Note moyenne
3,1
20 titres de presse
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Mad Movies
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CinemaTeaser
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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TF1 News
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Chronic'art.com
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Critikat.com
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Ecran Large
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L'Ecran Fantastique
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Les Fiches du Cinéma
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Mad Movies
(...) "L'Etrange couleur des larmes de ton corps" transcende son modèle transalpin pour élever ses motifs au rang d'art nouveau.
CinemaTeaser
Un cauchemar labyrinthique en forme de trip sensoriel dont on peine à trouver la sortie. Fascinant mais éreintant.
Le Monde
(Le film) apparaît comme le modèle unique d'une oeuvre qui se réduirait à un symptôme, à la manifestation d'un désordre psychique, une construction qui n'aurait pas besoin de l'ordre confortable de la narration et de la figuration classique pour rendre perceptible le secret caché des âmes.
Les Inrockuptibles
"L’Etrange Couleur des larmes de ton corps" n’apporte donc aucune réponse définitive sur l’avenir de ses auteurs, que l’on imagine mal se sortir de leur obsession fétichiste du genre, mais il constitue en l’état une expérience unique réhabilitant la vitalité transgressive et pulsionnelle du cinéma d’horreur.
Libération
La signature Cattet & Forzani devient au fil des oeuvres un gage de qualité formelle, l'assurance d'un film à la facture hypersoignée, presque celui d'une grande maison.
Positif
Ce parcours labyrinthique et circulaire cultive jusqu'au bout ses ambiguïtés.
TF1 News
Soit on admire, soit on s'énerve; dans les deux cas de plus en plus. Pour ceux qui sont perdus, sachez toutefois que la dernière image est comme la dernière pièce d'un puzzle qui éclaire l'ensemble du tableau. Et justifie évidemment le titre.
Chronic'art.com
La fièvre psychédélique du film s'avère parfaitement contagieuse quand il s'agit de déconstruire la géométrie, mais quand cet oeil halluciné se détache du papier peint pour regarder des hommes, disons-le franchement: les auteurs ne filment pas des personnages, à peine des corps, mais plutôt des mannequins tristement dépourvus d'étrangeté.
Critikat.com
Minutieusement conçu, comme tracé au compas autour d’un argument minimaliste (une femme disparaît et son mari enquête), "L’Étrange Couleur" n’en demeure pas moins un fiévreux écheveau de visions psychédélisantes (...).
Ecran Large
Un trip parfois maladroit, un peu trop long, mais terriblement envoûtant et attachant.
L'Ecran Fantastique
Pour ce qui concerne l'exercice de style, une fois encore, le duo fait des merveilles esthétiques (...) Hélas. Bientôt, le scénario (...) quitte les sentiers battus, en même temps que le montage et use et abuse de figures de style trop appuyées.
L'Humanité
C’est idéalement mis en valeur par un travail virtuose sur le cadre, le montage et la couleur, qui fait le lien entre Art nouveau et psychédélisme. Mais l’abstraction poussée de ce polar expérimental risque de laisser l’amateur de frissons sur sa faim.
Le Journal du Dimanche
Kaléidoscopique et hypnotique, ce film, à l'esthétique visuelle presque intimidante, tend vers l'abstraction et exerce son pouvoir de fascination. Rythme lent, narration destructurée, musique d'Ennio Morricone, ce récit angoissant et érotique déroute et donne le vertige.
Première
Du cinéma radical qui se vit comme une expérience.
Télérama
On décroche parfois, mais ce formalisme exacerbé n'est pas gratuit. Il abrite l'histoire d'un homme possédé, obsédé, maniaque, qui fait littéralement corps avec une maison hantée.
Cahiers du Cinéma
La rigidité de l’ensemble et l’appréhension toute en surface du genre se retournent contre le film : épinglés comme des papillons, les motifs apparaissent appauvris, déconnectés de tout inconscient.
Les Fiches du Cinéma
Cauchemar mental de son personnage, “L'Étrange couleur...” est aussi un cauchemar pour le spectateur. Un hommage désincarné au giallo italien qui tourne au pur exercice de style plastique.
TéléCinéObs
Le film s’épuise sur la longueur, le ressassement des mêmes motifs, plutôt que d’éclaircir ou d’étoffer le mystère, laissant apparaître les ficelles d’un imaginaire, à base d’Eros et Thanatos, par trop élémentaire.
aVoir-aLire.com
Ce thriller coincé quelque part entre l’univers d’Argento et de David Lynch est un pur exercice de style, aussi brillant sur le plan formel qu’abscons sur le plan thématique. Ou quand le cinéma se regarde le nombril.
Studio Ciné Live
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