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CheyenneWakta .
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3,5
Publiée le 6 août 2016
Le film de la dépression qui met de bonnes humeur. Je vais pas mentir, il a réalisé et fait ce qu'on rêve tous de faire dans ce genre de situation où on ne tient plus rien entre nos doigts et qu'on en perd le contrôle.
L'histoire d'un gars qui essaie d'aller mieux, mais qui n'y arrivera peut-être jamais, on peut pas tout arranger, mais on peut gérer les choses comme on l'entend et ça c'est déjà bien libérateur.
Pas de frustration pour le spectateur, et le jeune blond ? J'adhère !
Mieux vaut ne pas être trop déprimé pour aller voir Demolition. Contrairement aux autres films de genre qui parlent toujours de rebond, Jean-Marc Vallée s’intéresse principalement à la dure épreuve de deuil. Comme anesthésié par le drame, Davis n’exprime aucun sentiment. Le réalisateur nous fait constamment douter de savoir si il est profondément triste ou si la disparition de sa femme ne le touche pas vraiment. Jake Gyllenhaal arrive malgré tout à porter à nouveau le film de manière magistrale en incarnant cet homme au bord de la folie. l’appréciation de ce film par le spectateur dépendra vraiment du jugement qu’il porte sur ce personnage et il sera facile du coup de passer à coté du message que voulait exprimer Jean-Marc Vallée. [lire la critique complète sur le site]
Je ne vais pas souvent au cinéma, mais j'adore jake gyllenhaal qui est pour moi l'un des meilleurs acteurs actuels avec di caprio ou encore bale. Ce film n'est pas un chef d'oeuvre mais il représente bien ce que certaines personnes peuvent ressentir dans la vie, ce film pourrait être tiré de la vie réelle et cela m'a beaucoup plu car d'habitude c'est plutôt l'inverse. La folie de Gyllenhaal est absolument magnifique, tout le long du film, il est véritablement énorme; touchant, drôle et lunatique. Les personnages secondaire sont plus plutôt bien exploitées naomi watts est évidemment la mieux exploitée mais le fils également qui montre qu'en étant soit même cela ne plait pas forcément et c'est ce que le film veut montrer pour moi. Les différences des gens déplaisent. C'est un film très moral mais émouvant. Il arrive a être drôle et en même temps a pouvoir faire pleurer une salle. Un bon film avec de très bons acteurs.
Un sentiment mitigé à la sortie de cette projection... A quelle point ai-je vraiment apprécié le film ?? Ce qui est évident, c'est qu'il m'a interpellé. L'interprétation de J. Gyllenhaal est époustouflante ! Le sujet traité est à la fois dur et pesant. Scénario très intéressant et personnage brillemment interprété avec toute sa complexité. Un personnage qui va passer du dénit de la perte de sa femme à l'accomplissement de son deuil à sa manière. Naomi Watts est toujours excellente, elle aussi. Le jeune homme également
Tout est métaphore.. Ce film est une ode à la joie, j'en suis sorti libéré. J'ai pleuré et je me suis libéré de beaucoup d'angoisses en même temps que les personnages, film magnifique à voir..
