Le Labyrinthe du silence
Note moyenne
4,2
3671 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

273 critiques spectateurs

5
56 critiques
4
145 critiques
3
51 critiques
2
18 critiques
1
2 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
virnoni
virnoni

110 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2015
Bouleversant! Film essentiel pour notre histoire. Pour beaucoup, nous sommes nés avec les atrocités de la 2nde GM révélées et à ne pas oublier. C'est donc un véritable film coup de poing que nous regardons : comment l'après-guerre fut celle des "oubliés", du silence, du mensonge, mais tout ceci, dans la recherche d'un nouveau bonheur. Au détriment de son histoire et passé horrible ? Pouvons-nous au final avancer sans se retourner et reconnaitre son passé et ses atrocités ? Si le film est académique au possible dans sa forme mais il n'est nul besoin d'effets majeurs ici. Le sujet parle donc de lui-même et produit assez de sensations. Il se déroule comme un véritable thriller...notre procureur aux dents longues doit trouver la sortie de ce labyrinthe, mais il y laissera autant de désillusions que de richesses et révélations internes. Il y a des scènes magistrales (les témoignages des rescapés - tout en subtilité). La reconstitution est dantesque comme les interprétations. Celle de Alexander Fehling est impressionnante. J'espère le revoir dans des productions internationales. A voir absolument. On en sort chamboulé, en se demandant encore à notre époque comment ces horreurs ont pu avoir lieu, comment les criminels ont pu s'en sortir (car 17 condamnations sur 8000 SS recherchés...c'est un succès pour l'Allemagne mais si dérisoire au final!).
Sylvain P

390 abonnés 1 434 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mai 2015
Réalisé comme une série en suspens, Le Labyrinthe du silence gagne en efficacité ce qu'il perd en subtilité et en réalité historique. On passe un bon moment, peut-être un peu fade parfois, mais mené avec rythme. L'intérêt est alors ailleurs. Dans cette page d'histoire que l'on connaît mal. L'Allemagne n'a pas toujours été exemplaire et fer de lance de la repentance, elle a eu aussi la tentation de mettre un voile sur ses démons, comme l'ont fait tant d'autres pays, France y compris.
Julie Charlotte F.
Julie Charlotte F.

30 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2015
Ambiance fantastique et intrigue prenante.
Le personnage principal est un jeune procureur charmant et ambitieux et surtout très
Humain. L attachement au personnage n empêche quelques lourdeurs, sans lesquelles le film aurait été parfait.
Un peu de pathos a certains moments qui sonne faux et a été ajouté artificiellement , notamment l ami cardiaque, l ami qui a été ss et l avoue contre toute attente aux 3/4 du film.. La démission puis réintégration .. Cette histoire d amitié n'est pas attachante.
Par ailleurs je ne comprends pas ce titre en allégorie : un labyrinthe de secret ? Le procès de Francfort, pour faire le parallèle avec le procès de Nuremberg aurait été plus adéquate .
Ce sont les seuls détails qui ont empêche un 5 sur 5.
Macaron16
Macaron16

17 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2015
C’est une Allemagne de 1958 toute hollywoodienne que nous offre Giulio Ricciarelli dans le Labyrinthe du Silence : le soleil y brille en permanence, les robes des petites filles sont fleuries, les hommes y ont encore plus de charme que dans Mad Men, les jeunes femmes sont délurées, à peine voit-on dans cette Allemagne idéalisée un professeur gifler un enfant mais c’est un ancien nazi, donc on ne s’en étonne pas.
On n’a encore rien dit de la guerre en 1958, le silence est partout, l’Allemagne a enfoui son passé et recouvert son quotidien d’un liquide rose et sucré. Tout tourné vers un futur qui ne doit être que meilleur, le peuple Allemand a retrouvé ses occupations professionnelles d’avant, ou s’en est trouvé d’autres. Il travaille, reconstruit, embrasse la liberté de la fin des années 1950, mais ses enfants, ceux qui n’ont pas connu la guerre, se posent des questions, beaucoup de questions sur ces années sans mémoire et que l’on tait, sur les camps d’extermination, sur Auschwitz.
Le procureur Radmann en fait partie. A la fois par ambition et par amour de son pays, il décide, avec le soutien du procureur général qui, lui, a connu ces années-là, de réveiller les mémoires endormies de la génération précédente, il veut amener les Allemands à se demander ce qu’ont fait leurs pères entre 1939 et 1945.
Tous les ingrédients d’un très bon film sont là : une histoire passionnante et dense servie par des acteurs remarquables, deux héros aux moyens minuscules qui vont faire trembler toute une nation, une solide et sincère amitié masculine, de la gravité et de la légèreté, des espoirs et des déceptions, un aller-retour permanent entre le passé et le futur.
Quatre étoiles Allociné faciles. Je retiens la cinquième, pour le côté trop propret du héros, pour son idylle à l'eau de rose, et parce que j’aurais tellement aimé que le procès soit bien plus développé. Mais le film aurait duré dix heures, et ça n'aurait pas été le même film !
philhag
philhag

