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sword-man
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3,5
Publiée le 14 mai 2012
Bien que l'on connaisse l'histoire par coeur, ce mythe sur la liberté, la résistance, la justice reste intemporel et universel. Malgré son âge, on se laisse aisément emporté, grâce à son rythme soutenu, ses cotumes en collant fantaisistes, ses acteurs théâtral, Erron Flynn en tête, assez charismatique et à jamais enfermé dans le rôle de robin des bois, ses décors de luxe kitsch, mais flou à l'image, l'utilisation de la profondeur de champ n'existant pas à l'époque, il faudra attendre "Citizen Kane". Mais surtout on retiendra l'utilisation abusive de la couleur: du rouge, du vert, du violet, du rose, du bleu. Premier film en technicolor, elles n'ont aucune utilité si ce n'est pour frimer, un peu comme la 3D relief maintenant. C'est très naif comme film, comme beaucoup de vieux film, mais allez comprendre, on s'en fiche, c'est du rêve.
Peut-être impressionnant et épique à l'époque, aujourd'hui ce grand classique du film d'aventure serait plutôt appréciable pour son charme kitsch. En effet 70 ans après sa sortie, les personnages et l'intrigue n'ont plus d'intérêt.
Aventure épique emportée par le très rebelle et attachant Errol Flynn, l’histoire ne manque pas de dynamisme et on peut dire que pour l’époque le style visuel est très moderne. Les couleurs ressortent bien que ce soient sur les décors ou les costumes, Les mouvements de caméra accompagnent bien l’action, rien n’est kitsch, tout est travaillé. Même si le scénario n’a rien d’extraordinaire, sa simplicité fait ici toute son efficacité.
La plus grande version réalisée au cinéma avec le bandit au grand coeur et tout simplement un des grands films d'aventure de tous les temps. Tout y est : une mise en scène efficace et sans le moindre temps mort, un Technicolor délicieusement chatoyant et habilement utilisé, des rebondissements en cascade, des scènes d'action qui constituent des véritables morceaux d'anthologie, une musique épique plus que mémorable d'Erich Wolfgang Korngold, des méchants très méchants, des gentils très gentils, des seconds rôles truculents, l'immense charme d'Olivia de Havilland et bien sûr le charisme incroyable d'Errol Flynn. Tous ces ingrédients font des "Aventures de Robin des Bois", plus qu'un film culte, plus qu'une oeuvre mythique, plus qu'un chef d'oeuvre intemporel, un film magique.
Difficile de faire plus kitsch que ce Robin des Bois en collants verts ! Il faut bien dire que "Les Aventures de Robin des Bois" sont follement chatoyantes grâce (?) au Technicolor, qu'elles sont niaises (les "esclaffades" surjouées sont omniprésentes) et manichéennes au possible... mais que voulez-vous, nous sommes en 1937 ! Le scénario on le connaît, alors je ne m'attarderai pas dessus, mais le plus étonnant dans ce film ce sont les combats en mode accéléré, plutôt réussis, qui leur confère un certain rythme... et c'est d'ailleurs le point fort du film que ce rythme : on n'a que très peu le temps de s'ennuyer. Personnellement, je n'ai pas trouvé Errol Flynn aussi charismatique que je me l'étais laissé entendre dire ; en revanche, Olivia de Havilland est d'une beauté extraordinaire ! Un grand film de spectacle pour l'époque.
Classique indémodable qui décrit un Robin qui restera gravé dans l'imaginaire collectif, que l'on est déjà vu le film ou non. Il est toujours impossible d'imaginer le héros de Nottingham sans son chapeau à plume et ses célèbres collants verts. Errol Flynn apporte beaucoup de charme et de panache au personnage et affronte un Basil Rathbone très à son aise en impitoyable Guisbourne. La mise en scène de Curtiz offre également de bons moments comme le concours de tir à l'arc et le grand duel final entre les deux adversaires.
Figurant parmi les pionniers dans l'utilisation du technicolor trichrome, « Les aventures de Robin des Bois », co-réalisé par Michael Curtiz et William Keigley comporte tout ce que l'on attend d'un bon film de capes et d'épées d'époque. Porté par un Errol Flynn un brin kitsch dans ses collants verts, la légende du célèbre archer britannique nous est relaté avec suffisamment de rythme pour ne jamais s'ennuyer. Avec beaucoup d'humour, un grand manichéisme (la légende veut ça aussi) et des scènes d'action particulièrement bien faîtes pour l'époque (1938 quand même), le duo de réalisateurs parvient à rester fidèle à la légende et propose un divertissement à la fois léger et efficace. L'idylle entre Robin et Lady Marianne, campée par la gracieuse Olivia de Havilland, apporte la juste touche de romantisme et le duel final avec Basil « Sherlock » Rathbone ne manque pas d'énergie. Pas du très grand cinéma mais globalement un film très sympathique et qui a conservé une certaine fraîcheur malgré son grand âge.
Bien sûr, l'histoire nous est tellement connue sans même avoir vu ce film qu 'il sera difficile de se faire surprendre. Mais incontestablement, ce Robin des Bois a du peps, de l'énergie à revendre, le scénario se déroule dans une ambiance joyeuse et sautillante, et il faut reconnaître la grande qualité des scènes d'action quand on songe à l'époque de sa réalisation. Les personnages sont bien campés, et si tout cela fait un peu théâtral, on ne s'ennuie pas une seconde.