Jean-Marc Vallée est un réalisateur canadien qu’on a découvert il y a plus de dix ans avec le magnifique « C.R.A.Z.Y. ». Depuis lors, il n’a jamais réussi à surpasser l’excellence de cette chronique familiale mais nous pond des films hollywoodiens à tendance oscarisables avec une régularité de métronome. Si « Café de flore » était intéressant et le voyait rester sur sa terre natale, « Dallas Buyers Club » permettait à Jarel Leto et Matthew Mc Conaughey (tous deux oscarisés) de livrer des performances époustouflantes. Enfin, plus anecdotique, « Wild » donnait à Reese Witherspoon le rôle d’une randonneuse en rémission, touchante dans un film qui l’était tout autant. Tous des long-métrages de qualité à plus ou moins degré important et c’est pourquoi « Démolition » s’avère clairement son moins bon film. Mais attention, moins bon film ne veut pas dire mauvais film car il se suit tout de même avec plaisir, notamment grâce à la prestation encore une fois impeccable de Jake Gyllenhaal et celles de Naomi Watts et du jeune acteur épatant (et futur sex-symbol en devenir) qui joue son fils. De plus, la réalisation du canadien est encore une fois adaptée, dynamique et propre pour un montage fluide rendant le suivi de cette chronique d’un burn-out émotionnel agréable à regarder. Le problème vient surtout du sujet et de la façon dont il est traité. Tout démolir pour mieux reconstruire scande l’un des personnages. Soit mais cette métaphore pèse dix tonnes et ne fait pas un sujet de film même si elle donne lieu à quelques fulgurances et moments mémorables. Que le personnage principal paraisse antipathique n’est en soi pas un problème mais que sa psychologie soit à ce point sibylline si… Comment comprendre les rouages narratifs d’une histoire si on ne saisit absolument pas le sens des réactions du protagoniste phare ? Et en cela, « Démolition » tire le pompon… Le film ne parvient jamais à nous émouvoir et le travail de démolition et de reconstruction de lui-même réalisé par Jake Gyllenhaal après le décès de sa femme semble ne suivre aucune logique et c’est finalement sa relation avec le personnage joué par Naomi Watts qui nous attirera davantage. Ajoutons à cela une simili-morale de bazar martelée très lourdement et un final trop gentillet et vous obtenez un film sympathique mais certainement pas pour ce qu’il est censé être à la base…
Encore une fois, Jake nous prouve son immense talent. Chacun de ses films est sensas ! (La rage au ventre, nightcall,...) L'histoire est originale, captivante, magnifiquement interpretée par Jack et Noami. Parfois triste, parfois drole, parfois surprenant, le film nous pose les bonnes questions sur l'amour, le couple, le deuil,... Un film à ne pas rater!!
Jean-Marc Vallée, le réalisateur du génial "Dallas Buyers Club" ou du très beau "Wild" nous emmène à nouveau dans un univers un peu barré avec ce "Demolition", mais on en retire cette fois un sentiment partagé. Les envolées lyriques du héros de l'histoire - superbe interprétation bipolaire de Jake Gyllenhaal - sont masquées par quelques tunnels où le scénario se vautre dans la métaphore lourdingue de la démolition. Certaines scènes originales et bien trouvées - on pense à la belle rencontre avec la responsable des réclamations et son fils - sont suivies de situations tellement attendues et convenues que l'intérêt a tendance à s'émousser. On termine même sur une sorte de happy end déconcertant en total contresens avec le reste du film.
Après "Dallas Buyers Club", Jean-Marc Vallée nous présente un nouveau film plus haletant encore : "Demolition". Avec une bande originale de fou comprenant entre autres le fameux "Mr Big" de Free, "Crazy on You" de Heart, et autres titres de Eric Burdon, Aznavour et et même le tout dernier extrait de l'album de Lou Doillon.
Une drôle d'impression au regard du film, j'avais la sensation de revoir ma vie après ma séparation, un grand sentiment de vide, une colère inexprimable, et puis la vie, tout doucement, qui reprend son cours et l'équilibre qui revient, en même temps que le calme. Un peu comme une reprise de la vie après un trauma. J'ai rarement été aussi ému par un seul film, il faut dire que j'en avais encore rarement vu qui exprimait aussi bien ce qu'à pu devenir ma propre vie entre 2014 et 2015, il y a des scènes entières que j'aurai pu filmer moi-même, donnant un rare sentiment autobiographique à l'ensemble de l'oeuvre. La souffrance parfois est trop grande pour arriver à s'exprimer par les voies usuelles. Le refus, le déni, ce sentiment étrange d'avoir raté une marche de sa propre vie ... J'invite vraiment ceux qui m'aiment, même un tout petit peu, à aller voir ce film, ca va surement vous aider à me comprendre !
