Dalton Trumbo
Note moyenne
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Elisabeth G.
Elisabeth G.

214 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 avril 2016
Un biopic passionnant et brillant sur un homme qui ne l'est pas moins doublé d'une plongée saisissante dans le Hollywood du maccartysme.
Une critique plus détaillée et d'autres sur
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 février 2017
Je ne sais même pas pourquoi je me suis lancé dans ce film...c'était fichu d'avance...je ne raffole pas des biopics politiques...alors à quoi bon ??? Et sans grand suspense mes craintes se sont confirmées !!! Je n'ai pas aimé du tout, je me suis ennuyé...c'est long, c'est mou et voilà !! Pour moi sans intérêt alors que ce doit être un très bon film quand j'y pense bien, servi par un impeccable Bryan Cranston mais non...j'ai baillé toute la soirée et j'ai perdu mon temps !!! On ne m'y reprendra plus !!
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2016
Un éclairage porté sur ce dont un pouvoir politique déréglé est capable. Chaque fois qu'un coupable est désigné comme la source de tous les ennuis, la menace identifiée, face à la masse bien pensante, il convient de se méfier et d'être extrêmement vigilant, car il y a nécessairement une duperie à la clé. Qu'une idéologie soit dangereuse, c'est possible, mais si les armes pour lutter contre elle sont au service d'une autre idéologie, qui se réclame de la liberté en emprisonnant au nom des idées, c'est pour le moins suspect. "Dalton Trumbo" nous parle de cela, d'une époque où les idées défendues pouvaient conduire en prison. Le monde n'est pas divisé entre les bons et les méchants, tous ceux qui veulent nous vendre cela sont des bonimenteurs. Ce qui me préoccupe, c'est combien selon l'époque, on peut avoir raison ou tort avec ou contre la majorité. Un film à voir.
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mai 2016
Le long métrage Dalton Trumbo est une reconstitution historique passionnante et parfaitement documentée.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 avril 2016
L’âge d’or d’Hollywood au temps de la chasse aux sorcières que ce Trumbo, biopic réussi sur la vie du scénariste le plus en vue à Los Angeles dans les années 50 ♥♥♥♥

Dalton Trumbo est un des scénaristes les plus populaires d’Hollywood. À la fin des années 40, le Congrès américain effectue une chasse aux sorcières pour débusquer des communistes. Trumbo et neuf de ses camarades sont accusés et envoyés en prison. À sa sortie, le scénariste figure sur une liste noire qui l’empêche de travailler. Afin de subvenir aux besoins de sa famille, il accepte d’écrire l’histoire de films de série B et Z sans que son nom soit inscrit au générique. Mais Trumbo rêve de revoir le jour où il pourra à nouveau prendre le crédit de ce qu’il rédige.

Vu de loin, Trumbo est tout ce que le cinéma américain semble adorer : Une histoire centrée sur la chasse aux sorcières des années 50 au sein même de l’industrie hollywoodienne; des questionnements scénaristiques et le film d’époque, façon Old School déjà si brillamment mis en avant par Serge Hazanavicius dans The Artist. Le genre même du biopic aurait toutefois pu cueillir le film assez rapidement au détriment de prestations d’acteurs friands d’incarnation potentiellement oscarisable.

Si les premières minutes semblent diriger Trumbo vers un biopic assez classique, le scénario et les performances des acteurs (dont John Goodman tordant et Helen Mirren espiègle au possible) récupèrent assez vite le tout afin de relever le long métrage vers du très bon divertissement (il faut admettre que la direction artistique vaut également le détour). Pire, on s’amuse même à penser au fil des minutes que, peu importe la longueur, on passe un sacré bon moment en compagnie de Bryan Cranston (alias Dalton Trumbo

On sent que l’acteur a pu s’imprégner du matériel disponible sur le célèbre écrivain (interview, biographies) afin de trouver un dosage parfait dans la composition du personnage : Ni trop, ni pas assez, tout dans la subtilité malgré la personnalité exubérante du scénariste.

Il convient donc de féliciter le réalisateur Jay Roach habitué de biopic politique cinématographique; c’est lui-même qui offrit sur un plateau d’argent le rôle de Sarah Palin dans Game Change à Julianne Moore.

