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    Nymphomaniac - Volume 2
    note moyenne
    3,1
    2175 notes dont 206 critiques
    répartition des 206 critiques par note
    18 critiques
    55 critiques
    46 critiques
    44 critiques
    29 critiques
    14 critiques
    Votre avis sur Nymphomaniac - Volume 2 ?

    206 critiques spectateurs

    alexy888
    alexy888

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    0,5
    Publiée le 9 février 2014
    La suite insupportable du verbiage insensé affligé dans le volume 1. J'espérais qu'il se rattrape mais LVT échoue fatalement comme Joe... Même la fin est complètement ratée alors qu'il avait une occasion en or de finir en beauté. Il en restera quoi de ce film ? Des acteurs hypes dans des scènes X (doublées par des acteurs pornos?). Charlotte Gainsbourg faisant une fellation à une sexe en plastique censé être celui de Jean Marc Barr ? Vraiment peu de choses....
    Alexandre B.
    Alexandre B.

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    1,0
    Publiée le 7 février 2014
    Dèçu. Le premier volet traitait habilement son sujet avec des acteurs surprenants. Le second volet est mal emmené, les personnages ne se renouvellent pas, et les changements d'acteurs font mal au film. On s'ennuit. Les plans ingénieux ne se succèdent plus et comme la thematique change, on est témoin de l'effondrement d'un film qui pouvait viser très haut dans son genre. Je ne conseille pas. La fin est minable, ridicule et nuit gravement au contenu du film. Van Trier dans ce qu'il a de plus déconcertant...
    Yetcha
    Yetcha

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    4,0
    Publiée le 28 mai 2014
    Toujours aussi fort que le premier volet on avance dans l'introspection de cette jeune femme, torturée par ses pulsions incontrôlables et qui ont fait de sa vie un enfer. On est pris dans la tourmente et on y est jusqu'à la fin. Prenant!!!
    Jean-Marc J
    Jean-Marc J

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    2,0
    Publiée le 2 février 2014
    alors que j'avais été plutôt agréablement surpris par le volume 1 qui contenait une certaine poésie. J'ai trouvé que cette seconde partie n'apportait rien sauf peut être de la violence, du châtiment. Où est l'intérêt de filmer toutes ses pulsions dégradantes...a fuir si vous n'avez pas vu le 1er.
    gjolivier1982
    gjolivier1982

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    1,0
    Publiée le 18 février 2014
    La première partie était inégale mais suscitait vraiment l'intérêt du spectateur. Malheureusement tout retombe comme un mauvais soufflé. Les scènes s'enchaînent sans vraiment de fil conducteur (merci la strucutre par chapitres) et l'immersion dans la psyché de cette femme nymphomane qui nous a été promis n'arrive jamais. A cela on peut ajouter un verbiage pseudo-philosophique pas toujours de haut vol et on se retrouve devant un objet cinématographique prétentieux qui s'il a de réelles qualités plastiques et bénéficie d'excellentes interprétations d'acteurs manque cruellement de substance. Lars Von Trier peut toujours se plaindre du fait que son film a été censuré mais on est en droit de douter du fait que les scènes de sexe coupées recelaient le sens profond et caché de cette oeuvre dont vous pouvez vraiment vous dispenser.
    Unc-Scrooge
    Unc-Scrooge

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    1,0
    Publiée le 22 juin 2014
    La liste des faiblesses du premier opus était si longue, les deux films ont été tournés en continu, l’équipe était la même (même si Jamie –Tintin-Bell rejoint la longue liste des stars égarées ici), bref, il n’y avait en somme que peu d’espoir qu’un miracle Nymphomaniac se produise. Et miracle il n’y a pas eu. Ce second chapitre plonge un peu plus dans les travers de Joe, propose un scénario tout aussi vide pour une production semi-pornographique qui se voudrait soit disant indépendante et artistique grâce à quelques plans épurés. Mais ce film se dévoile surtout comme l’attrape-nigaud scandaleux que Lars Van Trier a voulu donné à son Nymphomaniac.. Bref, Nymphomaniac niveau 2 est le digne navet hérité du premier film, un film à éviter une fois de plus…
    Sébastien D
    Sébastien D

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    1,5
    Publiée le 19 février 2014
    Ce second volet, plus trash et voyeur que le premier, n'est pas à la hauteur. Dans le volume I, on a constaté une évolution, on voit son personnage grandir et s'engouffrer dans une "nymphomanie" plus grande. Mais ici, on nous sert le personnage adulte, avec une Charlotte Gainsbourg ignoble, qui ne dégage aucune émotion, aucune sympathie. On est à la limite du sans intérêt, on s'ennui pas mal. La fin du film est en plus grotesque et foiré. Les cinq dernières minutes sont réussies et laissent une bonne fin crédible, mais les trentes dernières secondes cassent tout et nous laissent une morale bien pourrie. Une déception.
    Top of the World
    Top of the World