Et pour ceux qui le souhaitent, louez aussi Dallas Buyers Club, rien à voir avec ma vie celui-là mais une magnifique leçon d'humanité, de tolérance et de don de soi, toujours de Jean-Marc Vallée.
"Démolition" après être démoli par une certaine presse mérite pourtant bien plus qu'une certaine réhabilitation... C'est là un film bien pertinent et éminemment remuant que nous propose Jean-Marc Vallée, après un "Wild" plutôt moyen, mais surtout un excellent "Dallas Buyer Club" ! Bien sûr d'emblée la métaphore tant critiquée est fort présente, quoique sans être une première puisque l'artiste Jean Raynaud a fait de même en détruisant sa maison, considérée par lui comme son œuvre ultime ! Mais au delà de cette première impression qu'il faut essayer de dépasser, on reste très profondément touché par ce cas clinique, par cette étude passionnante de la psychologie humaine. Car c'est bien tout le manque d'affect à la mort de sa femme, et cet étrange comportement qui va interpeller ce banquier Davis Mitchell et aussi le spectateur lui-même qui va suivre la transformation de cet homme totalement éberlué ! Si ce changement parait dans un premier temps étrange et forcé, on rentre petit à petit dans le fonctionnement du héros jusqu'à mettre le puzzle intérieur de Davis en place et même à sa place ! Tout semble évident, tout parait tout à coup clair et limpide, tant cette démolition d'une vie plus que factice et donc vide de sens, est nécessaire pour revenir à l'essentiel. Même si là aussi, ce type de réaction après un traumatisme psychologique a déjà pu déjà être observé en psychiatrie, en échappant ainsi au schéma classique ou au bon code attendu de notre société dans un travail de deuil, il n'en reste pas moins que l'attitude déroutante de Davis captive littéralement. Cette focalisation du détail, cette névrose obsessionnelle qui pousse à tout détruire pour mieux comprendre et ordonner les choses, est franchement époustouflante dans sa démonstration. Jean-Marc Vallée a su pour cette entreprise, diriger Jake Gyllenhaal de main de maître... Ce dernier est parfait dans ce rôle de veuf hagard, planeur, déboussolé, perdu au milieu de nulle part et prêt à tout pour mieux redémarrer, d'autant plus que Naomi Watts en oreille attentive, permet de renforcer cet aspect déterminant. Il est certain que cette histoire pourra sembler exagérée et peut-être même provoquer un certain malaise, et pourtant l'idée forte qui s'en dégage a de quoi nous interroger, nous retourner en aboutissant à une réflexion où tout semble s'expliquer. La vie et ses travers, peuvent arriver à nous formater à tel point d'oublier qui l'on est, et pour qui et pour quoi l'on existe... Démolir cette façade carton pâte pour retrouver ses bases et ses sentiments est alors quelquefois le seul chemin possible et indispensable à une renaissance... Un très beau film porté par un Jake Gyllenhaal brillant et même lumineux.
Avant de commencer, je tiens à spécifier que je suis vraiment fan de Jake Gyllenhaal, je trouve que c'est important de le préciser car sa influe sur mon opinion. Je trouve étonnant que la presse ai un avis si négatif à son égard. Le jeu d'acteur est excellent, et la ou l'on pourrait crier au cliché, les émotions et situations sont surprenantes. Ce film mélange drame et comédie non pas pour décoller de la situation mais surtout pour jouer sur l'innocence même, cela le rend appréciable et triste. Les situations intéressantes s’enchaîne et se succèdent en captivant par leurs originalités. Je n'ai vraiment pas vu le temps passé.
ennuyeux à mourir malgré une excellente performance de l'acteur principal, je ne comprends vraiment pas comment ce type d'histoire et la quasi absence de réel fil conducteur peuvent être plébiscités par un certain public...
Un film psychologique vrai et profond . Une trame singulière à la fois par sa simplicité et sa force. L'interprétation des personnages est remarquable. A voir !