Desierto
Note moyenne
3,1
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218 critiques spectateurs

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18 critiques
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dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2016
C'est un film dramatique terrible et inquiétant.
On en ressort chamboulés.
Un ressortissant américain ne supporte pas les clandestins mexicains qui veulent passer la frontière et il décide de tous les tuer.
Un groupe de clandestins va être pris pour cible.
C'est une histoire terrible et très dure.
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2016
Film de genre, Desierto, s'il rappelle Punishment Park ou le méconnu Les Charognards pour le côté chasse à l'homme dans le désert, c'est sans l'aspect contestataire du premier ou historique du second. Pur exercice de style, il ne s'embarrasse pas de prise de position, politique ou sociologique ( les quelques confidences qu'échangent les 2 derniers survivants sont plutôt risibles d'indigence ) et s'arqueboute sur son seul registre de survival movie jusqu'aux dernières images - somptueuses - d'un océan de sel à traverser, qui n'augurent rien de bon mais laissent le spectateur sur sa faim ( fin?).
Maxence!
Maxence!

18 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2016
Une chasse à l'homme poignante qui laisse peu de confort et de repos. Un film qui nous rappelle s'il en est besoin en 2016 que l'homme peut avoir le goût de tuer.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2016
Une chasse à l'homme haletante dans des paysages de désert d'une beauté époustouflante.
Le scénario est court, mais la tension et l'aspect visuel sont diablement efficaces.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 avril 2016
Malgré une mise en scène excellente, "Desierto" peine à maintenir notre intérêt à son plus haut niveau, notamment à cause d'une direction d'acteur maladroite et une absence totale de scénario.
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2016
Après un premier long métrage passé inaperçu le jeune Jonas Cuaron s'est fait remarqué en collaborant avec son père au scénario du magnifique "Gravity" (2013). La chasse à l'homme est un sous-genre en soi, dans un désert est de surcroit plutôt commun. On peut citer le récent "Hors de Portée" (2015) de Jean-Baptiste Leonetti avec lequel les similarités sont nombreuses. Le gros bémol vient du scénario aussi classique que cousu de fil blanc. Jonas Cuaron instille une atmosphère particulièrement anxiogène, un suspense tendu malgré un scénario convenu, de l'action efficace. Un film qui n'assume pas tous ses paramètres (politique aussi bien qu'action movie) mais qui reste parfaitement maitrisé dans son genre.
RedArrow

1 873 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2016
Le désert californien. Des clandestins mexicains égarés après avoir passé la frontière américaine. Un homme accompagné de son chien et prêt à tout pour se débarrasser de ce qu'il considère être des envahisseurs de son pays.

Cet homme, c'est le symbole de tout ce qui cloche dans cette Amérique oubliée et quelque part sûrement hélas majoritaire (la folie "trumpienne" actuelle en témoigne tristement). Cela se traduit à l'écran par quelques détails (un pantalon au motif militaire, un Stetson vissé sur la tête, une arme à feu (forcément), un drapeau confédéré sur son pick-up, un penchant sur la boisson,...), des paroles racistes explicites, des émotions contradictoires, cette faculté incompréhensible de projeter (et sans doute pour éviter de les expliciter) ses propres failles sur des éléments extérieurs vus comme "différents" (et donc dangereux) et bien évidemment une soif de sang poussée ici à son paroxysme.
Cet esprit carnassier et animal se trouve admirablement incarné dans son compagnon (que l'on imagine être le seul) canin terrifiant prénommé "Traqueur", un chien dressé dans l'environnement des convictions aberrantes de son maître et qui devient par-là même la traduction parfaite de tous ses bas instincts.
Dans ce rôle du "chasseur", Jeffrey Dean Morgan excelle et livre une de ses plus brillantes prestations (et dieu sait qu'il est bon d'habitude, ce bougre !) d'une densité implacable à chacun de ses regards remplis d'une foule d'émotions contradictoires (la peur, le plaisir, la détermination, la sauvagerie, etc).
Son chien à travers la caméra de Cuarón prend lui aussi une figure quasi-démoniaque dans l'ombre de son maître, à un point qu'il s'inscrit de suite comme une des figures canines les plus dangereuses rencontrées sur grand écran.

Du côté des "proies", tout n'est pas si simple non plus. Une des clandestines rappelera qu'elle ne fait pas cette traversée par choix mais par obligation vu la dangerosité de son pays natal (hop, le flou bizarre des critères de statut de réfugié et de "simple" immigré est habilement abordé). Gael García Bernal en meneur de ce groupe prêt à tout pour retrouver son fils est le parfait contre-point intelligent et idéaliste à la noirceur chaotique de son "chasseur".

