The Program
Note moyenne
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210 critiques spectateurs

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The Hurt Locker
The Hurt Locker

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 septembre 2015
J'attendais beaucoup de ce film sur une des plus grandes stars déchues du monde du sport. Et avec S. Frears à la réalisation le film promettait. J'ai été très déçu car c'est un film superficiel qui n'est bon qu'à faire enfler la polémique du grand méchant loup. D'accord, tous les points principaux et anecdotes de cette affaire sont mentionnés. Mais on survole littéralement les Tours de France gagnés par Armstrong. Ben Foster n'apparaît sur son velo que quelques minutes mais sont au moins superposées quelques images d'archives. Le film ne mentionne à aucun moment les entraînements qu'Armstrong s'est infligé ni des tactiques de course et encore moins son intelligence du sport. En gros Armstrong a gagné ses sept Tours à force de piqûres de Ferrari et d'intimidations. Ferrari d'ailleurs interprété par un Guillaume Canet en petite forme qui essaie de parler anglais avec un accent italien, ce qui n'est pas crédible une seule seconde. Ben Foster joue de son côté un Armstrong très fade et très sûr de lui. S. Frears disait qu'il voulait être le premier sur le projet et que tout a été bouclé très vite. Cela se ressent car apparemment il n'a pas pris la peine d'étudier le coureur et sa vraie personnalité en tant que sportif et homme. Le Armstrong du film est plutot le portrait robot que les medias ont dressé de lui lors de sa chute.
Ce film est un pur gâchis car il aurait pu êre plus intelligent et moins partie pris. Sont enfin citées à la fin du film les deux principales sources : le livre de David Walsh et le rapport de l'Usada comme sources principales... Bref, passez votre chemin!
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2015
Au delà de la prestation de Ben Foster, qui reste vraiment remarquable, on retient un thriller haletant mené tambour battant et qui réconciliera même les plus réfractaires avec le monde du cyclisme. Stephen Frears nous offre un long-métrage réaliste sur le destin d'un grand champion controversé depuis ses tous débuts jusqu'à sa chute vertigineuse. Un bon moment de cinéma!
David S.
David S.

74 abonnés 414 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2015
Inattendu de retrouver Stephen Frears aux commandes d'un biopic sur Lance Armstrong ? Pas tant que ça tant ce dernier est un personnage iconique à souhait comme pouvait l'être la reine d'Angleterre "The Queen" du même réalisateur.
De plus, Frears traite son personnage comme une rock-star et insuffle dynamisme et vélocité en usant de caméras virevoltantes et d’une B.O. ultra-vitaminée.

Ben Foster incarne à merveille Lance Armstrong ce "monstre" de froideur, cynique et solitaire.
L'affiche, sublime au demeurant, nous le présente en personnage christique. Un peu exagéré. Même s'il a du vaincre un cancer des testicules, perdre au passage celui de droite et subir une ablation de deux lésions cancéreuses au cerveau, Lance Armstrong est loin de l'amour judéo-chrétien et là où Jésus distribuait des pains, Armstrong a plutôt distribué des seringues d'EPO.

Le biopic démarre sur un Armstrong débutant, un coureur dans la moyenne et avec peu de chance de par son physique de concrétiser son rêve de gagner le tour de France.
Ce n'est que par sa soif de réussite implacable, sa volonté de survivre, de se dépasser qu'Armstrong sera prêt à user de tous les artifices et subterfuges pour devenir dans l'inconscient collectif de chacun une machine de guerre, le grand vainqueur septante fois (à la belge, y a pas de raison) du Tour de France.

