Les Aventures de Robin des Bois
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ElAurens
ElAurens

91 abonnés 585 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2010
Du casting, de la mise en scène, de l'ambiance, de la bande originale etc. ce film de Michael Curtiz et de William Keighley est de loin la meilleure adaptation du célèbre hors-la loi Robin des bois. Plus de soixante-dix ans après sa sortie ce film garde un charme unique, grâce à un dosage parfait de romance, d'humour, d'action et à de très bons acteurs. Un classique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 novembre 2012
Quoi qu'on en dise, cette œuvre reste la meilleure et la plus belle adaptation de Robin des Bois au cinéma.
willyzacc
willyzacc

97 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2011
Le robin des bois qui à bercé toute mon enfance. Génial!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 juillet 2013
Je vais pas dire que le film est mauvais (il est assez divertissant), mais il est trop court et à fais son temps. J'ai trouvé le coupage entre les scènes brèves et directs, assez dérangeantes, sans dire que Robin Hood rencontre Charles trois minutes après le début du film! La chronologie n'est pas parfaite. Et les paysages californiens en Angleterre sans parler des costumes (ils l'auraient dû le laisser en noir/blanc). La version de 2010, n'est pas meilleure, juste différente (juste les costumes qui sont pas mal). Robin des bois et moi, ça fait deux...
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2026
Visuellement beau avec une musique vivifiante. Les personnages sont charismatiques portant des costumes réussis sans oublier de bonnes scènes d'actions.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2017
Les Aventures de Robin des Bois est un classique du film de capes et d’épées hollywoodien. En effet, même si de nos jours certains archétypes peuvent paraitre risibles (le costume de Robin, l’histoire d’amour un peu clichée mais qui reste attachée de nos jours à la légende, l’absence de sang malgré un grand nombre de morts, les moqueries de Robin envers Frère Tuck, le fait que Robin puisse battre seul des dizaines de soldats, Robin et Petit Jean qui se battent juste avant de s’associer, Robin qui va au concours de tir à l’arc par orgueil alors que celui-ci est manifestement un piège…), le film est un véritable plaisir de cinéphile : la photographie bénéficie d’un Technicolor magnifique, la mise en scène est rythmée et renforcée par une musique trépidante d’Erich Wolfgang Korngold, les acteurs sont charismatiques et le duel final (jouant notamment pendant quelques secondes sur les jeux d’ombres) est tout à fait brillant… Ce film de capes et d’épées qu’il ne faut surtout pas prendre pour un film historique (le générique précise d’ailleurs qu’il est inspiré de la légende) reste donc toujours un classique du film d’aventures très plaisant à regarder en famille.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2011
Une aventure médiévale divertissante !!! J'avais un peu peur avant de voir ce film que ça tombe dans le kitshissime et que ça vieillit mal quand on connait la célèbre tenue du voleur des riches en collant et tenue verte, et bien non, la légende de ce long métrage est à la hauteur de sa réputation et se laisse agréablement regarder au jours d'aujourd'hui. L'histoire, quand on a vu plusieurs fois la version de Kevin Reynolds et Kevin Costner comme se fut mon cas, on l'a connait. En l'absence du roi Richard, le royaume d'Angleterre servit par des nobles, rendent la vie périlleuse à la population. Un homme vaillant, Robin de Locksley, sème la zizanie pour servir les pauvres devant la royautée à coup de flèches, de cape et d'épée et pour la liberté. Les scènes d'actions sont superbement orchestré pour son époque que ce soit dans les décors intérieurs fait en studio ou le naturel. Une trés bonne histoire vibrante qu'on suit avec passion. Errol Flynn est au sommet de son art en héros bondissant et poétique. Il donne la réplique à la belle Olivia de Havilland somptueuse qui sera sa partenaire dans beaucoup de films. Un bon moment de cinéma à voir en famille bien évidemment.
dai72
dai72

190 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2013
Une autre époque, d'autres moyens mais la même histoire passionnante. Ce film mélange aventures et humour, avec une Lady Marianne qui, au fil des minutes, devient plus belle, plus ravissante. Et même si les combats ne sont pas excellents, pas bondissants comme on aurait pu le penser, ça n'altère que très peu l'agréable moment que l'on passe devant cette œuvre qui fait d'Errol Flynn un très bon Robin des bois !!
