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DarkAkuma02
61 abonnés
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4,0
Publiée le 14 mai 2016
Sherlock Holmes, âgé de 93 ans, s'est retiré à la campagne où il s'occupe de ses abeilles. En se remémorant les histoires romancées de ses enquêtes écrites par le Docteur Watson, il pense à sa dernière affaire qui l'a poussé à se retirer et souhaite la réécrire telle qu'elle s'est déroulée. Ce long-métrage nous présente une version très originale du personnage de Sherlock Holmes, âgé et où sa mémoire lui fait défaut. Il demeure néanmoins très agréable de suivre ce récit. Le rythme est assez lent et permet une progression fluide qui sert très bien l'histoire. De plus, l’interprétation de Ian McKellen dans le rôle principal est impeccable. Ce film a été une très bonne surprise.
L'image d'un Sherlock Holmes grabataire n'est certes pas très excitante, il reste pour apprécier ce film des flashbacks constituant une intrigue relativement ludique à suivre, sur fond de retraite dans la campagne anglaise de ce vieil homme désabusé.
On peut dire que ce film raconte trois histoires en une. En effet, on voit Mr Holmes retraité paisible avec sa gouvernante et son fils en 1947 mais également des flashbacks de deux événements qu'il a vécus préalablement (tout récemment lors d'un voyage au japon et il y a 50 ans lors de l'une de ses enquêtes). Tout est lié, relié. Tout cela est intéressant, émouvant mais en même temps terriblement ennuyeux.
Bien loin des blockbusters habituels, Ian McKellen offre une prestation touchante et de grande qualité. Il tient le film sur ses épaules tremblantes et vieillissantes mais pourtant si puissantes, distribue à chacun de ses partenaires une grâce et une étincelle. Avec Mr. Holmes, on en oublie les Guy Ritchie et Bénédict Cumberbatch. Le seul défaut de Bill Condon est d'avoir fait trainer en longueur certaines scènes inutiles.
Un très bon film sur la retraite de Sherlock Holmes. L'épreuve de la vieillesse pour mener son ultime enquête. Une interprétation magristale de Ian McKellen.
Un film prenant sur un personnage mythique à la fin de sa vie. Sherlock Holmes a des problèmes de mémoire et essaie de se rappeler son passé, ses erreurs, ses expériences. Heureusement, sa gouvernante et son fils lui donnent par leur présence, plusieurs derniers bonheurs. On sait qu'il va finir sa vie finalement sans regrets. Très belle restitution de l'époque, acteurs magnifiques, et douceurs de l'Angleterre dans les années 50. Quoi que long, ce film ne nous lasse jamais.
encore un film sur le personnage de Sherlock Holmes, une adaptation de plus, après l'utlra moderne Sherlock de la BBC et le Elementary de la télé américaine sans compter les catastrophiques adaptation interprétées par R. Downey jr, voici un nouvelle mouture du célèbre personnage de sir Arthur Conan Doyle, ce film aurait du s'appeller Holmes et les abeilles; on nous montre ici un Holmes vieux au seuil de la sénilité qui se prend d'amitié pour un enfant à qui il ensigne l'art de l'apiculture !!! et encore un fois de casser le mythe, Holmes ne fumait pas la pipe, ne portait pas de casquette si typique, n'habitait pas au 221b Baker Street (cela est vrai toutefois); on essaie d'étoffer l'histoire avec une mince intrigue d'une femme qui vit avec ses souvenirs et les "voyages" de Holmes au Japon !!! pourquoi en fait? je n'ai pas bien compris ce qu'il allait chercher là-bas (un genre de gelée royale spéciale?) bref au final un film bien ennuyeux autant que l'intreprétation de Ian McKellen
Film attachant et élégant qui s'attaque au mythe de Mr Holmes au crépuscule de sa vie !!! Sir Mc Kellen est époustouflant dans ce rôle et malgré la lenteur du récit on s'attache à son personnage et on veut savoir ce qui le pousse à se replonger dans ses souvenirs de la sorte. Solitude, vieillesse et culpabilité sont au programme et il ne faut pas s'attendre à une énième enquête du fameux détective. C'est fin et triste et je regrette que ce film n'ait pas été nommé aux Oscars et que ce merveilleux acteur n'ait pas été reconnu pour sa performance.
