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    Nymphomaniac - Volume 2
    note moyenne
    3,1
    2175 notes dont 206 critiques
    répartition des 206 critiques par note
    18 critiques
    55 critiques
    46 critiques
    44 critiques
    29 critiques
    14 critiques
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    206 critiques spectateurs

    WutheringHeights
    WutheringHeights

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    5,0
    Publiée le 2 février 2014
    (...

    On pense à l'ouvrage de Cioran "De l'inconvénient d'être né", proche de la philosophie misanthrope de Lars Von Trier. L'homme est condamné par sa naissance et Joe est l'esclave de ses désirs. (...) Pas de doute, avec Nymphomaniac, Lars Von Trier signe un des grands films de l'année et une pièce maîtresse de sa filmographie.
    ned123
    ned123

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    2,0
    Publiée le 10 septembre 2014
    J'ai vu un film... qui m'a dérangé comme rarement, et bien plus que le n° 1 qui pouvait s'apparenter à une démarche initiatique de découverte d'une jeune fille dans la perversité et le sexe... Le tout agrémenté de dialogues et de mises en perspectives savoureuses, ou intéressantes... Mais là, on suit le parcours (la chute) d'une femme plus mure, déchirée, et je crois que rarement comédienne ne s'est mise autant en danger... Charlotte Gainsbourg, et de nombreux autres sont vraiment montrés sans fard et sans atours, avec une mise en scène qui porte une brutalité inouïe.. C'en est particulièrement choquant, sur de nombreuses scènes pilotées par le génial réalisateur Lars Von Trier qui nous met si mal à l'aise... J'ai quand même largement préféré certains de ces autres films que j'ai pu trouver bien plus intéressants.
    Shelby77
    Shelby77

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    2,0
    Publiée le 30 novembre 2020
    Autant le premier volet avait capté mon attention et parfois captivé mon intérêt, autant ce second volet me laisse un gout amer... Trop violent dans son ensemble... Je ne dois pas être assez ouvert d'esprit pour apprécier la mise en scène de Van Trier. Je lui accorderais quand même encore une fois son aspect direct et sans fioritures qui en font un réalisateur "à part" ainsi que l'originalité de sa conception quand par exemple il compare les amants avec les notes de musique.
    Uncertainregard
    Uncertainregard

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    4,0
    Publiée le 4 juillet 2014
    Beaucoup moins d’humour dans ce 2ième volume. On s’éloigne des jeux d’enfant pour s’intéresser en profondeur à la souffrance, au mal être d’une telle hypersexualité. La mise en scène est toujours extraordinaire mais le rythme change, plus lent et on sent que LVT appuie là où ça fait mal créant toujours plus de malaise. Le jeune couple ne fut qu’une brève illusion et la maternité n’aura donc pas comblé ce vide insatiable entre ses cuisses. Après l’extraordinaire prestation de Stacy Martin, c’est au tour de Charlotte Gainsbourg de se mettre à nue et de subir les idées saugrenues de Lars Von Trier bien décidé à la faire souffrir pour en tirer le meilleur. Le moment le plus déroutant est sans nul doute la longue séquence de sadomasochisme perpétrée par le terrifiant Jamie Bell qui manie les cordes et la cravache à la hauteur de son talent. Ca m’a rappelé « Romance » de Breillat qui d’ailleurs est bien la seule avec LVT à explorer le sexe également de cette manière. L’ambiance est pesante, moins de musique bien qu’il place judicieusement les plus connus des plus grands classiques pour nous laisser respirer en de rares occasions. Les conversations avec Stellan Skarsgard sont plus axées sur la religion et la philosophie. Tout s’écoule jusqu’au dernier chapitre qui est assez surprenant du point de vu du scénario car je n’aurais jamais imaginé voir Joe se faire embaucher comme recouvreuse de créance( ?). Je trouve que ça colle pas trop dans l’histoire, c’est moins crédible… Bref il n’empêche que ça nous entraine dans une nouvelle séquence assez perturbante avec la très mignonne Mia Goth qui va devenir son bras droit et la raison de cette monstrueuse confession qui au final porte cette nouvelle œuvre de l’immense Lars Von Trier tout près du rang de chef d’œuvre à tel point qu’on se demande bien ce qu’il va pouvoir nous trouver pour atteindre ce niveau…
    Guiciné
    Guiciné

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    4,0
    Publiée le 7 février 2014
    Dans la continuité du premier volume, ce film à l'audace certain, reste toujours aussi passionnant tant visuellement qu'intellectuellement. A voir impérativement!
    Jerem69tt
    Jerem69tt

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    3,0
    Publiée le 1 novembre 2018
    La suite de Nymphomaniac est un peu meilleure, puisque la comparaison se fait cette fois ci avec des sujets de politique, de religion et de vie, et pas simplement avec la pêche à la mouche. On va plus loin dans la profondeur des personnages, notamment avec la révélation sur la sexualité du gars. Néanmoins le film reste toujours un peu longuet et son demande toujours quel est son but, pourquoi est ce qu’on nous a montré tout ça. La fin quant à elle est très peu crédible. Bref, des scènes hot, et pas grand-chose (une sorte de 50 shades of Grey pour adulte).
    shindu77
    shindu77

