A Most Violent Year
Note moyenne
3,8
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379 critiques spectateurs

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22 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 janvier 2015
Magistral! Comme le dit l'affiche. Un gros kiff! Une tension agréable du début à la fin du film; des acteurs en état de grâce! Jessica oh Jessica, toujours la plus belle femme de la planète, littéralement jouissive en femme tiraillée (pas tant que ça) entre sa condition de fille de mafieux et de femme d'homme intègre; Oscar Isaac fidèle à lui-même, excellent dans son manteau en cachemire beige; des second rôle géniaux, l'avocat déjà vu dans Drive mais méconnaissable. New York filmé comme on ne l'avait pas vu depuis les bons vieux Scorcese ou l'impasse de De Palma; on s'y croirait. Une intrigue et un suspens prenant! En résumé un pur bonheur!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 janvier 2015
Points positifs:
Les acteurs sont très bon, le duo Issac - Chastain est parfait de sincérité et de justesse.
La retranscription du New-York des années 80 est sublime (servit par une très belle image).
La BO est soft mais efficace

Le principal point négatif est l'histoire qui bien qu'intéressante est lisse.Le plus gros du scénario est d'une simplicité étonnante pour un tel film.C'est ce manque qui fait du film un bon divertissement alors qu'il aurait pu être "Magistral".
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 janvier 2015
Comme le dit le titre une année très violente , pour un immigré qui cherche a faire fortune avec le pétrole a New York , malgré les menaces et attaques contre lui et son entreprise,cette l acteur connu pour son rôle dans drive , est très performant et dégage une grande classe .
HamsterPsycho
HamsterPsycho

147 abonnés 1 186 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2015
Le sujet est intéressant, l'époque également. Jessica Chastain inscrit un autre type de personnage à son répertoire.
Par contre, il y a des longueurs et je me suis ennuyé. Je pense que j'aurais mieux apprécié tout ça dans un roman au lieu d'un film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 janvier 2015
New York, 1981. Un nouveau riche immigré tente de faire grandir son business de distribution de carburants. Mais ses chauffeurs se font agresser, le procureur lui tombe dessus pur une histoire d’évasion fiscale. Et le terrain qu’il veut acheter semble lui glisser entre les doigts.

Cinéaste pour le moins déroutant, JC Chandor change donc une nouvelle fois de registre, avec un culot qui force le respect. Après le huis clos boursier shakespearien (« Margin Call ») et le film concept de naufragé (« All is lost »), il se lance dans le grand bain du film classique américain, et à New-York s’il vous plait.
Car le bonhomme est furieusement doué. Pour écrire d’abord, car cette histoire de guerre économique locale ne cède à aucune facilité. Pas de grand méchant italien, pas de plats de spaghetti, pas de règlements de compte mafieux dans Little Italy, Chandor connaît trop ses classiques pour tenter l’imitation. Plus qu’une relecture, un détournement. La limite devient fine entre le gangster et le businessman, comme un écho à son premier film où les financiers apparaissaient comme des parrains.

Le polar devient donc avant tout une guerre économique, une guerre d’usure, une bataille pour que chacun puisse trouver sa place. Et dans cette nasse, plusieurs personnages fascinants.
Le héros, évidemment, l’homo sapiens américain qui se bat contre l’adversité, croit en sa bonne étoile et ferait passer Job pour un modeste plaisantin. Il court après sa réussite, parfois littéralement, pendant que l’enfer s’ouvre sous ses pieds, et qu’il doit régler lui-même un par un tous ses problèmes. La femme ensuite, brillante, intelligente, un peu perverse. Essentielle dans ce jeu d’échec, même si elle n’est pas au centre. Inutile de préciser que Jessica Chastain est merveilleuse, une fois de plus. Mais il y a aussi ce jeune chauffeur immigré, cet avocat rassurant, ce concurrent cynique, autant d’ombres que l’on croise des luxueuses demeures de New York jusqu’au zones industrielles du fleuve.

Car JC Chandor, en plus d’être un scénariste doué, est également un réalisateur passionnant. Par son utilisation des décors naturels d’un New-York qui semble maintenant préhistorique, par la précision chirurgicale de sa mise en scène, par ses incroyables scènes d’intérieur (avec une lumière sublime), le réalisateur réussit un film d’une élégance rare.

Un réalisateur ambitieux, une intrigue tordue, une lumière fascinante, de très grands acteurs. Une certaine vision du classicisme américain qui fait plaisir à voir.
Franck R.
Franck R.

33 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2015
Un peu long a demarrer un manque de rythme sur la premiere demi heure puis on est bien pris par l'atmosphère tendue
Mr. KHAN
Mr. KHAN

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2015
Un bon Thriller avec de très bon acteurs. Le film est captivant jusqu'à la fin.
Jerome S
Jerome S

16 abonnés 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2015
Eh ben, moi je l'ai trouvé assez puissant ce film. J'y ai même vu planer l'ombre d'un Pacino dans le parrain (oui, oui, je m'emballe). Non seulement grâce à l'acteur principal qui lui ressemble parfois mais aussi à travers ses rapports avec le milieu, avec sa femme, avec un semblant de droiture qu'il essaie de préserver. Ouep, et puis la réalisation est hyper soignée, le scenario est fouillé... bref, bonne surprise (demi-surprise puisque Margin Call c'était déjà vachement bien.)
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2015
"A most violent year" est personnellement une déception. Avec beaucoup d'atouts à faire valoir, comme de splendides acteurs et une photographie à couper le souffler (le NewYork des années 80 est sublime), l'oeuvre du réalisateur de l'excellent "Margin Call" manque clairement de dynamisme, même si on se rend bien compte de la volonté du réalisateur à ce que cela soit le cas. Le problème, c'est qu'avec un sujet aussi peu prenant à la base, l'ennui pointe vite le bout de son nez. Comme une magnifique femme sans charme, mon esprit devrait vite oublier cette production quelque peu soporifique.
vive-le-cine123654789
vive-le-cine123654789

