Respire
Note moyenne
3,8
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336 critiques spectateurs

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32 critiques
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150 critiques
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Nadia T
Nadia T

8 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2017
Très beau film , bien joué, bien réalisé. Qui traite des relations humaines surtout à l'adolescence. Période de la vie où elles sont primordiales. C'est avec des films comme ça que le cinéma français se porte bien. BRAVO
Claude DL
Claude DL

127 abonnés 1 961 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2017
Un film qui décrit une passion amicale destructrice à sens unique, au moment de l'adolescence. En fait, deux grands thèmes : les tourments de l'adolescence, que tout un chacun a connu, et la passion, qu'elle soit amicale ou amoureuse, et qui est presque toujours à sens unique. On ne peut qu'être touché par cette histoire avec deux jeunes actrices extraordinaires dont on devine qu'elles ont été dirigées de main de maître par la réalisatrice. Néanmoins, je pense que le roman est sans doute mieux adapté qu'un film sur ce sujet. À voir néanmoins.
Olivier213
Olivier213

6 abonnés 80 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 janvier 2017
Un déchet sans saveur comme seul peut en produire le cinéma français. Mélanie Laurent piètre réalisatrice comme seul peut en produire le cinéma des copains incompétents à la Française. Et en plus, une apologie du tabac comme il n'est pas permis...
Eselce

1 631 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2016
Un film sur les relations entre jeunes lycéennes avec une passion qui déborde et une vérité qui éclate et fait mal. Drame avec un final que je juge "facile". Interprétations brillantes des deux actrices principales et réflexions sur les relations parentales, principalement mères-filles. Pas mal sans être indispensable.
Alasky

468 abonnés 4 771 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2016
Le scénario et la réalisation sont bien maîtrisés, et les actrices livrent un jeu bouleversant de justesse et de sincérité. Le film est à la hauteur de mes espérances car j'avais lu le livre il y a quelques années. Je recommande vivement le livre ainsi que le film.
Cinéphiles 44

1 702 abonnés 4 704 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2016
Second long-métrage de Mélanie Laurent, ce drame raconte la rencontre entre deux adolescentes de dix-sept ans et leur coups de je t’aime moi non plus pendant un an. En prenant le temps de choisir ses actrices, la réalisatrice à su mettre de côté la plupart des caricatures de l’âge et su mettre en avant le réalisme de ces vies de lycéennes. Ces dernières sont aidés par de précieuses actrices au talent discret, Isabelle Carrée, Claire Keim et Carole Franck. Seulement, comme à sa désormais habituelle prétention, Mélanie Laurent donne un ton snobe à son long-métrage. Croyant que la caméra à l’épaule suscitera un intérêt particulier pour le spectateur, celle-ci abuse des plans qui bougent et qui ne sont pas nécessaires. Respire est malgré tout un récit psychologique convaincant, mais qui tombe trop dans le mélo sur sa seconde moitié.
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David R.
David R.

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2016
Quelle belle leçon de la vie adolescente, et une mention particulière pour la prestance de LOU DE LAÂGE
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 369 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2016
Le film est adapté du (premier) livre éponyme d’Anne-Sophie Brasme, professeur de Lettres Modernes de 30 ans et qu’elle a écrit à… 17 ans ! C’est l’histoire d’une amitié destructrice entre deux lycéennes, l’une asthmatique (d’où le titre), bonne élève et introvertie, l’autre, sûre d’elle, charmeuse et manipulatrice. Les deux actrices sont remarquables (respectivement Joséphine Japy, 20 ans et Lou de Laâge, 24 ans), ce qui explique un public debout et applaudissant (« standing ovation » des anglophones !) après sa projection à la 53e semaine de la critique à Cannes en 2014. Le sujet n’est pourtant pas nouveau. . Que deviendrait la production cinématographique si on supprimait tous les films sur l’adolescence et la séparation des couples spoiler: (c’est aussi le cas dans ce film où Isabelle Carré, la mère de la sage lycéenne, a du mal à rompre avec son mari)
?
tibelnet
tibelnet

