c est un concentré du monde actuel qui se retrouve dans ce huis clos. pblm sociaux violence relation père fils détruite éducation univers carcéral. .....
Film coup de poing, un cran au dessus de Dog pound, sur la spirale sans fin du milieu carcéral et la violence qui en découle. Les poings contre les murs est excellemment mené par un Jack O'Connell parfait et par un Ben Mendelsohn époustouflant. A voir et revoir.
J'ai beaucoup aimé, même si c'est un film de prison plutôt classique avec son lot de clichés (mais bon c'est peut être la réalité...). C'est très bien joué, c'est brut, c'est violent. On finit pas s'attacher à ce "petit con". Pas de temps morts, un très bon moment.
Un jeune débarque en prison. Il est violent et dès le départ il est maîtrisé par les gardiens paix. A la deuxième barrage il s'assagit devant les paroles d'un homme. Cet homme fait une thérapie de groupe pour la violence. Le jeune va vouloir rentrer dans le groupe et il il aime ce groupe où on a le droit à la parole, les gens sont respectés...Ceux participant à ce groupe devienne ami. Le jeune va rencontrer aussi son père. Mais les responsables de la prison estiment qu'il n'a pas réussi sa thérapie et essaie de le pendre et faire croire à un suicide. Et son père le délivre et il repart dans une autre prison. Film avec énormément de violence c'est vrai mais quel film. J'aime beaucoup l'attitude de la personne s'occupant de la thérapie. Film que j'adore réellement qui restera dans ma tête. Film a marquer d'une pierre blanche.
Le thème peut laisser croire qu'on va être témoin d'un dilemme psychologique prenant. Un jeune homme violent rentre dans une prison où est déjà incarcéré son père, qui ne l'a jamais éduqué. Comment se comporter avec ce père ? Comment se faire respecter dans cette prison ? Finalement, rien de bien psychologique, et rien de bien prenant : 85% du film consiste à se frapper dessus, se frapper, se cogner, se frapper, se cogner. Il n'y a presque aucun dialogue, et quand il y en a, ça ne vole vraiment pas très haut. Bref, si le réalisateur voulait nous faire vivre la violence de la prison, c'est réussi : on ne voit que ça. Mieux vaut aimer le sang lorsqu'on va voir ce film. Après, si vous voulez quelque chose de prenant et intéressant, passez votre chemin, c'est ennuyeux à mourir.
encore un petit bijou du cinéma peut y trouver une énième version du monde carcéral,et pourtant très retenue sur la violence avec de très bon acteurs le film nous montrent le comportement de ces taulards avec une armure qu'ils croient indestructibles et pourtant friable.
encore un film carcéral, ça commence à lasser... celui-ci est plutôt honnête, bien qu'émaillé d'invraisemblances, et pour tout dire un peu chiant. le personnage central est outrageusement exagéré, tant même, qu'il en devient ridicule. franchement, les prisons ne sont pas des asiles psychiatriques où les psychopathes sont libres de tuer leurs co-détenus! c'est carrément risible.
Par son utilisation radicale des codes du genre, "Les Poings contre les murs" rejoint le cercle des bons films de prison, au côté notamment du "Prophète" d'Audiard. Quitte à risquer le déjà-vu... Mais en insérant une touche d'humour inattendue et une belle histoire filiale, le film parvient à montrer sa différence, en s'appuyant notamment sur des acteurs très solides.
On peut dire que les anglo-saxons, lorsqu'ils font un film sur l'univers carcéral, ils tapent fort. Hunger était un sacré coup de poing. Les poings contre les murs en est le suivant. L'histoire enchevêtre très habillement différentes thématiques : la relation père-fils dont le père a été constamment absent puis soudain se sent presque obligé d'imposer son pouvoir paternel, la violence impulsive utilisée comme seul moyen de dialogue entre les individus surtout chez les adolescents et les jeunes adultes, la corruption dans les prisons à tous les niveaux, l'homosexualité entre les prisonniers, la réinsertion des détenus, ... Bref, tout est fait de la manière intelligente, sans parti pris ni bon sentiment. La réalisation colle au sujet et sait être innovante. Aucun faux pas. Les acteurs sont excellents et on espère revoir bientôt Jack O'Connell dans un autre grand rôle car il a tout d'un futur grand nom du cinéma. Un excellent moment de cinéma !!!
