Mommy
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1 223 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 octobre 2014
Quelle déception !!!!! Je me suis fait avoir par ce buzz unime... mais tellement creux.
Prétentieux, maniéré, immature et long (mais looooonnng) quelle purge que ce Mommy !
Le réal a du talent mais il est jeune et cela se voit... il s'obstine à placer toutes ses techniques de mise en scène, le pitoyable message "liberté, liberté...", les volutes de synthé..... HELP.
Le 4/3 pendant 2h sur 2h20 juste pour 3 effets visuels (le premier est agréable, après on se dit que c'est juste une idée pour un court) c'est pathétique....

Pauvre critiques cinés, c'est triste de vous voir si unanime ...
En bref, le même film réalisé par un italien/grec de 53 ans, la presse l'aurait vomie...
A noter que les acteurs sont plutôt bon dans cette poutine indigeste.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 octobre 2014
Je ne suis pas rentré dans l'histoire qui ne m'a pas bouleversé. C'est long, scènes trop appuyées sur les émotions qui sont ennuyeuses. De plus il fait supporter l'accent québécois avec un format 4/3 complètement inutile.
Vulgarité ne me gêne pas plus que ça sauf qu'elle est tellement répétée dans le film qu'elle en devient ridicule et ne m'amuse pas.
Je ne reverrai pas ce film très mauvais
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 décembre 2014
Ce film est d'un ennuie mortel. L'histoire elle même n'a aucun intérêt puisque la maladie du gosse n'existe pas. Or il y a assez de maladies mentales qui touchent les enfants pour être inspiré non ? Bon le film n'a pas vocation a parler de fait de sociétés, à dénoncer, pointer un écueil de notre société. D'accord !

Mais entant que fiction irréaliste et simplement amusante il est trop vulgaire pour être drôle !! On se tape quand même la mère mâchant un chewing-gum et débitant des insultes pendant les 3/4 du film..

Les personnages sont tous désespérant. Comme a dit un précédent "critique spectateur" nous sommes en présence de 3 paumés pendant 2h15.. En outre, la relation de la mère et du fils est juste malsaine.

La bande son est pesante, l'écran qui se rétrécie également. Peut-être que Xavier Dolan pensait trouver l'idée du siècle mais ça ne fait que mettre en lumière la faiblesse de son film. Ne pas réussir à faire passer des émotions sans rétrécir l'écran .. On ne va pas au cinéma pour plisser les yeux à chaque fois qu'un pseudo drame survient.

Les acteurs sont bons, il n'y a aucun doute la dessus, ce n'est vraiment pas de leur faute.

Si vous n'arrivez pas à vous endormir le soir vous avez désormais le choix entre le code de commerce et Mommy ! Quelle joie..
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 octobre 2014
Trés mauvais film...Long à n'en plus finir , bourré d'insupportable tics de mise en scène ( abus notamment des gros plans avec image brouillée ) , perclus d'insipides remplissages ( le félé sur son skate et trainant le caddie du supermarché , le fou rire de la mère et de la voisine autour d'une tasse de thé ) , affublé d'une présentation d'écran en 4/6 totalement inutile , trainant une bande son assourdissante tant en ce qui concerne la musique que les dialogues ( le gamin ne parle pas , il brame ! quant à sa mère elle en fait des tonnes )...on en passe et des meilleures !
Dolan est vraiment un des meilleurs metteurs en scène canadiens ? Mon Dieu ! Comment sont les autres?
Zéro pointé sur toute la ligne !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 octobre 2014
Les trois acteurs réalisent de jolies compositions. Pour le reste je n'ai pas accroché. Le semblant d'intrigue est tué dans l'oeuf par les inscriptions avant le début du film sur la possibilité d'abandonner son enfant. Du coup il ne reste pas grand chose. Hormis les chansons. Le karaoke sur "Vivo per lei". Et surtout la scène de danse dans la cuisine sur du Céline Dion. Là on a enfin un peu d'humour, du détachement, et même... de la poésie (une fois n'est pas coutume). Comme toujours avec Dolan, un seul mot pour résumer: Dommage.
circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 novembre 2014
Je n'ai pas saisi le but de l'histoire ni l'intérêt de ce film. L'image est sur une moitié d'écran comme une vieille VHS, c'est gênant. On s'insulte à longueur de temps en québécois, dans une banlieue moche. L'ado est laid, stupide et violent. C'est tchip. J'ai rarement vu un film aussi pitoyable et immature. Grossier à tout point de vue.
Eselce
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 avril 2016
Echec, pour moi. Je n'ai rien ressenti de particulier en dehors d'un agacement certain de l'amour presque fusionnel entre la mère et son fils violent qui ne se contrôle pas sans médocs. Il y a également la difficulté avec les voix canadiennes que j'apprécie la plupart du temps mais plus de 2h, ça peut donner le tournis. Les acteurs n'ont pas eu l'effet escompté sur moi : Pas d'identification à l'un des personnages ni aucun attachement quant aux situations dans lesquelles ils se mettent. Il y a une bonne BO, c'est la seule chose qui m'ait sorti quelque peu de ma torpeur. Je n'ai pas été réceptif à la bonne volonté des acteurs.
Gwendoline L
Gwendoline L

