Derniers Avis : Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire - Page 15
Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
Note moyenne
3,7
1921 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
281 critiques spectateurs
5
26 critiques
4
117 critiques
3
82 critiques
2
33 critiques
1
15 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 septembre 2014
Malgré quelques scènes épatantes,le film s'essouffle,c'est dommage parce qu'en dehors de la référence(un peu trop appuyée) à "Forrest Gump" il y avait un clin d'oeil au génial"Snatch,tu braques ou tu raques"à travers le rôle d'Alan Ford .
Ayant adoré le livre, c’est avec curiosité et crainte que je suis allée voir la version ciné. Comment transposer à l’écran l’écriture si unique, si parlante de l’écrivain et les aventures loufoques d’Allan? Et bien l’exercice n’était pas aisé et, pour ma part, il est en partie réussi. [...] Comme dans le livre, nous allons voguer entre son passé et son histoire et son présent. Dans le passé, des figures connues, Staline, Truman, Gorbatchev et autre Herbert (oui oui Herbert) Einstein (entre autre). Et, comme dans le livre, le comique de situation se trouve dans ses événements de l’Histoire où Allan aurait joué un rôle déterminant à chaque fois. Cependant, pour cette partie passée, j’ai trouvé moins marquant les passages d’Allan aux côtés des grands dirigeants de ce monde. Dans le livre, et c’est bien normal, la place était laissée au pourquoi et au comment Allan se retrouve aux côtés d’untel et comment il se retrouve, quelques années plus tard, dans le camp adverse. Et on y croit! Ici, faute de temps oblige, on passe facilement de l’un à l’autre, avec moins de plaisir. Quant à la partie présente, il est fort amusant de voir Allan se faire des amis à chaque endroit où il atterri. On a alors son comparse Jonsson (Iwar Wiklander) et rapidement se joignent à eux Benny (David Wiberg) et Guniiiilllllaaaaaaaaa (Mia Skaringer). J’ai beaucoup aimé le personnage de Benny, sans doute aussi parce que je me souvenais de sa place dans le livre, un peu gauche mais tellement intellignet. Benny le presque tout. Le sentiment général est un bon divertissement, original dans l’histoire et le thème. Même si pas mal de passages du livre ont été zappés, on passe un bon moment. Alors je sais que je fais beaucoup référence au bouquin mais c’est un fait, c’est un très bon roman écrit d’une telle façon qu’il était forcément risqué d’en faire un film. Le résultat est réussi sans pour autant être un chef d’oeuvre.
Après une mise en place un brin languissante et même s'il ne retrouve que par moments la verve picaresque du roman, c'est avec un demi-sourire ( entrecoupé de quelques rires francs ) que le spectateur suivra en flashbacks le parcours exceptionnel de ce centenaire explosif et en parallèle ses mésaventures avec ses potes de hasard, et saluera la performance d'Alan Ford qui reprend quasiment grimace pour grimace son personnage de gangster azimuté de Snatch.
Ça traine un peu les pieds, mais, bon, à 100 balais, forcément... A part ça, ce film se déguste avec plaisir, avec son papy expandable décalé, ses situations décalées, invraisemblables, ses répliques décalées, ses truands décalés qui n'ont pas inventé le fil à couper le beurre, mais alors vraiment pas, son éternel étudiant décalé qui n'a passé que 960 diplômes et qui ne sait toujours pas ce qu'il veut, son flic nullissime décalé, sa vedette de cirque éléphantesque décalée. Et boum ! passez la dynamite. J'ai bien aimé l'humour noir, jubilatoire, explosif, parfaitement amoral de ce road movie ubuesque qui finit par réunir par "hasard" des compagnons de route déparés. Y'avait pas que du fric dans cette valise, tout compte fait.
J'ai lu le livre, et je trouve le film bien fait, on voyage avec allan, comme dans le livre . Il manque quand même des passages du livres qui ont été tout simplement oubliés, mais si ils avaient tous mis ça serai trop long alors....je trouve ce film très bien, c'est un bon film et un bon divertissement
Un film sympathique et un peu fou comme l'était le livre. L'histoire est fidèle au livre, même si la fin est un peu bâclé. Globalement on passe un très bon moment.
C'était pas mal finalement!!!! Vu le titre on peut s'attendre à vraiment n'importe quoi et c'est le cas mais c'est bien le grand n'importe quoi au final...
Une adaptation plutôt réussit du livre éponyme, qui parvient à en garder le rythme et l'aspect burlesque (le concept général de l'intrigue étant de relier des événements historiques réels à la vie tumultueuse de son héros très premier degré), mais ne parvient pas tout à fait à en garder la fluidité, certains événements s’enchaînant on ne sait comment. Au final l'ensemble parait donc un peu fouillis et manque de personnalité à trop vouloir coller au livre, mais on passe un bon moment.
Ce n'est pas souvent qu'un film suédois fasse réellement parler de lui lors de sa sortie en France. Ce sont généralement des adaptations de romans tels que Millenium de Stieg Larrson ou Morse qui arrivent à franchir la frontière. C'est encore le cas cette année avec Le Vieux Qui Ne Voulait Pas Fêter Son Anniversaire, adaptation d'un best seller de Jonas Jonasson.
