Cruella
Note moyenne
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725 critiques spectateurs

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Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2021
« Moi, Tonya » n’a pas échappé à l’éloge mérité d’un biopic tragi-comique haut en couleur. Ce serait mal reconnaître la patte affectueuse de Craig Gillespie, lorsqu’il souhaite malmener ses héroïnes, humaines et excentriques. Ce dernier remake live de Disney ne fait pas exception et la présence du cinéaste australien justifie tout l’intérêt d’une genèse, du moins dans le programme actuel. Il est donc évident que ce genre de catalogue ne tentera pas de se conformer aux films d’animation, dont on s’inspire. Il est toutefois possible de garder la trame, mais il y aura constamment des détails qui viendront nuire aux souvenirs d’enfance. Les propos des animations ne symboliseraient plus un caractère universel et surtout unanime et les studios hollywoodiens se mobilisent, afin de rester en phase avec les mœurs d’actualité. L’intention peut paraître honorable, mais c’est dans l’exécution que l’on troque toutes les bonnes idées contre de la fourrure synthétique.

S’il n’y a nul besoin d’en arriver à l’authenticité même des matériaux, il y a un sentiment d’artificialité qui blesse, même dans le divertissement ordonné qu’on nous propose. Le mouvement est un faux facteur de dynamisme, qui ne fait que masquer la pauvreté d’un récit qui n’a plus grand-chose à raconter à la moitié du film, voire plus tôt. Ce qui permet au spectacle de durer, c’est bien Emma Stone, prestigieuse dans son décalage outrancier et maîtrisé. Malheureusement, c’est son personnage qui sonne creux, c’est Estella qui souffre d’un mauvais dédoublement de personnalité. L’affaire d’un braquage se transforme en une redite, à peine assumée du « Diable s’habille en Prada ». Mais ce qui étonne davantage, c’est que l’on bouscule une rivalité avec ce qu’aurait dû être la célèbre méchante et voleuse de dalmatiens. Tous ces traits maléfiques sont du côté de la Baronne Von Hellman, où Emma Thompson peine à convaincre et souffre inévitablement de la comparaison avec la réinterprétation de Glenn Close pour ce magnat de la mode.

Cruella n’est plus qu’un symbole d’opposition, n’inspirant ni la peur ni la haine. Ce qu’elle fait de vilain est détourné en acte héroïque et c’est une observation qui recycle sans cesse la démarche gentillette, à peine ludique et surtout inutile de l’origine story. L’intrigue exige l’explication à tout-va et continue de travestir ses propos dans un secteur de la mode que l’on ne reconnaîtrait pas, si l’on passait un peu plus de temps sur les robes et la haute couture. Que leur design soit réussi est une chose, mais arriver à en faire l’outil d’une voleuse ou d’une espionne, en quête de légitimité en est une autre. Et malgré le fait d’assumer pleinement la malédiction du capitalisme, le dénouement préfère remettre les compteurs à zéro, comme si Estella n’avait jamais quitté l’adolescence. Ce manque de maturité témoigne de toute la gêne que rencontre la jeune femme, qui ne s’entoure que de sidekicks comiques pour exister et pour rendre sa prestance un poil plus badass. Mais une fois encore, ce serait confondre les mauvais tissus avec les bons torchons dans un enrobage sucré et trop poli.

Ironiquement, le personnage « Cruella » n’a plus rien de cruelle et reste loin de pouvoir assumer l’étendard anarchique que l’on placarde à tort sur les affiches. Il s’agit davantage de décrire le monde qui a élevé la jeune fille ou encore sa patronne, qui ne considère aucunement la pertinence de l’héritage. Le réalisateur de « Fright Night » ne peut donc rien injecter de mémorable dans cette sauce, formelle et diluée. Disney épure ainsi une couche supplémentaire de ses propres mythes, de ses propres personnages, qui dès lors qu’ils campent dans le premier rôle, sont dépossédé du titre de méchant ou de nuance. Ce n’est pas avec autant de maquillages et de quelques flashes dans la pénombre qu’on accréditera à nouveau des univers, qui n’ont désormais plus le droit à l’indépendance. D’autres modèles suivront, d’autres exemples seront exécutés sur la place publique du théâtre de la banalité.
lmc-3