Alors oui, l'histoire est connue. La fin aussi. Mais, on le comprend Stephen Frears, comment ne pas être fasciné par cet athlète hors du commun ?
Cet homme à la vie "Larger Than Life". Pétri de contradictions, à la fois gangster du dopage et bienfaiteur des petits cancéreux. Égoïste mais capable de poussée d'altruisme au point de créer une fondation et d'investir dans la lutte contre le cancer. Mais quand même appeler sa fondation LiveStrong (Lance ArmSTRONG) ce qui dénote d’un égotisme forcené même dans sa générosité. C'est tout cela qui a attiré le réalisateur et qui ébahit le chaland. Les contradictions, les mensonges, les déclarations publiques droit dans les yeux. Un extraordinaire mélange d'auto-persuasion, d'aplomb, de mauvaise foi ; d'avoir tellement tutoyé les sommets au point de se sentir intouchable...
Les reste du casting est impeccable, à commencer par Chris O'Dowd qui joue le rôle de David Walsh, le journaliste qui contribuera à faire tomber Lance Armstrong de son piédestal, mais surtout Guillaume Canet nous délivre une fort belle performance dans le rôle du Dr Michele Ferrari, fournisseur officieux de produits dopants et mentor d’Armstrong. Pour en prendre la réelle mesure, on vous conseille d’ailleurs de voir le film en VOST.

La bande-son est top, entre pop-rock British, rock punk américain (hey y a les Ramones les gars !) et un final avec la chanson de Léonard Cohen, "Everybody Knows" qui résume si bien la morale du film.

Oui tout le monde savait, les instances, les journalistes, la fédération, même le grand public se doutait. Mais comment ne pas succomber aux sirènes du show-business et des dollars ? Comment ne pas s’enthousiasmer sur les prodiges inhumains réalisés par ces jeunes hommes en short avides de reconnaissance et de sensations et prêt à tout sacrifier ? Quand il s'agit de spectacle, la sagesse n'a plus droit de cité...
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2015
Stephen Frears retrace toutes les années professionnelles du cycliste Lance Amstrong et suit en parallèle les investigations du journaliste David Walsh, très vite suspicieux des premiers bons résultats d'Amstrong au Tour de France. Le film est intéressant et retrace bien l'organisation du dopage au sein de l'équipe, mais à vouloir traiter son sujet sur de nombreuses années, il passe vite sur certains faits et en fin de compte ne nous apprend rien de nouveau sur Amstrong. La prestation de ben Foster n'en est pas moins remarquable.
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2015
Ce film témoigne de la vie de Lance Armstrong de 1992 à 2013, de ses premières participations au Tour de France en passant par son combat contre le cancer, puis de son apogée jusqu’à sa chute.
Bien que je ne sois pas intéressé par le cyclisme, j’ai trouvé que ce long-métrage parvenait à être captivant du fait de sa mise en scène. Il décrit très bien le caractère de Lance Armstrong à travers sa carrière et ses relations avec les autres personnalités du monde sportif, ainsi que le combat qui a été mené par le journaliste David Walsh afin d’essayer de dévoiler la vérité à son sujet. J’estime qu’une qualité importante de ce film est de se focaliser sur les personnages les plus intéressants en fonction des événements et qu’il parvient de ce fait à être instructif.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2015
Stephen Frears, auteur brillant et prolifique, touche à tout transgenre, s'attaque aujourd'hui au biopic: celui de Lance Armstrong! Bizarrement, comme s'il était écrasé par son sujet, il fait un film intéressant certes mais plat, sans brio ni humour: Frears a la tête dans le guidon!
Frears a eu la chance de trouver en Ben Foster SON Armstrong, plus vrai que vrai, non seulement sur le plan physique, jusqu'au soupçon de strabisme, mais capable de retrouver les expressions (ou plus exactement les inexpressions, mais ça n'est pas forcément plus facile....) du champion déchu. Face à lui, un journaliste du genre tenace, David Walsh (Chris O'Dowd), du livre duquel est tiré le scénario. Walsh attaque? Armstrong est fort; il contre-attaque; à tous les coups il gagne. Ni le journaliste, ni le représentant de la compagnie d'Assurance qui en a assez de payer (plaisant passage de Dustin Hoffman) ne viendront à bout d'un système de dopage littéralement industriel; le petit cailloux qui viendra coincer les rouages, il s'appellera Floyd Landis (Jesses Plemons excellent aussi), le petit mennonite qui n'avait pas été éduqué pour porter un tel poids de mensonge et de culpabilité, fragile devant Armstrong tellement fort....

