The Machine est un bon film de science fiction britannique qui, même s'il n'a pas bénéficié de gros moyens, s'en tire plutôt bien. L'histoire aurait pu être enrichie et rallongée, le film ne dure qu'une heure vingt, mais ça reste tout à fait correct et cohérent. Les effets sur les "robots" sont extrêmement bien faits, le scénario nous propose d'intelligentes questions d'ordre éthique et philosophique.
En un mot "Glauque". Encore un des films de SF qui suppose un éventuel futur effrayant. Pour ceux qui aiment réfléchir d'après ceux qui ont écris le scénario, n’hésitent pas à le regarder.
Il manque un petit quelque chose pour en faire un bon film ................. j ai adoré la musique qui m a fait penser au jeux vidéo MASS EFFECT , des sfx plutot convaincant et une certaine poésie dans certaine séquences ........par contre les décors sont moches et froid , la photographie hideuse et la VF lamentable ........
Film pas bon, on s'ennui tout du long, il y a que 5min d'action sur 1h30 de film ! les acteurs ne jouent pas bien, l'histoire est lourde, le rythme lent... et le doublage VF, quelle catastrophe surtout pour la blonde.... la bande son aussi on se croirait de retour 20 ou 25 ans en arrière. Bref pas une réussite ce film... 1,5/5
Film de SF anglais à petit budget, cela se ressent immédiatement à l'écran : l'image et la réalisation sont moches et les décors sont très pauvres. Côté scénario on est dans le très classique : où commence la frontière entre la conscience et l'intelligence artificielle ? Si le sujet est passionnant et sera encore sans doute exploré de nombreuses fois par la SF, ce "The machine" souffre d'un scénario très médiocre et n'apporte rien. Il y a bien mieux dans le genre, "Ex machina" par exemple, bien plus beau, intelligent et intéressant.
Un film de SF avec Caity Lotz (la copine blonde d'Arrow) assez bien fait et qui fait penser à Terminator par moments. Malheureusement, les questions existentielles que l'on attend d'un tel film ne sont pas exploitées, montrées et son plutôt remplacées par une histoire de sentiments faiblarde et qui fait un peu tâche. Néanmoins, on ne s'ennuie pas et pas mal d'idées sont intéressantes !!
L'idée est mal exploitée, l'histoire serait mieux en livre que sur pellicule, dommage. C'est un peu long, j'ai eu du mal à y croire, et c'est pratiquement que du 'huit-clos'. J'ai déjà vu des films d'anticipation bien mieux que celui là.
Un film de robots assez fauché dont certains éléments sont incompréhensibles et d'autres trop prévisibles, la photographie est affreuse et les efforts du réalisateur pour nous masquer l'anatomie la jolie Caity Lotz sont d'un ridicule achevé.
Film de science fiction. Dans un monde futur, un chercheur travaille à la fabrication d'un robot humain intelligent. Il réussit. Mais ses supérieurs veulent utiliser ses recherches à des fins néfastes.
Scénario assez confus, voir incompréhensible parfois. L'intrigue est inexistante, il y a peu d'action, restent alors les décors qui sont parfois simplistes mais acceptables, et une réalisation, sans excès de qualité. On s'ennuie plutôt. Très décevant malgré quelques rares séquences un peu réussies.
Il n'y a rien d'original dans ce film et en plus le scénario est très court. La musique est particulièrement désagréable. Le film se termine quand il pourrait commencer à être intéressant.
Découvrir "The Machine" après "Ex Machina", c'est un peu comme avoir un rendez-vous avec Nadine Morano après avoir passer une nuit de folie avec Scarlett Johansson.
L'ensemble de "The Machine" ressemble à une mauvaise répétition du petit bijou d'Alex Garland. Même thématique (la naissance d'une IA en quête d'identité) traitée, ici, d'une manière terriblement banale qui sent très fort le recyclage de films antérieurs et bien meilleurs, une Caity Lotz pas mauvaise mais que la Alicia Vikander d'"Ex-Machina" fait passer pour une élève de CE1 toute contente d'avoir obtenu un premier rôle dans la pièce de la kermesse des écoles (détail amusant les "machines" humanoïdes des deux films s'appellent Ava) et on ne coupe bien évidemment pas à l'inévitable révolte horriblement prévisible et tardive contre les méchants humains où les implantés secondaires visiblement pas très futés (des soldats blessés avec une puce dans la tête qui rend les yeux brillants et donne la faculté de parler comme un sèche-linge à l'agonie) restent continuellement les pantins d'une entité supérieure.
Les rares éléments qui pourraient donner une identité propre à "The Machine" ont toujours une fâcheuse tendance à plus le planter qu'autre chose. Le contexte d'une guerre froide entre l'Occident et la Chine ne sert strictement à rien à part justifier la recherche robotique par l'armée et ses débordements. Les justifications du héros (Toby Stephens, toujours juste) dans sa détermination de créer un être artificiel doué de conscience pourraient paraître touchantes si elles ne transpiraient pas autant la facilité pour attirer la compassion du spectateur.
Sur la forme, "The Machine" tente d'adopter un ton singulier à contre-courant d'un sujet qui a fait les beaux jours de bon nombre de blockbusters mais tout sonne désespérément faux. Les scènes d'exposition nous sont balancées de manière aléatoire avec un cruel manque de liant entre elles, sans doute pour faussement complexifier une intrigue simpliste. Visuellement, même si quelques jolies scènes émergent ici et là (la danse d'Ava), Caradog W. James se noie dans les artifices pour chercher à se différencier à tout à prix comme avec cette profusion de lens flares à chaque plan qui ferait passer J.J. Abrams pour un novice en la matière. L'étonnante BO rétro (très réussie) s'inscrit hélas aussi dans cette veine, ne collant jamais véritablement avec le propos qu'elle devrait souligner. Au final, la relation entre Ava et son créateur est peut-être la seule chose qui tient vraiment la route dans ce long-métrage mais sa qualité est encore une fois à mettre au crédit des deux acteurs.
Bref, Caradog W. James signe avec "The Machine" un film à l'intelligence vraiment artificielle (haha) que la sortie d'"Ex-Machina" a sûrement et définitivement dû enterrer dans les limbes de la SF contemporaine.