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    2,5
    Publiée le 22 avril 2015
    Suite et fin des aventures de Joe avec ce second volet qui reprend les choses là où on les avait laissées à la fin du précédent, c'est à dire en plein milieu d'un chapitre (von Trier ne fait évidemment rien comme personne). Stacy Martin laisse rapidement sa place à Charlotte Gainsbourg et le récit prend une tournure plus sombre. Joe se marie, a un enfant, est en mal de sensations fortes et se rend chez une sorte de spécialiste du sadomasochisme (Jamie Bell, assez terrifiant). L'histoire trouve une certaine force dramatique, mais la deuxième partie va se révéler problématique. Le cinéaste s'intéresse cette fois moins à la forme qu'au fond et va à travers un scénario plutôt faible faire de son héroïne une sorte de martyre ouvertement comparée à Jésus-Christ ! Le problème ne vient pas tant de l'analogie que de la roublardise avec laquelle le réalisateur la traite: premier ou second degré ? Un peu des deux ? Quoi qu'il en soit, le film s'embourbe dans une vague histoire criminelle et une relation lesbienne peu intéressante, jusqu'à un dénouement déconcertant de bêtise et pourtant obsédant. Définitivement inclassable !
    _domimi_
    _domimi_

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    4,0
    Publiée le 1 février 2015
    Ce deuxième film est toujours un bon film.
    Quant à savoir pourquoi ... Je m'interroge encore. (c'est peut être pour ça qu'il est bon d'ailleurs)
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

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    4,5
    Publiée le 26 juin 2019
    Appréhender le diptyque Nymphomaniac exige de passer outre la coupure entre le volume un et second, dans la mesure où ce n’est que par nécessité technique – afin de faciliter la diffusion en salles – que le film se divise en deux parties en réalité indissociables. Nous retrouvons ici le goût particulier de Lars Von Trier pour la construction mathématique et bien rangée à partir d’une matière brute et souvent insaisissable : ici, le désir sexuel, que les titres abstraits des parties viennent analyser à la manière d’une psychanalyse freudienne. Néanmoins, il serait inopportun de ranger l’œuvre dans la catégorie des films analytiques, car cela reviendrait à chercher à enfermer une énergie elle-même mobile et constamment redéfinie au gré des rencontres et des âges ; notons d’ailleurs que la figure du thérapeute et « meilleur ami » (sic) subit un renversement ultime de sa caractérisation qui déjoue aussitôt tout discours préconçu, toute thèse défendue. Si Nymphomaniac défend quelque chose, c’est davantage la propension de l’être humain à renier, à brimer, à censurer sa nature érotique – entendons le terme dans sa double acception de désir amoureux et sexuel – par conformisme avec les codes sociétaux en vigueur. Si Nymphomaniac explore quelque chose, c’est davantage un corps pris dans l’hésitation constante d’un assouvissement de sa nature ou d’une rétention de celle-ci, toutes deux sources de douleur et de plaisir. Ce lien entre souffrance et extase traduit littéralement le désir, et justifie la pensée analogique de Lars Von Trier qui cultive métaphores, allégories, images en tout genre. Si la structure du film se revendique de la polyphonie, à l’instar du thème traité, veillons toutefois à ne pas en attribuer l’exclusivité au cinéaste qui ne fait que réitérer une tradition philosophique – nous pouvons penser à Voltaire et à ses contes – qui se plaît à bâtir une réflexion à partir du mouvement de son protagoniste, de ses voyages tant physiques qu’intérieurs. Et les va-et-vient incessants entre instant de la narration et espace-temps narré n’en sont, en fin de compte, qu’une déclinaison pertinente et efficace. Nous pourrions reprocher à Von Trier le ralentissement parfois excessif de ses axes – surtout dans la deuxième partie – où les tableaux se succèdent de manière un peu trop automatique, mais passons. Nymphomaniac se pense comme le roman-fleuve de l’époque contemporaine, un fil directeur donnant lieu à de nombreux récits enchâssés, forme littéraire ici cinématographique et apte à rapporter les aléas du parcours de l’éros dans nos sociétés démocratiques. Le cinéaste revivifie un genre en adaptant les mœurs et les outrances : il s’agit bien, comme dans Artamène ou le Grand Cyrus, de jouer avec les conventions de la forme alors en vogue, conventions littéraires et organisatrices – logique de l’exposé scientifique et académique, central dans les sociétés occidentales –, conventions historiques et religieuses – connaissances des cultures occidentales et orientales –, conventions familières – la pêche, James Bond – etc. Le grand apport de Von Trier est imposé par le XXIe siècle : la pornographie. Et, en ce sens, le cinéaste se joue des clichés inhérents à la représentation du désir tant masculin que féminin dans ce genre de productions ; dès lors, si l’exploration sexuelle révolte le spectateur, c’est parce qu’elle lui renvoie un lot d’images ou détestées ou cultivées dans son intimité seule, dans tous les cas constitutives de sa mythologie personnelle. Nymphomaniac, un thème, une femme, une nuit : voilà les trois unités dramatiques respectées. Et dans ce théâtre rempli de sécrétions, de violences et de sexe, Lars Von Trier nous convie à une tragi-comédie déroutante et audacieuse qui prend pour horizon le combat de la femme dans une société régie par l’homme, combat dont la finalité doit conduire à imposer son droit à la jouissance strictement féminine. Un immense diptyque.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 5 octobre 2014
    Connaissant le côté très provocateur de Lars von Trier, le projet Nymphomaniac me faisait peur, je craignais vraiment que le réalisateur ne réalise le film uniquement pour choquer. Finalement, j'ai été très satisfait par ce long-métrage ; les deux volumes réunis, j'attribue au film un 4,25/5 (3,5/5 pour le volume 1 et 5/5 pour le volume 2). Nymphomaniac - Volume 2 m'a énormément satisfait, pour moi ça arrive à la cheville du chef-d'œuvre Dogville du même réalisateur. Nous retrouvons dans cette seconde partie Stacy Martin, Stellan Skarsgård, Shia LaBeouf, Christian Slater qui sont supers et bien entendu L'EXCELLENTE Charlotte Gainsbourg. De nouveaux très bons acteurs intègrent le casting tel que Jamie Bell ou encore Willem Dafoe. L'histoire de Joe continue et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle est vraiment hard ! En effet, ce second volume est beaucoup plus osé que son prédécesseur et mérite largement son interdiction aux moins de 18 ans (scènes de sexe très provocatrices spoiler: avec notamment un plan à trois
     ; violence physique spoiler: avec notamment des scènes de sadomasochisme
    ). Il y a si je me rappel bien quelques métaphores mais c'est beaucoup moins poétique que le premier volume. Néanmoins, le film érotique ne perd jamais son côté dramatique ( spoiler: tentatives de viol, mauvaises fréquentations, trahison, problèmes de couple, deprime ect...
    ). Le personnage principal est d'avantage développé au niveau psychologique ; on ne comprend pas toujours Joe mais on devine qu'elle souffre de son addiction sexuelle. La bande originale est simple mais bonne. Je me demandais comment le film allait se conclure et le final m'a vraiment convaincu, moi qui ne voulais pas de happy end (d'ailleurs, est-ce que ça existe chez Lars von Trier ?) ! Je ne sais pas pourquoi j'ai largement préféré Nymphomaniac – Volume 2 à Nymphomaniac – Volume 1 mais je pense qu'au final, ce n'est qu'une question de goût. En tout cas la transition entre les deux parties est parfaite bien que très prévisible.
    lorenzo fly
    lorenzo fly