307 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2021
D'enfer.
Après m'être retenté "les 101 Dalmatiens" premier du nom il y a quelque temps et lâché au bout des premières minutes, tandis que ces classiques d'animation Disney possèdent déjà leur adaptation live action, Cruella est, tel que le nom du film, le synopsis, ou encore la bande annonce, le suggèrent, est une proposition neuve, un film original entourant l'univers, bien loin de l'angle connu de "Cruella d'Enfer", la 'méchante' dénuée de cœur.
Ce film retrace son histoire, avec tout l'empathie, la compassion, la compréhension, l'émotion, qui s'accompagne, une Emma
Stone saisissante dans un personnage déstabilisant.
Un scénario accrocheur, un rythme soutenu, des décors splendides, le ton général généreux en style. Un beau Disney, sous toutes ses formes, tant dans le visuel, que dans l'émotionnel, ou encore les choix musicaux (magiques), des personnages construits, attachants, un Jasper et un Horace comme on les aime, une Emma Thompson (dans le rôle de LA GRAANNDE méchante), parfaite dans son abomination, un Mark Strong qui fait son effet, pour un tout saisissant, à savourer sans modération.


Vu avec mon père qui l'a trouvé fabuleux également.
spoiler: aucun dalmatien (bien que des dalmatiens soient présents) n'a été abattu dans le film
Estonius

4 743 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2023
Quelle déception et quel ennui. Comment tout miser sur les décors, les costumes, la musique quand le scénario est aussi insipide. Quant aux actrices sut Emma Stone réussit son petit numéro, ce n'est pas le cas d' Emma Thompson, une véritable erreur de casting, c'est la première fois que cette belle et grande actrice me déçois. En plus c's trop long et Cruella n'est même pas méchante…
ffred

1 994 abonnés 4 287 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2021
Vu d'abord pour Emma Thompson dont la performance était alléchante dans la bande-annonce. Elle tient toutes ses promesses, elle est géniale dans le rôle de la méchante Baronne. Si je trouve que Emma Stone a toujours été surcotée, elle s'en sort très bien aussi. Leur face à face fait des étincelles et est assez jubilatoire. Il faut dire que le film est mené tambour battant, pas de temps mort, on ne s'ennuie pas, mise en scène efficace de Craig Gillespie (Moi, Tonya). La direction artistique est splendide, décors, costumes, maquillages, somptueux. Et une bande-son très rock'n'roll. Pour un produit Disney (préquel aux 101 dalmatiens), c'est plutôt assez sombre, même si cela reste familial et plein d'humour. Mais un petit côté irrévérencieux et explosif qui met ce Cruella au dessus du lot des films du genre. Plutôt une bonne surprise donc, en tout cas un très bon divertissement. Mais vite oublié aussi...
GyzmoCA
GyzmoCA

298 abonnés 2 625 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2022
Disney continue ses "live action" souvent réussis de ces gros succès en dessin animé. Cruella reprend le concept de Maléfique en mettant en scène une méchante iconique du géant aux grandes oreilles, les 101 dalmatiens.
Le scénario essaie de suivre la progression de la petite Estella en la forte Cruella. Les décors sont stylisés et sombre comme dans la tête de Cruella. Sorte de Mix entre le Joker et le Diable s'habille en Prada, Cruella est une vraie réussite.
C'est une réussite grâce déjà aux jeux des deux actrices principales : Emma Thompson et surtout Emma Stone avec une interprétation sublime pleine de profondeur et de variété.
L'autre réussite du film est la bande son avec des titres d'anthologies comme Tina Turner, Clashs ou les Stones !
Pour voir le lien avec le dessin animé, il faut rester à la fin du générique avec une scène qui sonne comme le début de Cruella 2 en reprenant les premières scènes du dessin animé.
HawkMan
HawkMan

