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rogerwaters
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3,0
Publiée le 11 avril 2017
Alors que le premier opus était un modèle de huis clos tendu, doublé d’une métaphore politique intelligente, James DeMonaco nous revient avec un deuxième segment bien plus bourrin qui arpente cette fois-ci sans complexe les territoires de la série B. On se croirait revenu au cœur des années 80 lorsque les sous Mad Max fleurissaient sur grand écran. La réalisation est ici particulièrement efficace et livre encore quelques beaux moments de baston. Toutefois, le film est clairement situé au niveau de la série B par une distribution invariablement médiocre. Ici, peu d’acteurs charismatiques puisque les héros sont interchangeables. Par contre, le discours politique est toujours intéressant quoique noyé dans le caractère volontairement régressif de l’ensemble. Bref, le film est une suite décevante, mais sympathique si il est pris pour ce qu’elle est.
Toujours l'idée de critiquer la société américaine mais d'une manière bien trop sage pour être efficace. Oubliez la claustration du premier opus, ici on suit la barbarie dans la rue à travers des personnages aussi insipides que lisses.
Résultat mitigé. Cette fois, le sujet de la violence aux Etats-Unis est traité de manière encore plus maladroite que le premier, les personnages hormis Leo, qui est bien écrit, sont très superficiels si bien que l'on ne souhaite qu'une chose: les voir mourir. Le film est contradictoire avec son propos puisqu'il montre avec une certaine complaisance la violence qu'il dénonce, là où le premier avait l'intelligence de rester réservé de ce côté-ci. Finalement, un "Escape From New York-like" pas déplaisant à regarder, mais sans plus.
Légaliser une nuit de massacres et d’ultra-violences par an a réduit à zéro la misère et la délinquance aux USA, le tout en préservant hypocritement la culture des armes, légitimée par la bonne conscience qu’octroient pouvoir et religion. Le premier opus nous a fait vivre cette nuit d’enfer dans la peau de victimes. Celui-ci nous embarque dans un voyage de 12 heures, tant du point du vue de quatre victimes perdues dans ce magma de barbarie, que dans celui d’un purgeur qui comme tant d’autres se sert de l’occasion pour régler ses comptes le plus légitimement du monde. Parallèlement, de nantis pervers et l’Etat dévoilent un surcroit d’horreur en mercantilisant la situation. L’enfer anarchique de ce spectacle sans répit nous conduit une fois de plus dans la tension haletante d’une guérilla urbaine sanglante, signe la décadence dépassée d’une société lorsque tout en elle devient commerce, et nous repose intimement la question de la place de la vengeance et de la violence en tant que variable de stabilité humaine. Je vais évidement me jeter sur le 3ème opus de la trilogie.
(...) Enfin, le scénariste comprend que cette idée est propice à une critique sévère de notre monde actuel et si son futur n'est guère différent de notre présent, c'est parce qu'il embrasse complètement des thèmes universels et contemporains. Ainsi, il développe un peu plus les tenants et les aboutissants de cette loi, qui protège par exemple les fonctionnaires de haut niveau, il crée un mouvement qui décide de lutter contre la Purge Annuelle et les Pères Fondateurs, il explore le sous-texte social et peint le portrait d'une Amérique malade, malade de sa violence, de ses armes, de ses disparités sociales bref, il signe un film plus politique, plus engagé, plus maîtrisé aussi. Bien sûr, le fait de disposer de plus de moyens lui permet de créer des scènes d'actions plus élaborées, cédant à la tentation du bigger and louder qui caractérise les sequels et le body count s'en ressent. Le film est ainsi plus sanglant, plus poisseux, plus tendu, parfois imprévisible et il charrie son lot d'images fortes (pas toujours bien exploitées) mais il révèle aussi les carences de De Monaco au niveau de la mise en scène. La scène de poursuite dans les égouts résume bien ce fait, extrêmement brouillonne et mal montée, et surtout, peinant à restituer le côté spectaculaire de la chose. Par contre, on a droit à une scène de type home invasion hyper réussie, surpassant en 5 minutes tout ce qui avait été fait dans le 1er opus. Le rythme est soutenu, le scénariste développant de manière assez maligne son univers tout en assurant un grand nombre de scènes tendues, explosives et pétaradantes. De même, il a élagué au montage de nombreuses scènes développant le background des protagonistes, les rendant certes un peu plus superficiels voire impersonnels sans pour autant que je me sois moqué de ce qui pouvait leur arriver. (...) Et puis il y a bien sûr l'éternelle théorie du complot qui rampe, avec cette fabuleuse idée de créer une unité spéciale mandatée par le gouvernement afin d'aider les pauvres à mourir de manière plus conséquente. Par contre, je trouve que De Monaco se gâche une idée formidable en ne faisant du meurtrier du fils du héros un pratiquant de la Purge, ce qui lui aurait permis de questionner une thématique plus profonde, plus ambivalente et d'embrasser pleinement son côté revenge movie, moralement plus ambigu. En l'état, ça reste un divertissement qui n'est certes pas hyper viscéral mais bien troussé, posant son univers avec un savoir-faire indéniable et qui pose quelques questions morales pas forcément inintéressantes. La critique complète ici
Un budget plus important mis au service du développement de l'intrigue proposée dans le premier épisode. On sort de l'ambiance confinée d'American nightmare 1 pour se retrouver dans la rue et voir l'horreur proposée par certains délinquants mais également quelques bourgeois en mal de sensations fortes. Le film regorge de bonnes idées et ouvre la porte à de nombreuses suites. Il ne manque finalement à cette saga naissante qu'un personnage fort et emblématique pour réussir sur le long terme dans la même veine que Saw.