33 abonnés 400 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2015
C'est un excellent film. Car exact sur les faits et surprenant dans ce que l'on apprend : en 1958, comment faire un procès aux nazis ? Le film est subtil sur un sujet qui est violent pas lui-même. En France, ce procès n'a jamais eu lieu. Tout est bon dans ce film : scénarios surtout, jeu des acteurs, caméra, même la bande son ...Il est rare d'entendre des applaudissements à la fin d'un film à Paris. A voir et à revoir. Je ne mets pas 5 étoiles car je réserve 5 étoiles à la fiction.
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2015
Difficile de résumer « Le Labyrinthe du Silence » car c’est un film de plus de deux heure très dense, qui pose un nombre innombrable de questions historiques, juridiques, sociologiques, psychologiques aussi. Comment juger ce qui relève de l’innommable ? Comment graduer les responsabilités dans une œuvre de mort aussi élaborée que l’était le Solution Finale ? Comment vivre avec la culpabilité, la sienne, celle de son père ? Comment reconstruire un pays si toute une génération se met à envisager que son père était un criminel ? Le film de Ricciarelli pose toutes ses questions. Il remet dans le contexte de 1958 une Allemagne sourde et aveugle aux crimes nazies. L’Histoire à la mémoire courte, on a oublié aujourd’hui que dans les 15 ans qui suivirent la libération des camps, beaucoup de gens en Allemagne (mais pas seulement en Allemagne) ne savaient rien, ne voulaient rien savoir, où alors tout simplement n’y croyaient pas ! Le film montre très bien cette ignorance teinté de déni, qui touchaient la Police, la Justice, l’Education. Radmann rencontre mille mauvaises volontés pour l’aider dans son enquête, parfois au travers de scènes fortes (la liste de nazis dont on se sert pour caler une table), souvent assez courtes et percutantes. La plus réussie et la plus glaçante ne dure que quelques secondes, elle montre un professeur (ancien gardien à Auschwitz) séparer ses élèves en deux files « Toi… à droite, toi… à gauche !), nul besoin d’en dire davantage, la malaise est palpable. Jamais ennuyeux, jamais pathos, le film de Ricciarelli n’est pas exempts de petits défauts mais il a une énorme qualité, historiquement il est extrêmement fort. Il met en scène un homme jeune, incarné avec conviction par Alexander Fehling, idéaliste, confronté au passé de son pays, de celui de son père, de celui de ses amis, et qui vacille sous le poids des crimes sur lesquels il travaille, jusqu’à être tout près de jeter l’éponge. Le cheminement psychologique du personnage, mais aussi celui des autres personnages, est complexe, fouillé, loin du manichéisme que l’on pourrait craindre sur un sujet pareil. Et le contexte est parfaitement rendu aussi, les pressions qu’il subit, directes ou indirectes, les tentatives de le faire taire (une de ces tentative, le plus élaborée et sournoise, est tout prêt de fonctionner !), les collègues qui le dénigrent, ceux qui le soutiennent pour des raisons mal établies et surement douloureuse à exprimer. Le scénario du « Le Labyrinthe du Silence » est parfaitement tenu, la réalisation est sobre, limite austère par moment. Mais elle a le mérite de ne pas céder à la facilité : la visite du camp (ou plutôt de ce qu’il en reste à l’époque) se fait à sous un soleil éclatant et dans une nature verdoyante, alors qu’il aurait pu appuyer le trait bien inutilement avec une lumière et une photographie bien lourdes. Les acteurs sont tout à fait impliqués. Avec l’histoire romantique de Johann et Marlène, le film se teinte par moment d’une légèreté bienvenue, même si cette histoire est aussi l’occasion de poser question : le père de Marlène entonnant avec ses frères d’armes « Un russe = une balle » et le malaise que çà implique dans leur couple. « Le Labyrinthe du Silence » a quelques petits défauts, certaines scènes sont un peu téléphonées (la scène de la veste à raccommoder, oh là là, on flirte avec l’eau de rose !), certains aspects sont purement et simplement escamotés (la Rideau de Fer qu’il faut bien franchir pour se rendre en Pologne, non ?), la fin va apparaitre aussi bien abrupte et un peu frustrante à beaucoup. Et puis, on aimerait en savoir plus aussi sur la famille de Johann et comment lui et sa mère vont digérer ce qu’il apprend (et pourquoi l’apprends il de cette façon ? Quel rôle à jouer sa mère dans cette ignorance ?). Et puis, le « faux suspens » sur l’arrestation de Mengele (qui n’en est pas un pour qui connait un tout petit peu l’Histoire) résonne un peu bizarrement. En fait, même si le film fait plus de deux heures, il semble trop court pour faire le tour de toutes les questions que l’on se pose. Il est pourtant, je l’ai dit, d’une densité tout à fait remarquable mais j'aurait encore tellement à apprendre et surtout à comprendre.
cylon86

