4457 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
311 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
134 critiques
3
85 critiques
2
42 critiques
1
11 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
dede50
4 abonnés
237 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 23 juillet 2016
La mise en place du scénario est bien amené, le casting est assez intéressant. Malgré tout, il manque un petit quelque chose pour avoir envie de revoir ce film une seconde fois.
Un peu peur d'être déçue, j'ai mis du temps à le voir mais d'un sens comment être déçue d'un film porté par Jake Gyllenhaal ? Le sujet évoqué ici est la réaction d'un homme suite à la perte brutale de sa femme. Réaction plutôt originale car Davis démonte et détruit tout ce qui lui passe par la main pour voir l'intérieur, une sorte de métaphore pour le moins changeante afin de comprendre lui-même pourquoi il ne ressent rien face au décès de sa femme. Jake Gyllenhaal est époustouflant comme toujours, et les personnages secondaires apportent également beaucoup à l'histoire, notamment Naomi Watts un peu barrée comme lui et son fils en recherche d'identité. Une très belle histoire qui n'est pas sans touche d'humour très appréciable !
"Demolition" raconte l'histoire de Davis Mitchell, jeune financier qui vient de perdre sa femme d'un accident de voiture. Il n'est pas triste de ce qui s'est passé, il s'interroge sur sa conduite. Sa volonté d'en parler le conduit à écrire à une chaine de distributeurs de friandises suite à une avarie rencontrée lors de l'achat d'une friandise dans une de leurs machines. Contactée par Karen du service client, Davis noue avec cette dernière des liens d'amitié et rencontre son fils, un ado rebelle qui s'interroge sur son identité sexuelle. Pendant ce temps, l'attitude de Davis suscite de plus en plus la désapprobation de son entourage et de sa belle famille...
J'avais beaucoup aimé "Dallas Buyers Club" réalisateur, Jean Marc Vallée. La bande annonce et le script de "Démolition" ne me tentait pas trop. Pour autant, le film, s'il est déconcertant est plutôt pas mal. On a un peu de mal face à Davis, dont la réaction lors de la perte d'un être cher est déconcertante. J'ai commencé à apprécier le film lors de son ouverture aux autres, à Karen et à son fils. Face à cet homme qui réagit de façon étonnante, Jean Marc Vallée dresse une galerie de personnages étonnants, interprétés par des acteurs confirmés (Naomi Watts) ou inconnus au bataillon mais prometteurs (Judah Lewis). Le rôle du personnage principal, atypique et déconcertant, est taillé pour Jake Gyllenhaal dont le talent permet de se fondre dans n'importe quel type de composition comme sa carrière le démontre très bien.
1 - Est-ce que Démolition est un film destiné à un public exclusivement masculin ?
Je me suis sincèrement posée la question (sans avoir de réponse tranchée)…
Première puce à l’oreille : OH MY GOD, Il n’y avait que des mâles dans la salle… et MOI !
Deuxième puce : c’est un film brut de décoffrage.
Rangez vos marteaux, la masse fera l’affaire !
La mini pelle ? Laissez-moi rire, Vive le tractopelle !
Avec notre héros du jour, l’expression réduire en miettes son passé est employée au sens propre….
Et que Jake casse de la cloison,
Et que Jake défonce le sol,
Et que Jake brise des vitres,
Et que Jake se douche,
Et que … Pffff…. Ce n’est pas un peu fini toute cette auto destruction ? Je veux bien reconnaître que Jake a un physique plutôt agréable à regarder mais quand même... Le film peut-il prendre un peu de hauteur, monsieur le réalisateur ?
2- Doit on démolir son passé pour mieux se reconstruire ?
That is the question... La rencontre entre Davis, Karen, responsable service clients et son fils tourmenté Chris, va permettre au film de prendre - enfin - une autre direction et commencer à nous apporter quelques éléments de réponse.
– Est-ce que je recommanderai ce film ?
Absolument !
Parce que ce film n’est pas juste UN consommable que l’on oublie après la projection,
Parce que Jake Gyllenhaal est trop beau tout simplement parfait,
Parce que la réalisation est propre et soignée,
Parce que la bande son est épatante avec notamment "la bohème" de notre grand Charles,
Parce que le propos du film prête à réflexion et m'inspire une citation d’Albert Camus : « Le chemin importe peu ; la volonté d'arriver suffit à tout. »
Brillant exercice de style une fois de plus Jack Gylenhaal montre toute l'étendue de son talent cet acteur excel dans tous ses rôles il porte le film à lui tout seul sur ses épaules , dommage que par moment le film parte un peu dans tout les sens et qu'il soit inutilement violent Davis pouvait exprimer autrement son mal être
Les derniers films dans lesquels Jake Gyllenhaal a joué sont tellement bons que sa présence dans un casting devenait presque un gage de qualité. En soit, "Demolition" n'est pas un mauvais film. Il présente plusieurs points positifs puisqu'on retrouve une brochette d'excellents acteurs, une mise en scène inspirée et une bande originale de choix. C'est au niveau du scénario que l'on ressent quelques faiblesses. De prime abord, le concept est bon et attrayant mais son développement ne tient pas sur la durée. L'intrigue tourne en rond et on éprouve des pointes d'ennuie ici et là. D'une intensité émotionnelle également irrégulière, le long métrage contient néanmoins son lot de scènes mémorables que cette affreuse fin (spoiler: un happy end malvenuet larmoyant ) ne nous fera pas oublier. Moyen.