223 abonnés 1 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juillet 2021
Après plusieurs live Disney assez faible, il est peu dire que j'attendais avec impatience de voir Emma Stone interpréter Cruella, personnage si célèbre des 101 Dalmatiens !
Aucune déception au rendez-vous, le film nous montre l'enfance puis le passage au monde adulte où une jeune orpheline deviendra Cruella, un personnage de génie pour la mode, mais un personnage un peu folle.
L'histoire est très bien écrite, le scénario tient la route sans souci, et les acteurs sont tous impeccables avec un duo magique entre les 2 Emma (Stone / Thompson).
Que dire de nouveau de la performance d'Emma Stone... elle est tout simplement magnifique ! Un personnage follement admirable, irrévérencieux, intelligente, belle et sournoise.
Bref : un film qui donnera un cruel plaisir !
CinÉmotion
CinÉmotion

220 abonnés 226 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juillet 2021
J'ai franchement pas été convaincu par ce premier opus, mais certainement parce que c'est justement un premier opus qui a été pensé comme tel, pour installer l'univers du personnage. Un préquel, certes, mais franchement, toute la première partie sur l'enfance est beaucoup trop longue, avec des éléments narratifs vus et revus, assez caricaturaux pour expliquer l'évolution de sa frustration, et quand on comprends l'origine et la raison pour laquelle Cruella est devenu Cruella, je me suis dit que c'était vraiment pas très recherché ni poussé, et que les scénaristes sont restés dans la facilité.
La deuxième partie est déjà un peu plus intéressante, mais personnellement j'ai compris assez rapidement le twist final, encore une fois parce que cela est peu original et surtout la façon dont est développée les personnages, avec des profils très appuyés, c'est vraiment tendre une perche dans la compréhension de l'intrigue finale parce que tout dans la caractérisation des personnages est trop mis en surbrillance selon moi.
Le film s'appuie aussi beaucoup sur le duo d'amis voleurs de Cruella, Jasper et Horace, qui participe beaucoup à apporter une touche d'humour au film, mais là encore, un peu trop à mon goût, ce qui selon moi dessert l'ambiance du film que j'avais imaginé être beaucoup plus sombre et brutal... Le revers de la médaille Disney me direz-vous, qui doit être assez grand public pour les jeunes, et donc pas avec une violence démonstrative trop importante. Mais je trouve que ce côté plus sombre, façon Joker, manque vraiment à cet univers et personnage de Cruella.
Je souhaite aussi évoquer les effets spéciaux, que j'ai trouvés très moyen et pas très abouti par moment. spoiler: La scène de la chute d'Estella/Cruella qui se sauve d'elle-même grâce à son parachute était horrible visuellement au niveau des FXs.

Donc très déçu par ce film, qui promettait un bel univers, mais qui pourra être déjà un peu plus intéressant par la suite, si suite il y a bien.
Sir K
Sir K

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2021
Je ressors de ma séance, eh bien c'est un superbe film que les studios Disney nous sortent !

En ressortant de la salle, j'ai ressenti comme un véritable vent de fraîcheur, enfin un remake qui se détache complètement du classique d'animation pour nous servir quelque chose de neuf. Bien que le scénario soit long et complexe, on ne s'ennuie pas une seule seconde et je rajouterais que j'ai été très agréablement surpris de la noirceur présente dans le film. Pour être tout à fait honnête, au vu des films Disney récents (La Reine des Neiges II, Casse-Noisette et les Quatre Royaumes etc.) spoiler: Je ne croyais pas que le studio aux grandes oreilles nous servirait une vraie antagoniste à l'ancienne, cruelle et détestable ainsi que certains éléments du film : Estella alcoolisée, le manteau en peau de chien de Cruella tant rêvé (et finalement porté à l'écran), même la Baronne, qui se révèle être la mère d'Estella est au final un personnage très noir à l'inverse de la mère adoptive. Là où les parents ont pour tradition d'être bienveillants et modèles, à contrario des parents adoptifs/beaux-parents qui sont eux mauvais et malveillants (Cendrillon, Blanche-Neige), ici on inverse un peu les rôles ce qui complexifie déjà le rapport parent-enfant habituel des Disney et des œuvres pour enfants en général. Je trouve ça plutôt intéressant et original, de plus que c'est presque le thème central du film.


