alors .......que dire sur cette suite de alvin et les chipmunks.......... et bien que ce 4ieme volet est tout simplement genial , drole ,delirant,nos 3 ptites bebetes toujours aussi delirantes , avec un theodore qui se lachent beaucoup que dans les autres ,alvin reste toujours le meme , et simeon pareil ,dave deviens intriguant tout le long du film pour au final decouvrir que il est encore imprevisible que ont ne l'aurais immaginè car a la fin du film dave est grave touchant et il prend une decision qui ravie tout le monde a la fin du film . donc voila , alvin et les chipmunks 4 est une superbe suite que je conseille a petit et grand a allez voir .
Oui ce n'est pas un chef-d'oeuvre mais c'est loin d'être un mauvais film. L'ensemble est joyeux et décomplexé. De plus, certains passages sont emplis d'une totale fantaisie. Que l'on aime ou pas, il faut reconnaître que ce film participe à l'industrie du cinéma et à sa diversité, et tant mieux.
a vrai dire moins mauvais que les 3 autres...a coté du scénario intangible, des voix insupportables des chipmunks et de leurs chansons qui suffisent a faire regretter la moindre ritournelle "coincée", ou encore de l'absence de david cross qui s'il prouve qu'il est surtout un acteur de second rôle n'en reste pas moins une tête sympathique; cet opus a eu l'originalité de présenter 2 références sympas et 3 gags drôles!
ne vous emballez pas, ce film reste une torture aussi bien visuelle qu'auditive...a déconseiller aux adultes, qui eux devraient proposer des valeurs sures sur home cinéma plutôt que de leur griller leur sens critique avec des daubes pareilles!
Bon évidemment et comme d'habitude ce n'est pas terrible. L'histoire n'est qu'un prétexte pour voir évoluer les chipmunks une quatrième fois sur grand écran. Il y a deux ou trois passages amusants mais rien de franchement transcendant comme toute cette saga. A réserver aux plus jeunes, les adultes s'ennuieront.
"Alvin et les Chipmunks - A fond la caisse" est arrivé alors que personne ne l'attendait. Après 5 ans sans aucune nouvelle, nous nous sommes simplement dit que la licence se contenterait d'être une trilogie. Déjà que les deux derniers volets avaient montré beaucoup de problèmes, il valait mieux en rester là. Cependant, ce quatrième épisode a fini par sortir, dans une période où plus personne ne le demandait. Et honnêtement, la qualité du projet est exactement ce qu'on pouvait en attendre : ça se regarde, mais c'est franchement très moyen. En vérité, une chose m'a quand même surpris positivement lors de mon visionnage : la modélisation des Chipmunks. Alors que celle-ci commençait un peu à être datée, ce nouveau volet leur a offert une petite mise à jour, et c'est tant mieux. Ils sont mieux incrustés dans les décors et ils font également plus vivant, il est donc important de le souligner. Malheureusement, cela ne fait pas tout, et l'ensemble du film reste très prévisible. Que ce soit au niveau des gags ou dans le déroulé du scénario, il ne surprend jamais. C'est même pire que cela, car il se sabote parfois tout seul. Alors qu'il avait lancé une sorte de concept de road-trip assez bienvenue et qui aurait pu déboucher sur une conclusion intéressante, la dernière partie du long-métrage laisse complètement cette idée de côté. Le road-trip se termine bien trop vite, afin de repartir dans des situations plus classiques et déjà-vu au sein de la série. On est au quatrième film et les Chipmunks se comportent encore comme des imbéciles, alors qu'on aurait aimé un peu d'évolution dans leur personnalité au bout de presque 10 années au cinéma. En bref, ce quatrième volet est aussi oubliable que les autres, et s'il se laisse regarder, il n'a pas les épaules pour être vraiment marquant. Cela fait donc 10 ans qu'aucun nouveau film n'est sorti, et je dois dire que ce n'est pas plus mal. Le box-office n'a cessé de chuter à chaque nouvelle sortie, la preuve que le public a grandi, contrairement à cette saga. On peut donc considérer ce quatrième volet comme une conclusion, cette dernière étant arrivée un poil trop tard. Pour conclure, une fin beaucoup trop méritée.
Le 4ème film de Alvin et les chipmunks, et parfait je n'ai quasiment rien à dire. Alvin et c'est frère sont des êtres incroyables car certes Alvin est le plus bordélique mais au moins grâce à lui les chipmunks en tirent des morale grâce à dave, donc bravo au réalisateur en espérant qu'un 5ème film vienne continuer leurs aventures.
