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zhurricane
96 abonnés
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3,0
Publiée le 21 juillet 2016
Monter et déchéance de Lance Amstrong considéré comme le plus grand cycliste de sa génération, voir tout court. Le film commence très bien, Frears sait instiller de la tension, et du rythme. Le film repose avant tout sur ces acteurs avec en tête Jesse Plemons dans le rôle de Landis il est excellent et vole la vedette à Ben Foster qui est pourtant très bon tout comme Chris O'Dowd et Guillaume Canet dans un rôle assez drôle. Le film évite parfaitement le lynchage d'Amstrong tout comme sa glorification. De là, on peut dire que le film est intelligent. Petit bémol toutefois sur les courses de vélos qui manque de réalisme. Bref au final un bon film, bien que classique.
Il est bien ce film, Armstrong était vraiment un pourri si tout s'est déroulé dans la réalité comme dans le film ! Je suis pas fan de cyclisme mais j'avoue que son histoire est vraiment intéressante à raconter et au final il a eu les sanctions qu'il méritait ! Bon jeu d'acteur de Ben Foster qui lui ressemble assez bien physiquement 3,5/5
pauvre Armstrong, après les médias et le public, maintenant c'est un film qui continue à le des crédités encore plus. le gouffre! un tricheur, un manipulateur, un escroc même si il n'avait pas un si mauvais fond lié à sa maladie. une descréditation mérité. Ceci dit le biopic est vraiment bien réalisée et interprèté avec brio, Ben Fisher en tête bien sûr qui habite le rôle. Un brin conventionnel voir même parfois inutile, vue que l'on connaissent tous la fin.
Probablement à mi-chemin entre la fiction et la réalité, The Program remplit sa mission : raconter l'histoire de Lance Armstrong en parvenant à amener du rythme, de la tension, de la rigueur, et donc de l'intérêt. On regrettera toutefois connaitre quasiment tous les pans de l'histoire, et ne pas être beaucoup surpris par ce que nous "dévoile" le film.
Ce film de Stephen Frears retrace la plus grande escroquerie sportive de tous les temps : la machine créée par Lance Armstrong et Johan Bruyneel pour gagner 7 fois le Tour de France. Et Dieu sait que ça a été efficace ! Franchement, ce film dépeint exactement le genre de mec que j'imagine et que j'imaginais d'Armstrong : le gars antipathique, cynique, trop sûr de lui, ayant en horreur la défaite, égoïste au possible mais franchement, ça fait mal au cœur de le dire, mais il a été simplement plus intelligent et plus déterminé que les autres à l'époque. Force est quand même de reconnaitre que malgré ce scandale, il a permis à la lutte contre le cancer de faire un bond incroyable. La performance de Ben Foster est excellente. D'ailleurs, la ressemblance physique est assez troublante par moments. Jesse Plemons qui joue Floyd Landis est également très bon. Ceci dit, je pense que le réalisateur pouvait aller encore plus loin et on regrette un peu la rapidité de traitement de certains passages. On se demande quand même ce que vient faire Guillaume Canet là-dedans, surtout dans le rôle du Docteur Ferrari (on appréciera la remarque sur Virenque : "c'est une fillette"). Enfin, ce film permet de se remémorer quelques souvenirs de grandes étapes de cyclisme mais aussi de rappeler que gagner à tout prix n'est pas acceptable.
The program est une œuvre très intéressante, parce qu'au delà de l'enrobage réussi, on en apprend vraiment sur la vie du cycliste (brillamment interprété par Foster), surtout à travers son ambivalence, partagé entre son combat contre le cancer et sa soif de victoires. Le film est intéressant car l'histoire est intéressante, le cyclisme n'étant finalement que le contexte.
En 1999, Lance Amstrong remporte son premier Tour de France, 6 autres suivront. Bien que l’on connaisse en gros les événements qui ont amené l’UCI à lui retiré ses 7 titres, le film de Stephen Frears met en images d’une manière limpide et fort bien documentée les mécanismes du programme de dopage qui ont entouré ces peu glorieuses années de mensonges, tout en mettant en parallèle les suspicions (parmi tant d'autres) du journaliste David Walsh. Un bon film sans temps mort où Ben Foster retranscrit avec aisance la personnalité arrogante et intimidante du plus grand tricheur du monde du cyclisme professionnel.
The Program est un film qui présente assez peu l'apparence d'un documentaire, mais c'est ce qu'il est dans ses tréfonds. Il drogue d'abord le spectateur de scènes très belles sur le cyclisme, avec une voix off térébrante et des images historiques bien intégrées. Mais certaines pubs sont aussi bien réalisées que ça aussi.