En plus de tout ce discours astucieusement distillé au cours du film de manière plus ou moins sous-jacente, "Desierto" est avant tout un survival brillant, étouffant (on souffre réellement au côté des personnages dans cet enfer désertique) et surtout d'une efficacité couplée à une simplicité comme le genre ne nous en avait pas livré depuis une éternité (la dernière partie quasiment mutique s'inscrit quasiment déjà dans les classiques). Jonás Cuarón a peut-être quelques fois tendance à chercher le meilleur rendu visuel possible lors de quelques plans symboliques (après tout, pourquoi s'en plaindre ?) mais la démarche s'inscrit toujours dans la démonstration de l'intelligence du propos.
On soulignera aussi cette BO terriblement anxiogène de Woodkid, un élément-clé de la réussite de l'ambiance captivante du film (dans la lignée de celle de "Sicario" si ça vous parle).

Cela faisait très longtemps qu'un survival n'avait su traiter une question sociétale (voire toute simplement humaine) avec une telle intelligence tout en ayant le souci de remplir toutes les conditions de réussite pour marquer son genre.
Tu peux être fier, papa Alfonso, ton fils fait déjà partie des grands.
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2016
"deseirto" est un thriller haletant sur la descente aux enfers d'un groupe de clandestins mexicains traqués par un tueur psycopate. Certaines séquences sont suffocantes s'inquiétant constamment du sort réservé aux protagonistes du film et ce qui se passe dans la tête de cette homme pris par cette folie meurtrière.
pcone
pcone

8 abonnés 93 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2016
Si le décor naturel du désert conduit à l'angoisse nécessaire qui alimente l'ensemble du film, la dernière réalisation de Jonás Cuarón repose avant tout sur la situation dramatique annoncée dès les premières minutes.
Un chasseur (implacable), son chien (féroce) aux trousses d'une troupe de migrants mexicains désireux de devenir des chicanos à tout prix.
Le décor est planté et la tension va crescendo jusqu'au dénouement final.
Les deux principaux acteurs masculins (Gael García Bernal et Jeffrey Dean Morgan) crèvent l'écran sans peine et on se dit très vitre que la joute finale se jouera ente ces deux-là !
Malgré tout, le suspense reste entier et si l'on fait abstraction de quelques incohérences grossières, il subsiste un thriller parfois violent et efficace, qui laisse néanmoins entrevoir ses limites. Fort heureusement, la durée relativement courte (1h30) empêche tout ennui !
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2016
Jonas Cuaron fils du réalisateur Alfonso Cuaron nous livre son premier film et choisit le terrain du survival mâtiné de slasher. En effet, nous sommes en terrain hostile (le désert inhospitalier séparant le Mexique des Etats-Unis) et la trame suit des clandestins traqués et chassés par un américain raciste et réactionnaire en lieu et place d’un tueur masqué et de ses victimes. Le mélange est probant, quoique déjà vu, et on ne s’ennuie pas un seul instant dans ce film qui a le mérite d’être bref et rythmé.
Cependant, il ne dépasse jamais le statut de bonne série B tant le scénario est mince et se limite à cette chasse à l’homme et que la façon dont sont dessinés les personnages est réduite au strict minimum. On ne s’y attache et ne s’y attarde donc pas pour se concentrer sur les morceaux de bravoure émaillant les 85 minutes que durent le long-métrage. En cela, la première fusillade, sèche et radicale, et une course-poursuite entre un clandestin et le chien du tireur à l’issue impressionnante montrent que le fils de Cuaron sait instaurer une tension et filmer avec classe ce qu’il a choisi de mettre en scène.
Il faut noter que le décor du désert donne une beauté spectrale et solaire tout autant que dangereuse à « Desierto ». Et le metteur en scène sait optimiser à merveille les capacités esthétiques de son décor. Chaque plan est une merveille pour l’œil et la caméra sait mettre en valeur chaque aspect de cet endroit si particulier. La musique de Woodkid est oppressante et ajoute à l’ambiance anxiogène de cette traque.
On apprécie également que les réactions des personnages soient réalistes et cohérentes à l’opposé de celles des victimes ou du tueur dans les slahers justement, qui enchaine le plus souvent invraisemblances et bêtises. En revanche, il est dommage que le tireur/tueur soit présenté complètement dès le départ. De le rendre invisible et de le dévoiler petit à petit aurait accentué le mystère et donc la peur qu’il aurait pu véhiculée. En lieu et place on assiste à la haine raciale d’un plouc patriotique qui est détestable mais n’inspire pas vraiment la crainte. Un film sympa et divertissant pour Jonas Cuaron mais loin des chefs d’œuvres (pour le moment) de son illustre père.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 avril 2016
Un groupe de clandestins se voient obliger de traverser le désert de Sonora pour rejoindre la Californie mais leur route va se croiser avec celle de Sam, vieux loup solitaire sans srupules qui a pour seul objectif de tous les descendre. Une traque à l'homme sous tension emmenée par des acteurs qui tiennent leurs rangs ( Gaël Garcia Bernal qui confirme après les très bons Babel et Amours Chiennes et Jeffrey Dean Morgan après Watchmen) et une musique frissonnante signé Woodkid. Petit point noir, la non-crédibilité de la survie des personnages. spoiler: (En effet, sous 48 degrés, il est quand même assez inhumains de réaliser toutes ses courses folles)
. En résumé, un thriller Mexicain divertissant et bien mené avec aucuns passages à vide. Une petite réussite en soi.
Sébastien A.
Sébastien A.

