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Critiques d un passionné
141 abonnés
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3,5
Publiée le 6 novembre 2021
POUR - Bon quand il y a Emma Stone, je perds tout objectivité et je me noie dans ses yeux - Les plans sont léchés, c'est globalement très beau, et les costumes... whaou!!! - A l'image de sa BO de grande qualité, c'est rythmé, punk, efficace et on ne s'ennuie pas - On retrouve le côté décalé (et même ici très cartoon par moments) de "Moi, Tonya" - Les deux Emma s'en donnent à cœur joie et ça se voit - Globalement, c'est mieux que les habituels copier-coller des animés à l'utilité douteuse (même si Le roi lion est une putain de baffe technique) - Clairement, les mômes et ados vont se régaler
CONTRE - Sauf que, comme dirait Lilian "Je n'ai plus dix ans" - Alors, certes le premier Maléfique était bien foutu avec le regard de l'histoire du point de vu de l'antagoniste. Mais sérieusement, Cruella, une des méchantes les plus horripilante de Disney, qui est méchante... juste PARCE CE QUE!!! comme notre Orangina rouge Le fait, d'ENCORE en faire quelqu'un de pas si méchant que ça... bah ça bloque un peu, voir parfois beaucoup (la scène post générique est même un modèle de non-sens). Après je sais que c'est un film pour enfants, mais je reste vraiment dubitatif sur le choix - Même si les seconds rôles sont plutôt sympas, j'ai eu BEAUCOUP de mal avec le personnage de Paul Walter Hauser - L'humour est assez inégale et parfois très "enfantin"
Ce Cruella "origins", gentiment punk, est une jolie surprise! On ne cherchera pas longtemps le rapport avec "Les 101 Dalmatiens", le film ayant d'autres chats à fouetter! On suit avec plaisir les tribulations d'Estella, dont la bipolarité excentrique en fait un personnage haut en couleurs, imprévisible et rock n'roll! Une pincée de Joker, une louche de Harley Quinn, un peu de "Le Diable s'habille en Prada", saupoudré d'un best-of des succès musicaux des années 70 et vous obtenez un film charmant, faussement rebelle mais joyeusement badass, qui se montre très habile dans sa fonction de divertissement! Néanmoins, un Cruella 2 étant annoncé, il va falloir que Disney se surpasse pour continuer de rendre astucieusement et paradoxalement attachante la fameuse dépeceuse de dalmatiens...
C'est rythmé et haut en couleur avec une bande son qui donne envie de danser pendant tout le film. Cependant il y a quelques longueurs et surtout ce principe de justification de pourquoi les méchants sont méchants....
Le scénario est très bien écrit. Mais on ne reconnaît pas l'actrice qui joue la vraie mère de la jeune cruella. Le film a bien été construit de façon à emmené le spectateur dans la vie de cruella. Il est bien fait pour emmener le public au fond des choses. On voit tout de suite où il veulent nous emmener
C’est l’heure pour Cruella de raconter son histoire. Elle s’appelle Estella en réalité et elle naît avec sa double couleur de cheveux, ce qui lui vaut une enfance assez difficile. Cruella est son côté diabolique. Estella veut être styliste de mode et elle s’avère très talentueuse. C’est une génie dans ce domaine. Elle assiste à la mort de sa mère, poussé du haut d’une falaise par des dalmatiens. J’ai trouvé cette scène un peu tiré par les cheveux d’ailleurs mais Estella apprend tardivement que c’était orchestré par la Baronne, qui se trouve être sa vraie mère qui l’a abandonné étant enfant tellement elle est narcissique. Vous me suivez toujours ? Cruella est donc obnubilée par la vengeance et la destruction. Surtout que sa mère biologique l’a trahi une dernière fois, ce qui lui vaut la prison. A ce moment là, Estella meurt et Cruella prend le relais. Estella rencontre Horace et Jasper très tôt. Ils forment une famille de grand voleur tous les trois. Elle rencontre Anita à l’école primaire. Cette dernière devient journaliste. Quand à Roger, c’est l’avocat de la Baronne. Sans oublier John et Artie. J’ai vraiment adoré ce Live Action. Les scénaristes ont pris quelques libertés et ils ont réussi à me faire apprécier Cruella, ce qui n’était vraiment pas gagné. Mention spéciale aux ressemblances avec Le Diable s’habille en Prada, qui s’inspirait d’ailleurs un peu de Cruella. Concernant le casting.. Emma Stone (La La Land) est vraiment parfaite en Cruella, tout comme Emma Thompson (Love Actually) en Baronne. Paul Walter Hauser, Joel Fry, Mark Strong, Kirby Howell-Baptiste,.. sont également très talentueux. Je crois que je n’aurai pas pu rêver un meilleur choix.
Oh que j'aime Emma Stone, et je n'ai pas été déçu. Et cette bande son, on se bouge dans son siège ! Londres, l'époque, les costumes, tout cela est sublime. Je pense que ma bonne note est plus axée sur l'esthétique et les prestations, mais l'ensemble tient la route et on ne s'ennuie pas.
