A Most Violent Year
Note moyenne
3,8
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382 critiques spectateurs

5
22 critiques
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153 critiques
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119 critiques
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57 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 janvier 2015
L'histoire est bien, les acteurs jouent bien... Mais... Que de longueurs ! Que de lenteur !!! Au secours ! Nous avions hâte que le film se termine. Le déroulement est excessivement lent sans que cela ne soit justifié. Des questions ont jailli : pourquoi ne porte-il pas plainte tout simplement ? Pourquoi ne pas livrer le voleur à la police après l'avoir attrapé ?
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 janvier 2015
"A most violent year" n'est qu'une pâle copie, un hersatz sans âme, de Film Noir bien des années 50 bien plus prenant que celui-là Perso, je ne supporte plus Jessica Chastain et ses poses de "femme fatale" de pacotille...
Kloden
Kloden

150 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2015
A nouveau très sobre, J.C. Chandor s'empare avec ce troisième long-métrage d'un genre majeur du cinéma américain, dans lequel il s'insère sans difficulté grâce à une facture classique, à la photo hivernale, qui rappelle sans forcer (mais aussi sans trop les dépasser dans son approche) un bon nombre de références du genre. Pêle-mêle, on cite souvent Lumet, Pollack, Coppola. Moi j'y ai aussi beaucoup vu de Scorsese (même si le réalisateur de Goodfellas ou Mean Streets se signale toujours par un traitement bien à lui, qui joue plus du contraste entre idéalisation et réalité sous-jacente). Mais Chandor n'est pas non plus un simple opportuniste, et se cherche quand même une voie, dessinant ce qui ressemble au final à un anti-film de mafieux. Si par ses thèmes et donc ses images, il rappelle vraiment certaines odyssées criminelles, il ne cesse pourtant d'en prendre le contre-pied pour tenter de retravailler le mythe du self-made man à sa manière. Par un rythme lent tout d'abord, qui rend la menace ambiante flottante et inidentifiable, et se permet de la désamorcer à de nombreuses reprises pour jouer sur la perception forcément codifiée du spectateur. Puis par l'attitude morale de son héros, inflexible de droiture (bien que ses convictions de départ, pas forcément exemptes d'une certaines vénalité, évitent toute caricature), aux antipodes des anti-héros véreux et prêts à tout que le genre a si souvent mis en scène. D'ailleurs, tous les thèmes du cinéaste naissant (enfin déjà bien installé, désormais) sont bien là ; le rapport trouble à l'intégrité discuté dans Margin Call comme la persévérance sans borne de All is Lost. Mais à mes yeux, tout ça n'est pas suffisant. Manque d'un peu plus d'âme, de mouvement (pas forcément narratif, plutôt idéologique ou symbolique) et d'un peu moins de cette impression trop soignée et trop contenue pour être à cent pour cent personnelle. Oscar Isaac s'affirme quand même comme un acteur extrêmement subtil, parfait pour tout rôle de personnage dont la moralité est questionnée (c'était déjà le cas dans le déjà trop sage The Two faces of January). Jessica Chastain, elle, est déjà une des plus grandes actrices d'Hollywood, capable de tout jouer avec la même évidence. Celle qui m'impressionne le plus, en tout cas. Pourtant, A Most Violent Year reste pour moi un simple bon élève, et pas grand chose de plus.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 janvier 2015
L'impression de voir un très bon Sidney Lumet des années 80 type "Contre-Enquête"... Un film de pure mise en scène, et c'est assez rare dans le "film de genre" pour le signaler, je n'ai ressenti ça peut-être que devant "the Ghost Writer" de Polanski...
La direction d'acteurs est parfaite, et Jessica Chastain l'est tout autant en platine bourgeoise mal rangée des camions. Même Oscar Isaac, peu convaincant pendant les premières minutes, monte en puissance, jusqu'à cette fabuleuse scène finale, où spoiler: il comble le trou dans la cuve avec son mouchoir, la cuve qui saigne du pétrole, pendant que son "ami" agonise au sol
... C'est pas de la pure mise en scène, ça ?
Deux scènes de poursuite simplement bluffantes, dignes du meilleur Friedkin (toujours les années 80 : To Live and Die in L.A., par exemple), une vision de NYC assez originale (jamais Manhattan en tout cas), une attention toute particulière à la garde-robe (le manteau beige !)...
Une fausse impression de faux rythme pendant tout le film, des lumières blèmes, une musique pas haletante du tout (mais c'est bien), bref : moi j'aime bien !!
Matching P.
Matching P.