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 décembre 2011
Parti pour les croisades, le roi Richard Coeur-de-Lion est fait prisonnier par Leopold d'Autriche qui demande une rançon. Plutôt que de payer, le Prince Jean, frère du roi, s'installe sur le trône d'Angleterre. Robin de Locksley, archer de grande valeur, refuse de reconnaître l'usurpateur et organise dans la forêt la résistance pour sauver son roi. Coréalisé par Michael Curtiz et William Keighley et premier film technicolor de l'Histoire du cinéma, Les aventures de Robin des Bois est un film magique aux décors somptueux et aux costumes magnifiques avec de grands moments de bravoure et d'humour. Errol Flynn est incroyable et s'amuse comme un enfant, le film est un divertissement familial superbe qui se regarde avec beaucoup de plaisir. L'âge d'or d'Hollywood battait son plein, à l'époque où le cinéma était une machine à rêves, ce film nous transporte dans un autre temps à la fois historiquement mais aussi cinématographiquement (il est impensable de refaire ce film de la même manière aujourd'hui) mais la magie opère toujours et ce film continue de traverser le temps en émerveillant petits et grands enfants. Un chef d'œuvre.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2025
L'extraordinaire et durable succès du film de Michael Curtiz tient sans doute à sa capacité à reproduire un univers chevaleresque propre à entretenir ou à ressusciter l'imagination de l'enfance, si bien, même, qu'il en a souvent la naïveté, notamment dans les propos exaltant la liberté. On en accepte les considérations les plus manichéennes; d'un côté le loyal et invincible Robin des Bois, héros insolent et bondissant, de l'autre une clique d'usurpateurs fourbes et cruels.
Errol Flynn, fringuant et séducteur, demeure, en dépit d'une interprétation démonstrative, dans les canons de l'époque, l'incarnation légendaire (inégalée?) de ce héros emblématique.
Mais, sans doute, ce qui fait plus encore la force du récit, c'est l'absolue efficacité de la réalisation de Curtiz : aucun temps mort, pas une scène ne semble s'étirer artificiellement ou mollement. Le cinéaste sert les rebondissements de l'histoire avec un rare dynamisme, et cette cadence soutenue, associée à la large palette des couleurs et des costumes, témoigne d'un savoir-faire inégalé dans le cinéma d'aventures.
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2013
Cette version de la légende de Robin des Bois a incontestablement marqué l'histoire du cinéma. Michael Curtiz signe ici un grand classique du film d'aventures, dont la réception est toujours très positive aujourd'hui auprès du jeune public car cette histoire demeure intemporelle. En effet, ce film a été tourné dans un esprit enfantin. Robin et ses compagnons sont de grands enfants qui jouent dans la forêt, désintéressés par l'argent, solidaires avec les plus pauvres, partisans d'un pouvoir légitime et combattants pour l'égalité, pour la justice dans un monde qui en aurait cruellement besoin. La Grande Dépression faisant rage dans les années 30, Roosevelt est apparu aux yeux de certains comme le messie, Errol Flynn apporte sa pierre à l'édifice en prêtant ses traits au héros de Sherwood si humble et si proche du spectateur malgré les siècles. De plus, la narration de Curtiz est on ne peut plus limpide et agréable, le jeu sur les couleurs est fantastique tout comme la bande originale qui accompagne avec une rare osmose les images qui défilent. Et même si les costumes de Robin et Marianne semblent parfois historiquement grotesques, l'ensemble se suit avec énormément de plaisir, et le charme du Technicolor demeure toujours aussi fort après plus de 80 ans.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 décembre 2014
En un mot : flamboyant !
Qui ne connaît pas le célèbre redresseur de torts qui fit face à l'infâme Prince Jean et au shérif de Nottingham ? Qui ne connaît pas celui qui tomba amoureux de Lady Marianne ? Ou tout simplement, comment ne pas connaître cette version de 1938 pour tout fan de films d'aventures et/ou tout fan de cinéma ?
"Les aventures de Robin des Bois" fit une entrée colossale dans les années 1930 : il permit aux studios Warner (société de production formée officiellement en 1923 par les quatre frères juifs polonais Sam, Jack, Harry et Albert) de fabriquer un blockbuster avant l'heure (le film étant le plus cher jamais réalisé auparavant !).