J'ai franchement été agréablement surpris par ce film. Je ne m'y attendais pas du tout. Il y a une vrai histoire, la bande son est magique. J'ai passé un agréable moment. A voir en famille
N'étant pas un grand fan des Disney Live, c'est une surprise ! Ce film est très divertissant, et une réussite pour son domaine. Que ce soit dans sa photographie, ainsi que ses costumes sombres et classes, et pour son origin story de l'infâme Cruella d'Enfer. Gros point positif pour la BO de l'excellent Nicholas Britell, et de cette sélection musicale très plaisante.
Voilà un Disney dont je n'attendais rien mais qui m'a ravi et ce pour de multiples raisons. Tout d'abord, les deux Emma sont fabuleuses, rivalisant de méchanceté et ce pour notre plus grand plaisir. D'ailleurs, tout le casting assure. Ensuite, le scénario est malin, mêlant habilement humour, légèreté, arnaques et vengeance. De plus, le côté dark-punk, l'extravagance, une certaine folie, associés à une bande son de haute volée, m'a carrément plu. Enfin la mise en scène est impeccable, et la direction artistique ainsi que les costumes nous en mettent plein les rétines... Subtil mélange de comédie et de noirceur, à mi-chemin entre "Le diable s'habille en Prada" et "Joker" dans une certaine mesure, un film qui ne s'adresse pas au plus jeune public, mais qui vous offrira un spectacle assez intense ! Cruellement hâte de voir que donnera sa suite...
D'abord peu excité par le projet lorsque j'ai appris son existence, les critiques positives et quelques visuels m'ont amené à un « pourquoi pas... ». Et je ne regrette vraiment pas, bien qu'un peu frustré tant cela aurait pu être encore mieux. Il faut dire : quand on vous lance avec le génial spoiler: « Bloody Well Right » du nom moins génial groupe Supertramp , ça met dans de bonnes dispositions. D'ailleurs, de ne pas avoir voulu suivre absolument le jeunisme ambiant pour placer l'intrigue dans les 70's est une excellente idée, et que dire de la bande-originale qui va avec : spoiler: The Doors, The Zombies, Nina Simone, Ike et Tina Turner, Queen, The Clash ... un régal.
Autre bonne inspiration des studios Disney : avoir choisi Craig Gillespie derrière la caméra, celui-ci se montrant inspiré pour offrir un univers visuel chatoyant, pimpant, correspondant parfaitement à cette période suivant tout juste le « Swinging London ». Voix-off pertinente, intrigue bien posée, un certain mystère, personnages bien définis : ces « origines » de l'une des méchantes les plus emblématiques de Mickey font belle impression.
Seulement, c'est justement là que le bat blesse : cela reste un film Disney. Pour tout vous dire, j'en ai oublié que Cruella était censée être méchante ! Alors OK, qu'elle ne soit pas née méchante, qu'on la mette face à des événements douloureux pour justifier cette transformation, pourquoi pas. Mais justement, elle ne devient JAMAIS méchante ici. Roublarde, vaguement manipulatrice, et encore, toujours pour de bonnes raisons, voire carrément sauver sa peau. Plus grand rapport, donc, avec le personnage découvert dans « Les 101 dalmatiens » puis popularisé par Glenn Close 35 ans plus tard, si ce n'est le look et une propension aux coups d'éclat, offrant quelques moments très réussis (les costumes sont fabuleux).
Il y a, également, une très nette baisse de régime dans la deuxième partie, où l'on sent qu'on a tout donné précédemment et que pour avancer dans l'intrigue, ça patine sévère, les deux compères de notre « méchante » ne marquant pas non plus les esprits (et que dire de Mark Strong dans un troisième rôle sans grande envergure). Heureusement, l'œuvre peut compter sur Emma Thompson dans un registre qu'elle maîtrise sur le bout des doigts : le mépris mondain. Et comme c'est pour être au service d'une méchante particulièrement classe et savoureuse, cela offre une belle opposition avec l'autre Emma, l'actrice de « La La Land » se glissant aisément dans ce rôle de gentil... pardon, garce la mettant constamment en valeur.
Enfin, sans atteindre la ferveur de la première heure, la dernière ligne droite retrouve du mordant pour offrir un final rythmé, sans grande surprise mais bien mené, rappelant (sans doute volontairement) le style des grands films noirs hollywoodien. De la frustration, donc, surtout au vu du potentiel. Mais aussi une vraie satisfaction d'avoir vu une production cédant peu à la mode du moment, professionnelle jusqu'au bout des ongles (voire un peu plus) et respectueuse de (tout) son public : si, en prime, elle permet à la nouvelle génération d'apprendre que la musique (et laquelle!) existait avant leur rap (souvent) immonde, j'en serais ravi.
Un moment de pur bonheur pour un dimanche soir. Une histoire originale, des costumes époustouflants, sans parler de la musique qui nous rend le moment encore plus plaisant. Les plans et images sont très beaux et dynamiques, c'est un plaisir à regarder du début à la fin.
Ce film est plutôt une sorte de "Le diable s'habille en Prada" version 2021. En tout cas il est bien, l'histoire est bonne, peut être juste que Cruella n'est pas assez cruelle.