Ça m'amène à parler un peu du personnage de Cruella que je trouve particulièrement réussi, je dois avouer que j'ai eu un peu peur lors des toutes premières minutes, j'avais peur qu'on nous servent un personnage féminin superficiellement fort et fou spoiler: avec la mère d'Estella qui lui demande de chasser Cruella de sa tête, ce qui fait passer cette dernière pour une schizophrène et le "Je suis une femme, entendez-moi rugir" alors qu'Estella n'est encore qu'une gamine
. Passé ces petites maladresses, Estella devient vite une protagoniste appréciable et dont on a envie de connaître l'histoire spoiler: à partir du moment où on nous montre sa relation avec sa mère (promesse d'un meilleur comportement) ainsi que le chagrin et la culpabilité qu'elle ressent vis-à-vis de la mort de celle-ci. On pourrait aussi mentionner la scène où elle est finalement engagée chez Liberty grâce à Jasper. Ça humanise le personnage d'Estella, au lieu de la faire passer directement pour une folle, et c'est nécessaire pour faire en sorte qu'on s'attache à elle.
Après cela, au fur et à mesure que l'histoire avance, spoiler: on la voit prendre confiance en elle et embrasser sa vraie personnalité, Cruella. Car justement c'est ici que se situe le thème central du film, une sorte de quête d'identité, du vrai soi qui constitue tout le parcours de Cruella, au début elle doit se retenir d'agir comme elle est pour se plier à l'image de la petite fille modèle. A la fin, elle s'est enfin trouvée, dans son milieu, dans sa manière d'être etc. Elle renonce à être une fille modèle pour être qui elle est, d'où le titre Cruella, qui pour le coup ne semble pas avoir été choisi par hasard, car pourquoi pas Cruella Devil au complet après tout ? D'ailleurs, contrairement à Maléfique (que j'apprécie également) qui manque un potentiel scénaristique par son titre pour laisser ce nom à la protagoniste, ici la fameuse Cruella a un rôle précis et central tout au long de l'intrigue dans sa dualité avec Estella.


Enfin bref, Cruella est au final un film très osé venant de Disney, surtout dans une période où les films destinés aux enfants sont abusivement édulcorés. Cruella est une vraie bouffée d'air frais qui était cruellement nécessaire ces dernières années, c'est à mon avis un film qui a toutes ses chances de marquer quelques générations et peut-être même de devenir culte. Sa mise en scène élégante et sa bande-son rétro viennent d'ailleurs renforcer un scénario bien ficelé et fort en rebondissements. Sans oublier plusieurs influences dont Le Diable s'habille en Prada, Birds of Prey, Le Jeu de la Dame ou encore Joker.
Alice025

1 895 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juin 2021
Pas trop mal ce « Cruella », mais aurait pu être beaucoup mieux. Nouveau film Disney sur les origines de cette célèbre méchante Cruella d'enfer, avec Emma Stone dans le rôle-titre, ça donne quand même envie. L'actrice interprète avec brio ce personnage et ses mimiques de garce lui vont à ravir. L'époque seventies en plein cœur de Londres est assez cool à voir et les décors et vêtements également.
Concernant l'histoire, elle dure trop longtemps : 2h14 de film qui aurait pu être raccourci, car il y a beaucoup de scènes qui sont répétitives, qui tirent sur le film et par conséquent qui peuvent lasser le spectateur. Le scénario reste tout de même sympa à suivre malgré des personnages assez caricaturaux, mais quand on connaît la raison de sa haine envers les dalmatiens, eh bien il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard...
La confrontation entre Cruella/Estella et la baronne rappelle beaucoup le film « Le diable s'habille en Prada » d'ailleurs. En bref, « Cruella » reste divertissant mais trop long et un peu trop gentillet pour cette méchante, avec une fin peu crédible.
http://cinephile-critique.over-blog.com
S-Kayp
S-Kayp