18 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2015
C'est un film de J.C. Chandor, dont nous avions déjà apprécié Margin Call. Il s'agit d'un polar classique avec toutes les références et clichés du genre, comme la table ronde des chefs mafiosi, ou Oscar Isaac en Al Pacino avec ce regard perçant dans "Le Parrain". Tous les personnages sont italiens ou latinos, bien sûr ! Le scénario semble d'abord très simple, mais au fur et à mesure que l'on avance dans le film, on se rend compte de sa qualité, de l'extrême finesse, du soin du détail et de son efficacité ; de plus le casting est impeccable.

Le titre parle de la violence qui régnait dans la ville de New Yok à cette époque, mais elle est peu présente à l'écran. Au contraire, c'est un film basé sur des dialogues sans toutefois être ennuyeux.

C'est aussi un film sur un couple dont la relation évolue. La femme fait partie intégrante de l'action, elle est très belle, mais ce n'est pas une potiche. Jessica Chastain, qui incarna dans "Zero Dark Thirty" la femme qui avait réussi à localiser Ben Laden, est ici transformée en vamp blonde et rappele Kim Basinger dans "L.A. Confidential".

Comme dans tout bon thriller, il y a du suspense. Le suspense de l'action, mais aussi un suspense moral. La moralité sera-telle sauve ? Le héros qui a pris goût à un train de vie plutôt aisé restera-t-il l'homme d'affaires aux mains propres ? Sa naïveté dans un tel environnement peut d'ailleurs surprendre. C'est là que réside tout l'intérêt du film, il quitte le cliché du polar simpliste avec le bon et le méchant pour nuancer les propos. N'oublions pas le contexte politique. Nous n'en dirons pas plus, juste que dans un moment extrêmement dramatique, notre héros n'oublie pas de boucher le trou de la citerne...ceux qui auront vu le film comprendront...

Quelques toutes petites critiques entre nous : Dans le New York de 1981 il y avait encore les Twin Towers, dans le film on ne les voit pas..., et le frère du héros n'a pas vraiment pas le type latin comme son grand frère.
Chris Art
Chris Art

87 abonnés 398 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2015
(...) A Most Violent Year montre en fait le basculement d’un personnage confrontés aux dessous de l’American Dream (...) La réussite du film de J.C. Chandor repose en grande partie sur le couple Abel-Anne (...) Anne, fille d’un de ces « gangsters » du capitalisme, n’a pas toute la rigueur morale d’Abel et semble prête à emprunter les chemins « faciles » que ce dernier se refuse justement à emprunter (...) Progressivement, Anne parvient à faire fléchir l’incorruptible Abel (...) A Most Violent Year s’inscrit ainsi dans la lignée de Margin Call (2011), premier film du réalisateur, comme critique acerbe d’un capitalisme agressif où domine la loi du plus fort (...) un film qui marque, sans doute, la naissance d'un futur grand du cinéma américain.
Jonathan M
Jonathan M

171 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2015
J.C. Chandor est LE réalisateur américain qu'il faut suivre. Margin Call et le passage au crible de la finance post crise des subprimes. All is Lost et la décadence peu fortuite d'un Robert Redford au sommet de son art. Maintenant A Most Violent Year, peinture, et le mot est rigoureusement choisi, d'une Amérique faiblarde en quête d'un sursaut. Une mise en scène à chaque fois flamboyante. Un chef opérateur déniché à la bonne école. Mais ces trois films, ont en commun une écriture. Trois histoires utopiques cadencées, rigoureuses, qui font signe d'un gars exigeant qui sait ce qu'il veut. Aucun personnage n'a de certitudes, tous ont une faille, ce qui va dans la bonhomie ambiante.
Patrick M.
Patrick M.

