Les Poings contre les murs
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265 critiques spectateurs

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32 critiques
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Alain D.

744 abonnés 3 449 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 avril 2017
Ce drame Britannique très noir réalisé par David Mackenzie se déroule en vase clos avec pour sujet l'univers carcéral. Le scénario nous présente des scènes violentes et très dures à déconseiller aux âmes sensibles. Il pose la question de savoir si un être révolté et hyper violent peut être "récupérable".
La force de ce film réside dans le charisme de ses personnages très bien interprétés : Jack O'Connell très mur dans le rôle d'Éric le fils délinquant, le charismatique Ben Mendelsohn dans celui de Neville le père prisonnier à perpétuité, et l'excellent Rupert Friend dans le rôle d'Oliver l'animateur des séances de thérapie de groupe.
this is my movies

825 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2017
Film sur l'univers carcéral qui révèle à la fois un grand cinéaste en devenir et un acteur au charisme magnétique. Fondamentalement, le film ne renouvelle jamais les codes du genre qui lui sert juste d'écrin à signer un drame familial parfois poignant. Deux hommes qui ne communiquent jamais autrement que par la violence (verbale ou physique) avec une quête de domination auto-destructrice, la relation entre ce père et ce fils a de quoi émouvoir, révolter, bouleverser. Au milieu de tout ça, on trouve pas mal d'éléments qui tranchent un peu avec le tout venant du genre et quelques personnages sont assez incroyables (le parrain de la prison, le psy qui tente de recoller les morceaux entre différentes personnalités) et il y a quelques passages vraiment exceptionnels aussi bien au niveau du montage serré, de l'intensité des échanges ou bien du jeu des acteurs. Si le final dévie un peu de sa course documentaire (apparition de la musique extra-diégétique, couleurs saturées tendant vers le film fantastique, ficelles scénaristiques un peu grosses), ça reste du très haut niveau à plusieurs moments, avec un vrai savoir-faire et une envie de bien faire qui interroge le spectateur. D'autres critiques sur
bobmorane63
bobmorane63

250 abonnés 2 230 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2017
Avant "Comancheria" auquel j'ai beaucoup aimé, le cinéaste Britannique David Mackenzie avait réalisé en 5014 "Les poings contre les murs" qui, mème si le sujet dans l'univers carcéral n'e'st pas nouveau, est quand mème un long métrage vif et prenant. Tourné les 3/4 du temps dans des décors intérieurs dans les murs verrouillés, on assiste la à une histoire de durs a cuirs , celle d'un prisonnier de 19 ans, une tète brulée qui refuse de se faire marcher sur les pieds, turbulent, violent, se fait interner dans une prison pour adultes ou il sera dur de se faire respecter mais auquel, a force, se fera les liens d'amitiés sous le controle, d'éducateurs, gardiens de prisons et leurs supérieurs. David Mackenzie épate pour ce long métrage qui a du ètre fait avec peu de moyens mais des images brutales réalistes (sans trop choquer, il faut le préciser). Le film doit sa réussite à son casting, notamment son acteur principal Jack O'Connell. Il y a aussi très peu de musique qui accompagne cette oeuvre. A voir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 4 janvier 2017
Très bon film. Acteurs géniaux. J'ai été absorbé par l'ambiance étouffante. Quand les crédits on commencer je n'ai pus m'empêcher de soufflé pour décompresser. J'adore ce genre de film qui te met une claque et ne te laisse pas indifférent.
Cinéphiles 44

1 681 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 septembre 2016
Si Jack O’Connell joue avec poigne et ténacité, Les Poings contre les murs s’enlise dans une facilité de mise en scène. En effet, celle-ci est plate et au fond il ne s’y passe pas grand-chose. Pourtant les films d’incarcération, en huit-clos devraient être inquiétants et stressants. Non, on regarde les scènes de violence sans trop d’émotion. Malgré son casting bien choisit, ce long-métrage de David Mackenzie n’a rien d’original dans le genre et s’oubliera vite à cause d’une absence d’outrecuidance.
D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Uncertainregard
Uncertainregard

142 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2016
Bon film sur l'univers carcéral qui tire son originalité par l'histoire de ce jeune criminel mineur ultra violent qui va faire son 1er séjour dans une prison pour adulte. Et il n'y a pas que la population locale qu'il va devoir affronter mais également son propre père incarcéré à perpétuité. La réalisation de David Mackenzie est très réaliste, filmant au plus près les séquences de haine et de violence (certaines vous feront grincer des dents!). Mais il a aussi fort bien développé la relation père/fils pour instaurer l'aspect dramatique de l'histoire qui s'avère plutôt efficace dans un final assez "choc". Le casting est excellent et je souligne également l'effort sur la solidarité malgré les différences ethniques et biensûr le psychologue volontaire qui met sa vie en danger pour atténuer cette bestialité...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 mai 2016
Bon film, la vie d'un jeune de 19 ans en prison.
Je trouve juste qu'on a trop mis l'accent sur les paroles, trop de grossièreté à mon goût!