Si le film au final fait un écho intéressant à plusieurs réalités actuelles ainsi qu’un perpétuel souhait de l’Amérique d’imposer ses idées parfois extrêmes, il n’en demeure pas moins un excellent divertissant qui devrait ravir non seulement les passionnés de cinéma mais également le grand public. Courrez-y !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 mai 2016
Un pur biopic comme sait en produire Hollywood. Comme souvent dans ce genre, le premier mérite du film est d'attirer le regard du grand public sur un personnage et des évènements assez peu connus. La performance des acteurs, et en premier lieu Bryan Cranston, est également à mettre au rang des points très positifs.

On pourra cependant reprocher un déroulé un peu trop lisse et surtout l'absence complète de réflexion sur le fond de l'engagement idéologique de Trumbo. Il s'agit d'un parti pris pour privilégier la présentation du combat pour la liberté d'opinion versus le combat d'idées mais cela dessert quelque peu la force d'analyse du personnage.
Sally Ecran et toile
Sally Ecran et toile

71 abonnés 304 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2016
Avec « Dalton Trumbo », Jay Roach nous livre une biographie de qualité et un film d’époque impeccable ! Avec un scénario haletant et une photographie magnifique, les cinéphiles en auront vraiment pour leur argent. Les dialogues caustiques et truculents, l’époque sublimée par une réalisation « à l’ancienne », n’ont rien à envier à l’ « Ave Cesar » des frères Cohen qu’il surpasse largement. S’ils abordent tous deux l’envers du décor de l’Hollywood de la première moitié du XXème Siècle, ils n’ont rien de comparable. L’un évoque l’ambiance sur les plateaux, la folie et les aléas des grandes maisons de production alors que l’autre présente la fracture politique de l’époque et l’arrivée du maccarthysme. Là où l’on reprochait aux frères Cohen de faire un beau film creux, on encense Jay Roach de nous servir un beau film documenté et consistant.

Ce qui fait son succès, c’est notamment l’interprétation magistrale de Bryan Cranston. C’est avec un plaisir non dissimulé que l’on retrouve Walter White de « Breaking Bad ». A 52 ans, la carrière du comédien prend un tournant fulgurant lorsqu’il incarne le célèbre professeur de chimie atteint d’un cancer du poumon. Récompensé par quatre Emmy Awards et un Golden Globe pour son rôle dans la série, l’acteur n’a jamais déçu. Ici non plus. Dans chacun de ses plans, l’acteur semble habiter son personnage au point de ne jamais le quitter : tous ses sourires, ses regards, ses combats, tous ses gestes concourent à la construction d’un scénariste de génie qu’il est et n’interprète plus. Cranson est dans la peau de Trumbo, parle comme lui, vit comme lui et se fond dans ce rôle comme un caméléon. Le dilemme de son personnage renvoie à l’image d’un homme prisonnier d’une oppression politique infondée : faut nourrir sa famille ou à défendre ses idées au détriment de celle-ci ? Peut-on tout perdre sous prétexte que nos écrits sont dangereux et divulguent des idées inacceptables par une classe politique intolérante ? Cette désolation, Bryan Cranston l’incarne comme personne !

Diane Lane (« Indian Summer », « Sous le soleil de Toscane ») et Helen Mirren (« Les recettes du bonheur », « La femme au tableau ») qui partagent l’affiche avec l’acteur principal, ont tout à fait leur place dans ce biopic majeur. L’une joue l’épouse dévouée du scénariste, empathique et terre à terre alors que la seconde tient le rôle de l’intransigeante Hedda Hopper, ancienne actrice et chroniqueuse redoutée de l’époque. Si Diane Lane est lumineuse et crève l’écran par ses regards complices, Helen Mirren nous offre à nouveau un jeu impressionnant et se montre d’une férocité qui fera trembler tous les grands de l’Hollywood des années 50. On aime la détester et c’est bien la preuve qu’elle tient son rôle d’une poigne de fer authentique et ô combien bien maîtrisée.

Au casting secondaire, une troupe de comédiens tout aussi talentueux que ceux que l’on trouve en haut de l’affiche.

