La Prochaine fois je viserai le coeur
Note moyenne
3,2
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459 critiques spectateurs

5
12 critiques
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136 critiques
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186 critiques
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80 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 décembre 2014
Film très froid et dur (l'hiver dans le Nord, déjà un signe), qui raconte l'histoire de ce gendarme tueur de jeunes filles, dépeint comme un psychopathe flegmatique et maso, très bien interprété par Guillaume Canet. L'histoire est bien menée de bout en bout, mais sans scènes vraiment fulgurantes, on n'est jamais complètement emporté. Mais c'est assez rythmé et intéressant pour qu'on ne s'ennuie pas. A voir pour la performance d'acteur
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 novembre 2014
J'aurais aimé que le film pousse la tension plus loin ; il manque, à mon avis, d'intensité. Vaut pour la prestation de Guillaume Canet,les dialogues, les décors et costumes.
Nitquen57
Nitquen57

31 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 novembre 2014
Le dernier film policier français dont la bande-annonce m'avait vraiment branché était 96 heures avec Gérard Lanvin et Niels Arestrup, et je n'avais vraiment pas été déçu. Puis est arrivé cet OVNI racontant l'histoire inspirée de fait réels du tueur de l'Oise qui assassinait des auto-stoppeuses au début des années 80 alors qu'il était lui-même gendarme et enquêtait sur le meurtre.

Sur le papier c'est magique, ça donne envie, suspense etc etc...

Mais dans la réalité, sans être mauvais, nous avons un problème.

Histoire d'être clair, sur un plan purement technique, je n'ai rien à reprocher au film, que ce soit au niveau de la réalisation, avec cette mise en scène très centrée sur son personnage, des décors grandioses, de la lumière grise qui reflète bien l'ambiance autour du tueur interprété par Guillaume Canet, ou sur quoi que ce soit d'autre.

Guillaume Canet est absolument bluffant d'ailleurs, tenant le film sur ses épaules de manière magistrale. Il incarne un personnage froid, vide, sociopathe, psychopathe, le visage figé, il a d'ailleurs même perdu pas mal de poids pour le rôle et reflète du coup exactement l'image de l'ombre qu'on n'arrive pas à attraper. Ana Girardot s'en sors très bien aussi au passage, à la différence de certaines des victimes qui sont un peu... euh non totalement... dans le surjeu.

Tout est réuni pour un excellent long-métrage, moi qui adore en plus les thrillers avec un méchant psychopathe, Seven, Le silence des agneaux et autres, mais il y a une coquille.

Pour comprendre, essayez d'imaginer une match de football, où vous connaissez à l'avance les deux équipes, le score final, pour qui est l'arbitre, on ne vous dit juste pas quand seront marqués les buts. Ca laisse un peu de suspense, mais pas assez pour rester en tension.

Ici c'est pareil, on sait en toute logique qui est le tueur et qui enquête, on comprends après 45 minutes qu'il se fera sûrement attraper et comment, reste à savoir quand... et ça n'a pas suffi à me tenir éveillé. Le scénario pêche donc et peut-être aurait-il fallu, quitte à romancer un peu l'histoire, dissimuler certaines informations plus longtemps dans l'oeuvre, histoire que la révélation finale soit vraiment une révélation.

Chose vraiment dommage, car le film regorde de bonnes choses, j'ai rarement été marqué par la réalisation d'un film comme à certains moments dans celui-ci avec une musique tantôt lancinante, tantôt plus classieuse. Le jeu d'acteurs est très bon, mais tout ça ne peut pas suffir.

La performance des comédiens sert à rendre la chose crédible pour faciliter l'immersion, mais on ne peut pas s'immiscer dans une histoire dont on connaît la fin. La réalisation est le reflet, et est au service des émotions des personnages, mais on n'a envie d'avoir aucune empathie pour l'un d'entre eux, le personnage de Guillaume Canet étant froid et antipathique et celui d'Ana Girardot étant relativement simplet et peu futé.

Une petite déception donc, je dois l'admettre, je pense que certains y trouveront leur compte, mais ne vous attendez pas à un thriller poignant à la Fincher, attendez-vous plutôt à une version cinéma d'un policier du jeudi soir très bien réalisée et interprétée.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 novembre 2014
Histoire extraordinaire et invraisemblable et pourtant... pour un film lent, contemplatif autour d'un seul acteur, au demeurant très talentueux, mais je l'avoue je m'y suis ennuyé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 novembre 2014
Gendarme et tueur en série... Le film est à mon sens très proche de l'histoire d'Alain Lamare interprété par un excellent Guillaume Canet. A voir pour les fans du genre !
castor23
castor23

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2014
Bof sans plus
Bien joué mais un peu chiant aussit' très sincèrement…
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2014
Une nouvelle preuve que le cinéma français reste au top. Un fait divers macabre et, il faut bien l'avouer, difficile à admettre, mais un traitement parfait, avec un Guillaume Canet, sidérant. Une vraie réussite...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 novembre 2014
Le visage de Guillaume Canet et dur la plupart du temps. La lumière épouse ses traits comme la campagne ou il se meut, mystérieux et brutale comme la forêt que le personnage qu'il joue affectionne. Frank Neuhart est un tueur et c'est pour cela qu'il tue. Il le pense il l'écrit comme une évidence. spoiler: Il est pourtant aussi comme les animaux qu'il aime, tendre et paternaliste avec son petit frère et jusqu'à un certain point avec son amie.
Tout cela rend le film étrange. Etrange parce que finalement très réaliste. On se ballade dans la vie des gendarmes, on constate la lenteur des enquêtes, de la limite de leur possibilité de faire leur travail, ce qui frustre le personnage principal. Son idéalisme empêché le conduit à l'irréparable. La tension ordinaire, les situations qui basculent sont bien rendues. Il y a des moments ou le film peut être perturbant.
Guillaume Canet et parfait et tous les autres rôles sont choisis avec justesse, particulièrement ceux jouant les gendarmes qui l'entourent. La photo est un des atout principal, ainsi que les cadrages. Le rythme est lent, oui, parce qu'il colle au plus près à la vie quotidienne du personnage principal, à celle des gendarmes.
Un film maîtrisé, brutal et questionnant.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2014
Fait divers qui a fait trembler la France à la fin des années 70, l'affaire du "Tueur de l'Oise" a eu une conclusion tellement surprenante qu'elle a inspiré une pièce radiophonique, un livre et maintenant un long métrage. Le réalisateur Cédric Anger mélange réalité et fiction pour porter cette histoire sur grand écran avec le parti pris assez rare de vivre l'histoire du point de vue du tueur.

Avec sa profession de gendarme, on donnerait le bon dieu sans confession à Franck. Personne ne pourrait se douter que cet homme qui met tout son coeur à retrouver le "Tueur de l'Oise" est en fait le coupable de ces agressions. Pendant des mois, il a réussi à berner ses collègues et son entourage. Profondément malade, sa folie meurtrière va lui faire commettre des erreurs qui resserrent l'étau sur lui...

Qui mieux que Guillaume Canet aurait pu interpréter cet homme insoupçonnable ? Avec son physique de gendre idéal, l'acteur plutôt habitué aux rôles de gentils tente un peu ces derniers temps de casser cette image en jouant des monstres dissimulés sous des apparences plutôt sympathiques. C'était déjà le cas dans Ne Le Dis A Personne mais surtout dans L'Homme Qu'on Aimait Trop et aujourd'hui dans La Prochaine Fois Je Viserai Le Cœur. Une sorte de diptyque puisque le réalisateur Cédric Anger était le scénariste de L'Homme Qu'on Aimait Trop et que ces deux films sont tout deux inspirés par un fait divers.

Comme Franck Khalfoun dans son remake de Maniac, le réalisateur Cédric Anger a choisi de raconter cette histoire du point de vue du tueur. Pas de suspense donc concernant son identité mais une tension permanente. On tremble lorsque l'assassin traque ses victimes potentielles et passe à l'acte mais de l'autre coté on ne peut s'empêcher d’espérer qu'il ne se fasse pas coincer car il est visiblement malade. Etant gendarme, on voit aussi du coup quelques moment de la traque puisque paradoxalement il va doit participer à sa propre capture.

La réalisation de Cédric Anger est particulièrement soignée avec l'emploi fréquent de plans séquences et une magnifique bande originale signée Grégoire Hetzel qui accompagne parfaitement ces images. La reconstitution de la fin des années 70 est aussi très réussie mais le film manque cependant d'un petit truc pour être vraiment excellent. Le manque de budget a nécessité un tournage très court qui n'a peut être pas donné tout le temps souhaité au réalisateur pour perfectionner son oeuvre tout de fois très réussie.

Egalement scénariste, Cédric Anger est resté très fidèle au fait divers avec notamment les lettres glaçantes envoyées par le psychopathe aux autorités mais il a aussi apporté de nouveaux éléments totalement fictionnel au fait divers. Curieusement il a choisi de changer le nom des personnages le tueur s'appelle Franck alors que le véritable s'appelle Alain Lamarre, probablement par manque d'autorisation de la famille. En ajoutant des scènes intimistes le réalisateur donne un aspect plus humain au tueur. On est en permanence tiraillé entre dégoût et pitié pour cet homme que personne ne pourrait suspecter de pareilles atrocités même pas ses parents ou ses proches.

Outre un Guillaume Canet excellent dans le film et présent dans tous les plans, Ana Girardot joue le rôle tout en sensibilité d'une aide au ménage qui va s'amouracher de Franck. En manque d'affection, elle le trouve très gentil alors qu'en face Franck, qui a du mal à faire illusion, aimerait utiliser cet amour pour réprimer ses pulsions. Tout le reste du casting repose sur des acteurs peu connus pour jouer ses collègues gendarmes et les membres de sa famille.

Avec La Prochaine Fois Je Viserai Le Coeur, le réalisateur Cédric Anger prouve qu'il n'y a pas besoin d'aller aux Etats Unis pour forcement trouver de bonnes histoires de Serial Killer. Loin des travers glauques de certaines production Hollywoodienne, il signe une oeuvre tout en réalisme extrêmement prenante. On doit cette réussite à une réalisation vraiment soignée et à une prestation sans failles de Guillaume Canet. Un film qui va certainement diviser le public mais dont on entendra certainement parler aux prochains César.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2014
Le film est froid, il est de circonstance. Sur toutes les coutures. Réalisation peu inspirée d'un Cédric Anger trop ambitieux. Un scénario pourtant béton mais moulé à la sauce banale. Ca rame, çà rame. Et pourtant, un Canet qui tient là un vrai rôle de composition (le meilleur?), qui enchaîne ,après le Téchiné, avec un personnage cynique et enivré qui n'ai pas si facile à jouer.
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2014
Voilà un film qui glace le sang et fait froid dans le dos surtout quand qu'il s'agit d'une histoire vrai ( à part 2 ou 3 incohérences ), ce dont je me souvient très bien d'ailleurs les brumes et la pluie de l'Oise lui vont d'ailleurs très bien atmosphère très particulière
Belle prestation de Guillaume Canet dont je ne suis pourtant pas fan du tout on dirait que le rôle a été fait pour lui
Stefiwat75
Stefiwat75

12 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2014
C'est un film très troublant. Guillaume Canet est criant de vérité... Un film à voir absolument.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 novembre 2014
Voilà un film porté tout entier par un acteur cavalier, Guillaume Canet. Seule à ses côtés, la jolie Ana Girardot tire son épingle du jeu en vaporisant un peu de douceur sur ce sombre scénario.
Celui-ci plante son décor dans l'automne et l'hiver picards de la fin des seventies avec en guise d'ambiance, une brume qui foutrait le cafard à un employé de chez Borniol.
Cette histoire étant inspirée de faits réels, elle est d'autant plus poignante puisqu'on assiste à la lente et froide évolution professionnelle et personnelle de Franck, brave gendarme que ses collègues prennent pour un fonctionnaire modèle. Mais pendant ses jours de congé, le jeune militaire revêt les habits de l'étrangeté et rôde au volant de voitures qu'il vole, dont une superbe 604, à la recherche de jeunes filles au sortir des écoles. On pourrait croire que la monotonie de son existence le conduirait à chercher l'âme soeur de façon un peu gauche et impatiente, qu'il pourrait tenter de prouver que séduire était à sa portée, que le prestige de l'uniforme ferait chavirer une compiégnoise, mais que nenni. Le jeune gendarme trouvait en fait son plaisir en les supprimant, tout simplement et en prenant toutes les précautions possible pour ne pas être confondu par la police et la gendarmerie de l'Oise, inquiètes de la malveillance de ce tueur de lolitas. Salaud véritable, intelligent mais négligeant, l'adjudant picard se fera t'il coincer par l'une de ses bévues ?
Cédric Anger parvient dans son film à faire planer une atmosphère lourde et grave, en faisant nettement le distinguo entre la vie domestique du personnage principal et ses heures de bureaux. La violence gratuite existait déjà bel et bien sous Giscard et les moyens d'investigations plus rudimentaires qu'aujourd'hui permettaient aux malfaisants de sévir plus longtemps peut-être. Le film aurait eu la mention bien si l'observateur avide de détails que je suis, n'avait pas remarqué les récurrentes erreurs de reconstitution en voyant passer dans le champ des voitures qui n'existaient pas en 1979...
rdjfan
rdjfan

6 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2014
Malgré un parti pris d'une mise en scène assez lente et statique, le film glace les sangs et Guillaume Canet est escellent.
William Spindler
William Spindler

15 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2014
Esthétique et fluide, "La prochaine fois je viserai le coeur" est un film assez répétitif, à l'enjeu unique et connu. Sans surprise, le scénario se contente de nous faire le portrait d'un homme malade sans jamais dépasser ce constat clinique, sans jamais mener une réflexion plus profonde sur les origines de ce mal. C'est, de ce point de vue, très décevant. Canet est cependant très juste : inquiétant, troublé et troublant.
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