Creed - L'Héritage de Rocky Balboa
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bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2019
Je m entends à mieux pour une suite car dans le scénario il y a du déjà dommage malgré qui a de la tendresse et de l émotions
Andre S.
Andre S.

16 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2019
Beaucoup de lenteur, peu d'humour, aucune surprise, le rythme s'emballe (enfin) un peu sur la fin, du vu et revu. Mais finalement ce film est une grande déception.
Arès
Arès

5 abonnés 183 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2019
La puissance des combats, avec cette proximité de la caméra sur le ring qui sublime les chorégraphies des combattants. Un très bon film de boxe.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 janvier 2019
Un film a aller voir sans hésité ont ne s'ennuie pas avec quelques touche d'humour , et la fin et très émouvant il et vraiment bien réalisé avec un acteur que j'aime beaucoup !!!! je recommande
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2019
En 2006, Sylvester Stallone faisait un retour fracassant au cinéma avec Rocky Balboa. La décennie qui allait suivre le verrait également remiser (?) John Rambo au placard, et signer une trilogie d'action aussi décomplexée que vaine (cf The Expendables). Le plaisir n'était pas tant de voir l'acteur/réalisateur/scénariste retrouver le succès commercial mais de le contempler dire au revoir à ses personnages cultes. Et de la plus belle façon. Rambo eu droit à sa dernière "guerre" dévastatrice et désabusée. Rocky, lui, raccrochait les gants le temps d'un épilogue énergique et bouleversant...enfin, croyait-on. Dix ans après, le revoilà encore. Et pour tout dire, le prétexte avait tout de l'idée bien pétée, en ceci qu'elle s'intercale parfaitement dans la logique industrielle sévissant à Hollywood, qui veut que chaque licence soit exploitée jusqu'à plus soif. Une suite, un préquel, un reboot, un spin-off? Ce sera la dernière option, cette fois. Merci.
Bon. Présentée comme ça, la perspective d'un Creed (s'attaquant donc au fils du célèbre boxeur ami et mentor de Rocky) n'avait rien d'excitant. Mais il y avait quand même suffisamment pour intriguer : Ryan Coogler au poste de réalisateur (tout juste sorti du succès critique de Fruitvale Station), et Michael B Jordan devant la caméra qui retrouve également R. Coogler. Les premières minutes se charge d'aiguiser davantage l'intérêt, avec une réalisation souple et élégante qui entend bien retrouver la fibre sociale qui parcourait Rocky. La suite va carrément forcer l'attention et le respect. Non seulement Creed se révèle être bien plus qu'un énième ersatz à usage unique, mais il offre également de solides atouts sur écran. Coogler emballe des scènes de combats très efficaces (dont un plan-séquence époustouflant), et son écriture offre à Michael B. Jordan un rôle beaucoup plus nuancé que ce qu'on aurait pu en attendre. Avec douceur, il tord gentiment le cou aux clichés et se réapproprie avec classe le discours humaniste de son modèle. Et puis, il y a Rocky. Ou plutôt Stallone. Encore une fois merveilleux de naturel, l'acteur pousse le curseur émotionnel à un niveau proprement dingue. Les fans risquent (encore) d'y lâcher quelques larmes tant le comédien se livre avec justesse.
D'énormes qualités qui pèsent lourd dans la balance c'est clair. Mais elle n'arrivent cependant pas au KO technique. Rien de trop dramatique, mais encore une fois, il sera difficile d'être surpris par les aventures de nos héros. On sait d'où il vient, et on devine bien avant lui où il ira à la fin. Dans l'intervalle, on aura pas non plus eu de surprise quant aux épreuves qu'il aura à traverser. Ça ne l'empêche pas d'être divertissant ou émouvant (loin de là). Et c'est déjà bien mieux que le sort que je pensais lui réserver. Et franchement, des fois, ça fait vraiment plaisir d'avoir tort .
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 décembre 2018
Creed, l'héritage de Rocky - 7 eme opus de la Saga Rocky
= Bon film bonne histoire bon acteurs et bon scénario = ****/*****
Michael B. Jordan est excellent dans son rôle
Stallone à bien vieilli (encore).
Une bonne suite, logique.
À voir, à tout ceux qui ont kiffé la periode Rocky
A voir le Creed II en janvier 2019 au ciné.
1.633.000 entrée au final en France pour le 1er
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2018
Une vraie belle surprise, bien plus intelligente que le simple combat de boxe pour les bourrins (ce que l'affiche laissait envisager), dont l'intrigue est (étonnamment) touchante et émouvante, les scènes bien mises en scène et une musique inspirée. Sylvester Stallone vieillissant est impeccable dans la figure paternelle de Michael B. Jordan également très convaincant dans le rôle du loubard défavorisé qui veut créer son propre nom. Respect, honneur, famille, et tendresse (inattendue !) sont les maître-mots de Creed, et la réalisation est bien soignée (le meilleur Ryan Coogler ? Pour ma part : oui !). La séquence "course dans la rue avec les motos" est vraiment esthétique et étonnante dans un film comme celui-ci, on se prend à rêver de film d'auteur dans un blockbuster de boxe...alors chapeau. Le final est sous tension, impossible de quitter l'écran des yeux, chaque coup nous fait mal, la violence est palpable et débouche sur un moment de tendresse émouvant pour conclure en beauté ce film, décidément très étonnant (on se répète, mais c'est vrai !). Le démarrage est un peu mou jusqu'à la rencontre des deux mastodontes de muscles, puis le film prend une direction très touchante et dynamique jusqu'à un final des plus réussis. Le duo "pseudo-père et fils" est émouvant et viscéral.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2018
Ce film est tout simplement une leçon de vie, nous suivons un personnage dont la vie n'est pas facile mais qui sait ce pourquoi il fait de la boxe. Très bien écrit, il retrace l'ascension d'un boxeur entrainé par la légende Rocky Balboa, qu'il ne rencontrera pas par hasard, le cours des choses l'aura voulu ainsi. Et c'est en cela que l'idée du film est très originale, tout est fondé sur un lien avec la saga Rocky, et il fallait avoir le culot d'en faire une suite. Résultat : pari réussi. Non seulement la suite est bien trouvée mais tout ce qui va avec également (les personnages, les décors, l'écriture du scénario, les aspects de la vie quotidienne mis en avant). Creed vous apprendra qu'il faut jamais lâcher mais toujours continuer à aller de l'avant, c'est comme si en quelque sorte quelqu'un était la pour vous accompagner et vous aider dans vos problèmes...Bref, un chef d'oeuvre très inspirant, j'espère que la suite sera à la hauteur...
pierrot le flou
pierrot le flou