2 839 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2015
1958, Francfort : un jeune procureur met à jour assez d'éléments permettant d'ouvrir un procès contre d'anciens officiers nazis ayant servis à Auschwitz. Dans un pays où les anciens SS peuvent se promener en toute liberté et où la nouvelle génération ignore tout des crimes commis à Auschwitz, le procès s'avère capital pour l'Allemagne mais rien n'est joué d'avance. Si l'on a l'habitude des films parlant du Génocide (c'est presque devenu un genre en soi), "Le labyrinthe du silence" impose une vraie bouffée d'air, se situant d'un point de vue inédit et palpitant. L'histoire de ce procureur plongeant dans les méandres du nazisme et frôlant la paranoïa dans le but de rétablir la vérité et de sortir le pays de sa torpeur est totalement prenante. Intelligemment écrit, ne sombrant pas dans le cliché, le film évite la plupart des facilités du genre et préfère rester sobre, se montrant tout aussi réussi dans ce domaine. On en ressort totalement fascinés par cette histoire et charmés par la prestation intense d'Alexander Fehling.
moreapacifique1
moreapacifique1

9 abonnés 93 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2015
Film remarquable en tout point. Histoire intéressante, rythme soutenu, bons acteurs.On aimerait en voir plus dans ce genre !On ne voit pas le temps passer
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2015
un film intéressant, prenant et touchant sur le déni des crimes nazis. L'acteur principal est une belle découverte.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2015
Superbe... Ce film nous renvoie à la préférence qu'ont la plupart des états à occulter le passé au nom d'une soit disant cohésion nationale. Il rend hommage au courage de ceux qui se battent pour, qu'au delà d'une punition, les crimes commis ne puissent être oubliés, et les responsabilités individuelles éternellement occultée par la responsabilité collective.
Ce film nous renvoie à d'autres actions ô combien courageuses comme celle menée par Mandela (Commission Vérité et Réconciliation).. Il souligne l'intolrable message de certains politiques qui, encora aujorud'hui, en France ou ailleurs, continuent de préférer le déni plutôt que d'oser assumer le passé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2015
Ce film aborde une partie de l’histoire souvent méconnue de l’immédiate après-guerre en Allemagne. La population allemande avec la bénédiction des Alliés veut tourner la page douloureuse de la guerre et se reconstruire. L’air du temps l’y pousse. La musique américaine, le cinéma et les nouveautés diffusent de la gaieté et l’envie de croire à l’avenir. Si les leaders de l’Allemagne nazie ont bien été jugés lors du procès de Nuremberg, nul ne s’est jamais penché sur l’attitude des officiers, des sous-officiers et du personnel militaire dans les camps de concentration. Et pour cause ! la plupart des citoyens allemands, les jeunes en particulier, ignorent que de tels camps ont existé. On leur a vaguement parlé de camps pour personnes déplacées, sans plus. Le nom d’Auswitch est inconnu des citoyens. Les anciens bourreaux ont donc pu reprendre tranquillement leur vie d’avant, protégés par un puissant réseau d’anciens nazis qui a infiltré la police et l’administration. Un homme veut lever cette omerta et traduire en justice ces criminels. Il s’appelle Fritz Bauer. Il occupe un poste élevé dans l’appareil juridique. Il va confier cette enquête à un jeune juge, naïf, sans expérience, mais intègre.
.
Ce film est passionnant. On croit tout savoir de cette période, mais ce n’est pas le cas. À travers ce juge innocent, les Allemands, les jeunes en particulier, vont découvrir le passé de leur pays ainsi que celui de leurs proches. Le héros déploiera une énergie considérable pour mener à bien sa mission, et, comme souvent, il ne sortira pas indemne de sa plongée dans ce passé douloureux
rogerwaters
rogerwaters

170 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2015
Très beau film d’histoire, Le Labyrinthe du silence confronte la mémoire et la grande histoire dans un dialogue constant. Il traite également avec une belle pertinence des notions de refoulé collectif, du poids de la faute des parents sur les enfants et de la volonté des Etats de ne pas trop remuer le passé afin de reconstruire une nation en déliquescence. Autant de questions soulevées avec beaucoup de tact, de sobriété, sans jamais faire appel au pathos ou au chantage à l’émotion. Celle-ci n’est pourtant pas absente tant l’atmosphère est lourde, le poids des mots étant finalement bien pire que celui des images. Ainsi, les évocations des camps font bien mal, alors que pas une image ne filtre. Le tout est réalisé avec talent (mais sans être démonstratif), bien que l’aspect téléfilm pourra rebuter certains. Ici, c’est l’extrême intelligence du propos qui prime.
Matching P.
Matching P.