4 abonnés 151 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2016
Quand l'amitié vire au cauchemar ! M.Laurent dénonce le mécanisme du harcèlement moral avec une réalité et une simplicité glaçante....
Tony L'Ambassadeur
Tony L'Ambassadeur

41 abonnés 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2018
De prime abord, il faut souligner la prestation du casting au complet et des deux actrices principales, Lou de Laâge et Joséphine Japy, qui sont tout simplement sublimes et talentueuses. Quant à la réalisatrice Mélanie Laurent, elle ne nous laisse pas en reste en nous concoctant un film fort et solide sur de nombreux points. La mise en scène est ingénieuse et avec une photographie et une bande-son puissantes, Mme Laurent parvient à créer une atmosphère hypnotisante, douce et cruelle. On ne déroche pas une seule seconde de l’histoire, croyant que tout soit possible. Une tension palpable s’installe délicatement et promène le spectateur toujours in extremis de toutes possibilités. La première image qui me vient en tête pour illustrer ce sentiment est celle d’une douce promenade un après-midi d’été quand d’un coup sans crier garde, nous voilà en haut d’une falaise en équilibre et la mer en furie à nos pieds. BRILLANT. PS On devrait voir bien plus souvent Claire Keim au grand écran.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2016
Une histoire complètement réaliste qui nous emporte dans un tourbillon fascinant, qui donne la rage et qui illustre parfaitement l'emprise du pervers narcissique sur son "objet". Un scénario qui me parle à la réplique près...
LeMagduCiné
LeMagduCiné

72 abonnés 626 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2016
Le monde de Charlie

Pour son deuxième film, Mélanie Laurent nous conte une histoire qu’elle dit personnelle, adaptée d’un roman qu’elle a lu à 17 ans. Cette histoire, c’est celle de l’emprise d’une perverse narcissique sur une toute jeune lycéenne. Si le film Respire est fort en émotions, il se présente plus comme l’analyse d’un phénomène que comme une vraie œuvre cinématographique audacieuse. Une chose est sûre, la réalisation sied à Mélanie Laurent qui souligne ses intentions dans chaque plan, de la musique aux mouvements de caméra en passant par la mise en scène.

Pour débuter ce film qu’elle voudrait sulfureux, vénéneux tout autant que réparateur, Mélanie Laurent se sert de plans très larges qui filment une ville banale d’un coin de France. En quelques plans, la réalisatrice croque un quotidien morne où la jeunesse s’écrit doucement. Toujours en plan large , elle entre dans une chambre mais pas dans l’intimité. Son plan s’arrête un instant sur des converses posées au pied d’un lit, en fond sonore, deux sons, celui d’un portable qui vibre et d’un couple qui se dispute. Le lit s’éveille, deux pieds apparaissent. Ces pieds, que la caméra suit, descendent à présent le long d’un escalier, on entend de plus en plus proche l’écho de la dispute. Quand la paire de pieds entre dans la cuisine, un homme – probablement un père – lui tend un bol de l’ait, s’affère pour lui faire plaisir. Une femme – probablement la mère – reste dos à la fenêtre reniflante, on n’entend qu’elle. Voilà que la caméra s’envole vers un visage caché par un grand bol de lait. Pendant que ce corps qu’on devine féminin, boit, la caméra lui tourne autour. Enfin, on aperçoit son visage doux et sévère à la fois. Mélanie Laurent vient de nous présenter Charlie, sa vie, sa famille, sa triste mélancolie, son ennui. Cette succession de petits clichés (tout autant photographiques qu’attendus) nous présentent donc le personnage principal de cette histoire d’ado. Bientôt, la jeune fille se rend à l’école, où un cours de philo lui parle de passion, celle qui se loge dans le ventre comme le dit Platon. Dès lors, voilà que Mélanie Laurent, telle un Kechiche parlant de La vie de Marianne, nous donne le programme de son film: la passion qui détruit, qu’on ne contrôle pas. Bref, l’inverse de la raison quoi ! Pendant un cours de math où le rigolo de la classe amuse la galerie, la porte s’ouvre, tout le monde se lève. Elle entre. Cette fois, son visage, sa voix, son corps, tout est immédiatement identifiable. Sarah débarque, elle fait rire tout le monde. Et, comme le synopsis l’avait si bien prédit : elle choisit Charlie. Enfin, c’est plutôt la prof de math qui décide qu’elle s’assiéra à côté de Charlie, identifiée comme bonne élève, laissant de côté pour un moment Victoire, la (meilleure) amie, jusqu’ici, de Charlie. Sa présentation à elle (Victoire) va vite : elle n’est pas super jolie mais passe-partout, elle a des difficultés avec les garçons, et puis elle est pas trop futée et surtout pas assez forte pour aider Charlie ensuite. Cette impression de déjà-vu ne quittera pas le film. Ni sur la jeunesse, ni sur le cinéma, Mélanie Laurent ne nous propose de vraie révolution.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 avril 2016
Les thèmes de l'amitié et de l'amour, du harcèlement, et de la manipulation ont été traités avec panache par Mélanie Laurent dans Respire. Là où d'aucuns verraient du stéréotype réchauffé, nous voyons de l'efficacité. Le film dérange dans la mise en intrigue d'un lien particulier entre Charlène et Sarah, qui se tisse de fils blancs et noirs, de plus en plus noirs. Et quelles actrices ! Joséphine Japy nous happe dans sa suffocation amoureuse et silencieuse, et Lou de Laâge brûle l'écran autant qu'elle consume l'air du film qui vient à manquer. Tant il est vrai que tout tourne autour de l'air : les atmosphères pesantes, les cigarettes (trop de cigarettes?), l'asthme de Charlène... Le film s'attaque à la respiration du spectateur.