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2015
Une fois de plus, J. C. Chandor réalise un très bon film, avec un soin particulier à restituer le contexte de New York du début des années 80. Sa mise en scène est, je n'ai pas peur de l'écrire, hitchcockienne: une porte qui s’ouvre et on a peur, une ombre qui passe et on frémit. Avec très peu de violence, une photographie peut-être un peu trop sombre, il nous restitue, pendant plus de deux heures, un suspense constant, dans un climat lourd et malsain. On s'interroge, on doute en permanence de l'honnêteté et de l'intégrité du héros, de sa femme, du procureur... Et puis, c'est un film sur ... une question morale: peut-on être "propre" lorsqu'on est capitaliste ?
moonboots
moonboots

76 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 janvier 2015
Abel Morales cherche à développer son business dans le contexte du New York City du début des années 80 gangréné par la corruption. A Most Violent Year prend à revers, c'est un polar comme il s'en faisait dans les années 70, tout en retenue et qui fait monter la tension avec peu de moyens malgré ce que le titre pourrait amener à croire. Les ambiances et les acteurs sont impeccables, ça manque simplement un peu de magie pour l'emporter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 décembre 2015
Un propos original et fort. Une esthétique superbe grâce à cette colorimétrie dans les bruns. Un personnage impeccable, qui sait se maitriser, qui respecte ses principes. En somme un bel humain !
Mais le film pêche par sa lenteur et une impression que le film ne décolle pas véritablement m'a habité.
crachou94
crachou94

28 abonnés 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2015
Un très bon thriller américain, avec des images inhabituelles du New York des années 80, dans lequel la volonté de réussir honnêtement du personnage principal est mise à l'épreuve, Jessica Chastaing est magnifique.
eliacam
eliacam

24 abonnés 238 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2015
En fait le problème est dans le titre. A most violent year. J'ai donc été cueilli à froid, n'ayant rien lu, rien vu concernant ce film. Je me suis fié bêtement aux note d'Allocine ! Entendons nous ce n'est pas un mauvais film mais j'ai attendu pendant 2 heures que le film devient a most violent film ... j'ai pensé que ce serait à la moitié. 1 heure guimauve et 1 heure violente. Puis dans la dernière demi heure ... puis j'ai pensé à un rebondissement ultime. Mais rien ... un très bel exercice de lumière, de mise en scène, de jeu d'acteur peut être mais je me suis ennuyé à attendre et ce n'est jamais venu. Au moins Bergman ne donnait pas de fausse promesse dans ses titres !!
AlanSunderland
AlanSunderland

32 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2015
A Most Violent Year dispose d'une réalisation soignée et offre des scènes magnifiques avec NewYork en arrière plan. Dommage que le film, en dépit d'acteurs convaincants et d'un bon scénario, comporte de nombreuses longueurs.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 janvier 2015
Néoclassique, sobre, une photo et un casting magnifique, ce film est comme une question de Julien Lepers dans Questions pour un champion: ça a l'air compliqué alors que c'est ultra simple. Le traitement du scénario est suffisamment ouvert pour permettre plusieurs interprétations sur la véritable activité du personnage principal (Oscar Isaac, énorme charisme).
llafaye
llafaye

7 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 janvier 2015
Un contexte new-yorkais méconnu et d'autant plus dans les années 80. On est pris par ce thriller dont la VO est plutôt compréhensible ce qui est agréable. Excellente diction des acteurs qui son parfaits.
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