American Nightmare 2 : Anarchy
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572 critiques spectateurs

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44 critiques
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15 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 août 2014
Agréablement surprise. Je n'avais pas aimé le un, je trouvais qu'il ne se passait rien. Mais alors le 2, j'ai ADO-RE ! Il n'y a pas une seconde sans qu'il se passe quelque chose et il fait même un peu sursauté ! Je le conseil vivement !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 août 2014
Bien mais sans plus.
Basique du précédent.
Même si je l'ai préférer d'avantage, ce n'est juste mon point de vu. L'interprétation des acteurs est bluffantes. Ils sont,... Transportés dans le film, ce qui mets de l'émotion, et nous emporte dans le film. Très réaliste. En espérant en avoir un 3ème. Je l'ai apprécié.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 août 2014
Le premier film m'avait interpelé et un peu choqué en dépit de dialogues quelques fois ridicules et de situations téléphonées... Ce second volet reprend l'idée et la transpose dans une guérilla urbaine bien glauque et bien amenée. Il y a toujours quelques scories clichées ridicules, mais le côté malsain est encore bien plus poussé spoiler: et la séquence du théâtre (sorte de soirée de charité) est excellente et parfaitement abominable...
Malevolent Reviews

1 110 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 août 2014
Un an seulement après le succès du premier film, James DeMonaco revient pour donner suite à son American Nightmare. Et si le public bouda le film à cause de son sujet absent mais pas vraiment exploité (une fois par an et pendant 12h, les gens peuvent légalement s'entretuer), le réalisateur/scénariste a décidé de changer la donne en filmant désormais à l'extérieur, en plein cœur de la ville parmi la violence de la Purge. Enfin, l'idée était là parce que le résultat est bien décevant... Oubliez donc le home invasion en huis-clos et place à une bande d'inconnus vadrouillant dans la ville pour survivre aux assauts d'habitants prêts à s'entredéchirer pour calmer leurs nerfs. Le concept est génial, osé, excitant même. Mais hélas, DeMonaco n'en livre une fois de plus qu'une infime surface et préfère tisser une histoire d'échappée tranquille où seuls quelques purgeurs viendront nous titiller l'intérêt. Là où on s'attendait à de la violence non-stop, prouvant que cette fameuse Purge tant décriée était synonyme d'enfer sur Terre, nous n'auront droit qu'à une poignée de fusillades et puis c'est tout. L'escouade grimée de masques et de maquillages vue sur toutes les affiches ne sera donc pas très présente et c'est bien dommage car on attendait quelque chose de très sanglant pour cette suite clairement influencée par New York 1997 et surtout Les Guerriers de la Nuit. Malheureusement, le réalisateur n'arrive pas à nous tenir en haleine. Le long-métrage n'est pas désagréable mais plutôt frustrant, surtout avec un tel potentiel. En somme, on ne s'attache jamais aux personnages, le montage frénétique et les séquences d'action filmées n'importe comment enlèvent toute excitation et le scénario ne nous apprendra que peu de choses sur la Purge (ça remarque on s'en tamponne un peu). C'est donc surtout face à un film finalement très soft que nous avons affaire, un film divergent sur son message et pas très réussi sur le point efficacité en dépit de quelques scènes franchement cool. Dommage donc, en espérant un dernier opus dans la même veine mais en plus viscéral, histoire de s'amuser enfin réellement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 août 2014
Ce nouveau American Nightmare, très violent, démontrant des populations aisées qui libèrent leur instinct de prédateurs pour chasser du "pauvre" qu’on leur apporte sur un plateau d’argent, des dégénérés avides de sang lâchés dans les rues, des pauvres contraints de sacrifier leur vie pour alimenter la rage de tuer a été globalement très bien exploité. Très bon film à voir. On peut déjà s'attendre à un 3e volet contenant encore plus de suspense !!! À suivre...
Fabien D
Fabien D