32 abonnés 61 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 octobre 2016
L'histoire est intéressante mais la mise en scène... La photographie et le cadrage font très 80's, les dialogues sont vite barbants et donnent l'impression de regarder des émissions style "confessions intimes", "le grand frère" tellement c'est stéréotypé et vulgaire. Je ne comprends pas le tapage autour de ce film qui n'est pas agréable visuellement, émotionnellement et intellectuellement. Ce film ne m'a rien apporté juste une perte de temps.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 octobre 2014
Difficile de comprendre l'engouement général pour ce film. Je n''y ai vu qu'un enchainement décousu de scènes dans lesquelles le réalisateur utilise toutes les figures de style pataudes et sans finesses pour générer de l'émotion. Tantôt ces rires, tantôt ces pleurs ralentis, ces cris, cette vulgarité, sur bandes sons éprouvées. Une grosse usine à guimauve émotionnelle où l'on nous prend à témoin du martyre de cette mère "qui ne cessera jamais d'aimer son fils". Ces impressions confirmées à la 45eme minutes rendaient la dernière heure et demi particulièrement pénible et je voyais alors de l'arrogance dans la démarche de Xavier Dolan. J'avais aimé sons premier film mais ce dernier fais craindre qu'il n'est commencer à se prendre au sérieux..
mmj89100
mmj89100

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 octobre 2014
Il faut surement être très/trop cinéphile pour apprécier ce film. Dialogues en canadien difficiles à comprendre et ça défile trop vite pour pouvoir lire. Les personnages ne font que hurler et s'insulter. Nous sommes partis au bout de 40min!
pilouchka
pilouchka

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 novembre 2014
1) Peu le disent mais l'accent québécois est tellement outré, et dans un langage très vulgaire, que c'en est vraiment dérangeant, on ne peut suivre qu'avec les sous titres...
2) il y a une violence latente, que semblent apprécier certains, je ne comprends pas les critiques si louangeuses
3) je suis parti avant la fin tellement j'ai trouvé ce film excessif, violent, et au fond mauvais.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 juillet 2015
Mommy, le cinquième film de Xavier Dolan, se situe dans un Canada fictif où il est devenu possible d’abandonner ses enfants à l’État définitivement et sans conditions. Après avoir été viré du dernier centre fermé qui l’acceptait encore, Steve, 15 ans, doit retourner chez Die (diminutif adulescent de Diane, qu’elle n’a jamais abandonné), sa mère. Entre ces deux êtres au caractère bien trempé, la relation oscille en permanence entre conflit et affection débordante. Pendant un temps, Kyla, une voisine et ancienne prof, va se lier avec eux et leur apporter un équilibre précaire. Mais le retour du réel, via les conséquences retardées d’un ancien acte de violence de Steve va les entraîner dans une spirale dramatique.

