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Jean HERVE
15 abonnés
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3,0
Publiée le 12 mai 2014
Film polonais qui traite de la bi-sexualité et l'homophobie ambiante dans la société polonaise. Sujet brulant sur l'intolérance des sociétés imprégnées de catholicisme. Le film est noir, le rythme est ennuyeux le générique donne le ton du film.
Un thème à la mode:un hétéro ou prétendu hétéro tombe sous le charme et plus d'un homo.....Il y a du très bon:Plan B (celui de , pas l'autre) du bon" Cibrail",du moyen "Freier Fall" et du pas terrible du tout pour dire pas bon du tout ce "Ligne d'eau".Des plans pour remplir l'espace et le temps, une nana qui voit sans voir et qui fait la gu..le tout le film(lassant).Seul point positif:les acteurs qui sauvent le film de la noyade et les scènes de piscine.
Un très beau film, qui capte les regards et la respiration tant on se retrouve aspirer par cette ambiance pesante parfois. Le jeu d'acteur est vraiment beau, c'est une histoire totalement réelle qui se déroule sous nos yeux, tellement réelle qu'elle nous rappelle combien il est compliqué dans des pays aussi conservateurs que la Pologne, de s'assumer, d'accepter ce l'on est avec ce regard de la société spoiler: qui nous est tragiquement bien expliqué a la fin du film . Le réalisateur signe ici une tres bele performance émouvante et juste.
LIGNE D'EAU : Un homme rencontre un homme et par la meme occasion l'amour...au milieu, une relation maternelle, une copine et la natation... Un film de genre qui n'en est pas moins excluant. Le réalisateur laisse le silence et la séduction prendre tout son sens. Les sentiments et les corps y sont sublimés tout en pudeur. #movie #review
intéressant parce qu'il nous vient tout droit de Pologne, un pays ultra-conservateur et ouvertement homophobe, mais la dramaturgie pêche par sa stagnation. Dans le même genre, j'ai préféré le film allemand" Free fall" qui par de nombreux points ressemble au scénario de "ligne d'eau."
Une fois encore le cinéma s’empare de la difficulté homosexuelle, dans son impuissance à vivre pleinement et librement ses émotions. Mais le jeune cinéaste polonais relate le constat en prenant l’environnement social à témoin, en relation avec la vie parallèle des protagonistes. Ce qui nous évite les clubs échangistes et autre cercle d’initiés, pour plonger dans le quotidien, normal, habituel de ces deux garçons attirés l’un vers l’autre, alors que leurs vies amoureuses prenaient d’autres directions. Ça ne révolutionne pas le cinéma, mais le regard de Wasilewski est déjà me semble-t-il pas mal affûté pour donner au cinéma de son pays, une envergure qui depuis … Polanski tarde à s’émanciper. Pour en savoir plus
Très peu de dialogues, absence de musique, des regards et beaucoup de silence. Cela ne semble pas vendeur et pourtant Ligne D’Eau est parfaitement filmé. Nul besoin de s’appuyer sur des dialogues ou une bande originale, puisque le réalisateur Tomasz Wasilewski semble maitriser et diriger la caméra sans hésitation. Certains plans, notamment ceux des scènes du parking, sont sculpturaux, superbes. Le seul bémol en ce qui me concerne est l’arrivée et le développement du désir de Kuba pour Michal qui est beaucoup trop précipité. J’ai eu l’impression d’avoir manqué une trentaine de minutes de film. À part cela, j’ai apprécié la prestation des acteurs et la symbolique de façon globale du long métrage. Ligne D’eau donne ce sentiment de profondeur, à l’image du personnage principal lorsqu’il s’isole sous l’eau, au fond de la piscine. Le silence épais, alourdi par l’eau, procure un certain calme, un refuge.
