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Jennah The Cat
58 abonnés
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1,5
Publiée le 11 mai 2015
Avec une thématique aussi barrée je m'attendais à quelque chose d'original et de dérangeant. Pourtant la sauce n'a pas du tout pris et je me suis ennuyée ferme devant ce film sans aucun charme, ni identité et où tout sonne désespérément faux. Les (longs) dialogues sont creux et vides de subtilité, le mix comico-horrifique ne fonctionne pas du tout, les acteurs pédalant laborieusement entre ces deux registres. Et que dire de l'intervention de Johnny Depp (que je n'ai d'ailleurs pas reconnu)... totalement foireuse, au point d'avoir envie d'arrêter le visionnage dès la première apparition de son personnage. J'ai regardé le film jusqu'au bout mais sans grand intérêt...
"Tusk", onzième long-métrage réalisé par Silent Bob, est un film à la fois original et vraiment sympa. Mêlant à la fois romance et horreur, comédie et thriller, "Tusk" ne restera peut-être pas dans les annales comme un grand film (bien qu'un futur statut de film culte soit possible), mais il a le mérite d'être un grand délire assumé de A à Z. On y suit un Michael Parks en psychopathe déchaîné et philosophe, tentant de changer un Justin Long détestable en morse, afin de revivre l'époque bénie lorsqu'il était marin, perdu sur un rocher au beau milieu de l'océan et avec pour seul compagnon et ami l'animal susnommé. Dans l'ensemble, le film est vraiment bon. Le casting est excellent, Michael Parks portant véritablement le film, l'humour fonctionne et certaines scènes valent le coup à elles seules de regarder le film (je pense notamment à l'affrontement final qui est magnifique en tout point). Il faut également saluer le travail effectué au niveau des maquillages qui est excellent. Mais "Tusk" souffre de longueurs, surtout dans sa seconde partie. Tous les passages qui ne se déroulent pas dans la maison de Michael Parks sont moins intéressants ainsi que moins captivants, certes le personnage de Guy LaPointe vaut de l'or, mais ses scènes de discussions et de flashs-back sont vraiment longues et cassent un peu le rythme du film. Avec ce film, Kevin Smith est allé à fond dans son idée de départ. Ce projet de film né lors d'un fou-rire pendant un podcast du réalisateur s'avère au final être une comédie horrifique originale, décalée et personnelle, sur la bestialité de l'homme sous toutes ses formes, et sur ce dont il est capable de faire. Désormais, j'attends avec impatience de voir le prochain film du réalisateur, deuxième film d'une trilogie ouverte avec "Tusk" : "Yoga Hosers", qui racontera les aventures de Guy LaPointe et des caissières de "Tusk". Une chose est sûre, c'est que ça promet.
Mauvais film d'horreur (huis clos) avec des dialogues sans aucune valeur ajoutée et une histoire abracadabrantesque. L'acteur principal (Justin Long) agace dès le début du film, à cause du rôle qu'on lui fait jouer. Il faut donc se montrer particulièrement endurant pour avoir envie de continuer à visionner ce navet. Bravo à ceux qui lâchent prise et qui ont bien raison. Malheureusement je continue à regarder, et ça devient de plus en plus lassant et bête. A chacun son goût, mais pour moi c'est affligeant de médiocrité.
Bon film à petits budgets mais qui marque...K Smith est un conteur d’histoires, depuis clerks,, celle ci est réussie et doit faire partie d'une trilogie...
Film complètement barré qui oscille entre l'horreur la plus glauque et malsaine, l'humour noir, et la comédie absurde et burlesque. On ne sait pas trop à quoi s'en tenir même si l'impression finale reste finalement un certain malaise et un sentiment de mauvais goût affirmé et revendiqué. A noter la fraîche apparition de Lily Rose Depp. Un film désarçonnant , une curiosité.un ovni même tellement on nage dans l'horreur la plus absolue et le burlesque hilarant des situations et des personnages. Genesis Rodriguez, actrice hispanique sexy, sublime et talentueuse, est remarquable en compagne qui recherche son amant disparu, personnage par ailleurs assez odieux et vulgaire mais qui va connaître les pires atrocités, l'excellent Justin Long. Mais les moments les plus géniaux, décalés et hilarants sont dus à l'arrivée du détective inclassable et atypique Guy Lapointe, longtemps classé acteur inconnu, mais dont tout le monde sait maintenant qu'il est JOHNNY DEPP himself incroyablement grimé. Je n'hesite pas à classer ce film délirant, décalé, mêlant horreur et humour noir, dans ma liste des films cultes, le revoyant inlassablement avec le même plaisir et la même délectation. Film inclassable, début d'une trilogie québécoise, à découvrir absolument.
Le trublion Kevin Smith récidive dans l'horreur avec ce film déjanté et inconfortable, voir même dérangeant. A partir d'un scenario complètement barré, le cinéaste jongle entre horreur pur et comédie, ce qui a pour effet de casser le rythme du film ainsi que son suspense, et en fait au final une espèce d’œuvre hybride inaboutie. Notons tout de même la présence de Johnny Depp parfaitement méconnaissable dans un rôle des plus loufoque.
Un film du genre "qu'on a jamais vu" ..... Un délire surréaliste drôle et prenant. Les acteurs sont tous excellents avec une mention pour J Depp. A voir ....
