Au début ça sent le mauvais scénario. C’est un film tourné comme un téléfilm. Très pauvre question, réalisation malgré un très bon casting, un scénario assez moyen mais réaliste qui s’améliore au fur et à mesure. En gros c’est l’histoire´d’un mec qui loose
Histoire qui n'a ni queue ni tête. Mal filmé et très mou. Les personnages sont insupportables. On s'ennuie tellement le rythme est lent. La réalisation et le scénario ne sont malheureusement pas bons. Je n'ai pas l'habitude de noter si bas mais malheureusement ce film est une perte de temps.
Certes, ce film sur un jeune de banlieue sortant tout juste de prison et qui replonge direct dans le trafic de stupéfiants n'invente rien côté scénario et clichés inhérents au genre. Il faut toutefois reconnaître que les acteurs sont bons et que la façon de filmer les protagonistes et les décors style documentaire confère à l'ensemble un aspect réaliste indéniable. Mais on n'échappera pas cependant à un côté prévisible pouvant lasser les plus exigeants.
Vraiment pas top comme film. Je l'ai trouvé décousu, long, sans grand intérêt. Pourtant attitré par les films de gangsters/caids, celui ci ne m'a vraiment pas marqué.
Ce n'est pas un film sur la voyoucratie c'est une incitation à la guerre civile. Supporter ce genre d'animaux à l'écran avec autant de scénario qu'il y a de savoir vivre est une démonstration de bassesse "humaine".
Ce film, réalisé par Fabrice Garçon et Kevin Ossona (FGKO) et sorti en 2015, n'est pas mal du tout. Le film nous présente en quelques sortes le parcours initiatique de Sam qui, à sa sortie de prison, essaye de se sortir du milieu de la drogue. C'est vrai que nous avons une nouvelle fois sous les yeux un thriller français tournant autour de la banlieue, à croire qu'il n'y a que la violence des banlieues à montrer mais malgré tout, nous avons ici un côté très réaliste qui sort du lot. Effectivement, il faut dire aussi que le film a été tourné avec les moyens du bord, c'est-à-dire sans autorisation, sans trop d'argent et avec donc des décors naturels, ce qui lui confère une ambiance et une atmosphère très réaliste. D'ailleurs, nous avons souvent l'impression de se retrouver devant un épisode de "Enquête d'action", notamment avec toutes les scènes filmées en caméra embarquée, ce qui augmente le côté documentaire et augmente donc en même temps ce côté réaliste. Enfin malgré ce côté '"artisanal", nous avons tout de même une très bonne mise en scène, qui correspond au film noir, et des jeux avec les couleurs, malgré les teintes sombres qui dominent le film. Qui dit film français, dit acteurs français et, je déteste avoir ce genre de préjugés, mais c'est vrai qu'en général, je redoute un peu le jeu des acteurs français, surtout dans ce genre de rôle avec lequel on peut très vite tomber dans l'excès et l'exagération. J'ai finalement été ici très surpris car nous avons un jeu très juste, malgré quelques clichés (mais en même temps, ce sont pour la plupart des clichés réalistes, il faut aussi ouvrir les yeux à un moment donné), que ce soit de la part de Salim Kechiouche, Jo Prestia ou Hichem Yacoubi. Nous retiendrons également la très bonne B.O. En revanche, tout le monde n'est pas réceptif à ce genre de film et c'est vrai que ce dernier peut devenir un peu lassant au bout d'un moment, surtout que l'histoire est tout de même dans son ensemble assez prévisible. Mais bon "Voyoucratie" a au moins le mérite de nous présenter quelque chose de très correct, malgré un tournage difficile et très peu de moyens !
Un film sans prétention et crédible. J'ai pleinement accroché à l'histoire. L'acteur principal assure très bien son rôle. Un des meilleurs films que j'ai vu sur le thème des bandits.
Bien que par moments exagérés, ce qui est le cas avec ce genre de film qui veut condenser beaucoup de choses, ce drame est plutôt bien ficelé. Durant 1h20, ce sera une narration de la rue. Et pour la mener, Salim Kechiouche est bluffant. Loin de son rôle de beau gosse dans MEKTOUB MY LOVE, il arrive à nous faire ressentir toutes les phases complexes par lesquelles passe son personnage. Entre les crises de colère, le désespoir et la volonté de briller, on n’aura pas à faire un homme linéaire. Beaucoup de complexité a été mise pour ne pas rentrer dans les clicher. Salim se veut le symbole d’une partie de la jeunesse des quartiers populaire détruite par la rue et qui à la trentaine se retrouve sans rien, se croyant condamné à vivre de l’illicite. C’est tourné d’une manière admirable, nous plongeant au cœur de cette spirale infernale. On ressent la dureté de cette réalité. Un réalisme et une manière de faire qui a d’ailleurs été salué de l’autre côté de la manche en remportant 4 prix lors du Manchester Film Festival dont celui du film du festival. Il faut dire que Salim Kechiouche est bien entouré comme avec par exemple Hedi Bouchenafa que j’ai beaucoup apprécié. Simple et brut comme le veut son rôle. On n’est pas encore au niveau d’un classique comme LA MENTALE ou LA HAINE, mais avec VOYOUCRATIE on se situe quand même assez haut dans le registre.
Pour ma part , voyoucratie décroche 6 étoiles . En effet l'étonnante réalité de ce film plonge le spectateur dans une ambiance étrangement pleine d'adrénaline.