The Program
Note moyenne
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210 critiques spectateurs

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Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2025
Un biopic captivant du début à la fin, porté par une bande originale excellente. Pas besoin d’être passionné de cyclisme pour apprécier cette réalisation signée Stephen Frears (je ne suis d'ailleurs pas un amateur de la petite reine). Ben Foster livre une performance bluffante dans le rôle de Lance Armstrong, et le reste du casting est tout aussi convaincant. La mise en scène, sobre mais efficace, soutient parfaitement le récit..En résumé, un film maîtrisé et passionnant, aussi bien pour les fans de sport que pour les amateurs de belles histoires humaines. 8/10
vincenzobino
vincenzobino

132 abonnés 390 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2015
Merci Monsieur Frears d'avoir porté a l'écran l'adaptation du livre décrivant le plus gros fiasco sportif de ce siècle.
J'étais extrêmement sceptique avant le visionnement du film car je craignais une sorte de compassion envers le cycliste texan qui m'avait d'abord impressionné avant de me susciter bon nombre de questions a partir du passage du tour a Lausanne en 2001 et d'un souvenir fort particulier professionnel étant réceptionniste dans l'hôtel qui accueillait les US Postal, l'équipe cycliste de l'américain. Et a partir de ce jour, ma vision de ce miracle avait changé et le show d'Ophrah Winfrey avec l'aveu connu fut une certaine réjouissance.
Le film est remarquable a la fois dans sa description de ce "programme", dans ses reconstitutions (si l'on excepte un couac géographique situant Genève... a Montreux, et oui la Suisse joue un rôle géographique) et par son casting emmené par un brillant Ben Foster qui est Lance et un hilarant Guillaume Canet dans le rôle du Dr Ferrari.
Également intéressant la place jouée par Floyd Landis a qui je dis merci d'avoir été un tricheur honnête et permis en grande partie a la vérité d'éclater au grand jour.
A recommander...
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 janvier 2017
Qu’on s’intéresse ou pas au vélo, je ne pense pas me tromper en affirmant que tout le monde a entendu parler un jour ou l’autre de Lance Armstrong. D’abord sous les meilleurs termes, ensuite sous des mots moins éloquents. L’affiche mise en avant par le site préféré des internautes cinéphiles porte quatre qualificatifs du champion américain déchu : champion, menteur, héros, tricheur. Je vous laisse le soin de mettre ces quatre mots dans l’ordre. Mais il existe des variantes d’affiche où figurent d’autres mots, souvent seuls : traître, science, vérité. Eh bien je crois que tout cela résume à peu près la carrière de ce coureur cycliste. Alors que pouvait apporter ce film sur une personne tour à tour adulée et détestée ? Pas grand-chose si ce n’est de mettre en images cette immuable rage de vaincre, et les rouages de la mise en place du dopage. Une certaine façon de montrer les coulisses du Tour de France, plus centrée sur son côté obscur et peu enviable. On doit saluer les recherches qui ont été faites pour rapprocher ce biopic au plus près de la réalité, mais il existe des inexactitudes de taille. En effet, le journaliste David Walsh par qui le scandale est arrivé est présenté comme solitaire ramant contre le reste de la presse. Dans les faits, Pierre Ballester (ancien journaliste du journal L’équipe) a non seulement participé à l’enquête, mais il a écrit lui aussi les articles et partagé les ennuis avec Walsh. "The program" a beau être un film britannico-français, c’est toute la partie française de l’enquête qui a été occultée. Parmi les autres inexactitudes, l’escamotage d’un contrôle positif est bien évoqué, mais il semblerait qu’il y en ait eu un ou deux autres. Et je ne parle même pas du fait qu’on expliquait alors les performances de l’athlète par les prises de médicaments prescrits à la suite de son cancer du testicule, évocation inexistante dans ce film. Il n’empêche que l’essentiel est là, sur un rythme qu’on pourrait croire dopé pour boucler le tour de la question en 103 minutes seulement. La réalisation est propre, crédibilise le propos à l’aide d’images d’archives, et le scénario ne se perd jamais en futilités qui auraient pu servir à romancer un peu tout ça. Mais qui de mieux qu’un américain pour jouer le rôle d’un américain ? C’est Ben Foster qui s’y est collé, et de quelle manière ! Il nous livre une énorme prestation parce qu’il va jusqu’à ressembler à cet ex immense champion dans l’effort. Non, je ne confonds pas avec les images d’archives, je parle bien des courtes séquences recréées pour les scènes à vélo. La performance de Foster passe par une psychologie du personnage très compliquée (grande intelligence, ego démesuré, cynisme, manipulateur, sincérité devant les enfants atteints du cancer…), et va jusque dans l’imitation du positionnement si particulier de Lance Armstrong sur le vélo. Un travail remarquable auquel Chris O’Dowd a répondu présent de façon très convaincante dans la peau du journaliste David Walsh. Par ailleurs, notons les présences remarquées de Denis Ménochet plus que convaincant dans le rôle de Johan Bruyneel, de Dustin Hoffman (que je n’attendais pas là) et de Guillaume Canet, littéralement transformé pour ressembler au célèbre médecin (italien) d’Armstrong. "The program" est donc un film bien fait, très bien fait, même, que ce soit au niveau de la reconstitution des courses, ou que ce soit au niveau des plans embarqués (vue sur le dérailleur, sur les pédales…). Beaucoup de choses sont évoquées, mais certaines d’entre elles ne sont pas suffisamment développées ; il va ainsi de l’influence du fameux "train bleu" sur le peloton, et du cas de Floyd Landis dont le rôle au sein de l’équipe n’a pas été suffisamment exploité, bien que là n’était pas le sujet. En revanche, les séquences podiums font faux… Un film qui ne s'arrête pas seulement aux initiés.
Christophe L
Christophe L

