Desierto
Note moyenne
3,1
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218 critiques spectateurs

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39 critiques
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isakkk
isakkk

17 abonnés 212 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 mai 2016
Franchement débectant, ce film donne la nausée, regarder ces réfugiés se faire tirer comme des lapins pendant toute la durée du film est insoutenable. Un seul acteur connu donc on sait que lui va s'en sortir... Il n'y a pas de propos, c'est du voyeurisme qui m'a terriblement gêné.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 mai 2016
Desierto promettait de belles choses : un film de genre couplé à une réflexion sur la situation géopolitique à la frontière mexicano-américaine. Mais ne vous enflammez surtout pas ! Car de ces promesses, il ne reste qu'un vulgaire thriller présentant une chasse à l'homme entre un redneck musclé et des migrants un brin naïfs. Les ficelles narratives sont grosses comme des pipelines, et rien n'étonnera les familiers du genre rodés à ce type de scénario. Quant aux personnages ils sont manichéens au possible, et ce malgré les tentatives de revirement qui voudraient les complexifier. Il apparaît clair que le film est passé à côté de son réel propos. C'est bien dommage.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 mai 2016
Les Cuarón sont très existentialistes. Il n’y a qu’à voir leur collaboration à l’écriture de Gravity, fable spatiale sur un être en errance. Pour son deuxième film, Cuarón Junior met à mal des immigrés mexicains voulant rejoindre les Etats-Unis par le désert. Ereintés par une chaleur suffocante, le climat va devenir le dernier de leurs soucis quand un fou allié décide de les prendre en chasse pour les tuer un à un…

Doté de très peu de dialogues et d’une unité de lieu particulière, Desierto est un exercice de style au potentiel indéniable. Doublé d’une inquiétante bande son concoctée aux petits oignons par Woodkid, Jonás Cuarón fait du désert un terrain de jeu chaotique. Vu par le chasseur, les mexicains ne sont plus considérés comme des humains, mais comme des bêtes. Chacune de leur mort semble aussi anecdotique que le trépas d’un lapin. Si la chaleur du récit transpire du cadre, le propos est néanmoins d’une froideur implacable.

Mais passé ce concept attirant, le réalisateur ne tient pas toutes ses promesses. S’inspirant du formidable Duel de Spielberg, Desierto n’a pas sa grandeur, ni son mysticisme. Dans l’œuvre de 1971, le traqueur n’a pas de visage et ses intentions de tuer ne sont jamais déchiffrées. Ici au contraire, le tueur américain est aussi transparent qu’un oasis désertique. Grand méchant raciste, solitaire et replié sur lui-même, ce personnage n’a que trop peu de reliefs. Interprété par le fabuleux Jeffrey Dean Morgan, ce dernier semble plus à l’aise pour donner vie à des monuments de comics (le Comédien de Watchmen et le Negan de Walking Dead, c’est lui). En dépit d’un charisme étincelant, il ne fait en effet que répéter les rôles de bad guy qu’il a pu avoir à de maintes reprises.

Mais c’est bien l’ensemble narratif de Desierto qui s’avère être bancal. Ici, certains passages vont jouer admirablement bien avec cet espace aux cachettes inexistantes. Là, l’acharnement des protagonistes à tuer/survivre fascine autant qu’il rebute. Mais Cuarón ne maintient pas assez la tension dans toutes ses séquences, au caractère répétitif. Loupant un final que l’on aurait pu prévoir facilement, le long-métrage aura toutefois eu le mérite de construire un personnage effrayant et inattendu : le chien du chasseur, véritable machine à tuer et à la cinégénie manifeste.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mai 2016
Sans être un très grand film on est tenu en haleine pendant 1h30. il est vrai que le chien a un rôle central et réussi à vous mettre la pression. film à voir quand même.
Marilou M.
Marilou M.

5 abonnés 42 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2016
Très beau film. À voir pour découvrir la violence et les excès que la haine de l'autre peut entraîner. On peut regretter la pudeur du réalisateur qui attribué à un homme seul ce qui est en réalité pratique courante des brigades citoyennes auto constituées tout le long de la frontière sud des États-Unis.
Gregory C
Gregory C

57 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 mai 2016
À la hauteur de Gravity, le scénario est vide de sens, et n'aboutit jamais. Jusqu'où peut aller ce réalisateur. Je pense que je n'accrocherai jamais à son style.
QuentinLGH
QuentinLGH

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2016
Desierto, à l’instar de The Revenant, est un film sensoriel. On n’en sort pas vraiment serein et détendu, mais avec la sensation d’avoir marché des heures sous un soleil de plomb et de s’être pris une flèche dans le genoux. C’est très réussi et ça passe par une alchimie entre la musique, le cadrage, le décor, le jeu d’acteur et le maquillage.