Après le succès de la version muette d'Allan Dwan ("Robin des Bois et les pirates") avec Douglas Fairbanks dans le rôle-titre, c'est au tour de William Keighley (réalisateur du "Vagabond des mers" parmi d'autres) de régler les aventures du héros sherwoodien. Accusé de montage languissant, les frères Warner l'éjectent et embauchent un maître en la matière (Michael Curtiz) pour calibrer des scènes d'action digne d'un film d'aventures ; Michael Curtiz qui s'est déjà imposé dans tous les genres : policier ("Le mystère de la chambre close"), aventure ("Capitaine Blood"), drame ("Furie noire") et horreur ("Docteur X") notamment.
Projet fini (après des déboires de budget), c'est donc un "Robin des Bois" moderne et prenant les codes du film d'aventures pour affirmer le film de genre capes et épées. La relecture d'un mythe mise en scène par Keighley et le talentueux Curtiz.
Dans la peau du sauveur de Sherwood, nous avons bien entendu le moustachu Errol Flynn (immortalisé à jamais par ce rôle de séducteur romantique) qui décoche toutes les cibles sur son passage. Charismatique, hautement, finement et criblement fléché, son personnage s'octroie d'une onctueuse ironie au travers de son rire naïf : une jubilation en d'autres termes ! Il s'agit pour moi d'une interprétation digne de ce nom, à l'anglaise, car calculée et classieuse. Fléchoyante pourrait-on dire. Totalement flamboyant !, même. A ses côtés, une Lady Marianne incarnée par une Olivia de Havilland (avec Errol à la ville comme à l’écran, ils forment un couple de vedette de l’âge d’or du cinéma, surtout pour Michael Curtiz : « Capitaine Blood », « Les conquérants », « La charge fantastique ». Elle jouera aussi dans « Autant en emporte le vent ») servant de prétexte et de fil conducteur pour faire avancer le film à mon goût. Pas sa meilleure composition pour ma part, je pense. Avec aussi Eugene Pallette (crédité dans le fameux « Naissance d’une nation » de Griffith, l’un des créateurs des Artistes Associés) dans le rôle de Frère Tuck et Alan Hale (débutant dans « Les quatre cavaliers de l’Apocalypse », on le retrouvera la décennie suivante chez Capra (« New York-Miami ») et dans le péplum « Les derniers jours de Pompéi ». Il terminera sa carrière en apparaissant dans les séries « Les incorruptibles » et « Magnum ».) campant Petit Jean, convaincants à souhait, leur rencontre avec Robin titillant nos zygomatiques. Du côté des méchants, nous avons affaire à un tandem de roi infernal. Claude Rains (« L’homme invisible » de Whale le rendit célèbre, il fut nominé pour sa prestation dans « Casablanca » et se vit attribuer l’un de ses derniers rôles pour « Lawrence d’Arabie ») et Basil Rathbone (connu du public pour avoir interprété le fin limier Holmes dans 14 métrages parmi lesquels « Sherlock Holmes », premier du nom, « La voix de la terreur » (1942)…) forment le duo comploteur, respectivement Prince Jean et Gisbourne, antipathique au possible accompagné de Melville Cooper (vu dans le premier film américain d’Hitchcock (« Rebecca »), « Les contrebandiers de Moonfleet » de Lang) dans le rôle du shérif de Nottingham. Dans ce trio, c'est bien sûr Claude Rains qui se taille la part du lion. Super boulot, Claude ! Et pour terminer côté casting, nous avons affaire, dans le personnage du prisonnier retenu en Autriche, à Ian Hunter (jouant pour Hitchcock dans les années 1920 : « Le masque de cuir »…) alias Richard Cœur de Lion, impec'.
La musique s'ajoute à ce film de capes et d'épées. Se faisant vieillotte au tout début puis se parant de mille feux lors du combat final dans le château, elle arrive à s'imposer envers et contre tous (et nous !). Alternativement douce, rougeoyante, verdoyante et alambiquée (tout comme le majestueux Technicolor trichrome utilisé), elle se fait le frère d'arme et l'alter-ego de Michael Curtiz (pour info, c'est Erich Wolfgang Korngold le compositeur. Il a signé les partitions de "Capitaine Blood" et "L'aigle des mers" notamment !). Ces deux éléments (musique et couleurs) font que cet opus de "Robin des Bois" soit toujours prêt à nous revigorer. A musique revigorante, décors somptueux (le château est bigrement bien réalisé) !
