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Philippe C
126 abonnés
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2,0
Publiée le 26 mai 2020
L'idée de base du scénario était prometteuse, mais la mise en ouvre pèche part des longueurs, des répétitions de gags et le jeu imparfait des deux acteurs principaux, Franck Dubosc et Kad Mehrad. L'ensemble est finalement peu convaincant
Évidemment, on pouvait craindre le pire mais, en définitive, on aura eu droit à une sympathique petite comédie, bien défendue par ses comédiens, et où l'on sent toute la nostalgie et la tendresse de Dominique Farrugia à la manœuvre. Dubosc et Merad évitent d'en faire des tonnes, le scénario distille quelques scènes décalées du meilleur effet et, même si le principe de l'histoire est loin d'être neuf ou traité avec beaucoup d'originalité, la mayonnaise prend quand même et l'on suit les péripéties de ces énergumènes en s'amusant des multiples références.
Une bonne idée au départ, mais très vite le film s'enlise et on tourne en rond. On attend un gag, mais rien ne vient et on baille durant 105 mn. À croire que le scénario est écrit scène après scène au fil du tournage. À oublier.
Malgré un scénario qui peut laisser présager une mauvaise expérience, on retrouve 2 très bons acteurs dans un film au final léger avec pas mal d'humour, et des moments touchants. Le duo s'accorde parfaitement. Un peu dans la veine des chtis. Bref un bon moment passé sans s'ennuyer un seul instant. A voir au minimum pour le jeu d'acteurs.
Voici un petit film comédie très sympathique qui se regarde en famille avec Kad Merad et Franck Dubosc. L'histoire est original l'humour est compris pour tous les âges ça m'a bien fait rire. Bon film !
Bis ,j'en ai profité hier qu'il passe à la télé pour le visionner. Le film revisite la période des années 80. Le problème c'est qu'il se traine, on s'attend à ce qu'il décolle mais quelque chose vient le stopper en route. Comme sur les gags, ou encore quand les personnages veulent changer de vie. Il aurait plus hilarant, mais il demeure un film sympathique pour toute la famille sans tomber dans la vulgarité. Mails il reste creux et plats. Même quand Patrice, interprété par Kad Merad, prend conscience que sa vie ,n'est pas finalement de la merde, il faut se satisfaire de ce que l'on a, cette idée manque de profondeur Ou même les liens entre Eric et son père. Les émotions sont exploités en surface, mais il manque de la profondeur. Bref à voir au moins une fois.
Je suis habituellement bon public pour les comédies, sachant qu'il est fort difficile de faire rire. Mais là, franchement, j'ai détesté cet humour à 2 balles. Pourtant, l'idée de base était sympa, avec ce retour dans les années 80, pas mal reconstitué du reste. Mais l'ensemble manque sérieusement de liant, sans doute à cause d'un scénario trop faible, et il n'y a guère de trouvailles. Si on esquisse par ci par là un sourire, on ne rit quasiment pas. Et je ne vois vraiment pas l'intérêt de montrer Franck Dubosc et Kad Merad à poil (c'est drôle ça ?). En plus, c'est beaucoup trop long. Bref , pour moi évitable.
J'ai bien ri. Et il y a de nombreux passages nostalgiques touchants. Et ceux qui critiquent ce soi-disant mauvais cinéma français ne sont que des aigris, des snobinards, des buveurs de vinaigre, des pisse-froids, des jamais-contents et pour tout dire des tristes sires.
Les nostalgiquese des années 80 vont adorer. La deco est tres soignée ça fourmille d'objets d'époque et de clin d'oeil comme la scène en rollers comme dans la boum . David gueta, l'envie daimer...Pour le reste un scénario attendu mais drôle. C'est un beau 4!