Desierto, est très simple (et non simpliste) dans son scénario. Le film est est entièrement basé sur une traque. Une série de meurtres sanglants exécutés par un seul homme et son chien. Ce qui est intéressant c’est que tout dans ce film a du poids. Chaque coup de feu raisonne et perce les oreilles et les meurtres, bien que parfois gore et violents, ne sont pas d’une violence gratuite simulée à coup de grandes effusions de sang. La violence est viscérale et poignante. Chaque coup de feu tiré à un impact humain. Desierto c’est un film intense qui ne relâche jamais la tension. C’est une fuite ininterrompue. Les scènes de course poursuite et de fusillade sont d’une tension poignante.

A la manière d’un Duel de Steven Spielberg le film laisse rapidement se démarquer les deux personnages centraux entre qui, sans jamais se parler ou se croiser du regard, une confrontation sanglante se met en place.

Desierto a aussi une façon assez amusante de jouer avec les codes du film d’horreur (plus spécialement les slashers). On retrouve l’image d’un grand groupe de personnes harcelé sans cesse par un tueur seul, incassable et inébranlable qui, même en marchant, réussit toujours à rattraper ses proies. Le chien, aussi, est filmé comme un monstre terrifiant, courant à une vitesse incroyable accompagné du bruit très reconnaissable de ses pattes sur le sol. Pourtant certains codes sont aussi renversés comme par exemple le rapport au jour et à la nuit. Traditionnellement le jour est une période rassurante, et c’est la nuit que le tueur se met en chasse. Ici c’est l’inverse: les héros se font attaquer le jour, et font une pause tranquille la nuit. Desertio c’est donc en quelque sorte une version mexicaine d’Halloween.

Mais Desierto n’est bien évidement pas exempt de tout défaut, et notamment en ce qui concerne le traitement des personnages et de leur histoire. Le personnage principal interprété par Gael Garcia Bernal (acteur mexicain renommé longtemps absent des écrans) est un parfait inconnu pendant plus de la moitié du film et même si les tentatives pour le rendre attachant sont présentes, les procédés employés sont assez classiques. Le méchant, joué par Jeffrey Dean Morgan n’est pas du tout développé. On ne sait rien de lui, de qui il est, de ses motivations… C’est sans doute un parti pris volontaire visant à montre que « la mort peut venir de n’importe qui », mais en pratique on reste sur sa faim puisque certains scènes (le montrant avoir des remord par exemple) lancent des pistes qui ne sont jamais approfondies. Au final le personnage crée presque plus d’empathie chez le spectateur que le groupe de mexicains pris en chasse (ce qui est très paradoxal). On suppose donc le personnage de Jeffrey Dean Morgan guidé par la loi du talion.

On finira par relever quelque petites facilités scénaristiques comme l’incapacité du méchant à tuer le héros quand il a une ligne de tir dégagée ou son chargeur de fusil, sans doute plus grand à l’intérieur.

Desierto c’est donc un premier film ambitieux et réussi, qui n’a pas volé son prix au festival international du film policier de Beaune, mais ça reste un premier film, avec ses erreurs et ses imprécisions. Jona Cuaron n’en deumeure pas moins un réalisateur à suivre absolument.
Nitquen57
Nitquen57

31 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2016
Un film très étrange qui nous vient de l'autre côté du Pacifique, mais pas forcément de là où on l'attends, mais je m'égare.

Parler de Desierto est complexe, car le film a fait sa promotion avec les noms de Woodkid et d'Alfonso Cuaron, réalisateur de Gravity et Harry Potter 3, et également père de Jonas Cuaron. Il fallait bien ça pour pousser des gens à aller voir ce film dans nos contrées.

Bref.

Je retrouve ici tous les travers du cinéma mexicain ou espagnol, à savoir un cinéma viscéral, qui ne nous épargne aucune image, et qui se démarque par des plans archi-réalistes.

La réalisation du film ne me pose d'ailleurs aucun souci, c'est cru, bien filmé, les angles sont intéressants, l'alternance entre gros plans et caméra à l'épaule peut déboussoler, mais l'ensemble marche bien pour ce que l'oeuvre veut raconter.