178 abonnés 1 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2021
Du grand Disney pour raconter la naissance de Cruella dans le Londres des 70, le tout porté par Emma Stone et Emma Thompson qui jouent à merveille leur face à face. L'histoire nous réserve une "surprise" qu'on attendait pas, de quoi rendre encore meilleur le scénario qui est excellent. Sans oublié la B.O. qui est géniale. A la fin du pré-générique de fin, on a le droit à une scène qui spoiler: annonce le film des 101 dalmatiens. Ce dernier avait déjà été adapté en "prises de vues réelles" en 1996 par Disney qui va donc en refaire une nouvelle version avec les personnages du film Cruella.
Iris G
Iris G

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2021
Un réel chef d'œuvre, avec des acteurs incroyables tout le long du film. L'histoire est parfaite et nous permet de découvrir une autre Cruella. Un mélange de stylisme, de plans "machiavéliques" et d'autres éléments qui rendent ce film encore mieux. Tout en restant dans un monde empathique et magique. La musique accompagne parfaitement le film et le rend encore plus vivant.
Attention cependant aux enfants, cela peut-être long pour certains. Je pense qu'il faut attendre un âge minimum.
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 novembre 2021
A l’image de la double couleur des cheveux d’Estella/Cruella : noir pour le fond, lumineux pour la forme. Malgré une poignée de minutes de trop et une évidente similitude avec « le Diable s’habille en Prada », le scénario est très bon et la mise en scène de Graig Gillepsie est du même ressort. Les décors et les costumes - plus encore, sont magnifiques et la B.O. envoie du lourd, le tout savoureusement orienté punk-rock. Un prequel réjouissant et détonnant de tout premier ordre où les deux Emma sont vraiment formidables. Thompson est détestable à souhait dans le rôle La Baronne alors que flanquée de deux comparses à deux pattes et de deux autres à quatre pattes apportant une bonne dose d’humour à un film déjà très décontracté, Stone s’est parfaitement fondue dans le corps irrespectueux et revanchard de son personnage. J’ai adoré.
Kevin dioles
Kevin dioles

81 abonnés 789 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 février 2026
CRUELLA (2021): Un film centré sur les origines du mal de la méchante Cruella. D'une apparence gothique, elle évoluera dans une atmosphère Londonienne sombre, brumeuse, à l'intérieur d'une rivalité féminine espiègle, au rythme des musiques des années 70. Un personnage féminin Disney qui pourrait être associé aux membres de la société DC, tellement le style cinématographique fera penser au film Joker (2019). Cruella, une histoire qui précèdera le dessin animé "Les 101 Dalmatiens", sans l'humour et la romance Waouh! Waouh! Si bien que ces braves toutous ne seront que de simples figurants dans cette réalisation de Craig Gillespie. On m'aurait dit Tim Burton, je l'aurai cru. Emma Stone et Emma Thompson au mieux de leur forme . Devant ce très beau générique de fin, un conseil, ne quittez pas votre siège. Un long-métrage avec ses rebondissements, mais pas vraiment destiné au très jeune public. Un Disney sympa.
Enarpilod
Enarpilod

36 abonnés 483 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 septembre 2021
Cruella est un film frustrant. Tout d'abord, parce que l'idée est géniale. Mettre en scène un personnage Disney cruel et féminin, c'est très prometteur. Encore faut-il savoir sur quel pied danser... ce que ce film ne parvient jamais à faire car, selon moi, il ne joue jamais la carte de méchanceté assumée pour rester correct.