Un film deroutant ! Tout comme l'était le précédent de Jean marc vallée, Dallas buyers club. Je pense que le film explore ce qu'est "être un homme". C'était du coup d'autant plus deroutant et interessant à voir quand on est une femme :) Jake Gyllenhal est excellent dans le rôle et une scène dans la salle de bain vous marquera par son émotion (no spoiler)
Un film original, fort, et porté par un grand Gyllenhaal Quelques lenteurs à mi-parcours, et dénouement un peu rapide Les mauvaises critiques presse sont néanmoins incompréhensible ...
Jean-Marc Vallée (C.R.A.Z.Y., Café de Flore) continue son beau parcours américain. Après les très remarqués Dallas Buyers Club et Wild, le revoilà avec ce Demolition. Le tout est mise en scène et écrit dans la lignée de ce que le canadien nous a déjà montré. Malgré quelques défauts, c'est plutôt bien fait et on est là devant un beau film sur la perte et le deuil. Les messages sont simples (profiter de la vie tant qu'il est encore temps et qu'on a les personnes aimées encore avec soi...) mais c'est efficace. Comme dans ses deux précédents films, Vallée n'en fait pas trop, ne tombe dans aucun excès (même si c'est toujours sur le fil), sans jugement ni pathos. L'ensemble reste sobre et sensible, avec une belle dose d'humour et d'espoir. Sa direction d'acteurs est toujours au top. Il est vrai que ce interprètes-là sont rarement mauvais. Jake Gyllenhaal (vraiment formidable ici), Naomi Watts et Chris Cooper sont impeccables, sans oublier le jeune Judah Lewis. On peut sans doute regretter une fin une peu trop conventionnelle et une métaphore destruction/reconstruction souvent limite. Le tout est agréable et l'on passe un bon moment, même si on en sort très légèrement déçu après ce que nous a déjà offert le réalisateur...
Un film détonnant, fort en émotions sur la reconstruction d'un homme après la mort accidentelle de sa femme. Une bande son léchée, une performance de haut niveau des seconds rôles et un ton frais et franc rendent cette histoire unique, intense et bouleversante.
Une histoire de deuil traitée de façon particulière, avec un personnage qui réagit différemment, mais qui demeure attachant malgré son apparente folie. Le film vaut surtout pour l'impressionnante interprétation de Jake Gyllenhaal, qui de film en film s'ouvre à de nouveaux rôles et démontre qu'il est un excellent acteur.
Un acteur éblouissant, un scénario original, une émotion énorme, je ressors de ce film le cœur léger ! Un film vraiment different mais qui est vraiment génial
Jolie étude psychologique de Vallee. Davis est un miraculé en quelque sorte: indemne d'un terrible accident de voiture tuant sa femme, alors au volant. A l'hôpital après avoir appris la terrible nouvelle par la bouche de son patron de beau-père, un MM'S ne lui étant pas distribué a un automate est sujet d'une lettre de réclamation et d'une rencontre avec Karen, autre névrosée de la vie, et de son fils. Détruire pour mieux reconstruire: je reprends cet adage déjà lu, mais il s'avère qu'il s'applique a merveille au film. Après Ron Woodroff et Cheryl Strayed, un nouveau blessé de la vie est au centre de l'étude proposée par le réalisateur. Fictif, a la différence des deux premiers, Davis va développer tout une série de comportements plus au moins étranges voire parfois flippants. Et qui d'autre que Jake Gyllenhall, le grand oublié des derniers Oscars, pour lui donner vie? Personne d'autre ne pouvait avoir ce rôle. Mention très bien également a Naomi Watts et au jeune Judah Lewis sacrée révélation. Si l'on ne ressent pas les émotions spontanées de ses deux précédents opus, la même empathie parvient a se manifester au final pour Davis et l'avant-dernière séquence en est une très belle illustration: pas facile de vouloir enterrer ses propres sentiments, ils finissent par ressurgir tôt ou tard. A recommander...
Fan absolu de Jake Gyllenhaal, ayant adoré aussi Dallas Buyers Club et ayant (pour une fois) accroché à la bande annonce du film, je suis arrivé dans la salle avec de vraies attentes. Attentes parfaitement comblées ! La réalisation de Vallée est fine, avec un cadrage soigné, la musique est fine et donne un bon rythme au film. Le scénario flirte avec la poésie, une poésie que l'on peut qualifier de moderne et urbaine ! Sur le terme de la construction-démolition, le traitement est subtil. Les personnages sont intéressants et fouillés (un léger bémol pour le personnage de Naomi Watts) et Jake est une nouvelle fois énorme ! J'avoue que je ne comprends pas du tout le 2,7 moyen des 30 critiques presse !
Un grand Jake, comme d’habitude, plein d’humour et d’émotion ! On retrouve un peu la même atmosphère que dans le très bon « Dallas Buyers Club » : un parcours empreint de métaphores filées pour le moins surprenantes, mises en valeur par les relations humaines et la personnalité évolutive des personnages, tous charismatiques et touchants. Rajoutons à ça un scénario original et des dialogues très bien écrits : un belle réussite !