John Goodman en tête. Après le tout bon « 10 Cloverfield Lane », Goodman rempile dans un nouveau rôle adapté à son envergure et nous régale de ce nouveau personnage. Pareil pour Louis C.K. (Scénariste et acteur de la série « Louie ») qui tient le rôle de Arlen Hird, seul personnage fictif du film. A leurs côtés, des sosies presque parfaits des scénaristes ou producteurs de l’époque incarnés par : John Getz, Christian Berkel, Michael Stuhlbarg, Alan Tudyk, Roger Bart ou encore Stephen Root. Côté révélation, Dean O'Gorman (Fili dans « Le Hobbit ») incarne un Kirk Douglas plus vrai que nature. Autant David James Elliott qui interprète John Wayne n’est pas très ressemblant, autant ce premier est véritablement le Spartacus des années 60’…

Jay Roach, le réalisateur de « Mon beau-père et moi » ou des différents opus de « Austin Powers » nous livre ici un film dense, intelligent et parfaitement maîtrisé. La reconstitution d’époque, les dialogues, tout est soigné et fait de son dernier long-métrage, un petit chef d’oeuvre ! Et ce, du début jusqu’à la fin. Aucun temps mort, aucune lassitude ne transparaissent durant les deux heures de film. On suit l’intrigue avec le même engouement qu’un thriller palpitant. spoiler: Même le clap de fin et ses images d’archives parviennent à garder notre intérêt intact et à nous scotcher à notre siège quelques minutes encore… C’est dire !


Pour structurer son film et lui donner ce ton mordant qu’on lui adore, le metteur en scène a fait appel au scénariste John McNamara (le concepteur et scénariste de la série « Aquarius » avec David Duchovny). Aidé dans son travail par Nikola et Mitzi Trumbo, les filles de Dalton Trumbo, McNamara s’est appuyé sur un ouvrage déjà consacré au personnage central du film. S’il s’est permis quelques libertés, McNamara a néanmoins réussi le défi de mêler politique et divertissement et en faire un scénario intéressant.

Amateurs de blockbusters et films d’action, passez votre chemin. « Dalton Trumbo » présente l’histoire d’un homme rempli de convictions et de courage dans une époque où la « démocratie » ne laisse pas la place aux opinions personnelles et n’a de cesse de museler les intellectuels de son temps par peur de voir les principes sociétaux évoluer. Une jolie claque cinématographique que l’on prend avec plaisir !
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 août 2019
En 1947, Dalton Trumbo est un scénariste au sommet de son art à Hollywood, mais qui est membre du parti communiste américain depuis 1943. Il est alors accusé d’être communiste, avec d’autres artistes, et il devient très vite infréquentable, puis est emprisonné et placé sur la Liste Noire : il lui est désormais impossible de travailler. Grâce à son talent et au soutien inconditionnel de sa famille, il va contourner cette interdiction, en menant dans l’ombre un long et difficile combat vers sa réhabilitation... Le film décrit assez rapidement le personnage et son entourage puis s'engage avec pertinence dans la période nauséabonde du Maccarthysme lors de laquelle les citoyens étaient incités à débusquer et dénoncer les comportements anti-américains au plus fort de la paranoïa de la guerre froide. Bryan Cranston est remarquable dans la peau du facétieux Dalton Trumbo. Un film très instructif sur une période sombre de l'histoire des USA.
Ron Burgundy
Ron Burgundy

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2019
Ah la la Dalton Trumbo est un biopic sur le scénariste hollywoodien qui fut tourmenté en raison de son goût un peu trop prononcé pour le communisme selon le tribunal, le film est intéressant et devrait plair à ceux qui s’intéressent aux coulisses du cinéma. Bryan Cranston nous livre une bonne interprétation dramatique ce qui nous change de ses prestations comiques. Les dialogues sont bien écrits mais bon le film n’a rien bien de marquant et de particulier et il s’agit au final d’un simple bon biopic comme il en existe bien d’autre encore. A voir par curiosité pour le cinéma
Silence ça tourne
Silence ça tourne

