Note moyenne
3,7
17 titres de presse
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Critikat.com
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Paris Match
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L'Express
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Première
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Télérama
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Critikat.com
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La Croix
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
Son Histoire de Judas permet surtout au cinéaste de livrer aujourd’hui son œuvre la plus accomplie en faisant enfin se percuter la parole et l’action, jusqu’à les confondre dans un ultime mouvement à la puissance tellurique discrète mais saisissante.
Paris Match
Sobre, ce film fort comme l'injustice a même l'élégance désespérée d'éviter les clichés jusqu'aux maux de la fin…
L'Express
C'est l'histoire d'un film qui regarde Jack bouger pour ne pas mourir ( c'est une métaphore), qui jamais ne s'arrête, jamais ne reprend son souffle. (...) C'est un film qui souffle de la chaleur humaine sur une époque glaciale. Touchant et impressionant.
La Voix du Nord
On croyait avoir tout vu, tout vécu, tout ressenti ! Au cinéma s’entend. Sur l’enfance nue, les familles monoparentales, les parents irresponsables, le sacrifice des innocents. (...) Et puis miracle, v’là que déboule sans prévenir ce film allemand qui renouvelle le genre avec force.
Le Dauphiné Libéré
Loin de tout pathos, un drame social dans la manière des frères Dardenne.
Le Journal du Dimanche
Quel formidable petit homme que cet enfant qui affronte avec fatalisme et courage tous les obstacles que l'irresponsabilité de sa mère dresse sur son chemin de vie. (...). Poignant.
Le Parisien
D'un sujet qui aurait pu être plombant, le réalisateur parvient à faire émerger l'espoir sans stigmatiser aucun des personnages.
Première
Avec son épilogue en forme d’estocade morale et émotionnelle, il ne se contente pas de déjouer les attentes : il offre à son héros une sortie dont les implications le rendent inoubliable.
Studio Ciné Live
La mise en scène de Berger fait des mouvements de son héros le vecteur principal des émotions du film. Une réussite.
Transfuge
Le film épouse ses réflexes (...). Comme chez les Dardenne, rien ne compte plus que l'action, la résistance d'un corps aux obstacles du monde réel.
Télérama
Le cinéaste saisit la nuit dans un Berlin désert, le bruit sourd et lancinant des rues, le temps qui passe, interminable, et le sourire radieux sur le visage de Jack lorsque s'éclaire, enfin, la fenêtre d'un immeuble sinistre. Tout, jusqu'au bout, reste sensible et féroce.—
Le Monde
Le film pourrait n’être qu’un pâle décalque, mais le riche enchaînement de situations et la belle photographie de Jen Harant lui confèrent le souffle d’une épopée enfantine, qui dessinerait comme le revers du modèle économique allemand.
Les Fiches du Cinéma
Le deuxième long métrage d'Edward Berger échappe à la pesanteur du drame social en suivant les péripéties d'un héros irradiant de vie.
Les Inrockuptibles
"Le jeune héros, tendre et mutique, est un Tom Sawyer des temps modernes qui, en plus de porter sa famille, porte entièrement le film sur ses épaules."
Positif
L'interprétation est louable et la mise en scène a l'attrait de ne se servir que trois fois seulement d'une musique accompagnatrice. (...) Or, dans la veine du réalisme social, le cinéma allemand a livré des films plus mûrs et plus âpres, notamment Le Bois Lacté (Milchwald, 2003) de Christoph Hochhäusler, sur des enfants oubliés et abandonnés.
Critikat.com
Appliqué dans ses bonnes intentions, Jack reste quant à lui très sage d’un bout à l’autre.
La Croix
Un film au rythme habile, malheureusement miné par le pathos.