Quand on est comme moi une passionnée du Tour de France, on a plaisir a retrouver ces étapes historiques, années après années, que Frears égrenne devant nos yeux...Une des forces du film, c'est d'avoir laissé le personnage de cinéma aussi opaque que son double dans la réalité. Froid, manipulateur, organisé, mais quel homme se cachait derrière? On ne le saura jamais. Sa fondation contre le cancer: véritable engagement, ou couverture derrière le visage d'un intouchable homme de bien? Frears a bien raison de ne pas se lancer dans une entreprise de décryptage avec psy de sous-préfecture. Armstrong aimait courir (il l'a prouvé en continuant à participer à des triathlons et autres épreuves de folie...) -mais il aimait gagner. Ou du moins, être à son maximum. Point.

Ce que je conteste, par contre, c'est que pour Walsh, et donc Frears, Armstrong prenait de l'EPO déjà dans sa jeune carrière -avant le cancer. Je ne pense pas que cela soit prouvé; et je pense plutôt que c'est ce sentiment d'invulnérabilité -j'ai vaincu un cancer métastasé au cerveau-, de toute puissance qui l'a entraîné dans la mise au point d'un programme de dopage scientifique.

Un film bien fait, intéressant essentiellement pour les afficionados du Tour de France, qui n'ajoutera rien à la gloire de Frears, mais se voit avec plaisir.

Ajoutons que Frears abuse de l'accéléré pour donner à croire que ses acteurs pédalent vite.... Et que l'allure de Foster dans les grands cols n'est pas forcément très convaincante. Mais bon: je l'ai déjà dit, ça se laisse voir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 septembre 2015
Filmer le sport et le velo n'est pas une chose facile ...stephen frears reussi a merveille cet exercice et nous livre un quasi biopic a la mise en scene dynamique, et a l'image top ! .
Les acteurs sont tous super bons et "habités" par leurs personnages respectifs,ben foster est juste criant de verité dans ses attitudes et ses mimiques.
Petite mention speciale a la deco pour les raccords "d'epoque " sur le materiel cycliste ainsi qu' aux costumes ...
A voir sans hesiter meme pour les non fans de cyclisme,la construction methodique et politique du "program" laisse presager de l'etat du sport de competition ..aujourd'hui ,et peut nous interroger sur l evolution prochaine du dopage .
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 septembre 2015
Une nouvelle fois, la critique du biopic standard est de sortie. Passionné par le sujet en lui même, je ne suis peut-être pas le public adéquate. Mais un conseil, vous voulez tout savoir sur l'affaire? Allez lire la biographie d'Armstrong sur Wikipédia, c'est gratuit, et çà évite de perdre 1h30. Pourquoi un réalisateur de renommé international comme Stephen Frears tombe dans le biopic lisse à souhait. Avec un personnage d'une telle envergure, avec un caractère si particulier, si fort, c'est une faute cinématographique de passer tellement à côté. L'orgueil d'un homme égocentrique, la soif de reconnaissance, le désir des américains à rendre le sport mondialement populaire, le monde professionnel qui ferme les yeux... Autant de sujets à peine évoqué, de façon ultra sommaire.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2015
The Program, le film tant attendu de Stephen Frears, est le long-métrage idéal pour ceux qui veulent savoir comment Lance Armstrong a réussi à remporter sept fois consécutivement le tour de France en trompant tout son monde. Toute la chronologie et tous les intervenants de la chute de l'empire Armstrong sont méticuleusement représentés à l'écran. Le cynisme est omniprésent : à la fois dans le rôle de sa fondation, dans le rôle de l'UCI et des médias et dans la course à la victoire à tout prix. Le film tente de montrer la spirale du mensonge qui enferme les personnages et le doute qui s'installe laborieusement au fil des années. Ben Foster a réalisé un travail épatant pour coller au personnage de Lance Armstrong. A la fois physiquement, où il va jusqu'à imiter la position sur le vélo de Lance, et aussi dans la façon dont il s'exprime, reprenant parfaitement le phrasé et le ton de l'américain. Guillaume Canet fait un excellent docteur Ferrari, collant au portrait tout en excès du médecin italien initiateur du "programme". Mention spéciale également à Denis Ménochet qui incarne un Bruyneel (directeur de l'équipe) plus vrai que nature. La mise en scène de Stephen Frears a beau être malicieuse, elle n'arrive pas, malgré tout, à empêcher certaines séquences assez laides en matière de reconstitution. Côté scénario cela reste malheureusement bien trop factuel. En effet on nous présente les évènements de manière parfaitement chronologique et de manière très exhaustive. Par conséquent on ne rentre jamais vraiment dans le fond. On effleure juste beaucoup de thématiques passionnantes sans jamais rien creuser. Un grand voile de mystère enveloppe donc toujours l'énigmatique Lance Armstrong. Le film n'apporte rien à ce propos.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2015
La vie de Lance Armstrong a tous les ingrédients nécessaires à un film spectaculaire : désir de gloire, volonté, maladie, échec, rédemption, triomphe historique et chute de l'idole. (...) Le film est impeccablement construit, mais la mise en scène et le scénario restent très académiques, peinant à apporter un véritable souffle au récit. L'ensemble est parfois caricatural (notamment le médecin bouffon italien incarné par Guillaume Canet) mais pas déplaisant.