Bon film en général sinon. A voir
Legid
Legid

45 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2016
Nouveau film sur l'univers carcéral, Starred Up (titre VO) n'apporte pas beaucoup de chose à ce style de cinéma.
Que veut transmettre le réalisateur ? Que la prison est un milieu violent ? Qu'il ne permet le changement de prisonniers et qu'il les enferme dans leur violence ? Ces thèmes ont déjà été traités ailleurs et ce Starred Up n'est de ce fait pas très original.
La seule originalité est l'ajout d'une relation père fils mais assez maladroite faites de colère, de haine et bien sur d'amour.
Le scénario est alors trop peu accrocheur et finalement assez peu marquant.
L'évolution psychologique des personnages et leurs relations sont assez flous et arrivé à la fin du film, on a l'impression qu'il ne s'est finalement pas passé grand chose.
Ne reste que la réalisation plutôt réussie qui n'omet pas de montrer la dure réalité de ce milieu et surtout l'excellente interprétation du jeune Jack O'Connel impressionnant en jeune délinquant violent et sans limite.
Starred Up n'est pas un mauvais film en soi mais aurai mérité un traitement scénaristique plus abouti et plus élaboré pour être autre chose qu'un film carcéral finalement assez peu original.
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2016
Violence crasse et Rédemption

David McKenzie, réalisateur britannique remarqué et récompensé pour My name is Hallam Foe (2007), du prix (Hitchcock d’Or au Festival Britannique de Dinard en 2007) et du (Prix du Jury au Festival International du Film Policier de Beaune en 2014) pour son dernier long-métrage, Les Poings contre les murs, un drame hyper réaliste. David McKenzie a choisi une approche épurée, sans musique accompagnatrice; l’univers carcéral y est montré dans toute sa bestialité. Filmé à la manière d’un documentaire, le cadrage proche des personnages permet de ressentir cette violence omniprésente, cette animalité, cette dureté des âmes prisonniers d’un microcosme particulier où les magouilles, trafic en tous genres et rapports de force et de domination sont les nouvelles lois.

MacKenzie s’est dit inspiré par « Un condamné à mort s’est échappé » (1956) de Robert Bresson et « L’Evadé d’Alactraz » (1979), bien qu’Éric ressemble plus à Bronson, comme dans le film « Bronson » (2009) de Nicolas Winding Refn. Eric ne craint personne, pas même la prison, une forte tête qui va rencontrer son père, enfermé dans le même univers.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

92 abonnés 1 739 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2016
Un film à la réalisation sobre et très crue, qui dépeint avec réalisme l'univers carcéral et nous offre de suivre non sans violence la quête d'un jeune délinquant en proie au doute. Un film choc et réussi avec des acteurs talentueux. Une agréable surprise.
Anonymous :)
Anonymous :)

67 abonnés 533 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2016
Devenu un genre à part entière, le film carcéral a depuis quelques temps envahi nos écrans et donné naissance à de belles surprises à l'instar de "Dog Pound" ou du "Prophète". Réalisé par le britannique David MacKenzie, et dont la filmographie est un foutoir sans nom alternant projets de science-fiction, comédies et aventures musicales, "Les Poings contre les Murs" est un film coup de poing venu de nulle part. Jeune garçon adepte de l'ultra-violence, Eric est transféré dès son plus jeune âge dans une prison pour adultes. Là-bas il va tenter de contrôler ses pulsions à l'aide du psychologue du centre. A travers un scénario classique, mais possédant une profondeur et une réflexion très intéressantes, le long-métrage prend aux tripes et se révèle fort intelligent dans le traitement de ses thématiques, et notamment sur celle de la réinsertion sociale et de la nature des individus au sein d'un endroit inhumain, qui sont au coeur du film. Aux commandes, MacKenzie livre un film sec, sans fioritures à la mise en scène efficace et à la photographie froide qui permettent des plans biens composés et des plans-séquences forts bien cadrés. La fluidité de certains mouvement de caméra apporte une dimension encore plus dramatique lors des face-à-face brutaux et implacables. Respectant les codes du genre (boss mafieux, activités de gangs, trafic de drogue et matons miteux), "Les Poings contre les Murs" est un film intense au réalisme cru, animal mais qui narre avant tout une magnifique tentative de rédemption. Les thérapies donnent ainsi une dimension très intimiste, il est émouvant de voir poindre un peu de prise de conscience, un peu de maîtrise de soi, et même un soupçon d'amitié entre les membres de ce groupe. Interprétant un délinquant en perte de repères, Jack O'Connell crève l'écran, et le reste de l'excellent casting (Rupert Friend, Ben Mendelsohn et Anthony Welsh) forme une base solide pour des personnage archétypiques mais charismatiques. Par conséquent, "Les Poings contre les Murs" est un drame carcéral puissant, qui prouve une nouvelle fois que nos amis Britanniques sont capables de belles prouesses.
Nicothrash