Le souci se situe dans ce que l'oeuvre veut raconter justement. Jonas Cuaron nous relate ici un évènement qui se déroule tous les jours à la frontière américano-mexicaine, avec un peu plus de mondes, et avec des patriotes un peu moins teigneux. Tout ceci colle bien sûr à l'actualité, et je comprends que le sujet puisse tenir à coeur, mais était-ce vraiment nécessaire de faire ce long-métrage, et surtout, était-ce vraiment nécessaire de le faire avec ce parti pris ?

Je m'explique.

C'est une traque d'une heure et trente minutes, ni plus, ni moins. On sait qui traque, on sait qui est traqué, et la place au développement des personnages est limitée, sans exagérer, à deux minutes qui ne suffisent pas à développer de l'empathie pour cette colonie de mexicains voulant passer la frontière.

Desierto a uniquement pour but de vous mettre sous tension, durant toute sa durée, vous ne saurez pas comment les protagonistes s'appellent, vous saurez à peine pourquoi ils sont là, vous émettrez des suppositions sur Jeffrey Dean Morgan et ses motivations. Ca marche bien pendant un temps, la qualité du cinéma et les images choc nous tenant en haleine, mais c'est vite épuisant d'être crispé pendant la projection avec comme unique question : combien vont survivre ?

Je conseille donc Desierto aux amateurs de cinéma bien rentre-dedans et adepte d'une réalisation sans concession, pas aux autres, et pas non plus aux amateurs de Woodkid, qui seront sans doute déçus.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mai 2016
inspiré de "les chasses du comte zaroff" filmé dans le désert à la frontière du Mexique et des Etats Unis .
dès les premières images on est pris dans une vague de folie furieuse raciste avec son déferlement de haine. film hallucinant . plus violent que la horde sauvage , plus froid qu'un tragédie antique, filmé avec un soin irréprochable et un montage rigoureux ce film a la beauté d'un couché de soleil sur les pitons rocheux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 mai 2016
Desertio est un thriller/survival. Ce film raconte l'histoire d'une traque à l'homme, d'une chasse aux migrants par un américain patriotique exterminant tout étranger marchant sur ses terres. Inscrit dans son genre, le film est une réussite. Les acteurs sont convaincants et nous transportent suffisamment. L'imagerie est superbe en grande partie grâce à ses beaux paysages du désert et à la lumière qu'il en dégage. Ce désert justement est un parfait terrain de jeu apportant ainsi obstacles et difficultés aux traqués comme au traqueur. La scénario est simple et ne demande pas à se complexifier : La raison de la traque est tout à fait suffisante pour croire à la possibilité d'une telle situation. L'atout majeur de ce film est, à mon avis, sa fin réaliste : spoiler: Deux hommes au bout de leurs énergies mais continuant jusqu'au bout à lutter dans un bon équilibre des forces jusqu'à ce que l'un prenne le dessus sur l'autre
. Deux reproches peuvent être faites à ce film : Malgré un scénario simple mais solide, les personnages marquent légèrement d'être complexifiés, en particulier concernant le personnage de Moïse, spoiler: mauvais père d'un enfant qu'il tente de retrouver
. Nous ne savons pratiquement rien du personnage, pas suffisamment, supprimant tout moyen d’empathie et ainsi de tension forte pour la traque. Ce film est une réussite dans son genre, cependant il n'apporte pas au cinéma une nouvelle approche, un nouveau traitement ou une nouvelle vision. Ce film s'inscrit comme beaucoup d'autres comme un bon film de traque à l'homme.
Alexandre B
Alexandre B

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2016
À part la découverte des déserts mexicains ,
Ce film est extrêmement banal avec un scénario des plus indigent qu'il soit. Aucunes suggestions pour que le spectateur s'explique cette violence gratuite, inouïe et arbitraire d' un psychopathe déchaîné.
Seul l'immersion au cœur des déserts mexicains empêche de sortir de la salle avant la fin.
Mapofparis
Mapofparis

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2016
Traque palpitante dans le désert de la frontière américano-mexicaine et tension qui ne s'atténue pas jusqu'à son aboutissement, on a là un vrai film sauvage, brut et incroyablement réaliste qui dope le spectateur et le maintient en haleine. Des clandestins et leurs passeurs, un chasseur et son chien qui les pistent sans relâche, des roches à perte de vue. Eprouvant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 avril 2016
J'ai découvert l’existence de ce film que la semaine d'avant sa sortie, avec l'agenda des nouveaux films dans mon Gaumont, la bande annonce diffusée envoyait bien et à la fin je voulais le voir en apprenant que c'était le fils Cuaron qui le réalisait.