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    3,0
    Publiée le 17 septembre 2015
    2ème volume dans la lignée du 1er. L'histoire continue et l’héroïne devient une adulte et spoiler: mère
    . Même critique à savoir des longueurs que dans le 1er volume. Le casting reste de qualité. Fin un peu décevante toutefois.
    tristan stelitano
    tristan stelitano

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    3,0
    Publiée le 27 février 2019
    Une seconde partie plutôt moins inventive que la première. Les comédiens ne perde pas le pied et la mise en scène de Lars Von Trier est correct. Les scènes explicites sont très poussées et choquantes.
    philou1970
    philou1970

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    1,5
    Publiée le 23 février 2014
    Après une première partie qui m'avait laissé franchement dubitatif, et des teasers plutôt aguicheurs au générique de fin, j'ai finalement décidé de franchir le pas et d'aller la voir la suite de cette branlette intellectuelle et cinématographique.
    C'est encore pire que le premier volet, bavard, esthétiquement hideux et la "morale philosophique" distillée au fil de ces deux longues heures est franchement douteuse.
    Et puis je me suis demandé si Lars Von Trier, sous couvent d'une oeuvre pseudo subversive, ne s'était pas bien foutu de notre gueule. La dernière scène du film me porte à pencher vers cette option, pas franchement glorieuse pour un metteur en scène de cette trempe
    Velma21
    Velma21

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    1,0
    Publiée le 3 avril 2014
    Le premier volet de Nymphomaniac était un peu vain mais il avait le mérite d’être assez graphique, créatif et même malin. Soyons clair, ce deuxième volet est tout aussi vain et il a en plus perdu son élégance. Maintenant, Joe (Charlotte Gainsbourg, convaincante) est une adulte. Sa nymphomanie la pousse à transgresser toutes les règles de la société. Elle détruit donc sa famille pour assouvir ces penchants pervers. Cette deuxième partie plus sombre était l’occasion d’explorer le subconscient de l’être humain. Il n’en sera rien. Lars Von Trier préfère emballer son histoire d’un propos abscons et provocateur.

    Le réalisateur tire à boulets rouges, sans aucune subtilité, sur tout ce qui bouge : la religion, le politiquement correct, la psychanalyse, la famille… S’il cherche à justifier ses propos ambigus d’il y a deux ans, c’est franchement raté. Le pire ? Sans doute, les délires de Joe sur la pédophilie. Heureusement que tout ceci prête plus à rire qu’à être pris au sérieux. La fin, stupide et facile, parachève ce sentiment de gâchis.

    Lars Von Trier réussit tout de même à filmer la misère sexuelle et la perversité humaine avec talent. Il faut bien lui reconnaître cela. Les scènes de sévices, avec un Jamie Bell (Snowpiercer) froid et cynique comme de la glace, sont gérées avec finesse. C’est bien tout le paradoxe du cinéaste : être capable de frôler le sublime et le grotesque dans un même film.

    Et pour ceux qui attendent désespérément les quarante minutes de scènes coupées pour juger, je n’ai qu’une seule question : comment quarante minutes de scènes pornographiques pourraient-elles rendre ce film meilleur ? Vraiment, j’ai beau chercher, je ne vois pas. Je préfère revoir l’Empire des sens !

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    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 6 février 2014
    Moins cru, mais nettement plus captivant que le premier volet, ce "Nymphomaniac" est une réussite !
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 1428 abonnés Lire ses 4 430 critiques

    3,0
    Publiée le 31 janvier 2014
    Après un premier volet qui parlait de sexe avec une certaine poésie, ce deuxième volume de "Nymphomaniac" aborde les choses d'un ton plus lourd et plus brutal. Dans l'histoire racontée par Joe, Stacy Martin fait place à Charlotte Gainsbourg à la recherche d'expériences nouvelles, quitte à tomber dans la violence. Toujours rythmé par les débats entre Joe et Seligman sur la vie de celle-ci, le film reste toujours fascinant par ses scènes et la manière dont elles sont filmées, que ce soit avec noirceur ou avec humour. Mais alors que la poésie s'efface, le film devient moins agréable à voir et des longueurs se font ressentir, commençant à nous fatiguer un peu sans pour autant nous perdre. Car malgré tout, on reste accrochés à "Nymphomaniac" de bout en bout, se demandant bien ce qu'il va se passer ensuite, jusqu'à la fin, surprenante mais excellente.
    traversay1
    traversay1