En parlant de respiration, le jeu des plans régule l'air. Ils sont déroutants pour nous faire prendre l'air… et nous essouffler. D'aucuns peuvent les trouver trop courts, d'autres trop longs. Nous pensons que Mélanie Laurent n'a pas abouti à la meilleure expression du grand malaise qui parcourt le film : elle aurait pu allonger des plans, en raccourcir d'autres, quand certains semblent dispensables. Cela dit, le travail des lumières est une réussite. Elles sont tantôt douces ou crues, tantôt vives ou ternes, toujours porteuses de sens.

Si nous comprenons l'amour et la passion de Charlène pour Sarah malgré les souffrances qu'elle lui inflige, nous comprenons moins pourquoi elle en vient à embrasser Lucas. En parlant d'hommes, ajoutons que ce film est trop facilement misandre (après les films aux filles décoratives, ici, ce sont les hommes qui décorent et sont défaillants). Si nous comprenons le côté "hippisant" de Sarah qui est si chaleureux et charmeur, nous comprenons moins les raisons pour lesquelles elle en vient à manipuler et calomnier Charlène, sans vraiment de transition... spoiler: Sarah aurait donc berné Charlène depuis le début ? Ceci noircit considérablement le personnage, en contraste avec son apparence angélique.


Après avoir évoqué une réalisation perfectible, on se rend compte que l'intensité du film doit trop au jeu des deux actrices parfaites à tout point de vue, jusque dans la chute radicale qu'elles ont pu assumer, elles nous ont offert la beauté d'un drame.
Xavi_de_Paris

370 abonnés 2 860 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2016
D'un sujet qui semble banal et facile à traiter, Mélanie Laurent arrive à tirer un film fort, une œuvre quasi parfaite. Le sentiment d'avoir affaire à un énième film d'ados est contrebalancé par une tension latente, et par une montée en puissance jusqu'à une dernière demi-heure folle. Les actrices sont extraordinaires, et donnent toute la crédibilité et la force à "Respire". Quant à la réalisation, faite de moments forts, elle est irréprochable. Que l'on aime ou pas la réalisatrice, il faut avouer qu'elle frappe là un grand coup, qui peut laisser sous le choc.
JotaB
JotaB

5 abonnés 241 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2016
Un thriller psychologique intéressant. Le caractère ambivalent de Sarah rend le film captivant, grâce à l'excellent jeu de Lou de Laâge. L'histoire n'est pas d'une grande originalité mais le spectacle est sympathique, bien que peu mémorable.
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