Alors qu'il fête son centième anniversaire, Allan Karlssonn qui a toujours eu une vie bien remplie ne supporte pas de se retrouver en maison de retraite. Il s'enfuit par la fenêtre pour suivre à nouveau l'appel de l'aventure. En chemin il se retrouve avec une valise sans savoir qu'elle contient une véritable fortune ni même se douter qu'il est poursuivi par une bande de bikers a qui appartient le magot.
Vendu a plus de six millions d'exemplaires à travers le monde le roman Le Vieux Qui Ne Voulait Pas Fêter Son Anniversaire est un best seller bien connu. Beaucoup plus en tout cas que le réalisateur de son adaptation cinématographique Felix Herngren qui signe ici son troisième long métrage mais le premier à sortir en France. C'est l'auteur lui même qui a choisi ce jeune réalisateur parmi plus d'une vingtaine de propositions.
Le Vieux Qui Ne Voulait Pas Fêter Son Anniversaire est une histoire totalement déjantée sur la vie d'Allan Karlssonn, un homme qui a toujours eu pour grande passion de faire sauter des choses à l'explosif. Au fil des années ses talents d'artificier lui ont fait faire pratiquement le tour du monde et rencontrer de nombreux dirigeants de Franco à Ronald Reagan en passant par Staline et Truman. Ce serait lui qui a permit la réussite de la création de la première bombe atomique. Mais à maintenant 100 ans, Allan Karlssonn est un petit papi qui vivait tranquillement dans son coin avant d'être envoyé de force en maison de retraite.
L'histoire de Le Vieux Qui Ne Voulait Pas Fêter Son Anniversaire rappelle beaucoup de longs métrages tout d'abord le Bad Grandpa de Johnny Knoxville même si le personnage d'Allan Karlssonn est beaucoup plus soft. Ils partagent le même grain de folie et une transformation totale de son acteur très bien faite. En cela il fait aussi penser à L’Étrange Histoire De Benjamin Button pour les nombreuses aventures vécues. Il y a aussi un peu de Forrest Gump dans ce personnage simplet qui au grès de ses pérégrinations à travers le monde a pu rencontrer quelques hommes très important de notre Histoire.
Le film commence alors qu'Allan Karlssonn s'apprête à fêter ses cent ans et met la main sur une valise pleine de billets. Cela est la trame principal du récit, un road movie à travers la suède à un rythme de petit vieux mais plein de fantaisie. Le vieillard arrive sans même s'en rendre compte à déjouer les tentatives de gangsters de récupérer leur magot en s'en débarrassant de manière incroyable. On dérive par moment de ce fil conducteur en remontant dans la vie du centenaire pour découvrir les incroyables rencontres qu'il a pu faire.
Pour interpréter Allan Karlssonn, le réalisateur Felix Herngren a choisi le comédien Robert Gustafsson. Un acteur absulement inconnu en France qui ressemble un peu à Stellan Skarsgard et qui a souvent été décrit comme l'homme le plus drôle de Suède. Il joue le personnage d'Allan de jeune adulte jusqu'au vieillard avec beaucoup de talent. Il est accompagné dans ce road trip par personnages très amusants tous joués par des acteurs inconnus en France et d'un éléphant qui ajoute à l'absurdité du récit.
Le Vieux Qui Ne Voulait Pas Fêter Son Anniversaire est une comédie déjantée et originale qui nous fait découvrir un talent comique inédit en la personne de Robert Gustafsson. En tant qu'adaptation d'un bestseller mondial, il y a de fortes chances que le film fasse le tour de la planète et qu'on entendent très vite reparler de ce comédienet du réalisateur Felix Herngren.
Reprenant sans innovation le livre dont il s'inspire (mais avec quelques coupes), cette adaptation en reste au stade de téléfilm certes jubilatoire mais anecdotique.
Le jour de son anniversaire, un centenaire se sauve de la maison de retraite. Il récupère par hasard une valise contenant 50 millions de couronnes (c’est en Suède), rencontre des acolytes et a à ses trousses une bande de gangsters, ainsi que la police alertée par la maison de retraite.
Tout ce qui se passe est hautement improbable, cela dit ce n’est pas gênant, parce que c’est drôle, quoique jonché de cadavres, et très bien raconté, on ne s’ennuit pas.
Le montage, très bien réalisé, fait se succéder des scènes du passé du vieil homme, de sa cavale avec ses acolytes et l’argent, de la poursuite pas les malfaiteur et de la poursuite par la police.
Le résultat est une comédie décalée, très originale, que j’ai beaucoup appréciée.
des aventures rocambolesques, des rencontres improbables, des situations ubuesques, le périple de notre centenaire qui ne s'en fait jamais est drôle et très intense. l'acquisition de cette sacrée valise va lui occasionner bien des surprises. j'aurais aimé le voir en V.O c'est là mon seul regret.
La mise en scène qui nous prend pour des benêts nous explique donc tout par le menu détail, avec des images démonstratives au possible et des acteurs qui se font un devoir d’illustrer à leur tour ce que racontent ces mêmes images, et le texte qu’ils ânonnent. Il y a bien longtemps qu’une adaptation littéraire ne s’était pas plantée à ce point. Il est vrai qu’elle a pris ses aises, mais même d’une inspiration on n’arrive pas à ce point de non-retour. Pour en savoir plus