Goût et arrière-goût se confondent bientôt avec amertume : derrière la beauté se cache un discours qui se veut moralisateur mais qui ne fait qu'entretenir les polémiques (bizarrement, c'est aussi la définition du trollage sur Internet). D'un côté, c'est un film qui montre avec une honnêteté patrie-cide que les États-Unis assument la triche de Lance Armstrong. De plus, celui-ci est encore vivant et l'on se demande quel effet ça lui aura fait de voir ce film ou de faire semblant qu'il n'existait pas ; mine de rien, cela joue dans l'audace d'une telle création, et ne peut être ignoré dans la critique qu'on en fait.
Mais d'un autre côté, The Program tient trop à rétablir une soi-disant « vérité » qui devient du coup extrêmement manichéenne... et donc faussée. Le film nous dit « voyez-vous, Armstrong se dopait ; c'était un tricheur, un menteur et un mauvais perdant du temps de sa carrière, mais c'était aussi quelqu'un qui avait créé une œuvre caritative et n'hésitait pas à faire don de fortunes à l'avantage de cette dernière ». À présenter les choses comme ça, il faut bien le dire, Armstrong nous semble un homme encore plus basique et méchant qu'avant le visionnage du film, parce qu'il ajoute la dimension hypocrite du personnage.
Bref, comme beaucoup de films avec un aspect documentaire, The Program est plutôt raté. Et il le serait carrément s'il n'était pas vibrant avec deux bouts de ficelle dans les quelques scènes sportives qu'il nous donne à voir. Mais il ne joue pas cette carte, se contente de monter en puissance jusqu'à une fin très plate. On en vient à regretter l'hypothétique biopic dont l'idée à été soulevée et qui devait caster Jake Gyllenhaal. Et vu que le sujet se résume à la chanson de Leonard Cohen au générique final « Everybody knows », il n'y a rien pour sauver le film d'une mauvaise note.
Pas la peine d’être un grand spécialiste du vélo pour connaître Lance Armstrong qui a fait la une des médias d’abord pour ses performances sportives puis par le scandale du dopage. Stephen Frears revient sur son ascension fulgurante tout comme le fut sa chute ; on y découvre un champion qui aura longtemps vécu dans le déni avant de devenir le héros déchu que l'on connaît aujourd'hui. Pour l'incarner et c'est l'un des points forts de The program, notre pote Ben Foster nous livre une prestation à l'image de sa transformation c'est-à-dire impressionnante. Un biopic sur un personnage malgré tout fascinant et qui doit beaucoup à son interprète principal.
Après le très émouvant Philomena, Stephen Frears s'essaie au biopic de ce diable de Lance Armstrong, avec selon moi beaucoup moins de réussite, notamment au niveau de la réalisation, marquée par des vidéos d'archives ne collant pas du tout avec le film. L'effet est raté à ce niveau là, on ne sait plus si l'on regarde une fiction ou un doc. De plus, l'image de l'américain est de mon propre avis erronée. A l'époque où le cycliste ne s'était pas encore fait épinglé, son image médiatique et en tant qu'homme était plutôt bonne voire excellente. Or "The Program" nous en fait quelqu'un de mauvais et fourbe, à la limite d'être un monstre qui a simplement soif de victoire. On est au final assez peu ému de son sort car l'oeuvre n'est pas assez extérieure et prend parti contre le personnage. Ses aveux sont expédiés comme une lettre à la poste, après tout ça... Les acteurs ne sont pas non plus très marquants, et la blague du tout est malheureusement pour nous Guillaume Canet : expliquez moi pourquoi prendre cet acteur pour jouer un italien pas net du tout ? Son personnage frôle le ridicule...
Un excellent biopic sur le champion déchu de son piédestal et ex roi de sa discipline, le monde du cyclisme, la trame s'enchaîne et captive jusqu'à la révélation finale toute en profondeur et d'émotion, Ben Foster joue bien son rôle
Du très bon ce film. Tout d'abord une mention spéciale à Ben Foster que je ne connaissais pas et qui franchement m'a bluffé. Pour suivre un peu le vélo et notamment lors des années Armstrong je peux vous dire que la ressemblance est frappante pas forcément physiquement mais dans l'allure le style les mimiques c'est très bon. Ensuite le film en lui même est bien foutu les scènes de vélo ne sont pas omniprésentes et le fait de mélanger avec les images d'époque donne un vrai réalisme à l'ensemble tout comme les maillots les vélos et les voitures superbement refaites...
et l'intrigue en elle même est prenante en s'étalant sur plusieurs années avec les principaux protagonistes avec un bémol sur la fin un peu bâclé à mon goût.
Mais dans l'ensemble c'est très bon pour les fans du vélo et tous les autres
Les biopics c'est toujours compliqué. On raconte une histoire, mais on ne peut la travestir. On déroule donc la carrière d'Armstrong à toute vitesse. C'est assez accéléré, mais comment le faire autrement, tellement le sujet est chargé. Côté comédien, tout le monde joue correctement. Mention spéciale pour un Guillaume Canet méconnaissable. A voir.....une fois !