99 Homes
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iceman7582
iceman7582

77 abonnés 1 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2017
Un excellent thriller sociétal dans lequel le réalisateur dépeint une Amérique encore sous le choc de la crise immobilière, des subprimes et autres scandales financier... Le duo d'acteurs est impeccable et le scénario impitoyable nous cloue au siège jusqu'à la dernière seconde dans un final irrespirable ! A voir et surtout à méditer.
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2018
Avec en toile de fond une critique acerbe du système bancaire et immobilier américain, un récit puissant, sans concessions qui prend la forme d'un pacte avec le diable. Même si le parcours du jeune protagoniste incarné par un Andrew Garfield plutôt correct semble un peu surréaliste avec des ficelles trop grossières pour faciliter l'avancée du scénario, un thriller qui repose en majeure partie sur le charisme machiavélique et cynique de l'excellent Michael Shannon. Quelques passages très forts émotionnellement. Intéressant.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2016
Ce film est un constat de la crise immobilière Américaine et surtout des conséquences dramatiques sur les familles qui ont dû quitter leur maison. L'interprétation des 2 acteurs est justes. D'un côté on a le salaud dans toute sa splendeur, sans coeur ni éthique et de l'autre le gentil qui va se battre pour faire face à cette situation, jusqu'à en perdre ses valeurs.
Ce film nous montre sans concession le désespoir des petites gens qui ont perdu leur maison .
spoiler: une scène poignante avec le petit grand père qui ne comprend pas ce qui lui arrive

un film sans temps mort
Gérard Delteil
Gérard Delteil

256 abonnés 2 058 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2016
Ramin Bahrani apparait ici comme un Ken Loach nord américain. Ce drame poignant reflète, hélas, la cruauté d'une société qui, comme le souligne l'un des protagonistes, est faite pour les gagnants. Pas de pitié pour les autres sur lesquels les banques, les agents et promoteurs immobiliers se jettent comme des rapaces. Ce film dénonce la situation cruelle de ceux qui sont jetés à la rue à la suite de la crise des subprimes sans jamais tombé dans le misérabilisme. Sombre tableau d'un Etat où règne le libéralisme le plus sauvage et où on vous laisse quelques minutes pour emporter vos biens les plus précieux avant de déguerpir. 99 homes n'a pourtant rien du docufiction : ses personnages sont crédibles et servis par d'excellents comédiens. On y croit de bout en bout et on partage leur désespoir et leur révolte.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2016
Sans aucun doute , c'est une pleine réussite. Nous voilà face à un fait de la société américaine qui a réellement existé lors de l'effondrement de l'immobilier, il y a quelques années (2010 je crois...). Lorsque qu'un homme se voit retirer sa maison par les banquier parce que, comme des milliers de gens, il a choisi son prêt immobilier à un taux variable, il se retrouve à la rue avec son fils et sa mère. Les scènes d'expulsion sont réellement poignantes, vraies, on ne peut que trembler dans son canapé. La réalisation est telle que l'on n'a aucun mal à entrer dans l'histoire de cette terrible crise et de ses conséquences dramatiques. Les acteurs sont sans reproches, bien choisi..on reprochera peut être une trame qui aurait pu être un peu plus dynamique.
Elthib7
Elthib7

91 abonnés 1 287 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2016
Bonne surprise ce film, l'intrigue m'a plu et le jeu d'acteur aussi, j'aurai aimé que la fin soit plus travaillée par contre ça se termine trop vite et c'est dommage, Michael Shannon excellent en agent immobilier, il est parfait pour les rôles de requins, il le porte sur sa tête !
J'ai bien aimé, 3,5/5
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2016
C'est un des premiers films qui parle des expulsions de logements, brisant un sujet encore tabou en France, en montrant ostensiblement la violence faite aux personnes arrachées à leur lieu de vie, la différence aux Etats-Unis est qu'un agent immobilier accrédité par les banques peut remplacer un huissier. L'histoire est une sorte de thriller à l'américaine plus ou moins dramatique, avec l'habituelle petite famille tranquille dans un quartier résidentiel avec des centaines de maisons, des paniers de basket et de grosses voitures devant chacune d'elles. L'intrigue se passe dans le milieu de l'immobilier et de ses combines, où toutes les valeurs sont remises en cause. L'expression malsaine de Michael Shannon exprimant à merveille le pouvoir de l'argent dans une société sans aucun état d'âme est pour beaucoup dans la réussite du film, tout comme la psychologie du père (Andrew Garfield) prêt à tout pour s'en sortir et de la mère pour qui les sentiments n'ont pas de prix (Laura Dern qui a 15 ans de plus mais ça ne se voit pas) .
Kev T
Kev T