8 abonnés 379 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2015
Stephen Frears [Philomena, Tamara Drew, Cheri, The Queen, Les liaisons dangereuses...] délivre un réalisation absolument parfaite et haletante d'une histoire qu'on connaît tous mais qui pourtant prend un sens édifiant quand on revisite sa chronologie. Ben Foster [Allison forever, Otage, The messenger, Du sang et des larmes...] ne pouvait pas mieux représenter Lance Armstrong, écrasant même, par ailleurs, tous les autres rôles sauf peut-être Guillaume Canet, épatant avec son accent d'italien parlant un anglais à couper au couteau...
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2015
Le film aurait été plus convaincant en approfondissant d'un côté la "pathologie" de Lance Armstrong et de l'autre démontrer comment fonctionne le système, la corruption intrinsèque de l'UCI, le système médiatique (que j'abhorre et que je fuis) qui incite les cyclistes à assurer le spectacle. Bref. C'est plutôt un documentaire façon "le cauchemar de Darwin" que j'attendais, qui vous glace, vous stupéfie et vous horrifie. Le vélo de Ghislain Lambert, avec Benoît Poelvorde, traitait le même sujet mais sur un ton comique.
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2015
Que peut-on attendre d'un film sur Lance Armstrong ? Un simple biopic comme le cinéma s'est décidé à en cultiver la mode depuis déjà plusieurs années ? Des révélations fracassantes sur une histoire de dopage connue de tous, du moins dans ses grandes lignes ? Non, le dernier film de Stephen Frears n'apporte pas grand-chose à notre connaissance d'une des plus lamentables histoires du sport de ces dernières années. Tout est raconté : les premières victoires du jeune champion, la rencontre avec le sulfureux docteur Ferrari, la mise en place d'un "programme" plus inspiré par les pratiques mafieuses que par les lois du sport, les victoires imméritées qui s'enchaînent, l'entrée en scène d'un coéquipier, Floyd Landis, que Lance Armstrong pense pouvoir manipuler à son gré, les révélations finales et la confession devant les caméras de la télévision américaine. Le scénario n'apporte donc aucune surprise. La distribution, quant à elle, est inégale : Ben Foster impeccable dans le rôle-titre, Chris O'Dowd très convaincant dans son rôle de journaliste qui se donne pour mission de faire toute la lumière sur l'invraisemblable supercherie, Dustin Hoffman que l'on retrouve avec plaisir même s'il campe un rôle secondaire, en revanche un Guillaume Canet qui prête ses traits - sérieusement travestis pour la circonstance - à l'abominable docteur Ferrari et fait de celui-ci une caricature peu inspirée en italianisant au maximum le personnage (accent italien sur accent anglais, quel méli-mélo !). En revanche, le grand gagnant dans l'affaire est indéniablement le montage : des images qui nous précipitent dans une ténébreuse affaire à un rythme endiablé, c'est tout bonnement splendide. Le film dure environ une heure trois-quarts, mais on n'a guère le temps de s'ennuyer tant le spectateur est entraîné dans ce monde du cyclisme où la vitesse est de mise, mais aussi où tous les coups sont permis. Un thriller ? Sans doute avec les personnages attitrés : le boss autour duquel se met en place tout un réseau, le médecin criminel, les complices plus ou moins déclarés, le journaliste probe qui mène une enquête qui devra conclure à un scandale retentissant... Mais aussi un film sur le mensonge porté à son plus haut degré et affectant un coureur appartenant à une nation où mentir est le pire des péchés capitaux. Bref, un film de seconde zone dans la production de Stephen Frears, mais qui se laisse voir avec un certain plaisir et témoigne une fois de plus des immenses qualités de son metteur en scène.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2015
Décidément c'est la semaine des biopics, après le mythique groupe de rap N.W.A., voici l'épopée d'un des plus grands tricheurs de l'histoire du sport : Lance Armstrong. Étrangement même si je suis plus proche culturellement du tour de France que de l'univers gangsta US, j'ai moins aimé ce film. Tout simplement parce que malgré une mise en scène performante à l'image de l'univers sportif de haut niveau, The Program ne nous apprend pas grand chose. Je ne sais pas s'il est possible que quelqu'un n'est jamais entendu parlé de lui, venant d'une autre planète peut-être mais bon... Et puis je ne suis pas pour ces biopics qui sortent moins de 3 ans après la fin des événements, j'estime que l'opinion publique n'a pas pris assez de recul sur l'histoire d'Armstrong, et sur le dopage dans le cyclisme en règle générale. Et finalement vient la question que je me pose à la fin du visionnage : Qu'est-ce que ce film nous apporte? Sachant que l'on a suivi l'actualité etc. Un sympathique spectacle donc. Mais ne comptez pas sur moi pour me faire la reflexion : "ah mais oui c'était le héro que tout le monde attendait, l'homme qui a survécu au cancer et remporté 7 fois le tour de France", car désolé je n'ai pas eu besoin de Stephen Fears pour ça. Reste la notion inédite de The Program qui en fait, je pense, sa force. En effet, les long-métrages traitant du cyclisme ne sont pas chose courante. La ressemblance physique de l'acteur principal est aussi déconcertante. Ça aurait pu être un bon thriller, si seulement on ne connaissait pas le sujet par cœur.
Squall Monchagol
Squall Monchagol