469 abonnés 3 315 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2015
Nouveau drame carcéral, "Les poings contre les murs" ne révolutionne pas le genre mais vaut largement d'autres produits du même type. Le gros point fort est sans conteste son jeune acteur principal, Jack O'Connell, criant de réalisme et à fleur de peau, son interprétation est excellente. Les autres acteurs sont bons également, ce qui ne gâte rien et la réalisation est sans faille, froide et simple, histoire de retranscrire au plus près le climat oppressant de ces univers carcéraux. Petit plus, on n'a pas exclusivement le droit à de la violence gratuite et à tous les poncifs du genre mais également à une relation père/fils déroutante, explosive et malgré tout touchante. On attendait peut être un peu plus de la fin mais dans l'ensemble ça reste un très bon métrage, réaliste et prenant, qui tient en haleine jusqu'au bout. A voir.
elbandito

394 abonnés 994 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2015
Un fils ultra-violent tente de se rapprocher de son père, lui aussi délinquant emprisonné dans un établissement de haute sécurité britannique, un endroit où la survie est soumise à des règles pré-établies entre gardiens et détenus. Même s’il manque de psychologie, le propos est intéressant. La méthode du fils d'approcher son père est inédite, mais cette double histoire de rédemption et de tentative désespérée de réconciliation familiale souffre, en outre, d’une trame répétitive et les codes du film carcéral sont vus et revus. Au final, on n'accroche pas vraiment, malgré la performance efficace de Jack O’Connell et Ben Mendelsohn, impeccables.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 788 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2015
19 ans, mineur surclassé, car hyper violent ; Eric Love (çà s’invente pas) est incarcéré dans un quartier de haute sécurité avec des adultes parmi les plus dangereux du pays (R.U.). Très vite, il fait le choix de montrer à tous (détenus, matons, direction) qu’il n’est pas de ceux que l’on embête et çà donne lieu à des scènes très violentes. Mais voilà, en taule, il va faire une rencontre déterminante pour lui. Cette dernière va aussi orienter le film de l’action à l’affectif. Cette bonne surprise scénaristique, pour moi, permet de sortir du film de prison classique. Pour les spectateurs qui comme moi adore découvrir le film complètement, ne lisez pas la fin de ce paragraphe. Il rencontre son père, un gros caïd en taule depuis longtemps et pour longtemps encore. Il ne l’a pas vu depuis ses 5 ans. Il s’impose alors de se faire seul et va tout faire pour éviter un traitement de faveur lié à l’aura de son père dans la centrale. Du côté du père, devant ce fils fuyant, se joue une vraie histoire de rédemption paternelle en milieu carcéral.
Des éruptions de violence primaire d’Eric, le film s’intéressera peu à peu à sa fragilité ; emmuré dans sa cellule mais surtout en lui-même. Ce film apporte un souffle nouveau au film de prison traité bien souvent par le cinéma. Genre très codifié, David Mc Kenzie évite l’écueil de reproduire une vulgaire copie des classiques. Un vrai film choc hyper documenté dont on ne sort pas indemne. Remué, bringue ballé dans un grand huit de violence et de tension durant 1h30 ; ce rythme ultra soutenu ne permet même plus de prendre du recul par rapport aux événements ; une machine à laver. Cet huis clos bien mené s’est vu primé à Beaune du Prix du Jury ; bien mérité puisqu’il a été un film référence de l’année cinématographique 2014. Et il a surtout permis de révéler un jeune acteur britannique imprégné à 100% du rôle ; un Jack O’Connell effrayant dans ses extrêmes. Bon y’a bien quelques clichés : matons fermant les yeux, direction corrompue, agression sous les douches, règlement de compte entre détenus… Mais un bon film ou l’Angleterre regarde encore une fois sa violence juvénile droit dans les yeux.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 septembre 2015
Film sur le milieu carcéral. Le scénario est bien mince, il ne se passe pas grand-chose mis à part des scènes de bagarre toutes les 5 minutes. Très ennuyeux au final.
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