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2018
Le ring de l’homme….Deux hommes avancent, cotes à cotes. Une main puissante, épaisse, abîmée, posée sur l’épaule de l’autre dans son peignoir de satin. Un travelling rendu interminable par une image ralentie, un couloir qui semble ne plus finir, dans un bruit de fond aux tonalités distordantes, étouffées, presque inaudibles. Puis enfin le bout du tunnel, face aux portes battantes des sons qui deviennent distinctement les clameurs d’un public surexcité, autour de ce ring ou va avoir lieu LE combat. C’est l’image que je garderai de ce « Creed ». Un plan hautement symbolique et qui incarne à la perfection ce passage de témoin, cette transmission, une scène héritage.
« Balboa » (2006) était un formidable album photo offert aux fans. Fidèle parmi les fidèles, j’ai découvert les deux premiers volets en VHS quelques mois avant de me ruer en salle pour « L’œil du tigre ». Nous étions en 1982, je n’avais pas encore 17 ans…En feuilletant « Balboa » c’était toute la vie de ce self-made-man qui défilait, le héros parfait de mes illusions d’adolescent. Un livre souvenir dont chaque image me renvoyait a Vingt-quatre ans de ma propre existence, de ce lycéen puis étudiant devenu père. Avec ce film Stallone nous offrait le plus beau des cadeaux, un hommage parfait comme épilogue d’une formidable saga et avec lui la boucle était admirablement bouclée.
Lorsque j’ai eu écho d’un nouvel opus j’ai d’abord été quelque peu « vexé » dans ma fan attitude ! Sans aller jusqu'à parler de trahison ou de crime de lèse majesté, je ne voyais franchement pas l’intérêt de ressortir ces gants dont le cuir risquait de sentir fortement la naphtaline! Mais c’était sans compter sur un incroyable scénario, dont je n’avais pas présumé une seconde de sa force !
Un fil tendu entre passé et futur la ou la cloche du sixième round sonne au présent. Un récit extrêmement habile jonglant subtilement entre les ombres d’hier et la lumière de demain. Exit pathos et passéisme outrancier qu’on pensait légitiment devoir endurer, Ryan Coogler distille avec une scientifique parcimonie les gimmicks de la saga et assure un collage parfait avec l’époque actuelle de l’intrigue.

Une narration dans un langage permettant une compréhension intergénérationnelle, une traduction par tous et ce même si on ne connaît pas « toute » l’histoire, au contraire donc de « Balboa », plus intimiste. Des « jeunes » qui auront même sûrement envie de séances « adjust your tracking »afin de combler le retard…
« Creed » c’est donc le fils de son père, celui sans qui au final « tout cela » ne serait probablement jamais arrivé. Un fils illégitime qui a pourtant hérité du sang et de la hargne de son géniteur de champion. Un rôle campé par Michael B. Jordan, redoutable de justesse, tout en détermination sans jamais en faire des tonnes, comme le dit d’ailleurs très bien Bianca (Tessa Thompson), sa future « Adrian » « tu ne ressemble pas a un boxeur » . Pas complètement non…sauf quand il cogne ! C’est donc lui qui doit mettre les gants, le short (…) et monter sur le ring pour tenter a son tour de devenir LE champion.
Oui, ok, et Rocky dans tout ça ?? Déjà il sait se faire attendre, et on a du mal à ne pas trépigner d’impatience pendant de très longues minutes sur son siége! C’est dans son restaurant Adrian’s ou se rend Adonis, qu’il surgit pour la première fois, enfin! Les épaules toujours aussi larges et la démarche nonchalante, agitée de quelques petits tics, bref : iconique ! Une scène où se bousculent les tableaux souvenirs dans un dialogue rendu d’autant plus savoureux par la grâce de ce secret dévoilé, qui nous hantait depuis l’épilogue de « Rocky III » ! Balboa, et je ne dévoile rien, qui va accepter de devenir l’entraîneur du fils d’Apollo et nous livrer par la même occasion une interprétation d’une rare épaisseur, probablement la plus belle de sa riche carrière.
Vieillissant mais ce petit trait d’humour un rien désuet toujours intact. Un charisme a en crever d’émotion, le père, le grand père ou le « tonton » qu’on rêverait tous d’avoir. Généreux, protecteur, la force tranquille, bon, juste un papi qui regarde son poulain avec « l’œil du bienveillant »(...) Hilarant dans sa peau d’ « ancien » étonné de voir Adonis prendre une photo avec son smart phone de sa feuille d’entraînement, craignant qu’il l’égare, et qui découvre le principe du Cloud !
On aime Rocky car on a souffert pendant 35 ans, on a encaissé ses coups, enduré ses entraînements surhumains, sué, saigné…mais assurément jamais autant que dans « Creed », dans ce nouveau combat (no spoile !!!). Un combat qui assure le fil rouge de la deuxième moitié du film, stigmates du courage et de l’abnégation.
Il n’y a plus de Mickey, plus d’Apollo, plus d’Adrian, plus de Pauli…a présent il faut sauver Rocky ! Ce que tentera de faire pour nous le jeune boxeur en menant ce double combat. Bouleversant Sly…
Le score, comme depuis 1975, est au rendez-vous. Ludwig Göransson nous livre une composition tout en nuance, entre quelques notes familières parfaitement identifiables prises en étau par ces accords hyper vitaminés dopés au rap et au R'n'B, des musiques de « Djeuns », sans oublier les rythmiques sourdes très « tambours du Bronx » qui viennent souligner la brutalité des coups .
Un mixage parfait, comme l’ensemble.
Au final « Creed » au delà d’un simple spin-off fonctionne comme une relecture moderne du « Rocky » originel, une sorte de remake modernisé, ce que viennent confirmer certains plans « décalqués » , jusqu’au sweat gris d’Adonis et les cris de la foule scandant « Creed ! Creed ! Creed !... » . Mais rien qui puisse nous faire bouder notre plaisir avec, de plus, des combats hallucinants de réalisme, sûrement les plus réussis de la franchise.
Quel bonheur ! Et l’étalon italien malgré un cœur et des jambes fatiguées (formidable et émouvant épilogue !) porte quand même sur ses épaules la plus cohérente et la plus enthousiasmante saga de l’histoire du cinéma.
A présent mon gars tu peux jeter l’éponge tranquille, je te le dis droit dans ton "œil de tigre" : on t’aime !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 octobre 2018
Rocky nous accompagne depuis les 70's et à l'image de nous tous , le film CREED offre un disciple de plus et installé Rocky dans les nouvelles générations.
il est mon héros et le restera toujours... je porte son héritage...
Ritchie B.
Ritchie B.