La première chose qui frappe le spectateur qui connaît un peu l’œuvre de Dolan est l’importante symétrie entre Mommy et le premier film ("J’ai tué ma mère") du jeune réalisateur, qui n’avait que 19 ans à l’époque. Deux histoires de mère et de fils qui s’aiment autant qu’ils s’insupportent mutuellement, deux histoires de pensions et de centres fermés, deux histoires de rejet par le fils et d’impuissance de la mère. La symétrie se situe dans le changement de point de vue : du regard du fils de « J’ai tué ma mère » on passe à celui de la mère de « Mommy ». Pour un film doté d’un tel titre, rien que de très normal, évidemment !

La deuxième chose qui nous étonne est le cadrage. Dolan a choisi une image carrée, n’occupant guère plus d’un tiers d’un écran habituel, à l’exception de deux brefs moments seulement où le cadre s’élargit. Il s’agit du seul passage du film où tout semble aller bien, et d’une séquence de rêve. Dans les deux cas, le retour à la réalité misérable se matérialise par le resserrage oppressant du cadre. Le procédé est bien trouvé, mais il faut néanmoins le supporter pendant quasiment deux heures et demi. On comprend que l’intention de Dolan visait à cadrer ses personnages et leurs visages au plus près, qu’ils remplissent quasiment tout l’écran, afin de transmettre un maximum d’émotions par leur jeu d’une grande intensité. Mais le résultat est surtout qu’on a l’impression d’un film entièrement tourné sur l’écran d’un téléphone mobile, d’autant que l’étalonnage lorgne du côté des virages au goût douteux d’Instagram. Il semble que Dolan voulait manifester un refus du cadre large car il romantise l’action ; de toute évidence, le résultat fait extrêmement quotidien-prosaïque, vie-de-tous-les-jours. On appréciera la réussite technique pour ce qu’elle est, tout en détestant l’oppression de cette image à œillères.

A part lors de rares plans larges, les acteurs, dont les prestations sont absolument remarquables (indéniablement, Dolan aime ses acteurs et en tire des choses puissantes), sont donc cadrés au plus près, afin de nous inonder de leurs émotions. En plus du travail indiscutable de son image (qu’on aime ou non) Dolan utilise un son très précis, aux aigus bien détachés et à volume élevé afin de nous toucher par tous les sens à sa portée. Et cela marche très bien. Pendant tout le film, le spectateur a une impression de proximité immédiate et de partager l’intimité des personnages. Et c’est là que le bât blesse le plus. Mommy dégouline d’émotions et de sensations, il nous noie dans son utilisation hyper-efficace de grands succès de musique populaire (Wonderwall, White flag, Vivo per lei, On ne change pas, etc). On vous défie par exemple de ne pas avoir de frissons pendant l’emblématique scène de la cuisine. Mommy nous submerge d’effets, nous englue par son émotivité épidermique et anesthésie en nous toute distance et toute réflexion. Pas étonnant que Cannes ait adoré. Les commentateurs reprochent souvent quelques erreurs de jeunesse à J’ai tué ma mère ; pourtant, ce dernier montrait une maturité et une intelligence étonnantes que, paradoxalement, on ne retrouve pas dans Mommy

Malgré cela, tentons d’examiner un peu le fond du film. Pour l’essentiel, il s’agit d’un portrait de paumés vivant à la petite semaine, s’accrochant pour survivre dans un environnement auquel ils ne savent pas s’adapter. Si l’on adopte le point de vue du film, on dira que le monde s’acharne contre eux. La première partie décrit les dysfonctionnements de cette famille monoparentale déséquilibrée. Pendant toute la deuxième partie se forme et se renforce le duo ambigu entre Die et Kyla, rivale dans l’affection quasi-amoureuse de Steve ; à plusieurs reprises, la situation ressemble furieusement à un fiston avec ses deux mamans. Dolan est trop malin et trop bon réalisateur pour que cela soit un malencontreux hasard ou une interprétation tirée par les cheveux. Cela dit, il ne fait jamais basculer Mommy dans le ménage à trois ni le prêchi-prêcha moralisateur.

Et c’est probablement là que réside la faiblesse du film. Dolan a tellement d’affection pour ses personnages qu’il refuse d’émettre un quelconque jugement moral et nous le dénie aussi quasiment. Avec son absence de distance, il nous impose l’empathie et nous demande de comprendre, mais pas de juger. Ce qui est commode. Tout est acceptable, quand on ne cherche qu’à comprendre. Y compris cette fausse famille et son quasi-inceste. Y compris aussi la fin du film. ATTENTION SPOILERS – ATTENTION SPOILERS – ATTENTION SPOILERS. spoiler: Même si celle-ci contient une certaine ambiguïté. D’un côté, Die abandonne objectivement son fils car celui-ci pourrit sa vie ; elle va littéralement se le faire enlever par des hommes en blouse blanche dans un hôpital. Comme un avortement, le sang en moins. Mais on la comprend tellement, cette pauvre Die privée d’existence à cause de son fils envahissant. D’un autre côté, les deux dernières scènes surprennent. La première montre un face-à-face entre Kyla et Die où celle-ci manifeste un déni de ses propres actes qui laisse d’abord pantois, avant de révéler que c’est la seule protection qu’elle a trouvé pour gérer la violence de son acte. La seconde montre Steve tentant d’échapper aux hommes en blouse blanche et courir vers une fenêtre. On ne sait trop s’il s’agit d’une aspiration à la liberté ou d'une tentative de suicide, mais la joie que son visage exprime en courant nous ferait pencher pour la première interprétation. Oui, ce fils veut vivre, envers et contre tout, et le film semble légitimer cette aspiration. Voilà donc deux scènes allant complètement à rebours du discours dominant sur l’avortement, et qui nous amènent à nous demander si Dolan, dans son aspiration à la sincérité, a vraiment pris conscience de ce qu’il montre. Étant donné que le reste du film se situe à un niveau épidermique, on peut en douter.
FIN DES SPOILERS – FIN DES POILERS – FIN DES SPOILERS.

Au-delà d’une réalisation à l’esthétique puissante qu’on peut aimer ou détester, et d’interprétations d’une qualité indiscutables, Mommy reste un pur trip émotif et sensitif, trop long pour ce qu’il a à montrer, et trop premier degré pour prendre la pleine mesure de son message, sauf à voir en Dolan un improbable mélange de progressiste et de réac.
Suroeste
Suroeste

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 janvier 2015
Mais comment ce film a-t-il pu recevoir autant d'éloges???
Je me suis rarement autant ennuyé au cinéma. Des dialogues (?) de la plus haute vulgarité, des hurlements à longueur de film, des longueurs insupportables, des successions de plans kaléidoscopiques sans aucun intérêt...En résumé grosse déception et forte migraine assurées.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 octobre 2014
Un film très mal interprété. le trouble du TDAH n'ayant que peu souvent cette forme chez les adolescents. Ode à la perversion et à la sexualisation extrème des mère. Film dangereux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 novembre 2015
On croirait une mauvaise blague. On nous rebat les oreilles avec ce soi-disant surdoué de la caméra comme on nous rebattait les oreilles avec Hal Hartley dans les années 90. Qui se souvient aujourd'hui des films de Hal Hartley ? Chaque décennie produit ses fausses valeurs et personne, ou presque, n'ose contredire le consensus général, la certitude établie que nous tenons là un génie, sous peine d'être traité de réactionnaire. Or quand on voit les films de Dolan on tombe de haut, et celui-ci n'échappe pas à la règle, avec sa psychologie de bazar et ses personnages qui pèsent des tonnes à force de suffisance. C'est prétentieux et vain, filmé comme un video clip, assourdissant de musiques et de dialogues inutiles. Pour être tout à fait honnête, il est vrai qu'une ou deux scènes, par leur violence subite, surnagent dans cet océan de banalités. Mais comparez ce film avec "we need to talk about Kevin", sur un sujet similaire, et vous comprendrez.
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