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Pasthen
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2,0
Publiée le 7 octobre 2014
Une histoire banale d'un homme (Jacques Gamblain plus insipide que jamais) qui quitte sa femme (Karine Viard plus hystérique que jamais), le tout sur une voix off post puber, probablement choisie par une personne malentendante. Rien, rien à dire, rien à voir dans ce Week-ends aux scènes répétitives à l'intérêt fort limité.
Huit clos à deux paires de vies, ce film manque de " matière ". On sort un peu frustré de ces " week-ends ". Ce n'est pas la faute des acteurs, qui sont très bons, mais plus la façon dont le silence s'installe dans les dialogues. L'auteur du film assume le silence de ces " taiseux ". À chacun de mettre ce qu'il a à mettre dans ces silences. Et tant mieux ? On pourrait le dire mais on pourrait dire aussi ( je le dis ), qu'avec un peu plus de subtilité moins " silencieuse ", on aurait pu ajouter du carburant et de la " vie " dans ce film qui reste néanmoins un film à voir, et à entendre...
Un peu déçue par ce film dont j'attendais beaucoup. Anne villacèque s'était montrée plus grinçante dans son premier film "petite chérie". Ce film montrant 2 couples, toujours pendant les week ends (on ne sait pas trop ce qu'ils font la semaine) est quand même assez convenu. Les acteurs sont parfaits, surtout Karin Viard qui joue très justement la femme détruite par le chagrin. Là où le film est beaucoup moins réussi, c'est lorsqu'il traite des rapports entre amis. Les dialogues sont réduits au minimum, pas très réalistes. Des amis qui se connaissent depuis 30 ans ne se parlent pas comme cela ! Belle scène finale avec la chanson de Frehel.
Des dialogues grinçants et assez bien vus, un bon jeu d'acteurs mais j'ai regretté que le film s'intéresse surtout à la gestion des relations de voisinage plus qu'aux états d'âme des protagonistes de ce triangle amoureux, et notamment au ressenti du personnage interprété par Jacques Gamblin que le film oublie à part dans la dernière scène : dommage ...
Un peu déçue après le visionnage de ce film, j'adore Karin Viard et c'est tout naturellement que je regarde quasi tout ce qu'elle tourne mais malgrè un joli casting je trouve que ce film manque cruellement d'intérêt. Je suis peut etre passée totalement à côté ou je ne suis pas assez "mature" pour le comprendre mais je trouve l'histoire de couple entre Viard et Gamblin tirée par les cheveux cela manque de matière de profondeur et tout simplement de sens! Bref je me suis ennuyée
Je suis allée voir ce film à sa sortie car j'aime beaucoup Karin Viard. J'ai cependant était très déçu, j'ai trouvé ce film très ennuyeux et la voix off m'a dérangé car je l'ai trouvé assez inutile.
Voici un téléfilm dont on a décongelé quelques copies pour une poignée de salles. Tout le temps, j'ai eu le sentiment que la réalisatrice tenait ses personnages à distance. C'est froid et sec. Les acteurs y sont des marionnettes, des insectes qu'on observe de loin, des pions qu'on avance sur un échiquier. Pieds et poings liés, ils semblent attendre la sonnerie qui marque la fin de la journée de cours, pour aller s'éclater ailleurs. Ulrich Tukur paraît totalement perdu et malheureux comme les pierres, Noémie Lvovsky fait la gueule et attend que ça se passe, Karin Viard est en pilote automatique, elle force beaucoup, et Jacques Gamblin est absent plus qu'il ne faut. Je me suis dit qu'il fallait être bien coutumier des relations froides et brutales. On s'ennuie ferme. Des dialogues plats où il n'y a pas une once de fantaisie ou un petit bout de surprise, de liberté, de plaisir. On voudrait savoir plus des personnages avant de parler des maigres relations consensuelles entre eux. Pour piquer la voix off de Truffaut, il faut ne pas douter une seconde de son film, ou être mal conseillé, ou pire, n'écouter personne.
Le gros problème de ce film, c'est sa distribution. Quelques copies confidentielles et c'est tout. Lamentable ! Evidemment, dans la mesure où c'est produit par des gens qui n'ont pas la carte, on ne leur laisse que quelques écrans. Le reste est squatté par des films débiles produits par les américains (éloge de la violence) ou des navets d'animation qui abrutissent les mômes. Rien pour le spectateur dit "normal". Eh bien réjouissez-vous, voilà un excellent film sans gros moyen mais très agréable à suivre dans la mesure où jusqu'à la fin, on ignore quelle sera la tournure. Au fil des saisons 2 couples se côtoient et s'observent en Normandie... Karin Viard est lumineuse comme dab', quant à Gamblin malheureusement, il est toujours aussi insignifiant voire inexistant ... Si vous avez aimé "Lulu, femme nue" fatalement vous aimerez "Week-ends" Merci Karin.
Je ne connaissais pas ce film sorti il y a déjà douze ans. Cette chronique à la fois de l'amitié et de l'amour soumis à l'épreuve du temps dans le joli cadre de la campagne autour d'Etretat est une bonne surprise. C'est subtil et bien interprété.
Un extraordinaire film dont la qualité est aiguisée par l'interprétation magistrale, en particulier de Karine Viard. Ce film nous nourrit comme la pâture nourrit les vaches normandes !
De nombreux silences pesants dans le film, une histoire qui 'avance pas et des scènes trop répétitives. Cela manque clairement de vivacité, malgré de bons acteurs, l'histoire est vraiment simpliste et la fin est clairement manquante, ce film est intéressant au premier abord, mais devient vite lassant.
Week-ends commence par un malentendu et se termine par une belle crise d'angoisse. Le film narre les temps morts de deux couples qui ont acheté il y a trente ans deux maisons qui se font face, au bord de l'eau et des falaises normandes. L'un des couples est indifférent au temps qui passe. Il s’accommode de l'ironie de l'existence et est, somme toute, un peu lâche mais très philosophe. L'autre couple succombe plus à ses passions mais dans une retenue magnifique. Ils se déchirent et Karine Viard, qui joue le rôle de l'épouse abandonnée, y est toujours juste, belle, et même drôle -au climax de la discorde. Jacques Gamblin, qui joue les Don Juan muet (il ne dit jamais rien et tout passe par son physique solide de quinqua anorexique) campe un musicien lunaire et angoissé comme on imagine toute personne qui entretient une relation fusionnelle avec un instrument mystérieux et la musique. L'histoire se déroule sur quatre saisons, les quatre murmures de l'âme occidentale. La photo est superbe. De magnifiques cartes postales ponctuent le récit -récit soutenu par une voix androgyne qui apparaît au début, s'efface puis conclut en deux mots ce voyage normand qui parle de nous, de vous, de la vie, de la mort : de cet inexplicable réalité avec laquelle nous composons résignés telle des vaches dans leur pré... Quelle joie d'avoir vu ce film qui nourrit notre vie intérieure. Un film de femme. Décidément...