Le scénario est très basique. Des Mexicains foncent vers leur liberté quand soudain un homme commence à les abattre un par un. Pour qui, pour quoi ? En tout cas un tout petit groupe réussi à passer entre les balles de son sniper mais l'homme n'en reste pas là et veut absolument tous les tuer. S'en suit une course poursuite entre eux. L'homme a un fusil sniper et un chien très rapide, tandis que les membres du groupe ne possèdent que leurs jambes et leur envie de survivre.

Un casting pas très garni évidement et Cuaron s'est focalisé sur les deux rôles principaux. Gael Garcia Bernal incarne Moise, l'homme qui court pour se cacher. Acteur Mexicain peu connu du grand public mais qui a tourné avec les plus grands (AG Inaritu, Almodovar, Alfonso Cuaron, Michael Gondry et j'en passe), il est donc assez éclectique dans ses choix. J'avoue que je n'ai pas vu beaucoup de ses films puisque pas trop mon genre mais dans le peu que j'en ai vu il était toujours bon. Ici il colle très bien à l'environnement, c'est certain que si on avait choisi Daniel Craig par exemple ça n'aurai pas été la même donne. En tout cas tout le long du film on a envie qu'il s'en sorte. Son adversaire, l'homme au sniper (Sam) est campé par Jeffrey Dean Morgan. Plutôt acteur de séries (jamais récurant et souvent un petit rôle dans un épisode ou deux mais la liste comprends Urgences, Weeds, Supernatural ou encore Grey's Anatomy) on ne le voit que peu au cinéma, les deux films que j'ai vu avec lui sont Watchmen et dernièrement Prémonitions. Il joue aussi le papa de Bruce Wayne dans le Batman VS Superman. Ici il est parfait, glacial à souhait, sa détermination à éliminer tout ce groupe est telle qu'il fera le maximum pour y arriver.

C'est donc Jonas Cuaron qui est derrière la caméra ainsi qu'à l'écriture du scénario et au montage. Et le fils se débrouille très bien, il marche sur les traces de son papa Alfonso (le gars qui a quand même fait le meilleur des Harry Potter et les géniaux Children of Men et Gravity) et je lui souhaite donc la même carrière c'est à dire peu de films mais toujours des bons. Ici sa réalisation est excellente, tantôt tout en plans serrés sur les visages des protagonistes pour montrer leurs émotions et tantôt en plans larges pour montrer l'étendue de ce qui les attends, le désert peut même être considéré comme un personnage à part entière. Mention spéciale au dernier plan du film tout simplement magistral.

La musique est aussi superbe et cocorico c'est le frenchie Yoann Lemoine alias Woodkid qui s'y colle. La chanson du générique "Land of All" est juste sublime. Sa musique aux teintes électroniques est très forte et renforce le sentiment absolu d'isolement et de survie.

Artistiquement le film est réussi, Le directeur de la photographie Damian Garcia (Mexicain lui aussi) a fait un super travail sur les contrastes.

Donc au final un bon film de survie, parfaitement dirigé et une musique superbe. Malheureusement le scénario est beaucoup trop basique et je m'attendais à une autre fin ou même à des surprises au milieu, en fait non, du coup un peu trop long à mon goût.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2016
Un thriller assez sympa sans pour autant être fou car très classique, le principe d'une chasse à l'homme dans un désert, sous contexte de frontière mexicaine/américaine. Les acteurs principaux sont bons et le méchant incarné Jeffrey Dean Morgan (le fameux Negan!) reste le meilleur, accompagné de son fidèle et monstrueux chien. Le film est assez court (environ 1h30) mais il n'en aurait pas plus fallu sinon ça aurait tourné en rond. Donc ça se suit, c'est parfois stressant, mais trop classique à mon goût.
littleplayer77
littleplayer77

89 abonnés 948 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2016
Des clandestins se retrouvent à traverser le désert de Sonora pour rejoindre l'eldorado Américain. Malheureusement pour eux, sur leur chemin se dresse un irréductible qui ne l'entend pas de cette oreille ... Pour tout avouer, je m'attendais à une claque du style "Trois enterrements" (pour ceux qui s'en rappellent avec la prestation surréaliste de Barry Pepper ...) mais de toute évidence, n'est pas Tommy Lee Jones qui veut. Certes, Jonãs Cuarõn s'en tire avec les honneurs avec une chasse à l'homme (au sens propre comme au sens figuré) assez "plaisante" (vous comprendrez aisément en le visionnant le pourquoi des guillemets...) mais pas aussi jouissive qu'attendue ...
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