    Suivre son activité 1282 abonnés Lire ses 3 519 critiques

    3,0
    Publiée le 1 février 2014
    Artificiellement détaché de sa première partie, qui laissait espérer un éclaircissement du discours de Lars von Trier, le volume 2 de Nymphomaniac laisse encore davantage sur sa faim. Moins référentiel aux diverses formes de l'art mais pas moins torturé et cynique, ce segment se fourvoie quelque peu dans des explications psychanalytiques qui enfument l'esprit et alourdissent la "thèse" du cinéaste. Nymphomaniac est avant tout l'oeuvre d'un misanthrope, qui utilise le thème de la sexualité féminine pour marquer au feutre sa vision très noire de l'humanité. L'humour est quasi absent de cette deuxième partie qui possède cependant quelques rares moments de poésie, oasis dans une dissertation lourde et confuse. Beaucoup d'insistance sur les pratiques sadomasochistes dans ce volume 2 au cours duquel le duo Gainsbourg/Skarsgard fonctionne cependant très bien. On passera sous silence la pirouette finale aussi incongrue que décevante mais il fallait bien que von Trier justifie sa réputation de vilain petit canard. Que restera t-il, au fond, de ce diptyque ? Quelques éclairs de grand cinéma dans un vaste fourre-tout provocateur et embrouillé.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    5,0
    Publiée le 27 septembre 2016
    Finalement que sait-on de ce Seligman auquel, et Joe, et nous accordons une confiance aveugle. Dès le début de cette deuxième partie, Lars nous ouvre les yeux, on ne le connait pas. Toutefois, son intelligence et son calme fait qu’on peut tout lui avouer. L’habit ne fait pas le moine ? Pourtant Joe est une nympho-maniaque et le revendique sans faux airs. Elle a d’ailleurs prit de l’âge dans ce deuxième opus et est en quête d’expériences nouvelles. En effet, le sexe de son mari ne lui suffit plus. Mais à vrai dire, plus grand-chose ne la satisfait. C’est à ce moment que Lars von Trier nous provoque avec des images de violence à la limite du supportable. Chaque coup que reçoit Charlotte Gainsbourg semble si réel que le spectateur ne pourra rester insensible. Le réalisateur joue avec nos nerfs avec les deux blacks qui se bataillent pour revendiquer tel trou de Joe comme s’il s’agissait d’un bétail. Il joue avec nos nerfs en provoquant l’érection d’un pédophile qui pensait ne pas l’être jusqu’à présent. Il joue avec nos nerfs avec le personnage de K, classe et pleins de mystères, qui pourtant effectue des tâches scandaleusement ignobles en pratiquant la violence sur des femmes. Le CSA a d’ailleurs remonté les bretelles du réalisateur en interdisant aux moins de 16 son premier volume au lieu de 12 un mois plus tôt, et aux moins de 18 au lieu de 16 cet opus. Nymphomaniac n’est pas le porno sans raisonnement qui a tant fait parler de lui. Lars von Trier réalise avec ses acteurs fétiches, un film d’une beauté incomparable qui traite d’un sujet de mal-être et de désespoir.
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    ferdinand75
    ferdinand75

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    3,0
    Publiée le 27 mars 2020
    Vu cet Opus sans avoir vu le premier , mais cela n'est pas dérangeant du tout , car on comprend bien le cheminement du récit . Un bon film solide, bien charpenté, mais malgré tout cela qui n'est pas un chef d'oeuvre de LVT. Et on est loin du côté sulfureux annoncé à corps et à cri. D'ailleurs la Promo, et tout le teasing qui a prévalu pendant des mois , nous laissent un peu sur notre fin et a d'ailleurs probablement désservit le film en surgonflant le côté sexuel . Il n'y a rien de vraiment choquant ou de si exceptionnel dans tout cela. C'est moins violent que Antechrist et moins dérangeant que Dancing in the DarK ( deux des chef d'oeuvres de LVT). C'est un film sympa, plus modeste , sur l'introspection d'une JF et de sa recherche initiatique. Elle ressent un mal profond, une révolte sourde, une rébellion contre l'ordre établi , et cela l'amènera à des réactions violentes , contre les gens et contre elle même . La sexualité étant un des éléments de sa recherche. Elle est insatisfaite socialement et sexuellement , mais découvrira vite qu'elle n'arrive pas à assouvir ses instincts , ses besoins. Une fois encore (et comme l'a écrit bizarrement le père de Charlotte dans la vie) "L'amour physique est sans issue ". Elle ira jusqu'au bout , dans les formes les plus extrêmes du sexe, mais cela ne l'apaisera pas. Ni le sexe de groupe , ni le SM, qui sont bien filmé ; mais avec une certaine pudeur au final, surtout quand on sait que tous les gros plans sont fait, soit avec des acteurs Pros , mais surtout le plus souvent avec des prothèses en plastique silicone ( ce qui se voit un peu trop d'ailleurs). . La mise en scène est belle et sobre, la direction d'acteurs fabuleuse comme d'habitude chez LVT. Sa relation avec les acteurs est vraiment un de ses points forts. Sa manière de filmer aussi, , sobre réelle, collé aux corps. C'est beau , c'est émouvant , c'est vrai.
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