218 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 août 2014
Le premier volet de The purge (american nightmare en vf) était une série B sympa partant d'une idée de base qui, à défaut d'être complètement novatrice, tenait plutôt bien la route. Cette suite utilise non plus l'espace de la maison mais celui de la ville toute entière pour livrer une critique de la société américaine capitaliste dans une ambiance qui rappelle le cinéma de John Carpenter. Or si l'ensemble dynamique se regarde sans déplaisir (les scènes de courses-poursuites et de fusillades étant plutôt haletantes), le bas-blesse si l'on tient compte du scénario. En effet, American nightmare 2 comme son prédécesseur est assez convenu dans son déroulement avec ses figures imposées et ses personnages stéréotypés sans grande psychologie mais il souffre aussi de défauts encore plus évidents. Le contexte politique omniprésent est traité de manière beaucoup trop caricatural (une scène de chasse entre riches et pauvres too much) et la fin excessivement moralisatrice est presque digne d'un téléfilm à l'eau de rose. Si l'on omet ces défauts, American nightmare fonctionne parfaitement en tant que film pop-corn, c'est rythmé, malsain jusque ce qu'il faut, violent sans être insoutenable, proprement filmé, bref, on passe un assez bon moment si l'on fait fi du scénario qui, entre les mains de John Carpenter, aurait sans doute eu beaucoup plus d'épaisseur!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 31 juillet 2014
Après avoir vu le 1er qui pour moi qui été plutôt réussi nous avions hâte de voir le nouveau avec un budget beaucoup plus élever. Le scénario de base est toujours aussi captivant et prenant (la purge …) mais aucun suspense dans les scènes et on peut presque prévoir toutes les actions qui vont se passer.
Déçu du scenario qui ressemble à tous les films d’action à l’américaine, heureusement que c’est bien produit et que le concept de la purge de nous garde en haleine.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 31 juillet 2014
Le premier volet était un huis clos qui nous apprenait que l'enfer c'est les autres. Là on nous apprend que l'enfer c'est les suites comme celle ci. Casting de série B même avec la présence de Frank Grillo, lenteur du rythme servi par un montage standard, propos simpliste du type les riches blancs méchants contre les pauvres noirs et latinos gentils. Et un père vengeur au milieu de tout cela. Les gens qui y ont vu un hommage à John Carpenter (cf critique 4 * de Remy J), réalisateur dont je connais l'œuvre en profondeur, n'ont pas vu le même film que moi !
Un film qui aspire tous les clichés donc plein de vacuité.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 juillet 2014
American Nightmare 1 était un film original...
Encore une suite de film malheureuse.
Dans le 2, c'est manichéen au possible ! Les méchants riches Blancs qui enlèvent les gentils pauvres Noirs pour les tuer et débarrasser la société des "assistés" ("la purge" donc...

Vraiment pas terrible...
cylon86

2 839 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2014
Conforté par le succès du premier "American Nightmare", sorti il y a un an, voilà que James DeMonaco nous en livre la suite, continuant d'explorer l'Amérique qu'il a imaginé, où le crime est autorisé pendant une nuit par an. Là où le premier ne tenait pas ses promesses et se situait en huis-clos, ce deuxième opus nous montre comment se déroule "La Purge" à l'extérieur à travers le parcours de plusieurs personnages qui vont tenter de survivre durant la nuit. Si son scénario ne nous réserve que peu de surprises, il est cependant assez bien écrit pour que l'on se laisse prendre au jeu et il est même plus intéressant que son aîné, James DeMonaco continuant de nous livrer une critique acerbe des États-Unis où le système finit toujours par profiter aux riches. Bien mis en scène et porté par un Frank Grillo charismatique, cette suite se laisse regarder sans déplaisir même si elle ne nous apporte rien de nouveau.
eldarkstone

306 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2014
Un divertissement de bien mauvaise qualité, pas vraiment un film d'horreur ou d'angoisse mais plus dans l'action, avec des personnages et leurs histoires tout ce qu'il y a de plus banal, et sans aucunes surprises ni suspense ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 juillet 2014
James DeMonaco revient à la réalisation après le succès d’estime d’American Nightmare pour un second volet sous-titré Anarchy. Avec Michael Bay à la production, on pouvait s’attendre au pire. Le réalisateur américain, au nom de paradis fiscal, tire pourtant son épingle du jeu, et justement décrit une satyre de l’Amérique de la finance féodale. Peut-être parce que le pouvoir décisionnel doit s’étioler avec cinq co-producteurs. Tant mieux.

En 2023, les États-Unis sont dirigé par les nouveaux pères fondateurs, une oligarchie qui n’a jamais quitté le pouvoir depuis qu’elle a été élue, il y a 9 ans. Ce gouvernement autocratique a mis en place une nuit annuelle où les services de l’État sont mis en sommeil. Cette nuit-là, appelé la purge, les citoyens américains peuvent laisser place à leur instincts de morts, tuer et massacrer qui bon leur semble. Shane (Zach Gilford)et Liz (Kiele Sanchez), un jeune couple en pleine séparation se retrouve isolé après une panne de voiture. Ils rencontrent Leo (Frank Grillo), un homme qui veut venger la mort de son fils, et qui vient de sauver une mère et sa fille, Eva (Carmen Ejogo) et Cali (Zoe Soul), d’une mort certaine. Le quintet va s’unir pour survivre à cette nuit cauchemardesque.