Le rythme qui en découle n'en est que prometteur (Curtiz ne va pas nous dire le contraire) malgré une légère baisse de tension en seconde partie de film. Le duel final (entre Flynn et Sir Basil) et les caméras englobant la dernière bataille font que notre engouement se réveille pour nous montrer que le cinéma des 30's est bien arrivé à son apogée. De plus, le début l’est tout autant grâce au livre ouvert que nous proposent les deux réalisateurs.
Quand la Warner imposait son héros dans un Technicolor parfait, Errol Flynn décochait ses flèches entre Sir Basil et la belle Olivia. Spectateurs avertis, pour "The adventures of Robin Hood", film mythique du septième art, c(o)urtizez vous !
DX333
DX333

18 abonnés 213 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2024
Le classique de Robin des Bois. Les décors, les costumes, tout est là pour le grand spectacle. Et on comprend aisément en le voyant, pourquoi Errol Flynt a autant marqué son époque.
La réalisation est un peu simpliste à notre regard. Mais on n'est pas encore dans les prémices du mouvement de caméra comme l'amèneront les cinéastes des années 60 comme Truffaut. Même si un certain Eisenstein l'utilisait déjà...
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2011
L'âge d'or du cinéma hollywoodien avec ce film de cape et d'épée (et d'arc !) par excellence. La musique héroïque, le technicolor très flashy (oh ! le beau collant vert !) et les duels à base de grands moulinets de bras en font aujourd'hui un film gentiment désuet mais absolument charmant. Errol Flynn est charismatique et bondissant, Olivia de Havilland charmante et les seconds rôles bien distribués (de gentils gentils et des méchants très méchants...). Le film ne manque pas de rythme et a toujours de quoi faire rêver. Un classique.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2017
« Les Aventures de Robin des Bois » est une madeleine de Proust savoureuse, à l'image d'« Ivanhoé » de Richard Thorpe, que je regardais en boucle étant enfant. Je n'avais jamais vu en entier le film de Curtiz jusque là, mais nul doute que plus jeune je l'aurais adoré. Je me souvenais juste de la scène où Robin s'échappe d'un festin piégé dans un château gigantesque, scène particulièrement impressionnante par le nombre d'acteurs dirigés, de premiers et seconds plans soigneusement élaborés. Une scène à l'image de tout le film : pleine d'humour et de panache. On retrouve également dans ce film un Technicolor éclatant, des chevaliers aux parures chatoyantes dans un style impeccable, presque trop propret, des combats chorégraphiés au millimètre près, des coupes de cheveux improbables... Bref, tout cela est délicieusement suranné, et c'est ce qui fait le charme de ce long métrage, ce qui fait également qu'on lui pardonne les fautes de raccord, les effets spéciaux d'un autre âge, etc. etc. Bien sûr, ce film ne serait rien sans ses personnages, tous excellents du haut de l'affiche au dernier des seconds rôles. Tout d'abord Errol Flynn (Robin des Bois) est excellent, il nous refait le coup du jeune effronté enthousiaste, maniant le verbe et l'arc comme personne, sorte de Gentleman Jim du Moyen-Âge. Il forme un couple charmant avec la belle Olivia de Havilland (Lady Marian), qui joue la jeune femme en détresse comme personne, avec ce qu'il faut d'indignation feinte. Les méchants ensuite sont particulièrement détestables : le Prince Jean est fourbe à souhait, Claude Rains s'en donne à cœur joie pour interpréter le félon par excellence. Basil Rathbone ensuite, campe un Guy de Gisbourne arrogant et perfide comme il faut. Melville Cooper, enfin, joue un Shérif de Nottingham comique malgré lui, qui vient contrebalancer la noirceur de ses comparses malfaisants. Et puis toute la troupe de Robin est réjouissante, de Petit Jean à Frère Tuck. Ce film baigne dans une joie communicative : les rires un peu forcés fusent régulièrement (épinglés par Michel Hazanavicius dans ses « OSS 117 »), mais malgré ces maladresses, comment ne pas se réjouir des tours pendables de Robin, des combats d'épées endiablés, des réparties cinglantes du Sire de Locksley, des joyeuses ripailles, et j'en passe ? Ayant mieux traversé le temps que le film avec Kevin Costner, malgré les années qui les séparent, « Les Aventures de Robin des Bois » est ainsi un classique intemporel, sans doute la meilleure adaptation à ce jour de l'histoire de Robin Hood, un film qui fera rêver les (grands) enfants encore longtemps.
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