LA SUITE :
Silvere B.
Silvere B.

36 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 septembre 2015
Très bon film, ben Foster en lance amstrong très convaincant ! L'histoire est très centrée sur le dopage et sa mise en application !
On apprend beaucoup de choses, le tout avec une alternance entre images réelles et reconstitution.
Seul bémol, la VF de Guillaume Canet un peu bizarre !
Sinon dans l'ensemble très bon film avec un rythme soutenu.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2015
Je ne suis pas fan de cyclisme, je connais comme tout le monde le scandale Armstrong sans pour autant savoir les détails, ce qui m'a poussé à voir ce film. L'histoire est vraiment très intéressante et s'oriente plus vers un côté « thriller ». On ne se consacre pas sur le tour de France etc, c'est vraiment sur la question du dopage, comment ? Pourquoi ? Avec qui ? Les techniques ?
Comment un homme considéré comme un tel champion peut-il être également un aussi gros tricheur ? Les acteurs sont tous à fond dans leur rôle, mention spéciale bien évidemment à Ben Foster. Ce qui est bien dans le scénario, c'est que le réalisateur n'instaure pas son point de vue, il présente juste l'histoire et ses faits, à nous de nous faire notre propre opinion vis à vis de cet homme. A voir.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2015
On ne s'ennuie pas devant "The Program", toutefois à vouloir traiter l'ensemble de son sujet, le film apparait fragmenté et presque superficiel : sauf néophyte du cyclisme, vous n'apprendrez pas grand chose. Probablement que le format d'une série aurait été plus adapté. Quant au casting, si Ben Foster est bluffant, le Dr Ferrari campé par Guillaume Canet ne prend pas.
Nicolas R.
Nicolas R.

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 septembre 2015
Fidèle à l'histoire de Lance Armstrong et aux courses du Tour de France
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2015
Rien ou pas grand chose dans ce film qu'on est pas déjà entendu, vu ou lu si l'on s'intéresse un minimum au sport. Et pourtant cela reste captivant de voir condensé en un peu plus 1h30, 10 ans d'un destin hors du commun. L'interprétation et la réalisation font que l'on évite l'effet documentaire tout en restent très fidèle aux faits réels. Intéressant.
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