109 abonnés 621 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2015
J’ai pas accroché au film. L’histoire est intéressante, ce businessman qui veut rester honnête contre vent et marée, alors que tout lui tombe sur la gueule et le force à devoir franchir la ligne. Mais voilà, il manque du rythme dans tout ça, certains éléments sont mal menés, la fin est complètement WTF ( spoiler: c’est quoi là cette histoire d’argent détourné ? sans déconner, la femme attend que son mari soit dans la merde absolu, qu’il soit obligé de ramper devant ses rivaux pour lui dire la bouche en cœur « chéri, j’ai détourné ton fric et j’ai plein de sous qui peuvent nous aider »
) en plus d’être largement prévisible ( spoiler: « mais vas-y, suicide-toi qu’on en finisse ! »
). Bref, à la limite de l’arnaque. Les rôles secondaires (l’avocat, le procureur, le chauffeur…) sont très mal menés également, au final il n’y a que le personnage principal d’Abel et sa femme qui sortent du lot. Mais voilà, franchement je n’ai pas accroché à l’histoire, on a l’impression d’un incroyable gâchis. Le casting est correct sans plus. Techniquement le film est pas mal avec une musique classique pour le genre, des décors recréant plutôt bien l’époque et une mise en scène efficace avec quelques plans et scènes bien sympas, mais s’inspirant là aussi de ce qui a déjà été fait (ceux qui ont vu French Connection comprendront).

Bref, je m’attendais à un bon petit thriller bien sympa ; au lieu de ça, un film mal maîtrisé, une histoire mal menée et au final un résultat presque ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 19 janvier 2015
J.C Chandor est un bon metteur en scène. Et il ne se prive pas de nous le rappeler plan par plan, montage minutieux en main et multi-références à la boutonnière (Lumet, Coppola, Scorcese jusqu'à James Gray- tout y passe de ce qu'il s'est filmé de beau et bon à NYC depuis les années 70). Est-ce un bon auteur pour autant? La réponse à cette question est malheureusement moins flatteuse. Le rêve américain avait-il besoin d'un énième flingage en règle? Surtout que là, aucun poncif ne nous est épargné: l'immigré est intègre et travailleur et le monde autour de lui est intégralement corrompu. De ses concurrents héritiers-fils et filles à papa au procureur ambitieux en passant par les banquiers sans parole et cerise sur la gâteau, sa propre femme, modèle de WASP-voyou, pas un n'en sort indemne et notre "bon sauvage" capitaliste finira par s'apercevoir que l'intégrité est un luxe qu'il ne peut pas se permettre. A Most Violent Year est une exhumation pour rejouer un enterrement dans un cercueil plus rutilant.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2015
Très bon film. La mise en scène est superbe et les comédiens très bons. Sur le papier, l'histoire peut paraître absurde : un vendeur de fioul cherchant 1,5 millions de dollars pour acheter un terrain en bordure de l'Hudson. Mais cela montre la réalité des relations entre honnêtes gens et mafieux dans l'anxiogène New York des années 1980. Seule une scène ratée à la toute fin vient ternir le bon scénario.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 janvier 2015
Film avec de bons acteurs, une histoire intéressante, on ne prévoit rien de ce qu'il va se passer. Ca vaut le coup
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 janvier 2015
Magnifique dans l'exécution, ce film éblouit par sa technique, ses acteurs, l'équilibre et la maîtrise de l'habillage sonore. Mais c'est l'exemple parfait de la nécessité d'avoir une bonne histoire coûte que coûte pour qu'un film soit grandiose.
Or, ici, le soufflé retombe sans avoir atteint des sommets. Le brio de la réalisation ne rattrape pas cette absence. Certainsappellerontcela de la finesse, cela me rappelle un bon restaurant dont on repartirait enayant encore faim...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 janvier 2015
Scénario en trompe-l'oeil, en apparence très linéaire, mais dont la tension repose sur un non-dit permanent, sur un mensonge implicite, sur l'ignorance du spectacteur quant à la vraie nature du protagoniste au travers duquel il vit l'histoire. Abel Morales, dont la composition par Oscar Isaac rappelle fortement le Corleone campé par Al Pacino dans le parrain 2, revendique une probité, une intégrité qui se voudrait admirable. Mais l'est-elle honnêtement ? Ceux qui l'entourent ne participe-t-il pas à ce mensonge ? La question reste en suspens tout le long du film, mais beaucoup d'indices renforcent l'hypothèse que nous vivons le film au travers de ce déni. Le point faible du film réside dans les dialogues qui jouent à l'excès la carte de l'implicite, ponctuant chaque conversation de "je sais" ou autres phrases définitives sensés nous faire comprendre que c'est à nous de comprendre. Ce ressort usé jusqu'à la corde et une scène finale dont le drame parait un peu forcé tant scénaristiquement que psychologiquement, gâchent quelque peu le plaisir que nous apportent une mise en scène tout en tension, un jeu de comédien impeccable, une reconstitution stupéfiante du NY pre-Rudolph Giulani et une photographie crue et magnifique.
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