Bien que le sujet de ce film ne constitue pas un sujet d’actualité, le dilemme traité dans ce dernier ne vieillit jamais. Dans un huits-clos, le Mackenzie a réussi à traiter dans un même temps le sujet des dangers de la prison, la famille détachée et les troubles psychologiques et sexuels de ses personnages.
Personnage et évolution:
1-Eric : Le personnage principal est une personne désorientée et instable. Le début du film a été écrit et filmé de façon que le public éprouve de la sympathie à son égard. Dès le début, le personnage est entouré par les dangers. Son état psychique commence à s’aggraver. Le public sympathise avec lui et ne se demande plus pourquoi il est là. Eric ne communique et ne coopèrent jamais avec autrui. Souvent, il répond par la violence sauf quand il s’assure que le danger n’existe plus -Ce qui est rare-. Ce personnage est dépourvu d’émotions, il ressemble à un monstre qui a grandi sans amour. Ca se traduit dans sa réplique étonnante: “Moi, je n’ai pas de mère”. Malgré tout ça, quelques rares événements nous laissent douteux et confus concernant son amour envers son père.
2-Nev : Je compare le personnage du père à un sauveur. C’est un héros qui a un profil de criminel et de violence. Le spectateur sympathise avec lui car tout au long du film il prétend de protéger son fils. C’est une personne incapable de traduire ses émotions en parole. Son histoire reste inconnue. Le public ne le connais qu’à travers le regard de son fils.
3-Olivier : Le personnage d’Olivier est une sorte d’ange gardien introduite dans ce film. Cet ange gardien reste pourtant mystérieux et ambiguë même après avoir raconté sa propre histoire brièvement à Eric. Les motivations de ce personnage d’aller travailler en prison restent mystérieuses. C’est un personnage de nature plutôt masochiste et calme. Il croit aux amitiés et dans le pouvoir de la parole.
Esthétique:
Sur le plan esthétique le film est une réussite visuelle. Qu’attendons-nous d’un film tourné dans une prison. Ce long-métrage constitue un travail d’esthétique d’image approfondi et bien choisi. La direction artistique est unique, loin de son film jumeau “Un prophète” réalisé par Jacques Audiard en 2010.
Traitement et évolution:
Une brillante idée est celle de se retrouver dans une prison avec un père qui était absent pendant toute notre vie. Le scénariste s’est contenté de jouer sur l’évolution du psychique de ses personnages et leurs problèmes liés à leur nouveau environnement. La violence atteint son climax dans les dernières minutes du film où les deux héros sont confrontés au danger de l’autorité et du pouvoir.
Meilleure Scène du film:
La meilleure scène de ce film est la scène où le père sauve son fils de la mort et les émotions du père protecteur se traduisent pour la première fois.
Enfin, personnellement, je trouve que ce film reflète une image rebelle contre l’hypocrisie des autorités et c’est aussi la représentation d’un personnage qui pendant toute sa vie a goûté à l’amertume de son existence sans le vouloir. C’est une personne qui a tout essayé pour retrouver son père ainsi que son amour.
Une plongée efficace et réaliste dans l'univers caceral. Même si il n'est pas d'une grande originalité (bagarres, violence, rédemption...) ce film met quand même une bonne claque. Les acteurs et l'ambiance générale sont parfaits.
Une longue purge de près de 2h, avec très peu d'action, de dialogues, un scénario inexistant et un enchaînement de scènes plus inutiles les unes que les autres.
malgré le thème rabâché de l'univers carcéral au cinéma, ce film est superbe d'authenticité, un vrai coup de poing qui questionne sur notre modèle et surtout qui souligne la difficulté que rencontre les "éducateurs" de prisons face à l'administration. Cette situation où le ghetto carcéral stimule la violence et le trafic en tout genre à priori n'est pas propre à la seule Angleterre et doit nous questionner, enfin je veux dire le législateur pour envisager des mesures autrement plus efficace, pour remplacer le système actuel à fabriquer de la récidive jusqu'à n'en plus finir....