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    3,5
    Publiée le 5 mars 2015
    "Nymphomaniac" présenté fréquemment comme un film vulgaire et choquant, ne peut se résumer comme ceci surtout quand on sait que c'est Lars Von Trier aux manettes. Une deuxième partie moins recherchée et plus choquante que la précédente qui n'en reste pas moins intéressante. Un film qui ne déroge pas au style Von Trier.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 28 avril 2014
    Ce film est une honte pour l'amour et une aberration pour la sexualité, tout y est cynique mais la vie ce n'est pas ça. Immonde et décevant.
    Ludovic R.
    Ludovic R.

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    4,5
    Publiée le 31 janvier 2014
    Nymphomaniac Volume 2 souffre très clairement de la censure et de la séparation en 2 volumes. Les changements d'acteurs au fil du temps sont durs à avaler pour le spectateur et on sent un Lars Von Trier plus prétentieux qu'au début du film. Malgré tout cela, le film fonctionne, les tons se mélangent à la perfection. Le work flow artistique reste le même malgré le découpage outrancier qu'on a put faire de l'oeuvre.
    Pour moi, avant d'y voir un film, Nymphomaniac est un principe innovant qui mérite 5/5. Comme expliqué dans ma critique du premier volume, l'innovation artistique qui émane de ce chef d'oeuvre est très intéressante car elle permet de repousser les limites du cinéma. LvT a fait ce que des centaines d'autres n'auront jamais osés. Et non, je le répète, ce n'est pas parce qu'il y a du sexe en profusion que c'est innovant... c'est le principe qui l'est. Si manger des biscotte avait été tabou, LvT aurait fait un film sur les biscottes pour arriver au même résultat.
    Peu importe ce qu'on en pense, Nymphomaniac est un film qui va marquer l'avenir du cinéma.
    DavY Croquette
    DavY Croquette

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    4,5
    Publiée le 12 mai 2014
    dimensions psychologique remarcable, on aime ou on aime pas, ce film laisse pas indifférent, un film d'art , plus "choc" que le volume 1, des scènes incroyable a coupée le souffle
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