American Nightmare 2 condense en une nuit, tout ce qui fait que l’Amérique peut devenir, pour les classes laborieuses, un cauchemar à l’année. Si, dans le film, la violence culmine lors de la purge organisée par les nouveaux pères fondateurs, dans l ‘Amérique en vraie, l’absence d’interdiction des armes à feux permet à n’importe quel américain de faire justice lui-même tout au long du calendrier. Comme l’on montrait les militants contre le lobby des armes, tel Michael Moore dans Bowling for Columbine, il faut moins chercher, dans les massacres perpétrés aux États-Unis, défrayant avec une monotone régularité les chroniques, le signe de quelques déséquilibrés asociaux et gamers que ceux d’une société malade qui confond droit à la sécurité et vengeance personnelle. Pendant que les masses se sentent protégées par les dieux Smith et Wesson, elles sont néanmoins bien dépourvus face à la crise des surprimes. Paraît-il qu’au plus fort de la crise des traders venait à Wall Street avec des gilets pare-balles. Si ce n’est pas une légende urbaine, ils avaient bien raison. On se demande bien ce qui a pu protéger d’un incident mortel quand on tue, à travers le pays, pour moins que ça… C’est ce qu’avance, Carmelo (Michael K. Williams, vu dans The Wire), sorte de Malcom X bien décidé à profiter de la purge pour donner une leçon à quelques puissants. Autrement dit, reprendre l’avantage sur un système, qui par finalité capitaliste, se sépare des plus vulnérables. Ce sont évidemment les SDF, les malades, les femmes et les vieux qui trinquent le plus lors de la purge. Univers de science-fiction fantasmé, American Nightmare 2 n’expose pas moins une réalité bien vivante, nous ne sommes que de la chair à capitaux, et si notre travail rapporte, nous coûtons trop cher. Le système des nouveaux pères fondateurs n’est qu’une extrapolation expéditive de nos politiques publiques. Pour la première fois depuis la première révolution industrielle, cette décennie, alors que nous devrons travailler plus longtemps, notre espérance de vie a diminué. James DeMonaco répond à cet état de fait, non pas par l’indignation proprette, mais par la résistance civique d’un peuple qui devra mettre en œuvre la déclaration des droits de l’homme de 1789 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Dans ce système incroyablement favorable aux riches, violent comme peut l’être le capitalisme financier, Carmelo et ses acolytes rendent justice aux plus faibles, et la révolution ne se fait pas avec des roses. Au détour d’une rue, un banquier est pendu avec un message d’avertissement aux fonds de pensions qui jouent avec les retraites. James DeMonaco rend hommage à la filmographie de John Carpenter en filmant une violence contenue, planante comme une ombre. Les groupes armés qui terrorise la ville prennent des allures fantasmatiques. À l’image d’un système qui ne dit pas son nom. Parmi ces fantômes, certains sont des militaires aux ordres, sans libre arbitre, chargeait d’aider un peu la chance à nettoyer le pays des plus pauvres. Une solution radicale au chômage de masse. Autre allusion sans équivoque à la véritable Amérique, la télévision ainsi que de nombreux participant à la purge récite une litanie louant les bienfaits de la purge et des nouveaux pères fondateurs. Ou comment, le patriotisme exacerbé devient fanatisme. Un instant, cela donne un effet sectaire, l’instant d’après on se dit qu’après tout, ce n’est pas plus malsain que l’hommage rendu au drapeau dans toutes les écoles américaines. Dans un dernier acte explosif, la ressemblance avec Les Chasses du comte Zaroff de Ernest B. Schoedsack est flagrante. Déjà d’actualité en 1932, à l’époque le fait d’un aristocrate qui s’ennuie, la chasse aux pauvres est aujourd’hui celle d’actionnaire sans âmes qui se paient le luxe d’organiser un dîner de gala pour un massacre. Sur le même thème, nous vous conseillons au passage, l’excellente série Chosen.

American Nightmare 2 : Anarchy ne parle pas d’anarchie, si ce n’est celle qui prend place l’unique nuit annuelle de la purge. Le thème du film est bien plus, la révolution à venir face à un système unique et cynique, organisant petit à petit, l’embrigadement et le contrôle des travailleurs. D’abord victime, ces derniers deviennent, par la lutte, les vainqueurs, et franchement, on aimerait que cette capacité de se révolter soit plus réelle que ne l’est ce cauchemar américain.

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 juillet 2014
Ce film n'est pas la suite du premier! Sur le même thème, dans un futur proche, la solution aux problèmes de violence, de pauvreté et de surpopulation aux États Unis, c'est la Purge! Une nuit de violence extrême où tout est permis, même le meurtre. Le premier film était un "home invasion", huit clos autour d'une famille, là changement d'échelle, on est en ville et on suit plusieurs personnages qui tentent de survivre à la Purge.
Petite production de série B qui s'assume, plutôt bien ficelée (malgré Michael Bay en producteur!), on a juste envie de savoir comment les personnages principaux vont s'en sortir, et de passer outre le message manichéen (guerre des classes et apologie de la violence).
Bon action movie...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 juillet 2014
Le concept innovant du premier opus n'étant plus une surprise dans ce second volet, cette suite est un peu décevante car l'atmosphère du film n'est pas aussi inquiétant et glauque mais la pression et la tension reste présente tout au long du film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 juillet 2014
meilleur que le premier vu qu il est pas confiné dans une maison. Une bonne ambiance avec un bon déroulement. il manque le gore pour faire de ce film une réussite.
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