Bienvenue à Marwen
Note moyenne
3,6
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223 critiques spectateurs

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remimor
remimor

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2,5
Publiée le 7 janvier 2019
Film moyen mais qui peut faire sourire car décalé. Beaucoup de scène sont à prendre au 2nd degré. Car si on prends tout au 1er degré on pourrait vite se dire que ce mec est un vulgaire fétichiste des talons aiguilles un peu flippant. Cependant j'ai quand même trouvé que les scènes des poupées sont un peu répétitives et cela peut devenir ennuyant.
Franz A
Franz A

30 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2019
>>> Ouaouh ! Quel film ! O.K, j'adore Zemeckis... Suis-je d'ailleurs encore clairvoyant quand ses films souvent remarquables à mes yeux m'ont converti peu à peu en adepte inconditionnel ?

>>> Donc : Quel film ! Mais jetons au diable ce trop plein d'enthousiasme et conjurons-le par des cris de joie : que d'ambition ! d'originalité ! de créativité ! de sensibilité ! de méticulosité ! de rigueur ! d'inventions ! de maîtrise ! de grâce ! d'esthétisme ! de profondeur ! de sens artistique !.. Voilà, ça va mieux. Allez, un dernier : Youpie.

>>> La réalité fournit bien malheureusement la matière première du film : il s'agit d'une histoire tragiquement vraie vécue par Mark Hogancamp. A cet homme revient le mérite premier d'avoir changé un funeste destin en leçon de vie. Restait à lui donner la force d'un message universel : Zemeckis l'a fait.

>>> La scène d'ouverture donne le ton : un avion chasseur essuie des tirs de DCA avant de s'écraser. Il a des allures de jouet et son pilote, un profil de figurine. Mais on y croit car le réalisme est saisissant. Pas de doute : c'est la 2nde guerre mondiale, les méchants sont des nazis et le pilote, le héros. Des poupées, au même corps sculptural de "pépées" comme les appellera le héros, volent à son secours dans un déferlement tonitruant de détonations de mitraillettes. Le décor qui habille l'imaginaire de Mark est posé. Voilà son refuge, créé pour échapper au traumatisme de l'agression qui a dévasté sa mémoire et sa vie passée. Sa vraie vie est ailleurs : on y rencontre en chair et en os les êtres dont on a vu les avatars de plastique.

>>> Le dispositif, magistralement exposé où vont se succéder des aller-retour entre la scène de la réalité et les coulisses de l’imaginaire, est lancé. Il va devenir la source d'une jubilation permanente. Evidemment, les nazis fictifs sont les vrais agresseurs et les "pépées", des amies véritables. Dans l'espace amoral de l'imaginaire, la vengeance peut dès lors s'assouvir dans un déferlement de violence sans limite où les gentils massacrent inlassablement les méchants.

>>> Là, Zemeckis, use de la motion capture en maître absolu. Le « Pôle express » et la « Légende de Beowulf » déjà mémorables trouvent dans ce film un accomplissement technique proche de la perfection.

>>> Mais cette prouesse technique demeure un moyen : user d’une parabole artistique pour exprimer en langage cinématographique les tréfonds de l’homme. Zemeckis fait un film d'action visuellement éblouissant avec une histoire que d’autres auraient allongée sur un divan de psychanalyste. Tout est dit mais l’éloquence est muette, la profondeur, formelle et l’explication suggérée.

>>> Et les enseignements sont innombrables.

>>> Oui, l'art est une transcendance, un dépassement par lequel l'homme trouve sa grandeur et sa nécessité ! Mais là, on voit un homme sauver sa peau en donnant –littéralement- vie aux poupées qu’il fabrique et photographie.

>>> Oui, la vie s'écrit dans le double langage permanent de la réalité et l'imaginaire où les phantasmes s’écrasent contre le mur de l’expérience et réveillent la conscience ! Mais là, on voit le héros déclarer aveuglément sa flamme avant d’en être consumé et d’ouvrir les yeux sur sa fausse culpabilité.

>>> Oui l’homme porte l’infini à la fois par sa bestialité et sa sensibilité ! Mais là, on voit cinq brutes massacrer à mains nues une sorte d’artiste poète parce qu’il avoue porter des talons hauts pour se rapprocher de la « quintessence » de la femme.