13 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2016
Un groupe de mexicain fuyant leur pays pour rejoindre les États Unis, se retrouvent au milieu d'une partie de chasse dans laquelle ils sont le gibier.
L'histoire est simple, mais le film est efficace, on assiste à ce huit clos en plein désert, on est plongé dans cette chasse a l'homme, on stresse, on flippe, ...
chombe23
chombe23

3 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2016
Une mise en scène très bien maîtrisée, à la fois dynamique et majestueuse. Des paysages magnifiques. Le désert joue un rôle à part entière dans ce huit clos haletant. Le scénario est brut comme un de ces gros rochers qui jalonnent le désert. La distribution est juste. Un très bon moment de cinéma.
dagrey1
dagrey1

107 abonnés 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2016
"Desierto" raconte la tentative de franchissement de la frontière séparant le Mexique des Etats-Unis dans le désert de Sonora par des émigrés mexicains. Victimes d'un problème mécanique et contraints de poursuivre à pieds, ils sont pris en chasse par un sniper et son chien "Tucker"...
Le film a été réalisé par Jonas Cuaron, fils d'Alfonso Cuaron lui aussi réalisateur de films comme Gravity.
"Desierto" est un drame social doublé d'un thriller réussi. Le film repose sur un script certes mince mais bien construit qui recèle en creux une réflexion sur l'immigration.
Les acteurs sont bons, notamment dans les rôles principaux Gael Garcia Bernal et Jeffrey Dean Morgan.
Le troisième protagoniste qui s'interpose entre le tueur et ses proies est le désert de Sonora de la Basse Californie, une merveille de la nature à la fois belle grâce à ses paysages lunaires et à ses cactus candélabres mais également impitoyable...
La bande originale du film est également adaptée au climat de tension qui domine le long métrage.
Le seul petit reproche que je ferai au film est son caractère prévisible du point de vue scénaristique.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2016
Ils marchent en plein milieu du désert de Sonora. Sous un soleil de plomb, un groupe de mexicains avance avec l'envie d'un monde meilleur de l'autre côté de la frontière. Mais soudain, les balles pleuvent. Un à un, le groupe, exposé dans ce milieu hostile, se fait abattre. Les corps tombent, le sang gicle, la violence est sèche et abrupte. L'homme au bout du fusil, Sam, flanqué de son fidèle chien Tracker est un américain patriote. Pas question pour lui de laisser passer ces mexicains dans son pays. Uniquement armé de sa haine et de son fusil, Sam a décidé de protéger la frontière. Mais plusieurs mexicains sont restés en arrière, assistant au massacre. Et les voilà en sursis, traqués par Sam... C'est à un film de genre pur et dur auquel s'attaque Jonás Cuarón (le fils d'Alfonso, déjà aux commandes d'"Aningaap", court-métrage faisant le prolongement de "Gravity") pour son premier long-métrage. Il s'arme donc de courage et d'un scénario simple mais efficace pour tourner cette chasse à l'homme dans des décors naturels superbes. Commençant très fort, "Desierto" ne relâche jamais la tension. L'exercice est périlleux mais Jonás Cuarón s'y attelle avec une grande énergie. Il s'agit de ne rien lâcher, de coller au plus près de ces mexicains pris en chasse pour mieux faire monter la pression. Sa mise en scène est étudiée, précise et ne laisse pas beaucoup de place au hasard. La violence, quand elle fuse, n'épargne personne. Nul doute que "Desierto" doit beaucoup à l'acharnement de son réalisateur à tourner dans ce désert étouffant, à la fois magnifique et désolé qui semble n'offrir aucune issue. La chaleur, les serpents, les cactus, rien n'est fait pour que l'homme puisse faire de cet endroit son lieu de vie. Autre grande qualité du film, ses acteurs. Les dialogues sont peu nombreux et il faut avant tout miser sur des ''gueules''. Jackpot puisque c'est Gael Garcia Bernal qui incarne le pauvre Moïse pris en chasse et que c'est Jeffrey Dean Morgan qui endosse le costume de Sam avec un charisme qu'on lui connaît depuis sa prestation remarquée dans "Watchmen". Mais au-delà du thriller, Jonás Cuarón entend amener "Desierto" vers quelque chose de plus profond qu'un simple film de genre. Le personnage de Sam en dit long sur ce que peut devenir la haine irrationnelle à l'encontre d'un groupe de personnes. Sam agit à la fois pour ce qu'il pense être le bien de son pays mais également par sadisme. C'est un personnage trouble dont la violence et la haine aveugle ne mènera nulle part si ce n'est à un dernier éclat de violence...
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