Le sujet, particulièrement tabou en Pologne, a de quoi en faire rire certains. Et pourtant, nul de devrait ignorer la souffrance de l’un, de l’autre, ni même de son pire ennemi, aussi différent soit-il. « Ligne d’eau » dépeint la perdition d’une classe sociale fragile influencée par les courants politiques d’un pays qui n’a jamais était en proie au changement alors que le monde, lui, évolue continuellement. Et il le fait d’une très belle manière, sans jamais manipuler les concernés (directs et indirects) mais aussi et surtout en donnant une image réaliste de troubles psychologiques provoqués par la volonté de l’acceptation. Mateusz Banasiuk et Bartosz Gelner, les deux jeunes héros du drame, réalisent une prestation de très haut vol et prouvent qu’il n’est pas forcément utile d’avoir passé une partie de son existence devant la caméra pour épouser à merveille les contours de l’outil de tous les possibles. « Ligne d’eau » est une immersion rare dans une Pologne qui, quelque part, semble encore se chercher et peine à évoluer.
Rien de plus banal que le scénario de ce film. Un hetéro en couple qui se découvre homo en tombant sous le charme d'un mec. Ce n'est pas avec quelques beaux plans aquatiques ou autres (souvent trop longs) qu'on fait un beau film. Les plans-séquence d'entrée et sortie du parking sont d'anthologie. Que-ce que j'ai pu m'emmerder! Je me demande comment j'ai fait pour tenir jusqu'à la fin. Ce n'est sûrement pas pour voir le dénouement, on ne peut pas plus stupide et peu crédible. Pour couronner le tout, la musique -assourdissante- ne colle pas du tout au film. Si vous voulez juste voir des beaux corps masculins nus, acheter plutôt un bon livre de photos du genre, vous ne vous sentirez pas obligés de le regarder jusqu'à la fin et vous le rouvrirez tant que vous voudrez. À vous de voir....ou pas.
Sur le papier ce film paraissait tentant et très attirant mais dans la réalité il se montre très décevant !! Alors déjà, le rythme est très lent et honnêtement il ne se passe pas grand chose mais c'est surtout que les deux personnages centraux sont antipathiques et puérils dans leurs réactions et je n'ai pas réussi à m'attacher au couple et j'ai donc fini par m'ennuyer pour de bon. Un film froid, sans vraie âme qui barbe plus qu'il n'émeut !! Dommage...
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1,0
Publiée le 9 juillet 2021
Apparemment Ligne d'eau est le premier film gay polonais qui s'affiche sans en avoir honte. C'est un film particulièrement lugubre qui ne nous rendra certainement pas heureux d'être gay en Pologne ou même d'être en Pologne tous court sans être gay. Il ne fait que renforcer le stéréotype selon lequel la plupart des hommes polonais sont des rustres hétérosexuels qui pourraient prendre plaisir à copuler avec une personne du même sexe tant que personne ne le sait et qu'il n'y a pas de véritable engagement. Peut-être pas tous car l'un des membres du couple présenté est une âme sensible et il en souffre. Il y a pas mal de nudité tant masculine que féminine car notre héros insipide se permet d'avoir une petite amie et beaucoup d'introspection angoissée. Ce que notre héros n'a pas c'est un peu d'élévation et un peu d'intelligence. En d'autres termes c'est le genre de film que le cinéma gay a abandonné il y a longtemps et je l'ai trouvé très douloureux à regarder...
Il faut aller voir ce genre de film et encourager la création sur ces thèmes (homosexualité) dans des pays comme la Pologne où l'on meure encore d'être différent... Les acteurs sont exceptionnels de justesse. L'histoire est belle, émouvante et la mise en scène très subtile.
J'ai vraiment aimé ce film. Il est bourré de détails qui rendent le scénario spontané et réaliste. Cependant, je trouve que le film est parfois un peu trop prévisibles et que les bagarres sont extremements mal faites. De plus, j'ai pas du tout aimé la relation mère et fils de Kuba et sa mère, et; j'ai trouvé qu'il n'y avait pas assez d'événements marquants dans l'eau, vu le titre, c'est dommage ! N'empeche que ce film vaut le détour ! Ps : L'acteur qui joue Michal est trop beauuu ! 3.5/5
un peu le même état d'esprit que le film allemand EN CHUTE LIBRE ... la découverte de sa bisexualité ou son homosexualité refoulée dans les pays de l'Est, que ce soit dans le cercle de la police ou de la compétition sportive; des clichés, des maladresses.