41 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2018
Tres bon film sur un fait d’actualité, la crise des subprimes. Aussi, c’est un fait sociale bien exprimé au travers de divers points de vues où l’humain n’est pas oublié. Tres bonne interprétation des deux protagonistes principaux.
Sébastien T
Sébastien T

19 abonnés 51 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2018
Typiquement américain, avec tout ce que cela comporte de la part d'un européen en terme de perception, "99 homes" n'en reste pas moins une juste représentation de la triste situation des ventes forcées de logement. Les personnages sont bien campés, il y a du fond, pas de manichéisme ni de vision simpliste, le soleil omniprésent n'allège en rien le poids du sujet qui, tout au long du film, ne quitte pas le spectateur. A moins bien entendu que ce dernier soit dénué d'empathie !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 juin 2019
Sortie en 2014 en DIRECT-TO-DVD, c'est un film réaliste, efficace porté par un duo d'acteur irréprochable. L'excellent Andrew Garfield qui incarne un personnage à fleur de peau auquel je me suis personnellement beaucoup identifié. Le film aurait largement mérité une sortie en salle. Il dénonce avec brio le drame de la politique immobilière d'un système bancaire et gouvernemental américain qui est résolument à repenser.
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2017
Critique de "99 Homes". J'ai rarement été plongé autant dans un film. De la première minute à la dernière j'ai à peine cligné des yeux. En effet, j'ai pris une claque, moi qui m'attendais à un énième film banale sur la crise économique. Le film est d'un réalisme bluffant, le jeu des deux acteurs principaux est au top : Andrew Garfield incarnant un homme désespéré qui sera prêt à tout pour sortir de l'impasse, Michael Shannon qui parvient à être cool en jouant le rôle d'un personnage sans émotion et par dessus tout détestable. J'ai bien aussi aimé le fait qu'on puisse les situations de différents points de vue et les questions amenées. Bref, une bonne découverte. 4/5
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2016
Lorsque la société américaine nous propose la strangulation par le porte-monnaie de sa classe moyenne, on regarde çà avec beaucoup d'écœurement. Et, pour ainsi dire, l'abattage de films sur ce sujet frémit. Ouf, le mythe américano-capitaliste se fait chatouiller. "99 homes" est un prolongement du "Big Short", avec caméra, épaule, dans le nerf de la guerre. On pourrait les catégoriser dans films post-2008, où pré-2016 si on croit les économistes les plus rationnels. Donc film entre deux-chocs pour ainsi dire. Venise 2014, Deauville 2015, ce dernier a pas mal bourlingué. C'est sur qu'entre diffusé une daube Marvel et çà, la distribution française fait ses choix. Pour ce qui est du film, Ramin Bahrani fait le job, mais de façon trop consciencieuse. On vibre, on sursaute, mais à la fin le héros se détrousse. Fin qui donne 1000 questionnements mais pas autant de réponses. Michael Shannon me fait peur.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2016
L’immobilier des Subprimes, les victimes des prêts à taux variables, le crash boursier de la fin de la décennie passée, un contexte douloureux pour le film de Ramin Bahrani, thriller, en quelque sorte, primé durant la dernière édition du Festival du film américain de Deauville. Un film, donc, qui ne racontent pas que de belles choses réjouissantes, un film d’une noirceur sociale impénétrable qui voit un déshérité vendre son âme au diable pour reconquérir ce que la banque lui à prit. L’histoire, en somme, du petit peuple de Floride, Orlando, en l’occurrence, face à la spéculation boursière, face à la mégarde d’un gouvernement, face à la malhonnêteté réincarnée en marché de l’immobilier.