17 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2015
Bien sûr, nous sommes allées avoir ce film allemand !
A partir d'un fait historique, le munichois Giulio Ricciarelli a fait un film sur l'ignorance, le refoulement collectif et sur le courage. C'est un film allemand important et et émouvant, qui navigue entre fiction et drame historique - le journaliste et le procureur général Fritz Bauer sont des personnages historiques, Johann Radmann par contre est une synthèse de plusieurs procureurs, ici un beau jeune homme, idéaliste, entier. Le film rend hommage aux personnes qui ont obligé les allemands à se regarder dans le miroir de leur histoire. Beaucoup d'anciens responsables avaient réintégré la jeune République Fédérale en toute impunité !
C'est le début du miracle économique allemand, la guerre semble loin, il y a certes encore des ruines et des mutilés de guerre, mais aussi de belles voitures et des jolies robes, les gens ont envie d'oublier, on ne veut rien savoir des ombres du passé, de culpabilité et d'expiation. "Ce pays veut un glaçage sucré", dit un rescapé résigné. Les vieux refoulent, les jeunes ne demandent pas. Un officier américain conseille de changer de cible, ce sont les russes les nouveaux ennemis, les alliés aussi ont une part de responsabilité dans cet arrangement. Des mensonges, le silence, le refus de vérité, "voulez-vous que chaque jeune se demande si son père était un meurtrier ?" et lorsqu'il y a des rumeurs, c'est de la propagande des vainqueurs...
Le but du jeune procureur est de trouver Mengele, le médecin du camp, connu pour ces atrocités, parce que "il est Auschwitz". Mais Bauer répond clairement "Non, tous ceux qui ont participé, qui n'ont pas dit non, ils sont Auschwitz".
Le film est classique dans sa construction, linéaire, avec une reconstitution très soignée. Il nous montre la longue instruction méticuleuse et difficile. Auschwitz, personne ne savait ou connaissait, il fallait trouver les victimes pour identifier les coupables. Les témoignages font partie des moments forts du film, ils sont réduits à l'essentiel, la caméra fixe les lèvres, la secrétaire et le jeune procureur sont épouvantés, le sentiment d'horreur s'installe parce que le spectateur connait la vérité. Un autre moment fort est lorsque Radmann et le journaliste juif lisent ensemble une prière juive devant le camp d'Auschwitz.
Ce film a le mérite d'éviter le cliché du méchant allemand, de se montrer nuancé dans les portraits et devant la complexité de l'histoire - Radmann arrive à se demander, "qu'aurais-fait à leur place" ? Et en même temps, il sent le poids d'une culpabilité collective.
Le film finit sur une scène de victoire, tant d'obstacles ont été vaincus. Il s'arrête au début du procès qui n'en est que l'aboutissement.
On est captivé du début à la fin, saisi par l'émotion par moment, ému par les bons acteurs comme Alexander Fehling en jeune juriste, mais surtout Gert Voss, le procureur général, un des grands acteurs de langue allemande, dont ce fut malheureusement le dernier rôle.
Nous pensons bien sûr aux films Le liseur et Hannah Arendt, dont nous avons parlé ici qui traitaient aussi de l'Allemagne, de l'après-guerre et de la culpabilité collective.
Personnellement (c'est la partie germanique de Matching Points qui parle), je n'ai que des souvenirs vagues de ce procès, j'étais encore enfant. Je fais partie de ceux qui quelques années plus tard justement bénéficiaient de l'enseignement de jeunes professeurs qui soulevaient ces grandes questions. Le sentiment d'obscurantisme face à l'histoire, nous le rencontrions encore face aux anciens, comme je l'ai mentionné ici
Un film à voir, et pas seulement pour les germanophiles et germanophones ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 mai 2015
Film classique voire parfois défaillant dans la forme. Mais sur le fond tellement intéressant et documenté que ce film vaut vraiment d'être vu !
Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2015
Ce film très classique est à voir ne serait-ce que pour ce qu’il raconte avec force, intelligence et sensibilité.
Nous suivons, de 1958 à 1963, un jeune procureur de Francfort, aidé d’un journaliste et sous la protection d’un homme juste, qui instruit le dossier de ce qui sera le procès des SS du camps d’Auschwitz par les allemands eux même.
Une page d’histoire racontée comme une enquête haletante avec toute la finesse que demande ce type de sujet pour ne pas devenir plombant. Très juste, très émouvant ce film ne plonge jamais dans le lacrymale.
L’ambiguïté du sujet est très bien montrée par des acteurs principaux ou secondaires qui sont tous excellents.
Mentions spéciales au héros qui est un jeune James Stewart germanique et à sa fiancée, une brune piquante pleine de répondant.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse