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La Prochaine fois je viserai le coeur
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david roosens
22 critiques
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1,5
Publiée le 24 mai 2026
Mise en scène de téléfilm, musique qui surligne jusqu'à la nausée, direction d'acteurs érratique, une paire de fesses qui passent sans aucun intérêt, des voitures toutes parfaites et immaculées, une realisation scolaire sans surprise, des dialogues sacrément mauvais, des effets spéciaux comment dire... Pathétiques (mention au gendarme en feu qui gesticule sur place debout, avec son képi), la bagarre avec coups de pieds hors champs, la poursuite sur une route vide (parce que 5 voitures d'époque ça coûtait trop cher et qu'il n'y a aucune idée pour compenser)... Et pour ce rôle sans épaisseur, avec des dialogues d'une platitude digne d AB production, Canet à été nommé aux César !! Peut être pour le récompenser de ne pas avoir totalement coule avec la mise en scène... J'ai vu le Faites Entrer l Accusé sur l affaire Lamare de très nombreuses fois. J'aurais dû le rerevoir une autre fois plutôt que m'imposer ce mauvais téléfilm. Je mets 1,5 étoile car l'histoire est hallucinante: c'est la seule chose que n'a pas trahi l'auteur de cette chose.
L'adaptation de l'affaire Alain Lamare, ou l'histoire hallucinante d'un gendarme qui enquêtait sur ses propres tueries, à la fin des années 70. Le film fait le choix de révéler immédiatement l'identité du tueur, pour mieux se centrer sur lui. Forcément, cela détruit le suspense et efface l'aspect enquête... mais c'est justement l'intérêt de cette histoire d'assassin pas comme les autres. Guillaume Canet, sobre, froid et torturé, incarne ce psychopathe, un énorme frustré sexuel zigouillant des jeunes femmes. Là encore, Cédric Anger s'intéresse avant tout à sa psyché, sa maladie mentale, et à son décalage avec la société de l'époque. Il est un peu dommage de ne pas voir cet anti-héros saboter sa propre enquête avec des fausses pistes (ce qu'il a fait dans la vraie vie), mais encore une fois ce n'est pas le but du film, davantage dramatique que policier. Le long-métrage affiche tout de même quelques scènes ironiques, dont celle où le tueur interroge des quidams avec son propre portrait robot, sans que personne ne s'en aperçoive ! A l'image de ce personnage, l'image restera froide et hivernale, quand bien même les vraies tueries se sont étalées sur un an. Le rythme se veut en outre assez lent, et ne plaira pas à ceux qui y cherchent un thriller pétaradant. Bref, "La Prochaine fois je viserai le coeur" vise un peu plus haut qu'un simple film policier, et c'est tant mieux. Par contre, même s'il est très bon dans ce quasi-contre-emploi, Guillaume Canet parait trop vieux pour le rôle. Alors quarantenaire (mais rajeunit à l'écran), il interprète un tueur qui n'avait que 22 ans ! De même que sa romance avec Ana Girardot, de 15 ans sa cadette.
La prochaine fois je viserai le cœur m'a laissé un peu perplexe. Il y a dans ce film quelque chose de profondément glauque, évidemment, ce n'est pas une comédie, et le sujet, inspiré d'une histoire vraie, est lourd et dérangeant.
Pourtant, malgré cette atmosphère pesante, le film captive. Guillaume Canet y est saisissant : son personnage, à la fois inquiétant et fascinant, impose une tension constante, un malaise qui ne nous lâche pas. On est à la fois attiré et repoussé par ce portrait, et c'est précisément ce qui rend le film troublant.
Années 70. Le département de l'Oise a du mal à se remettre des ravages de Michel Barbeault, le tristement célèbre "tueur de l'ombre". C'est alors qu'un nouveau tueur sème de nombreuses victimes sur son passage. Des mois passent et les soupçons se tournent vers un gendarme, Alain Lamare. Au départ, aucun producteur ne souhaitait financer l'adaptation de ce fait divers macabre. Les mises en cause argumentant les nombreux refus étaient la noirceur du personnage et son côté antipathique. Finalement séduit par le scénario, le trio Anne Rapczyk, Thomas Klotz et Alain Attal a accepté de produire le film et autant dire que le résultat est là. Le jeu de Guillaume Canet est véritablement troublant dans cette réalisation où la musique, tout comme la mise en scène et le choix des plans, témoigne de son importance, suivant les variations d'humeur et la force des sentiments qui ébranlent le personnage central. Véritable portrait d'une époque peinturlurée de concepts virils et patriarcaux dégoulinant, il n'est pas étonnant que l'imaginaire de ce tueur (à la fois injustement façonné par une morale machiste à l'extrême et homosexuel refoulé) l'ait amené à se noyer dans une forme de schizophrénie, sans que l'on comprenne les causes de ses passages à l'acte. "La prochaine fois je visera le cœur" est comme le tueur: noir, glacial, déstabilisant et impressionnant.
Racontant l’invraisemblable histoire de ce gendarme qui dans les années 70 tua plusieurs femmes au nez et à la barbe de tous ses collègues. D’une mise en scène bien tenue et surtout remarquablement écrit en ce qui concerne la psychologie de ce personnage trouble incarné par un très convaincant Guillaume Canet. Il ne manquera finalement au long-métrage qu’une pointe de rythme supplémentaire lors des instants de tension tant le récit se déroule sur un ton monocorde.