Bis porte bien son nom. Car derrière l’amoncellement de références censées reconstruire les années 80 dans lesquelles évoluent (une nouvelle fois) nos deux protagonistes se cache en effet une paresse d’exécution qui jamais ne parvient à développer l’idée initiale ; on a l’impression d’assister au triste spectacle d’une idée qui, sur le papier, s’avère alléchante mais insuffisante, et que la mise en scène se contente de rallonger comme on rallonge son vin avec de l’eau. Non seulement le cotexte ne fonctionne guère, se limitant à l’empilement de scènes burlesques dont l’unique base comique est de reposer sur le décalage générationnel, mais c’est surtout un contexte culturel qui est ici aux abonnés absents : les années 80 ne naissent pas sous nos yeux, seulement la projection assez phallocrate de cet âge où les filles se réduisent à une paire de fesses sur patins, filles qui, en devenant femmes, s’apparentent à des ventres (cf. clausule). La femme adulte est soit une débauchée, soit une mère de famille. L’homme demeure, quant à lui, ce grand enfant qui s’amuse avec ses potes en sifflant du bon vin. On ne peut en outre que déplorer l’évincement du duo d’adolescents dont le rôle était pourtant d’incarner l’image jeune de nos deux adultes : réduits au simple statut de décorum, Antonin Chalon et Fabian Wolfrom demeurent des reflets et n’ont jamais accès au-devant de la scène. Pour une œuvre sur la transmission, on repassera. Preuve que Bis est une comédie doublement périssable, erronée dans sa reconstitution d’une génération, déjà datée quant aux signes contemporains disséminés partout (de David Guetta à Zizou). Si certaines scènes font mouche – pensons ici à la reprise de Terminator ou à la scène de l’accouchement –, si d’autres libèrent un potentiel dramatique que l’on aurait aimé voir davantage écrit et traité subtilement – la relation entre Franck Dubosc et Gérard Darmon –, le film tombe dans sa propre cave encore et encore et encore, tout en laissant entrevoir, derrière la bonhomie de son duo d’acteurs, une conception plutôt sinistre de l’homme et de la femme.
Comédie légère, et bien rythmée, sans ennui aucun Interprétation géniale de tous les acteurs. Ça faisait longtemps que je n avais pas ri comme ca sur une comédie française. Dominique Farrugia interroge, presque sociologiquement - involontairement ou pas - sur la façon dont nous deviendrons neuneu si nous étions subitement privés de nos moyens de communications "modernes". A méditer....tout en riant sur bis ("tu m’appelles demain? Oui mais à quelle heure?) Merci pour cette comédie!
A la base, le scénario pourrait paraitre basique, du déjà vu, de retour dans le passé. Ce n'est pas entièrement faux mais là ou ce film fait la différence, c'est la question qu'il nous fait nous poser : que ferions nous si nous pouvions recommencer nos vies. Et ce retour dans les années 80 plongera tous les cinquantenaires dans un gros tourbillon de nostalgie tant l'époque est bien reconstituée. Et en plus de cela, vous aurez droit à une franche décontraction, quelques ries qui fait de ce film un très bon divertissement. A voir pour une bonne détente et voir ces deux bons acteurs.
La France est un pays de nostalgiques. Et ça, Dominique Farrugia l'a très bien compris. Il a su qu'il y avait un filon à exploiter. Alors avec deux acteurs comiques français de premier plan (Kad et Franck Dubosc mais ça aurait pu être sans problème Dany Boon, Gad Elmaleh, Jamel, Elie Semoun ou Kev Adams) histoire d'assurer un succès d'audience pour TF1 le samedi soir chez Arthur pour la promo et le dimanche à 20h50 quand Bis sera diffusé, il les propulse en plein milieu des années 80. On va évidemment retrouver tout le folklore de l'époque. Je ne vais pas tout citer mais il y a forcément Mitterrand au pouvoir, les blousons en jean, les baladeurs, les flippers dans les bars, les parents réacs, le bac alors diplôme de référence (aujourd'hui, c'est pas pareil, tout le monde l'a), etc, etc. Pour l'un, ce coup du destin va lui permettre de réparer les erreurs du passé (avec son père) et pour l'autre d'avoir conscience de la chance qu'il a d'évoluer de nos jours. Parce que tout ce qui compte, c'est la famille, d'avoir un travail, de se caser, d'avoir des enfants, de bien se dire qu'on s'aime. Peut-être parce que c'est un socle solide sur lequel s'appuyer pour affronter les embûches de la vie à l'extérieur. De la part de Farrugia, on n'est plus trop dans l'esprit des Nuls. Il faut que tout finisse bien parce que ça rassure les gens qui vont voir son film au cinéma pour oublier leurs galères du quotidien. Parce que non. Même si ce serait bien pratique, on ne peut pas faire un tour dans le passé et tout recommencer comme un personnage de jeu vidéo après un Game Over. Alors, pourquoi pas. J'ai de la sympathie pour l'ancien Nul et le réalisateur de Delphine 1 - Yvan 0. J'ai envie d'adhérer à cet optimisme. Peut-être parce que moi aussi, j'aimerais bien être à leur place.