27 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2016
Sans révolutionner le biopic, Trumbo est un film captivant porté par un très bon casting et surtout un Bryan Cranston tout simplement parfait dans le rôle de Dalton Trumbo !
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2016
Excellent film (documentaire)... des années "noires" de l'Amérique qui confirme les excès de l'époque dans la guerre froide. Le cinéma en a subi les frasques pour mieux faire ressortir des talents tels que ce scénariste exceptionnel. Bref ce biopic est intéressant et le casting de premier ordre. Bonne surprise !! **
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2016
Cela plusieurs fois maintenant que les cinéastes américains s’emparent du thème de la liste noire initiée dans les années 50 à la faveur de la chasse aux sorcières anticommuniste. On se souvient par exemple de La liste noire d’Irwin Winkler avec De Niro. Pourtant, aucun film n’est parvenu à traiter le sujet avec force et conviction à la fois. C’est chose faite avec ce Trumbo qui ose décrire la traversée du désert du plus engagé des scénaristes hollywoodiens des années 50. Parfaitement chronologique, et donc classique dans son déroulement, Trumbo nous plonge la tête la première dans cette époque trouble où le moindre ami devient un ennemi potentiel, où celui qui n’a eu de cesse de dénoncer les injustices se retrouve l’esclave d’une industrie hypocrite qui continue à exploiter ses talents sans qu’il puisse en tirer les fruits. Bref un condensé plutôt osé où l’industrie hollywoodienne ne ressort pas grandie. On apprend à aimer ce personnage frondeur (parfois tyrannique et irascible, ce qui n’est pas caché), à trouver de la grandeur dans les figures d’Otto Preminger, cinéaste toujours prêt à braver la censure ou encore dans celle du mégalo Kirk Douglas qui s’engage corps et âme pour la réhabilitation de Trumbo. L’ensemble est très prenant, superbement joué, doté d’un casting souvent très ressemblant (mention particulière pour Kirk Douglas joué par Dean O’Gorman et pour Edward G. Robinson incarné par Michael Stuhlbarg). On regrettera simplement le fameux discours final qui vient bien mettre les points sur les i, au cas où le spectateur n’aurait pas compris, vieille habitude américaine décidément soûlante. Pas de quoi gâcher les deux heures qui précèdent.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mai 2016
Sous des airs sages et avec une réalisation ultra académique, « Dalton Trumbo » n’en est pas moins un biopic passionnant. Il fallait oser rendre honneur à ce scénariste qui a mené un beau combat pour la liberté de penser et d’expression dans un contexte politique de guerre froide très tendu.
Si la reconstitution d’époque est simple et belle, c’est surtout au niveau du casting que le film brille telle une étoile de shérif sur le torse de John Wayne.
L’excellente palette d’acteurs, tous meilleurs les uns que les autres, sont presque éclipsés par la superbe prestation de Bryan Cranston totalement crédible et habité par le personnage !
Avec ironie et des dialogues truculents superbement écrits, le film se permet de taillader le portrait de certains des plus grands noms de l’Hollywood du maccarthysme, et, avec eux, l’Amérique des bien-pensants.
Qu’il est émouvant et réjouissant de voir les répercussions du combat d’un homme de conviction.
Daniel Schettino
Daniel Schettino

31 abonnés 241 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mars 2017
Bryan Cranston n'est pas vraiment convainquant dans le rôle. L'acteur a un côté théâtral assez déplaisant. La mise en scène est un peu trop minutieuse au point de manquer de style. Elle est assez démonstrative et semble engoncée dans des carcans trop rigides. Le film s'apparente plus à un téléfilm. Le film débute en 1947 avec un Dalton Trumbo écrivain très prisé et bien payé qui se croit au dessus de toutes polémiques. C'est un peu la gauche caviar des années 80. Donc l'enquête de la Commission, puis les procès politiques sur les activités "antiaméricaines" des 10 d'Hollywood (producteurs, réalisateurs et scénaristes) proches du parti communiste, apparaît tellement incroyable. Encore plus inconcevable l'incarcération de Dalton Trumbo. Et pourtant le personnage se relève. Sa passion l'emporte. Son but: écrire, écrire, écrire. Il ne sait faire que ça.
Aujourd'hui Vacances romaines nous semble un peu guindé et gentillet. Quant à Exodus d'Otto Preminger et Spartacus de Stanley Kubrick, ils sont trop longs et lourds, comme beaucoup de films de l'époque. Le meilleur d'Otto Preminger (Laura, The Man With the Golden Arm) étant derrière lui, et le meilleur de Kubrick devant lui avec tous ces films impressionnants de Lolita à Shining.
Jean d'O
Jean d'O

22 abonnés 83 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2016
Malgré une mise en scène assez classique, ce film reste un très grand film. Cela faisait longtemps a vrai dire que je n'avais pas vu un film aussi bien. Bryan Cranston est superbe dans ce rôle ainsi que les autres acteurs. La construction de l'histoire est très bien faite. Du début à la fin, le film reste très bon. Une vraie réussite, a voir!
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