>>> Oui, l'homme est aux prises avec les prisons qui lui sont infligées et la lutte éperdue contre l'enfermement est le prix de la liberté ! Mais là, cette solitude, notre solitude, on la partage. Et on exulte de lui échapper le temps d’un film.

>>> Enfin, oui, un homme peut-être profondément féministe ! Mais là, c’est un chef d’œuvre de Zemeckis.

Vive le cinéma !
Franz | https://latlas.paris
martin14
martin14

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 janvier 2019
Affligeant ! !! Certains spectateurs ont quitté la salle j'ai bien failli en faire autant. ... c'est une erreur que de se revendiquer de forest gump pour faire la promo de ce film. Ça n'à vraiment aucune comparaison tant dans la qualité du scénario que des personnages. C'est parfois très près du ridicule. Insipide.
daniel freeman
daniel freeman

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 septembre 2019
Fan de Robert zemeckis je me suis dit que ca aller être un bon film mais non non ce film à été survolé ,rien est réellement détaillé dans ce qui aurait pu prendre un envol. Carell rempli son rôle mais ca ne suffit pas dans cette histoire vrai qui me reste fade. En un seul mot ce fut soporifique !
Christophe M
Christophe M

9 abonnés 331 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juin 2019
2 étoiles pour le visuel impressionnant et la perfomance de steve carrel sionon le film est lent, ennuyeux . On n'accroche pas à l'histoire
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2024
Drame biographique, coécrit et réalisé par Robert Zemeckis, Bienvenue À Marwen est un très beau film. L'histoire nous fait suivre Mark Hogancamp, un homme qui, après s'être fait tabasser dans un bar et être resté plusieurs jours dans le coma, est frappé d'amnésie à son réveil. Il va alors se créer un monde imaginaire baptisée Marwen, où il fait évoluer des figurines dans un village belge fictif durant la Seconde Guerre mondiale que Mark fabrique en miniature. Cela devient une véritable obsession pour lui, comme une auto-thérapie. Dans cet univers fantastique, son alter ego, Captain Hogie, est entouré de poupées représentant principalement des femmes de son entourage et de son passé, avec lesquels il combat des nazis et une sorcière, alors que dans la réalité, Mark doit se rendre au procès de ses agresseurs. Ce scénario, s'inspirant du documentaire Marwencol de Jeff Malmberg, sur la vie et l'œuvre du véritable Mark Hogancamp, s'avère particulièrement prenant à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. L'intrigue nous plonge dès les premiers instants dans cet univers fictif miniature dans lequel l'homme se plonge la majorité de son temps pour échapper à la dure réalité et au traumatisme vécu. Car le métrage traite parfaitement, via ces deux mondes fictif et réel, du traumatisme subit par un homme hanté par son tabassage en se réfugiant dans un univers où il se venge de ses agresseurs. Il évoque également ses démons liés à l'alcoolisme et la souffrance endurée par tout cela. Le ton se veut dramatique mai aussi amusant par moments, notamment lors des séquences se déroulant dans son univers miniaturisé. L'ensemble est porté par des personnages appréciables, interprétés par une très bonne distribution comprenant dans le rôle principal un Steve Carell touchant. Il est entouré par de nombreuses femmes protectrices jouées par Leslie Mann, Diane Kruger, Merritt Wever, Janelle Monáe, Eiza González, Gwendoline Christie, Leslie Zemeckis ou encore Stefanie von Pfetten. Tous ces soldats entretiennent des relations d'entraide et de soutien procurant de nombreuses émotions. Des échanges soutenus par des dialogues d'une belle sincérité. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut qualitative. Sa mise en scène nous fait passer d'un monde à taille humaine à un monde miniature avec brio à travers ses scènes aux transitions particulièrement travaillées. De plus, elle évolue dans un univers d'une grande créativité avec des environnements variés. Les effets spéciaux permettant à tout ce beau monde de rapetissir et d'avoir cette apparence de figurine sont pour leur part excellents et très ludiques. Ce visuel soigné est accompagné par une bonne b.o. signée Alan Silvestri. Ses compositions, tantôt aux mélodies douces, tantôt aux airs militaires, est en parfait accord avec l'action et les images. Reste une jolie fin mettant un terme à Bienvenue À Marwen, qui, en conclusion, est un long-métrage méritant grandement d'être découvert tant son sujet à la fois grave et récréatif nous fait passer un moment inoubliable.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2019