Plutôt déçu par ce nouveau film introduisant le célèbre détective. Cela manque tout simplement de dynamisme, et on ne perçoit pas d'enjeu suffisamment fort au début pour maintenir l'accroche. Seul la relation que Holmes entretient avec le petit Roger a un certain charme, mais tout le reste est assez fade. L'enquête que le vieux Mr Holmes essaie de se remémorer semble n'avoir rien d'extraordinaire, et ne suscite donc aucun intérêt au départ. Elle est malgré tout plus intrigante vers la fin du film, lors de sa résolution, et permet enfin d'éclaircir les enjeux du film. On est alors face aux regrets, et à la frustration du détective, dont la résolution d'une de ses enquête n'aura rien changé au destin d'un personnage. La fin est alors assez plaisante, mais il est dommage d'attendre la fin du film pour attiser la curiosité du spectateur.
Mr. Holmes offre au légendaire Sherlock Holmes l’occasion d’un dernier tour de piste avant sa retraite et déploie son récit sur deux temporalités entrecroisées : l’une rapporte l’amitié présente entre notre détective et un jeune garçon, l’autre revient sur la dernière affaire qui, dans l’esprit de Holmes, demeure fragmentaire. Ce choix permet de développer une dimension jusqu’alors absente des adaptations de Conan Doyle : la fragilité du personnage. La partition composée par Carter Burwell teinte l’image d’une nostalgie pesante et bienvenue, tisse le long crépuscule d’un artiste venu faire ses adieux à la scène. Dommage, par conséquent, que Bill Condon ne confère davantage de puissance dramatique à son film qui manque de souffle et de vie, qui semble épouser la décrépitude de son protagoniste principal. Nous aurions aimé nous perdre dans les hésitations de Sherlock Holmes, ressentir ses incertitudes ; en lieu et place, nous demeurons passifs, amusés certes, mais guère embarqués dans une aventure trop longue et répétitive pour émouvoir. Reste Ian McKellen, immense en détective terrifié par la mort qui le guette.
Mr Holmes est un excellent film ayant Sherlock Holmes en personnage principal mais à 93 ce qui en fait l'originalité . Ce personnage est Holmes, il y a une enquête, des rebondissements et des surprises mais ce vieux monsieur qui perd la mémoire peut être plusieurs personnes existantes . Un très bon scénario . Un bon dialogue . McKellen, Linney, ... sont excellents . Un film touchant .
En 1947, le plus grand détective est désormais à la retraite loin de l'agitation de Londres et aspire à vivre paisiblement dans sa petite maison de campagne entouré de sa gouvernante et de son fils. Le vieil homme est cependant toujours hanté par l'une de ses dernière affaires mais sa mémoire lui fait défaut. Il va essayer par tout les moyens de se remémorer celle-ci qui concernait un mari inquiet au sujet de son épouse fragile. Le jeune garçon de la gouvernante sera peut-être la clé du retour de ses souvenirs. Mr Holmes est en fait l'adaptation du roman "Les Abeilles de Monsieur Holmes" de Mitch Cullin, publié en 2005. Respectant scrupuleusement l'univers et les personnages crées par Sir Arthur Conan Doyle le film est un véritable hymne aux fans. Voilà donc le mythe dans sa retraite, sa vieillesse et sa fin de vie, un homme comme un autre fatigué, en fin de parcours écrasé sous le poids des années et sa mémoire qui peu à peu s’efface. On ne le reconnait presque plus, un homme ordinaire de l'extérieur qui accuse le poids du temps et qui malgré ses absences et pertes de mémoire reste d'une intelligence, d'une déduction et d'une logique implacable. Cela fait bizarre de voir un tel personnage en situation de telle faiblesse, on en sent un véritable pincement au cœur d'autant plus que Ian McKellen joue merveilleusement bien le vieillard sénile. Le contraste saute de suite aux yeux avec le jeune Roger, des yeux d'enfant confrontés à l'expérience de Mr Holmes. LE gamin va être pris sous l'aile du détective et leur relation va apporter une touche humaine au grand homme qui parait bien froid au début. Et au fil du temps il va s'attacher à cet enfant et c'est lui qui va faire avancer l'histoire en débloquant des bribes de souvenirs du vieil homme. Les scènes du présent s’enchaînent et s'avèrent tour à tour touchantes, émouvantes et mettent en lumière l'homme plutôt que la légende. Un regard bien différent des nouvelles de Doyle et des derniers films hollywoodiens avec Robert Downey Jr qui fait souffler un vent