Note moyenne
3,6
18 titres de presse
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Positif
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Elle
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Le Figaroscope
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Bron trouve la juste distance, notamment par l'adjonction d'une très ingénieuse voix off grâce à laquelle il s'adresse mentalement à son interlocuteur, puis par un sens aigu du détail révélateur.
Franceinfo Culture
Des moments rares, saisis par un réalisateur qui, jamais, ne se transforme en donneur de leçon, laissant le spectateur se forger son opinion.
L'Humanité
M. Blocher pense sans doute que ce film ajoute quelque chose à sa gloire, alors qu'il expose brillamment le danger que l'ère financière représente pour la démocratie.
La Croix
Poussant le genre documentaire dans ses retranchements, le cinéaste joue de l'alternance d'images captées dans le réel ou tirées d'archives avec des instants plus "élaborés" (...).
Le Monde
Par delà l'homme public dont le film dresse un portrait passionnant, on ne peut s'empêcher de s'interroger sur l'homme Blocher. Il est non seulement un sacré animal politique, mais c'est aussi un acteur-né.
Les Fiches du Cinéma
Éminemment cinématographique, parfois ambigu, le documentaire témoigne de ce mélange de fascination et de répulsion qu'inspirent les monstres politiques.
Les Inrockuptibles
En scrutant la séduction du diable, non sans crainte et tremblement que son film soit contaminé à son insu, Jean-Stéphane Bron réussit à fusionner pertinence politique et cinématographique.
Ouest France
Un tribun suisse habile qui décline tout l'art de séduire les foules. Et les caméras.
Première
L'idée, très réussie, consiste à transformer le documentaire en un film de fantômes inquiétant et à offrir une brillante réflexion sur la santé chancelante des démocraties européennes.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Télérama
Filmer l'ennemi sans prendre sa caméra pour un fusil. Sans lui river son clou à l'aide d'un montage ironique. Sans s'assurer le dernier mot à travers la voix off du commentaire. Comment faire ? C'est l'une des questions, passionnantes, qui portent ce portrait documentaire du Suisse Christoph Blocher.
Cahiers du Cinéma
Jean-Stéphane Bron esquive la confrontation que sa sensibilité (disons « de gauche ») impliquait et se rabat sur l’aura trouble d’un être approché silencieusement, de l’extérieur (…). Ce renoncement déçoit et semble condamner le film à faire du remplissage. C’est pourtant autre chose qui commence avec ces plans résiduels (…) Peu à peu, une inquiétante étrangeté émane de ce quotidien indifférent.
Ecran Large
Bras de fer passionnant entre un réalisateur et son sujet, le film est malheureusement parcouru de plusieurs temps morts.
Elle
En retraçant à travers des archives le passé trouble de son sujet, Bron réussit à nous tenir en haleine et en respect sans diaboliser à tout prix, mais en soulignant la fragilité de la démocratie.
TéléCinéObs
Seulement voilà, Blocher verrouille si bien sa communication qu'il laisse des miettes à Bron, lui-même pris au piège de sa posture d'observateur muet - mais qui cède paradoxalement à un formalisme grandiloquent de tragédie politique.
aVoir-aLire.com
Comment faire le portrait d’un homme dont on ne partage ni les idées, ni les méthodes, ni les convictions ? Pari à moitié tenu.
Critikat.com
Blocher s’offre une image clémente à bon compte, et l’on a l’impression tenace que le vieil ogre politique n’a fait qu’une bouchée du jeune réalisateur de gauche plein de bonnes intentions.
Le Figaroscope
Pour des profanes, l’effroi du réalisateur ne s’explique guère quand on voit son personnage, ce qui rend le film bancale, voire hermétique.