très bon comme le 1 mais je préfére celui la que le 1 : ce 2 éme volet est plus centré sur l action les acteurs joue toujours aussi bien et le scénario est éxactement ce qu on atendais voir la purge ce qui se passe dehor et les pérssonnage je trouve qu il son plus atachans que ceux du 1 bref une très bonne suite 4/5
American Nightmare 2 réussis là ou son prédécesseur avait en partie échouer, c'est à dire qu'il explore plus largement son concept (la purge). Dans le premier opus, l'action se situer dans une maison, sous forme de huit clos, ce qui m'avait plutôt déranger, surtout avec un tels concept (le chaos dans les rue...etc). Fort heureusement, le réalisateur qui est aussi scénariste, a écouter les principaux reproches que la plupart des gens ont fait au premier opus, dans ce deuxième opus, le thème du huit clos n'existe plus et l'ont peu enfin voir le chaos de la purge et les idées du réalisateur-scénariste afflue et font plaisir à voir (spoiler: La chasse à l'homme organiser par des riches ). En bref, un trés bon film, plus que divertissant, pas trés violent (dommage vu le thème du film). Mais un bon film quand même !!
Si le premier volet proposait un concept vraiment intéressant en dénonçant la société américaine et ses moyens de purge. On aurait attendu que ce second volet aille plus loin dans la réflexion de la nuit du tout permis. Or, American Nightmare 2 : Anarchy n’est qu’un film d’horreur au rythme inégal. En effet, James DeMonaco devient fourbe en renouvelant une recette qui avait fonctionnée l’année dernière. Il s’amuse de la violence sans jamais mettre en avant la psychologie de l’idée. C’est une déception immense quant à cette suite banale qui montre la force des américains et leurs multitudes d’armes sans jamais aller plus loin. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Cette fois-ci, nous assistons à "la purge" en milieu urbain, le film est beaucoup mieux rythmé que le premier volet sans être plus violent (C'est mon avis). Nous assistons à des règlements de compte, des traquenards et la survie d'un petit groupe dans les Etats-Unis où les riches ont tout pouvoir. Il y a un potentiel monstre et beaucoup d'autres possibilités scénaristiques dans les affrontements et les lieux de purges. Un bon divertissement à ne surtout pas prendre au premier degré.
Résultat mitigé. Cette fois, le sujet de la violence aux Etats-Unis est traité de manière très maladroite (spoiler: le vilain gouvernement qui participe à la Purge pour tuer les pauvres, un groupe révolutionnaire caricatural, les méchants riches qui organisent des jeux sadiques ), les personnages hormis Leo, qui est bien écrit, sont très superficiels si bien que l'on ne souhaite qu'une chose: les voir mourir. Le film est contradictoire avec son propos puisqu'il montre avec une certaine complaisance la violence qu'il dénonce, là où le premier avait l'intelligence de rester réservé de ce côté-ci. Finalement, un "Escape From New York-like" pas déplaisant à regarder, mais sans plus.
Plus mouvementé que le premier, l'action est plus présente et le rythme vraiment plus intense. Franck Grillo limite la casse par rapport aux autres et le scénario par contre ne surprend pas avec une fin très pitoyable.