Une bonne comédie d'horreur. Justin Long incarne un journaliste aux sujets farfelus. Mickeal Parks interprète un tétraplégique bien étrange. Lily-Rose Depp et Harley Quinn Smith font une appartion dans leurs rôles des deux Colleen , caissières d'un supermarché. Johnny Deep joue le rôle de Guy Lapointe , méconnaissable dans ce personnage.
Kevin Smith signe une comédie d'horreur servie par un bon casting (méconnaissable Johnny Depp) mais au scénario dépourvu de sens, jamais drôle et au rythme trop linéaire qui ne décolle jamais vraiment à force de mélanger les genres. Pas terrible cet OFNI...
Un film qui s'ouvre et s'offre à tous les genres passant d'une comédie simpliste type "pipi/caca" à l'horreur (la transformation en Monsieur Tusk) jusqu'à en tirer quelques facettes du genre dramatique. Ce travail est remarquable puisqu'il permet en continu de renouveler l'oeuvre qui en bel et bien besoin. En effet, on sent une volonté de faire prolonger le film sur une longue durée ce qui a pour conséquence de réduire considérablement le plaisir notamment à travers de long monologues poussiéreux et franchement inutiles. Il y a une véritable panoplie d'idées assez fraîches que ce soit dans l'utilisation de flash-back ou encore dans la réalisation. Rien de bien transcendant mais pour ce petit film, il faut souligner. De plus, on observe un mélange de plusieurs personnages soient intéressants (Michael Parks) ou soient complètement stupides et irritants (Coucou Johnny Deep) ! Un film moyen qui mérite d'être vu !
Tusk est une comédie loufoque, voire grotesque. Je n'ai pas trouvé que le film soit dérangeant, perturbant ou quoi que ce soit de ce genre, c'est au contraire assez convenu dans l'horreur, plutôt sage. Au vu de certaines critiques je m'attendais à bien pire, une expérience éprouvante. Le film parvient à être drôle par moment, et on le suit poussé par la curiosité de savoir jusqu'où le délire va aller. En l'occurrence ça ne va pas très loin mais ça reste divertissant, tout en étant largement oubliable. Seul Michael Parks sort, évidemment, du lot, et donne au film le brin de charisme qui lui ferait sinon totalement défaut.
(...) Complétement barré ce film voit d’abord son origine à travers un podcast animé par le réalisateur lui-même. Dans l’épisode #259 de SMODCAST (The Walrus & The Carpenter) avec Scott Mosier (ami de longue date du réalisateur, avec lequel il a créé la société View Askew Productions), ils partent d’une annonce trouvé sur le site Gumtree (site américain d’annonces genre le bon coin) qui parle d’une offre loufoque d’un propriétaire qui propose un hébergement gratuit, en échange le locataire doit s’engager à porter un costume de morse. La discussion du podcast se déroule à partir de là et, pendant près d’une heure, les deux animateurs partent en délire en construisant une histoire hypothétique fondée sur l’annonce. Kevin Smith allant même jusqu’à utiliser le réseau Twitter pour faire inter-réagir son audience et leur demander si ils souhaitaient que ceci aboutisse à un film (#WalrusYes ou #WalrusNo). Bien entendu une grande majorité a répondu OUI.
A l’image de cette anecdote, le métrage est vraiment dérangeant. La force du récit et le talent des acteurs réunis pour le film, aident vraiment à développer une ambiance malsaine. Tout en gardant un côté décalé qui lui est propre, Smith arrive à nous faire croire à cette histoire - d’ailleurs la mention inspiré de fait réel au début du film renvoie à son humour (...
L'intégralité de la critique, sur Le Blog du Cinéma
Glauque à souhait et hilarant pendant une bonne heure et demi jusqu'à un twist et un dénouement dommageable pour le scénario. Très belle interprétation de Michael Parks et de sa folie.
Un podcaster Américain, pourri par le fric et le cynisme, se rend au Canada, avide d’interviewer des personnages atypiques, des histoires insolites, pour ses émissions qu’il passe sur la toile, surtout axées sur l’humour bête et méchant et la moquerie de mauvais goût à propos des maladroits, des accidentés ou des laisser pour compte. Son périple le conduit en un manoir isolé habité par un étrange vieux marin paraplégique qui prétend pouvoir lui raconter les histoires les plus extravagantes qu’il lui est arrivé lors de ses terribles péripéties sur les mers, en particulier celle de Mr Tusk, un morse qu’il a baptisé ainsi, qui lui jadis a sauvé la vie et offert la seule compagnie amicale de sa vie. Mais très vite la victime tourmentée ne semble plus celle que l’on croit, et l’on assiste progressivement à la réalisation d’une stratégie qui rivalise d’horreur, d’atrocité et de psychopathie. Film puissant et effroyable qui parvient à glacer le sang en sachant mêler abomination et sentimentalisme compatissant. Osera-t-on encore rire de tout ?
Subtil mélange entre "The human centipede" et "Misery", "Tusk" envoie du lourd : les deux acteurs principaux sont formidables et le scénario est proprement hallucinant. Petit bémol cependant : le film est parfois un peu trop bavard, mais bon c'est du Kevin Smith, hein !