Passionnant de bout en bout, 99 Homes dresse un portrait touchant d’une Amérique prolétaire tourmentée, malgré le soleil et les apparences floridiennes. D’une scène d’expulsion de domicile diablement efficace, un véritable tourment, notre héros démuni entre par la petite porte dans le monde de l’immobilier, pactisant avec son diable à lui pour retrouver sa maison. Tout découle dès lors d’une certaine logique narrative, le petit apprenant du méchant pour à son tour s’enrichir. Mais les conséquences seront-elles supportables pour la victime devenant l’instrument, des banques, d’une part, et d’un patron avide et surtout escroc notoire? Là ou couve le drame, la rédemption n’est pas loin. C’est sans doute cela qui finira par ne pas faire de 99 Homes un grand film, cette naïveté étonnante durant le dernier quart d’heure, alors que jusque-là, tout était brillant. La fin, en effet, n’est pas à la hauteur de ce qui précèdera, bien malheureusement. Mais point de soucis à avoir, cela n’enlève rien au statut d’excellent film de 99 Homes.

Outre la technicité, s’il on peut dire, quasi documentaire de Ramin Bahrani dans sa façon de mettre en scène son histoire, celui-ci pourra s’appuyer sur deux acteurs géniaux pour renforcer son projet. Michael Shannon, que l’on devrait ne plus avoir à présenter, incarne le diable qui se faufile, l’escroc, le tortionnaire riche qui ne s’en cache pas. Un personnage peu ambigu qui semble avoir parfaitement choisit son camp face à la détresse des autres. Remarquable. La surprise, pour être honnête, vient d’Andrew Garfield, un comédien passé par la case Blockbuster, sans succès, et qui se retrouve ici bouleversant d’humanité dans la peau de celui qui subit, qui fait subir et qui finira par se faire l’arbitre d’un scandale national, à son échelle. C’est sans le moindre doute un sacré coup de boost pour la carrière de cet acteur qui aura connu la désillusion avec son personnage de Spider Man, et c’est tant mieux pour lui.

Pour terminer, il semblerait donc qu’en dépit de ses nombreuses qualités, qu’en dépit des sensations qu’il a créé dans différents festivals, le film de Ramin Bahrani n’ait pas été jugé suffisamment intéressant pour bénéficier d’une sortie en salles. On ne criera pas à l’injustice, mais presque, tant un tel film apporte d’avantage que bon nombre de brûlot à découvrir dans les multiplexes. On ne peut dès lors que déplorer les choix des distributeurs francophones, des gaillards qui se sont sûrement dit que la détresse sociale n’était pas vendeuse. A tort. Tout ça confirme donc que l’exploitation cinématographique, de par chez nous, n’est pas franchement à l’avantage du cinéphile. 15/20
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2020
Un film choc sur des pratiques quasi inhumaines qui restent en pratique aux USA . Un très bon film bien écrit et joué par l ensemble des comédiens.
Pauline G.
Pauline G.

45 abonnés 561 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 février 2016
Poignant sans pour autant sombrer dans le "pathos", 99 Homes dépeint un portrait tout à la fois individuel(s), - en focalisant essentiellement sur les figures du bourreau et de sa victime -, familial et sociétal. Si Andrew Garfield, du fait de son apparence de jeune homme, n'est pas crédible de prime abord en tant que père d'un garçon d'une dizaine d'années, il donne une interprétation plausible d'un homme à la dérive qui fait ce qu'il pense être le mieux pour lui et sa famille pour sauver la face et perpétuer l'illusion du grand rêve américain, quitte à troquer son honneur contre quelques billets. Face à lui, Michael Shannon incarne une figure cynique, à l'exact opposé des considérations rêveuses du premier, qui ne semble voir sur le visage des autres que la somme qu'il peut éventuellement en tirer. Tous deux sont des personnages entiers, mais dénués de la nuance et de la subtilité qui leur auraient donné de la profondeur, davantage de réalisme et auraient favorisé l'empathie chez leurs personnages. spoiler: Car leurs attitudes finissent par être trop extrêmes pour être crédibles et laissent deviner le dénouement de l'histoire sans laisser planer le moindre doute
, ce qui explique peut être sa sortie télévisée et non pas sur grand écran (?).
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