14 abonnés 60 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2015
Le film est complètement raté, et ne tient que par le sujet qu'il traite. Mal monté, mal construit, les acteurs ne sont pas convainquant, et le film ne fait que nous rabacher pendant deux heure : Lance est un tricheur qui s'est perdu dans le culte de sa propre personnalité. Même en ne connaissant rien au tour de France, je n'ai absolument rien appris dans ce film, ce qui est tout de même assez alarmant. En 20 minutes, il brule toutes ses munitions et ennuis ensuite le spectateur avec toujours plus de seringues et de communiqué de presse dans le moindre build up. Même la fin est raté, on ne voit pas les reactions, ni l'écroulement du myth, rien, seulement un texte défilant. Ce film est raté, il n'y a rien de plus à dire.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 septembre 2015
Lance Amstrong est un personnage passionnant, y a pas à dire. Pas uniquement pour tout ce qu’il a accompli en tant que sportif ou fondateur d’une association, mais aussi pour tout ce qu’il a réussi à dissimuler. On a tous appris il y a quelques années que Lance Amstrong avait menti, avait honteusement triché durant des années. The Program est donc une histoire de mensonge, d’illusion, d’ambiguïté. L’histoire d’un homme prêt à tout pour atteindre son objectif. Ce n’est pas un film qui cherche à redorer le blason de Lance, loin de là, mais ce n’est pas non plus un film qui cherche à le montrer comme un gros connard. C’est un film qui cherche à faire passer Amstrong pour un homme, avec toutes les incohérences que cela importe. Lance Amstrong (remarquablement interprété par Ben Foster) a révolutionné l’image du cyclisme, il a rendu ce sport encore plus populaire et attractif qu’il n’était auparavant. Il était aimé dans le monde entier, une vraie star, acclamé pour ses performances physiques mais également pour avoir combattu et vaincu un cancer des testicules. C’est un survivant, un véritable héros dans un sens. Ajoutez à tout ça son engagement dans la « Lance Armstrong Foundation » (chargée de lever des fonds au profit de la recherche contre le cancer), son charisme dévastateur et une aisance insolente pour faire le show en public, le tour est joué. Le problème est qu’Amstrong est aussi accro à la victoire, à la compète. Il veut gagner et il est capable de tout pour y parvenir, allant même jusqu’à tricher pour dominer ses adversaires et à mentir pour protéger ses arrières. The Program est donc, pendant 1h45, comme en équilibre sur un fil, jonglant adroitement avec les bons et les mauvais cotés du champion. Un manque de prise de position qui peut paraître aberrant au premier abord, mais qui est tout à fait compréhensible quand on le remet dans le contexte du « biopic ». Malheureusement pour nous, spectateurs, la mayonnaise ne prend que trop peu. La bande-annonce avait plus que réussie son petit effet, mais le film perd rapidement en efficacité sur la longueur. Les enjeux se perdent à vu d’œil et la fin – d’ores et déjà connue de tous – n’apporte aucune émotion. Le film réussit à s’en sortir grâce à une flopée d’acteurs convaincants, dont un Guillaume Canet étonnant en médecin italien, et à de très belles images du tour de France. Mais on en sort déçu, tant la chute de ce héros, de cette icône acclamée par des millions de personnes, n’excite pas autant qu’on l’aurait cru, pas autant que dans la vraie vie, pas autant qu’il y a deux ans. Comme quoi, il faut toujours se méfier des apparences. La critique complète sur Le Coin du Cinéphile :
Spe64
Spe64