4 abonnés 157 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 octobre 2018
On retrouve l'esprit héroïque des Rocky, mais il est long et lisse sur la durée.
Les combats sont pas terribles. Bizarre de voir Stallone en coach mais bon ça colle plutôt bien.
Michael B Jordan plutôt bon mais il n'excelle pas non plus.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 août 2018
Merci à Sylvester Stallone de nous donner cette belle émotion qui a fait de lui Rocky, le reste est mauvais, acteur sans charisme, mise en scène pauvre, film dépourvu de franchise, juste un coup d'essai pour la machine à dollar... Ennuie total. Déception. Le prochain sera pire.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 juillet 2018
Un de mes films favori l'histoire et super bien le scénario est très bien trouvé. Ce film reprend les traits de rocky mais écrit sa propre histoire même si celui ci est la suite de rocky , pour moi le film n'a rien avoir avec sauf le fait que sa soit un film de boxe.
Apanage
Apanage

2 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 mai 2018
Ryan Coogler, le réalisateur, parvient à nous livrer un spin off cohérent avec la saga des « Rocky », en démontrant que le sujet n’est pas épuisé. En regardant ce film, j’ai assisté à un passage de flambeau bien raconté entre deux boxeurs. En effet, le nouveau personnage central, Adonis Johnson (fils d’Appolo Creed) entame une carrière officielle de boxeur et demande à Rocky Balboa de l’entraîner. Sylvester Stallone réendosse naturellement le rôle de Rocky, nous montrant une évolution pertinente du personnage. Michael B Jordan joue le rôle d’Adonis ; il est tout à la fois juste, crédible, percutant.
On nous montre le parcours de cet homme qui trébuche, fait des erreurs, progresse et lutte pour réaliser sa vocation. En somme, c’est un héros auquel on s’intéresse. Et il reçoit l’appui d’un mentor crédible dont l’utilité ne fait pas de doute. Le scénariste a également pourvu Rocky d’un nouveau challenge personnel spoiler: : surmonter une maladie.

Un autre aspect de l’histoire : Adonis connaît une relation romantique touchante avec Bianca (Tessa Thomson).
Le film ne manque pas d’humour au sujet de ses personnages. Il y a de la dérision sur Rocky, mais en préservant le respect pour ce personnage mythique, spoiler: qui fait penser à Mickey dans la dernière séquence (son entraîneur pendant les deux premiers films).


Donc « Creed l’héritage de Rocky Balboa » contient de l’épique, de l’émotion et de l’humour bien placé.

Le schéma narratif pourrait faire penser à un remake de Rocky I, mais je n’ai pas eu de sensation de déjà-vu, car l’histoire contient suffisamment d’idées nouvelles et apporte un développement original des personnages.
En l’occurrence, les références aux films précédent de la saga sont bien utilisé, spoiler: notamment lorsque Adonis demande à Balboa de l’entraîner.


Conformément à l’esprit de la franchise, l’intérêt du film n’est pas simplement dans les combats de boxe. Ryan Coogler connaît son sujet et il nous narre une quête personnelle et existentielle du personnage central. Je salue son travail dans ce long-métrage.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2018
Si Creed représente l'héritage de Rocky Balboa selon le sous titre du film en question, il n'en est pas de même pour la qualité intrinsèque de l'œuvre. Alors bien sur les nombreuses suites de Rocky sont de niveaux inégales, frôlant bien souvent le ridicule, il n'en demeure pas moins que le premier volet et dans une moindre mesure le dernier étaient une merveille de cinéma sombre, de représentation d'une Amérique profonde pauvre et délaissée où la boxe était un échappatoire. Autre époque, autre combat, ce Creed représente cette fois une racaille élevée dans les beaux quartiers qui, avec sa démarche de bad boys veut prouver à tout le monde qu'il peut réussir seul sans coup de pouce. Le film s'adapte à une nouvelle génération de jeunes à base de rap, de fringues à la mode et de m'as tu vu de tous les instants pour se créer un nouveau public. Il en est finit de la noirceur des quartiers de Philadelphie et du casting d'exception de l'époque, ici il faut en faire de plus en plus pour obtenir un bon film de boxe certes, mais un film sans âme, sans cœur, loin, très loin d'un héritage annoncé.
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