La Prochaine Fois Je Viserai le Cœur est un polar glaçant comme une lame oubliée dans la neige, un film qui respire l’ennui rural et la folie contenue — et c’est précisément là qu’il frappe juste. Guillaume Canet, méconnaissable de froideur, incarne ce flic tueur avec une neutralité clinique qui file la gerbe et le vertige. Pas de suspense hollywoodien ici, juste la lente descente d’un homme vers un gouffre qu’il a creusé lui-même, la pelle dans une main, le flingue dans l’autre. Une œuvre malade, dérangeante, fascinée par le vide — comme un fait divers trop humain.
Tout est glauque et va dans le même sens : la musique les décors, la météo. A force de noirceur on s'ennuie très vitespoiler: que dire de la musique rajouter en production à part qu’elle est mal utilisé et qu’elle n’est pas du tout adaptée aux scènes et aux séquences durant lesquels elles sont utilisées mais les musiques aussi écoutées par les protagonistes ne sont vraiment pas bonnes et n’intéresse personne. Quant à la prestation du casting, rien à retenir tout à la ne peut pas se contenter de prendre comme sujet un fait divers aussi abject soit-il et réussir à en faire un film de cinéma quand on est est aussi mauvais dans sa mise en scène. C'est médiocre du début à la fin.spoiler:
Thriller plutôt sympathique, ou sent Franck peu à peu perdre le contrôle de tout ce qu’il a manigancé et ça provoque un stress assez intense. Dommage que le rythme soit souvent cassé par une réalisation qui ne met pas en valeur le scénario, et surtout des scènes bien trop longues sur le personnage de Franck et ses angoisses qui finissent par desservir le film tant ça casse le rythme et n’apporte pas grand chose au film. Guillaume Canet s’en sort plutôt bien dans le rôle ! Un film sympa et divertissant sans être mémorabl
Un film policier/thriller que j'ai trouvé clairement en deçà des notes moyennes de la presse et des spectateurs.
On part déjà du principe qu'on connait le coupable des crimes car c'est le personnage que l'on suit dès le début du film. Pourquoi pas, ça fait un postulat de départ qui change un peu... Mais quel ennui !
Le personnage est vraiment antipathique : il ne ressent rien, ne fait rien ressentir. On le suit juste de meurtre en meurtre sans comprendre ses actes, attendant juste le moment où les gendarmes toucheront deux neurones pour comprendre d'où vient le problème.
Les acteurs ne sont franchement pas excellents : entre les personnages secondaires expédiés et un Guillaume Canet qui affiche une seule même expression pendant tout le film, y'a pas grand chose à retenir.
Un film clairement oubliable qui ne m'aura rien apporté, même pas un moment de divertissement.
Fait divers glauque et film glauque, tout est moche, triste, sinistre et profondément ennuyeux. Les gendarmes semblent venir tout droit de Saint-Tropez Louis de Funès en moins. Guillaume Canet est vide et sans aucune aucune expression. Et cerise sur le gâteau , quelques erreurs chronologiques, personne ne portait de casque en mobylette ou solex dans les années 70. Bref, j'ai abandonné, à la fois trop glauque et mortellement ennuyeux pour moi.
Technique cinématographique classique rien de nouveau, la soundtrack fonctionne mais ne mérite pas d’être souligné. On nous tease une histoire qui semble être incroyable au final celle-ci ne sort pas forcément du lot ( ci ce n’est qu’il et lui même gendarme à sa propre recherche), (problème récurent dans les biopic qui limite évidemment le champ des possibles). Néanmoins, la réalisation nous fait nous mettre à certains moment du film de son coté (on aimerait qu’il ne se fasse pas arrêter) ce qui d’après moi est un bon parti pris puisque que l’on se surprend à défendre et à prendre en pitié un psychopathe.
Redoutable en tueur déséquilibré, Guillaume Canet livre une performance mémorable en incarnant un personnage malsain et imprévisible. Malheureusement, le film ne lui rend pas justice puisque Cédric Anger a préféré le vautrer dans un scénario digne d’un téléfilm.
Racontant les crimes d’un gendarme psychopathe enquêtant sur ses propres méfaits, « La prochaine fois je viserai le cœur » met la lumière sur des faits divers sinistres survenu dans les années 70.
Le film est sombre à souhait et les paysages agricoles désolés et brumeux de l’Oise font leur effet. Mais la faiblesse des dialogues et les comportements incohérents des personnages nous tirent de cette ambiance pour mieux nous plonger dans un contenu extrait d’M6.
Les intentions sont bonnes et le personnage dépeint par Canet est très franchement réussi, mais seul ce dernier parvient à tirer son épingle du jeu d’un film plutôt médiocre qui peine à nous embarquer.
Pourtant tiré d'une histoire vraie, le film dresse un portrait trop caricatural du personnage , il interprète d'une manière dérangeante , la folie meurtrière de cet homme. Mise en scène glaciale, , clinique , images sombres, beaucoup de tensions dans certaines scènes, i.e. , la visite à une de ses victimes à l'hôpital, ou l'acharnement sur une jeune auto-stoppeuse. Parti pris dérangeant , un peu glauque ,renforcé par le jeu de Guillaume Canet , très bon , mais très , trop extrême. Du coup on a vraiment du mal à adhérer à cette " réécriture" de cette histoire vraie, très subjective.
Un super thriller tourné de manière sobre ce qui rend l’histoire inspirée d’un fait divers encore plus réaliste. La musique colle très bien avec la tension omniprésente. Un très bon film.