Non dénué d'humour et de légèreté, via des séquences animées sonnant comme une série B d’antan, "Bienvenue à Marwen" aborde pourtant le sujet sensible du traumatisme. Les métaphores n'y sont pas toujours très subtiles mais le ton y est juste. Un joli film de Zemeckis.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2019
Tant sur la forme que le fond, voici une petite perle intelligente et pleine de poésie. quand un traumatisme pousse à s'inventer un autre monde pour s'y réfugier, un alter ego courageux, un héros toujours prêt à prendre le relais quand les choses sont trop dures à assumer. C'est le but de ce village où chaque personnage est tiré du réel, où les choses sont plus vivables. Et qui permettront au héros de se reconstruire, de dépasser ce traumatisme pour en ressortir grandi. une petite merveille de bout en bout comme on aimerait en voir plus souvent. un coup de coeur !
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 octobre 2025
Coup de coeur pour ce film de grande qualité, inspiré d'une histoire vraie, et dont la mise en scène est des plus originales, c'est divertissant, haut en couleurs et remarquablement interprété, Steve Carell en tête qui porte le film et qui confirme qu'il n'est pas seulement un acteur comique : on le sent très impliqué dans son rôle.
Robert Zemeckis a créé ici une belle oeuvre, très originale, humaine et touchante.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2020
Bienvenue à Marwen est un drame poignant et sincère. Le personnage, superbement interprété par Steve Carell, se réfugie dans un monde imaginaire (mais inspiré par sa vie et son entourage) peuplé de poupées. Visuellement impressionnant, le film offre en plus une vision très intéressante et réaliste sur le syndrome post-traumatique et ses conséquences. Robert Zemeckis réalise un film réussi et parvient même à jouer avec ses propres références. A voir.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2019
Suite à une agression violente dans un bar, un américain s’est retrouvé amnésique des suites d’un coma. L’homme s’est alors réfugié dans un univers imaginaire en construisant une ville belge datant de la Seconde Guerre Mondiale. Les poupées représentent ses amis, son entourage et ses agresseurs sont les nazis en guise de thérapie. C’est Steve Carell qui se voit offrir le rôle principal. Les réalisateurs ont enfin compris que le comédien n’était pas juste bon pour la comédie et on commence à le voir de plus en plus dans des rôles dramatiques. Robert Zemeckis lui écrit ici un rôle subtilement sensible. « Bienvenue à Marwen », c’est aussi une prouesse technique où l’animation est superbement réalisée. Sous ses apparences de conte simpliste où les bons gagnent toujours contre les méchants, le réalisateur de « Forest Gump » et « Retour vers le futur » décrit la complexité d’une réalité qui se subit parfois plus qu’elle ne se décide. Une œuvre sur la tolérance de la différence brillamment manœuvrée.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2021
Un très bon film de Robert Zemeckis avec Steve Carrell. Une très bonne comédie fantastique sur un monde imaginaire.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2019
Toy Story vs Forrest Gump. Zemeckis propose un récit original, profondément humain et bluffant. Féminisme, et dénonciation de l'homophobie en filigrane. Cette nouvelle histoire tendre et naïve, comme il les affectionne, revisite son cinéma. Steve Carrel est touchant et ses figurines animées réveillent l'enfant en chacun de nous.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 janvier 2019
Film assez monotone et franchement angoissant et gênant selon les scènes, je comprend les spectateurs qui sont parti pendant la sceance.
A éviter totalement
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2019
Suite à une agression violente et homophobe un homme amnésique tente de se reconstruire en s’enfermant dans un univers de poupées. Par de délicats aller-retours entre réalité en image et imaginaire en animation, Zemeckis nous sert un film féministe et troublant sur les chocs post-traumatiques, la maladie mentale et même sur, chose plutôt gonflée pour un film de studio, le genre sexuel par l’attachement du héros aux souliers féminins. Idéalement interprété par un Steve Carell tout en douceur, on a quand même du mal à éprouver de l’empathie pour ce personnage perturbant qui sexualise ses poupées et devient obsédé par sa voisine.
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