ROBIN DES BOIS 4,5/5 « Les Aventures de Robin des Bois », réalisé en 1938, est un film toujours étonnamment rafraîchissant et divertissant. Les décors, les séquences d'action et les costumes, qui ont dû faire sensation à l'époque, donnent au film un aspect épique et une couleur luxuriante digne des années 1950. Bien que l'utilisation abondante de collants « moule-burnes » par les personnages puisse sembler étrange aujourd’hui (quoique), cela contribue à l'atmosphère enjouée du film. La représentation des femmes, notamment celle de Marianne, la sublime Olivia de Havilland, est admirable ; elle est à la fois lumineuse et courageuse (actrice que l’on retrouve la même année dans le chef d’œuvre « Autant en emporte le vent »). Le film, avec son excellent jeu d'acteur et sa musique entraînante, offre une aventure magique et pleine de panache. Les scènes de combat à l'épée sont maîtrisées, et le film véhicule de beaux messages sur le soin des autres, le rejet de la cupidité, la justice, l'équité et le partage. « Les Aventures de Robin des Bois » est un divertissement familial à l'ancienne, exaltant et charmant, qui reste mon Robin Hood préféré. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Pour librement adapter la légende de Robins des Bois, la Warner fait appel à Michael Curtiz, qui décide donc de se concentrer sur la quête de l'archer Robin de Locksley qui refuse de reconnaître le nouveau roi Prince Jean, usurpateur du trône d'Angleterre alors que le vrai roi, Richard Coeur-de-Lion est prisonnier en Autriche.
Et finalement Curtiz livre là un modèle du genre, un film d'aventures haletant tout le long et c'est d'abord grâce à ses personnages. Errol Flynn est génial et son assurance, ses joutes verbales, son charisme, son courage ou encore son romantisme font de lui un parfait Robin des Bois et l'on prend un véritable plaisir à le suivre. Mais Curtiz ne néglige pas les autres personnages et en particulier Sir Guy de Gisbourne dont la terreur n'a d'égale que la présence de son interprète Basil Rathbone (dont l’intrigante ressemblance avec Roy Scheider m'a frappé, pensant d'abord qu'il y avait des liens familiaux entre les deux) ainsi que Lady Marian, campé par la belle Olivia de Havilland.
Le côté désuet apporte un charme non négligeable à l'oeuvre et Curtiz navigue entre aventure, romantisme, humour léger ou encore action, le tout sans temps morts ni faute de rythme, en étant totalement maîtrisé et en alternant bien les séquences calmes et d'actions. Très bien mis en scène, il sait mettre en place de la tension dans les moments forts mais toujours en gardant ce côté léger qui fait tout son charme.
Plusieurs scènes sont mémorables et fourmillent de bonnes idées, à l'image du combat final (magnifique, notamment avec les ombres), la première apparition de Robin dans la forêt de Sherwood ou encore les différentes joutes verbales entre les personnages et c'est avec bonheur qu'on les suit. Et puis, Curtiz nous transporte littéralement à cette époque à travers une superbe reconstitution (que ce soit en intérieur ou extérieur) et les caractéristiques de ce temps-là (langage, habits, convention...) sont bien retranscrites. Le tout est sublimé par un magnifique technicolor et une belle bande-originale malgré qu'elle soit légèrement sur-appuyée en début de récit.
C'est beau, captivant, mémorable, marrant, aventureux, palpitant et surtout irrésistible. Porté par un génial Errol Flynn, Curtiz livre là une référence du film de cape et d'épée et une adaptation mémorable de Robin des Bois.
Quelle merveille!Errol Flynn est phenomenal!Il court,grimpe aux balcons et aux chandeliers,tire a l'arc,saute sur son cheval les mains derriere le dos(!)et nous fait de splendides combats a l'épée,tout ca sans jamais quitter son magnifique sourire d'ange. Quand a Basil Rathbone,il est parfaitement a la hauteur de son rival. La musique est excellente aussi. Un vrai chef d'oeuvre!
un immense chef d'œuvre du cinéma comme il est très rare d'en voir, tout est sublime, a commencer par l'image Technicolor simplement resplendissante jusqu'aux décors et costumes tous plus fascinants les un que les autres, un film simplement éblouissant, qui est adapté a vraiment tous ages (tandis que je m'attendais a un film pour enfants) et surtout aux cinéphiles qui trouveront ici une perle rare du 7eme art, une histoire fabuleuse, un personnage central passionnant par tout sa personnalité et son arrogance ainsi qu'a sa manière de rester digne et joyeux en toutes circonstances, il est pauvre il n'as rien mais c'est l'homme le plus fier qui soit sur la planète, vraiment c'est génial !
Premier film en technicolor en 1938, c'est l'un des meilleurs rôles d'Errol Flynn, un chef d'œuvre du genre, vu et revu plusieurs fois, je ne m'en lasse pas. Très beau film d'aventures comme je les aime. C'est la meilleure réalisation sur ce personnage mythique du Moyen-âge avec le film de Kevin Reynolds, "Robin des Bois, prince des voleurs" avec Kevin Costner en 1991. Errol Flynn est absolument sublime dans ce film inoubliable.