de fraîcheur revigorant. Les cadrages et la mise en scène sont fort classiques mais la structure même du film dynamise le tout par le système de flashs vers le passé ingénieux. Dans de nombreux films ce procédé s'avère bancale et casse généralement le rythme du film mais ici il est utilisé avec maestria. Tout est clair, rien n'est confus, les trois époques sont bien distinctes et cela rend passionnant le récit et le suivi de l'affaire policière. Un magnifique récit maîtrise, touchant, émouvant où la logique de Holmes se voit bousculer par ce qu'il ressent, lui et les autres. Le changement entre le vieux Holmes et le plus jeune est impressionnant et c'est là que l'on salue la formidable performance d'acteur de Ian McKellen qui rajeunit et redevient le fin limier vif d'esprit d'antan à la classe dévorante. Jongler entre les deux époques de sa vie n'a pas dû être simple à jouer et même simuler la dégradation de sa santé n'a pas du être de tout repos. Le film s'attarde donc sur l'homme et non la légende pour révéler ses erreurs, ses regrets, ses ressentiments. Un Sherlock Holmes sur qui la solitude pèse et qui pense que se rend compte que sa logique et son intelligence ont aussi nuit à certaines personnes. C'est comme si au seuil de sa vie il fait un bilan et commence à en comprendre le sens, se réveille et éprouve des sentiments qu'il n'avait pas saisit avant. Tout son entourage est mort et ses plus proche comme sa gouvernante de Baker Street et le Dr Watson sont mort, et on ne voit pas leur visage du film. De dos, ou leurs mains ect pour renforcer cette idée de solitude et de dire que finalement même en étant des compagnons qu'ils étaient peut-être plus des inconnus. La fiction des livres écrit par Watson se mêle aussi à la réalité du film et se joue de celle-ci en niant le deerstalker et la pipe, des éléments propres au mythe de l'oeuvre originelle du véritable auteur. Sur une forme assez classique on a là un film remarquable qui respecte l'oeuvre originale et s'avère des plus passionnant si on s'intéresse un tant soit peu au légendaire détective anglais. Mais surtout un Holmes inédit dans un rôle encore jamais vu pour lui, d'une homme ordinaire se battant contre la vieillesse et la solitude et qui découvre son humanité. Une performance de haut niveau pour Mckellen qui rend le tout véritablement touchant et poétique tout cela renforcé par de bien belles compositions musicales.
J'ai vu le film à sa diffusion du 21/10/18 sur une chaîne RMC, cette précision car fait rare un foirage a fait que les dernières séquences du film ont été diffusées dans le désordre, un générique interrompu assez vite se produit à environ 15 minutes avant la film et l'on a les 15 minutes manquantes à la suite. Pour un film complexe avec des flashbacks c'est une mauvaise surprise qui ne tient pas au film lui-même rendu encore plus complexe par cet effet indésirable. Car ce film est en vérité excellent, il nous réserve un Holmes vieillissant il est supposé avoir 93 ans (McKellen en a 75 ans au moment du film) mais malgré des troubles grandissants de sa mémoire, cette adaptation d'un roman de 2005 nous donne une belle démonstration et critique en même temps de l'intelligence propre à ce mythe. Personnage fictif de Arthur Conan Doyle récits de 1887/1927 d'après le film il serait né vers 1853/54 et meurt sans doute peu après le récit du film 1947. A travers plusieurs histoires qui s'entremêlentspoiler: : ses dernières années son vieillissement, sa gouvernante et son fils très intelligent, ses abeilles, son voyage au Japon, ses regrets de sa dernière enquête, le film est dans un cadre champêtre et a un beau rendu de paysages du Sussex.L'ensemble du film est un beau panorama du personnage au crépuscule de sa vie imaginée, en cela cela joue sur quelques faux semblants, quelques jolis clin d'œil fort subtils, de jolis sentiments, une belle narration. Il me manque un brin de véracité et de direction plus nette, une spiritualité plus aboutie pour ne pas valider ce beau film par la note maximale.
Un film touchant. Ian McKelen est magnifique dans le rôle de ce héros que la vieillesse guette. Il y a une vraie réflexion sur la vieillesse et ses méfaits ainsi que sur la sur-confiance en soi.
film avec de bons acteurs mais tres mou et voir sherlock holmes a la limite de la sénilité et tres amoindri n’est pas pas tres plaisant lorsque l’on est fan de ce personnage