un quatrième opus de la saga Alvin et les Chipmunks très réussi où j'espère qu'il y aura un cinquième, on retrouve encore une fois une belle histoire et encore une fois des chansons qui sont reprises à la Chipmunks au top
On connaît désormais tous les Chipmunks, mais rappelons-nous des précédents opus ? Oui Alvin en est déjà à son quatrième long-métrage au cinéma. En effet, il ne faut pas nécessairement être mémorable pour faire du chiffre, il suffit d’une bonne publicité. L’épisode fonctionne bien. Les voix stridentes des petites bêtes s’accommodent bien dans le monde réel. Les multi-références musicales sont ce qui fera sourire les adultes. Les enfants eux, n’auront pas de peine devant ces images de synthèses grossières et le scénario qui prêche l’idéologie d’une famille composée sur la différence et l’acceptation de l’autre. Alvin et les Chipmunks - A fond la caisse se laisse regarder à la télévision devant son petit-déjeuner, mais ne vaut même pas le coup d’une séance pop-corn. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Au début, "Alvin et les Chipmunks" était une franchise lucrative qui nous racontait des histoires de petites créatures qui pouvaient chanter et faire des tubes. Puis, comme cela ne peut pas être une intrigue à faire durer indéfiniment, il fallait trouver de nouvelles idées et cette fois-ci ce sera un road-trip avec son lot de surprises et notamment un Tony Hale très en forme. Doté de quelques bonnes références assez drôles (notamment une scène dans le bar au milieu du film), "Alvin et les Chipmunks : A fond la caisse" sait nous offrir par moments un divertissement à la hauteur des attentes mais à d’autres, c’est la même sauce que l’on a l’impression de se faire servir pour la troisième fois. Du coup, bien que cela soit pour tous les âges, c’est surtout les enfants qui seront séduits par les aventures de ces petites boules de poils. C'est très niais et puéril et le scénario est extrêmement simpliste et convenu, on sait tout ce qui va se passer à l'avance. Avec ce quatrième volet, on ne peut s’empêcher de voir tous les défauts de cette franchise. Notamment le personnage de Jason Lee que je ne comprends plus. Ce dernier erre dans la franchise depuis deux volets maintenant sans que l’on ne sache vraiment à quoi il sert encore. Bref, au niveau du scénario, c'est du déjà vu : après une série de malentendus, Alvin, Simon et Théodore comprennent que Dave va demander sa petite amie en mariage à Miami et risque de les abandonner. Ils ont trois jours pour le retrouver et empêcher ce mariage. Ils se lancent alors dans un road-trip à travers l'Amérique : aventure, musique et grosses bêtises. Mais ce n’est pas le seul puisque le jeune personnage Miles (qui est un jeune trou du cul insupportable) qui accompagne nos Chipmunks préférés n’apporte rien de neuf. C’est le gage "enfants/ados" dont le film avait besoin probablement afin de donner un coup de jeune à la franchise. "Alvin et les Chipmunks : A fond la caisse" ne pouvait pas reposer sur Jason Lee donc il fallait une nouvelle figure et quoi de mieux que de donner tout cela à un gosse qui se retrouve au milieu de ce road-trip et donc des délires de nos personnages préférés. L’idée de nous faire traverser les Etats-Unis était cependant bonne. Cela permet de créer une vraie diversité dans les paysages et de sortir des carcans de Los Angeles. Los Angeles est une ville que la franchise a déjà écumée en long et en large. Du coup, avec la Nouvelle Orléans, un bar au fond du Texas et la Floride, "Alvin et les Chipmunks : A fond la caisse" parvient à proposer au moins quelque chose de plus fun à l’écran. Etant donné que le film n’a pas prévu d’être différent des autres d’un point de vue narratif, on retrouve donc tout ce qui faisait aussi le succès des précédents volets : les reprises façon Chipmunks comme celle de "Uptown Funk" qui s’est avérée être beaucoup plus sympathique là que dans sa version Bruno Mars qui commence sérieusement à me taper sur le système. Si le contexte est donc différent, la structure reste la même et je ne peux pas dire que le but de "Alvin et les Chipmunks 4" était de vraiment sortir des carcans. "Alvin et les Chipmunks 4", c’est un peu comme la franchise "Beethoven" quand j’étais enfant. Il y en a eu un puis tout un tas de suites plus ou moins bonnes. Les caricatures ont la cote mine de rien mais l’on a la chance de sourire par moments à quelques gags souvent trop lourds pour être vraiment pertinents. Mais comme je le disais, "Alvin et les Chipmunks 4" séduit le public qu’il doit séduire : les enfants. Si vos enfants ont moins de 12 ans, il est sûr et certain qu’ils vont apprécier. Les parents resteront quant à eux médusés que l’on puisse prendre leurs enfants autant pour des abrutis (ne serait-ce que quand le gosse est sauvé d’un terrible accident, la scène prête à rire tant elle est ridicule). A l’issue de "Alvin et les Chipmunks 4", on sait pertinemment qu’un cinquième volet est plus que plausible. La franchise ne semble pas s’épuiser, en tout cas moins rapidement que nous. En plus les acteurs sont mauvais, la réalisation peu inspirée, la mise en scène inexistante mais la bande-son et quelques scènes musicales chantées comme la chanson de fin chantée en cœur par les Chipmunks et les Chipettes sauvent ce quatrième volet de la franchise qui s'essouffle déjà