences, notamment la première, celle ou Eric arrive dans sa nouvelle demeure, font preuve d’un certain brio. D’autres, plus timides, voire inutiles, viennent malheureusement couper un peu le rythme. Mais qu’importe, voilà un nouveau film carcéral auquel il sera dommageable de se privé. On retiendra surtout l’explosion du jeune acteur très talentueux qu’est Jack O’Connell. 15/20
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2016
Violence crasse et Rédemption

David McKenzie, réalisateur britannique remarqué et récompensé pour My name is Hallam Foe (2007), du prix (Hitchcock d’Or au Festival Britannique de Dinard en 2007) et du (Prix du Jury au Festival International du Film Policier de Beaune en 2014) pour son dernier long-métrage, Les Poings contre les murs, un drame hyper réaliste. David McKenzie a choisi une approche épurée, sans musique accompagnatrice; l’univers carcéral y est montré dans toute sa bestialité. Filmé à la manière d’un documentaire, le cadrage proche des personnages permet de ressentir cette violence omniprésente, cette animalité, cette dureté des âmes prisonniers d’un microcosme particulier où les magouilles, trafic en tous genres et rapports de force et de domination sont les nouvelles lois.

MacKenzie s’est dit inspiré par « Un condamné à mort s’est échappé » (1956) de Robert Bresson et « L’Evadé d’Alactraz » (1979), bien qu’Éric ressemble plus à Bronson, comme dans le film « Bronson » (2009) de Nicolas Winding Refn. Eric ne craint personne, pas même la prison, une forte tête qui va rencontrer son père, enfermé dans le même univers.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 juin 2014
Tout d'abord, ça fait UN BIEN FOU de tomber sur un film si brillant ! Merci et félicitations à David Mackenzie qui s'impose comme un très grand réalisateur. Le spectateur, happé dès les premiers instants, plonge littéralement dans l'univers carcéral sans même s'en apercevoir. Le plus impressionnant est sans doute la finesse d'une mise en scène qui ne sublime le tout que pour mieux s'effacer devant la justesse émotionnelle qu'elle propulse à l'écran. Les effets esthétiques, parfaitement dominés,restent secondaires pour laisser place à l'humain. Chaque plan, chaque scène... tout fait mouche et il n'y a pas une seconde qui soit de trop. L'omniprésence de l'enjeu de survie est également saisissante. Jack O'Connell excelle, et les autres acteurs ne sont pas en reste. Ce film nous renvoie à nous-mêmes avec une facilité et un naturel sidérants, ne nous permettant plus de nous mentir ou de tricher. Les carapaces et les masques tombent un à un et ne reste, finalement, qu'un réel besoin d'amour, d'amitié et de fraternité qui donne lieu à de très belles scènes. Une splendide réussite.
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