D'accord, c'est un Disney, il s'adresse à un large public. Ca ne justifie pas pour autant ce manque d'effort flagrant dans l'approche de Cruella. Tous les personnages qui l'entourent sont chiants. Mais surtout, les scènes d'actions et d'"infiltration" sont d'un ridicule... je n'arrive pas à en parler tellement c'est idiot. Ce film s'adresse clairement aux enfants ou à un public (très) peu d'exigeant car rien n'est crédible. Je trouve ça hallucinant pour un film qui se passe dans la vie réelle et qui est censé montrer l'évolution sociale d'un personnage aussi emblématique que Cruella. C'est trop. Trop de dialogues, trop d'actions, trop de couleurs...

J'ai envie de terminer sur la prestation d'Emma Stone qui est clairement exagérée, on voit qu'elle veut "posséder" le personnage mais là encore une fois, c'est trop surjoué que ça en devient agaçant. La seule Emma qui l'emporte, c'est Emma Thompson, elle colle parfaitement à son rôle et le joue avec finesse malgré l'abomination globale qui résulte de ce film fourre-tout.

En conclusion, Cruella ne brille jamais d'originalité, les scènes d'action sont lassantes à force de se répéter toujours dans la même dynamique (espionnage, course, espionnage, course...) et que dire du jeu d'acteur qui frôle l'exagération plus d'une fois. Pour un dessin animé c'est très bien, mais pour un film live, c'est insupportable. Cruella aurait pu être le Joker de Disney mais à vouloir rester trop poli, il en résulte un film pauvre et sans grand intérêt. Tout de même un divertissement sympa pour les plus jeunes qui ne connaissent pas Cruella. Malheureusement, moins au goût des plus anciens.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2021
Je ne m'attendais à rien, et j'ai été agréablement surprise, vu en VOSTFR pour apprécier les mimiques et accents londoniens, le film est un condensé artistique, les acteurs sont très convainquants.

On aborde ici plusieurs sujets intéressants, à travers une origin story maîtrisée de la part de Disney.

Le traitement des animaux, étant concernée par ce sujet, j'avais vraiment peur, et j'admire vraiment ce que le film nous propose, les animaux (ici les chiens) peuvent être manipulés ou être nos meilleurs amis ! Ils ont des sentiments et cela fait plaisir à voir.

La maladie mentale, avoir des problèmes mentaux ne fait pas de nous des personnes dangereuses à tous les coups, nous somme seulement différents, et cela ne nous empêche pas d'être des créatifs, bienveillants, ou ce que vous voulez. La violence et la cruauté existent indépendament de la santé mentale des individus, et ce film le montre bien, merci Disney.

La mode, que dire à part que ce sujet est maîtrisé dans toute sa splendeur, son ironie, son illogisme et sa pertinence.

La famille, un peu moins convaincue part ce sujet car je me sens moins concernée, mais cela reste bien abordé et touchant.

La justice, il en faut toujours un peu, surtout dans un Disney !

L'Art, la mode, la musique, le dessin, toute la féérie ainsi que la cruauté de l'art sont au rendez-vous.

J'ia vu beaucoup de gens ne pas regarder le film et le critiquer à travers des memes mensongers, je vais de ce pas debunker tout ça :

Non, Disney ne cautionne pas le fait de tuer des animaux pour faire des manteaux, spoiler: et la mort de la "mère" de Cruella poussée par des Dalmatiens n'est que poétique, artistique et fait office de clin d'oeil, voire même peut-être d'auto critique, regardez le film et ne vous arrêtez pas à des critiques aigries sous forme de blague pauvres !


Voilà, je l'ai déjà vu deux fois et je le regarderai surement encore, je me permets de le noter 5/5 car je n'ai pas été déçue devant ce film, il s'agit de mon ressenti personnel et je ne proclame pas qu'il s'agit d'un chef-d'oeuvre. Ce film m'a juste touché.
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