26 abonnés 191 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2015
Un biopic attendu pour un résultat décevant... les faits et rien que les faits sortis de toutes réalités nécessaires à la compréhension de la complexité du personnage et du monde du cyclisme professionnel.
On se retrouve avec un récit trop creux et sans émotions...

A préférer le biopic sur Geneviève Jeanson "La Petite Reine", bien plus convaincant et contenant bien plus de matière ou dans un registre bien plus comique "Le Vélo de Ghislain Lambert"

Dommage donc malgré la belle performance de Ben Foster le film reste bien pauvre...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 12 octobre 2018
Un film d’une complaisance très pesante quand on connaît un peu les coulisses du cyclisme à l’epoque.

Le dopage n’a pas commencé avec la première victoire de lance amstrong, auto transfusions, hormones de croissance, stéroïde avaient largement devancé l’epo, le film n’en parle pas, pas plus qu’il n’evoque le dopage mécanique qui a accomgné sa fin de carrière.

Amstrong , comme le docteur Ferrari sont vraiment présentés comme des héros incompris, limite victimes, assez insupportable , trop pour entrer dans le film, assez pour être méfiant envers tous les biopics de Stephen Frears .
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2015
Stephen Frears retrace toutes les années professionnelles du cycliste Lance Amstrong et suit en parallèle les investigations du journaliste David Walsh, très vite suspicieux des premiers bons résultats d'Amstrong au Tour de France. Le film est intéressant et retrace bien l'organisation du dopage au sein de l'équipe, mais à vouloir traiter son sujet sur de nombreuses années, il passe vite sur certains faits et en fin de compte ne nous apprend rien de nouveau sur Amstrong. La prestation de ben Foster n'en est pas moins remarquable.
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 septembre 2015
l'histoire de Lance Armstrong à l'usage des nuls.. On se demande quelle mouche a piqué Stephen Frears de s'intéresser à ce sujet dont il ne fait rien. L'acteur principal non plus. Tout ça bien ennuyeux. Frears a-t-il des problèmes d'impôts?? Son plus mauvais film.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2015
La vie de Lance Armstrong a tous les ingrédients nécessaires à un film spectaculaire : désir de gloire, volonté, maladie, échec, rédemption, triomphe historique et chute de l'idole. (...) Le film est impeccablement construit, mais la mise en scène et le scénario restent très académiques, peinant à apporter un véritable souffle au récit. L'ensemble est parfois caricatural (notamment le médecin bouffon italien incarné par Guillaume Canet) mais pas déplaisant.

LA SUITE :
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2016
Excellent biopic sur l'incroyable et " trompeuse " ascension au sommet de Lance Armstrong !! Ce film nous plonge au coeur du plus grand scandale de dopage et nous offre des révélations juste incroyable !! J'aurais aimé voir un peu plus de courses mais là n'est pas vraiment le sujet !! C'est dommage car les quelques courses sont bien filmés et rythmés !! Pour finir, il ne faut pas oublier l'incroyable performance de Ben Foster qui est juste incroyable de justesse ....
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