Bienvenue à Marwen
Note moyenne
3,6
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223 critiques spectateurs

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26 critiques
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Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2019
Retour vers le futur, Qui veut la peau de Roger Rabbit, La Mort vous va si bien ou Forrest Gump : Robert Zemeckis a prouvé plus d’un fois qu’il était l’homme idéal pour pousser toujours plus loin les effets spéciaux à l’intérieur d’une histoire passionnante. Avec Bienvenue à Marwen, il réitère à nouveau cet exploit. En effet, il arrive à traiter de manière très intelligente le mélange entre une histoire très touchante et le monde en poupées animées imaginé par le personnage principal. Le spectateur rentre totalement dans ce second univers grâce à des effets spéciaux tout simplement bluffants sans pour autant se couper du récit principal (tirée d’une histoire vraie) mais au contraire rentre encore plus dans ce dernier grâce aux séquences imaginaires et à l’interprétation touchante de Steve Carrell. Ainsi, le talent de Robert Zemeckis arrive à créer une histoire émouvante mêlée à un univers délirant et totalement fantaisiste. Une très belle réussite.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2019
Nouvelle réussite technique pour ce nouveau film de Robert Zemeckis. Les deux histoires en parallèle, la vraie vie de Mark (tirée de faits réels) et celles des poupées, donnent quelque chose d'assez intéressant. Le scénario insuffle assez d'émotion et de suspens pour nous émouvoir et nous tenir en haleine jusqu'au bout. Même si on appréhende aisément les différentes étapes du récit et le dénouement. Steve Carrell est vraiment très bien, le reste du casting aussi (Diane Kruger n'apparaissant que sous forme de poupée), mais on ne s'attache pas vraiment à leurs personnages. On passe donc un bon moment devant un film très réussi sur la forme, beaucoup plus classique sur le fond, malgré une belle histoire de retour à la vie. Sympathique et touchant mais pas inoubliable donc...
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2019
L'envie y est, mais pas la forme... On a connu d'excellents films de Robert Zemeckis (ne serait-ce que les Retour vers le futur) et de superbes rôles dramatiques de Steve Carell (Little Miss Sunshine, ...), la réunion des deux avait de quoi mettre l'eau à la bouche, surtout avec ce scénario tiré d'une histoire vraie délirante d'un homme qui "joue à la poupée" pour soigner un grave traumatisme psychologique... Mais non, un beau plantage sur l'esthétique du film, vraiment brouillonne pour un Zemeckis : beaucoup trop de séquences "poupées" (les trois quarts du film, sur fond de musique tambour et fanfare militaires non-stop, épuisant), comme si le personnage réel n'était pas intéressant... il avait pourtant besoin de profondeur ! On ne comprend pas bien l'intérêt de caser lourdement la DeLorean (un clin d’œil pour les fans, c'est une bonne idée, mais faire toute la fin du film avec, c'est montrer ouvertement au spectateur qu'on triche sur l'histoire vraie). De même, le personnage de la Sorcière est pénible au possible (on se retient de hurler à Carell : "Jette-la on n'en parlera plus !"), et en général Higgo n'est pas très sympathique à suivre (le bourrin de guerre, si vous n'aimez pas ce genre de films, à bon entendeur...). Et pour finir quelques passages tout droit sortis de contes pour enfants en très bas âge : les gags puérils, les chaussures qui s'illuminent comme celles des princesses, quelques romances guimauves (on ne voit pas bien ce que cela vient faire au milieu de la baston militaire). Le jeu de Carell est cependant correct, et quelques moments restent dynamiques. On pardonnera à Zemeckis et à Carell ce film bancal grâce à leur envie de transmettre cette histoire singulière.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2019
Malgré un côté old fashioned légèrement suranné, ce film est une réussite car, en utilisant des personnages animés pour raconter l'histoire fantasmée par son héros, Robert Zéméckis parvient à faire vivre aux spectateurs son traumatisme. On ne se contente pas de compatir, sagement et froidement, mais on est en lui, à l'intérieur de son mal-être et de sa difficulté à sortir de cette violence, de ce sentiment de culpabilité et de cette histoire qui se répète. C'est malin, d'autant que Zéméckis n'a ni centré son récit sur l'agression ni suivi une approche trop psychologique afin que son film soit tout public. Brillant et efficace.
Nathalie R
Nathalie R

27 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2019
Alors que le handicap de Mark vient d'une agression de nature haineuse, c'est l'ouverture d'esprit et aux autres, l'humanité et l'amitié qui sont mises en avant. Bienvenue à Marwen passe un réel message positif sans jamais tomber dans le misérabilisme. Cela fait du bien à voir. Le sujet est traité avec assez de légèreté et d'humour pour en faire une vraie fiction et se détacher du simple biopic.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2019
Robert Zemeckis n’est jamais là où on l’attend et c’est pour cela que le réalisateur américain est si précieux. Ses précédentes réalisations (Alliés, The Walk, Flight) étaient toujours imparfaites mais marquées à chaque fois du sceau de l’originalité. En 2004, il avait déjà été précurseur en développant la technique de performance capture pour Le Pôle Express. Et on sent, dans Bienvenue à Marwen, toute la délectation qu’il a eu à retourner à cette technologie, aujourd’hui parfaitement mature. Et il nous offre un véritable délice visuel, notamment avec des transitions divines entre les séquences en prises de vues réelles et celles en motion capture. Et puis Steve Carell est absolument parfait dans le rôle de Mark Hogancamp, cet homme traumatisé par une agression qui trouve dans l’expression artistique à base de poupées, une thérapie libératoire à ses maux. L’acteur parvient sans problème, à l’image d’un Dustin Hoffmann dans Rain Man, à faire transparaître à l’écran tout ce désarroi et cette peur qui traversent les pensées torturées du bonhomme. En parallèle pourtant, Robert Zemeckis insère des séquences guignolesques à base de poupées délurées, de nazis et de fusillades improbables. Le contraste, surprenant au début, s’avère finalement terriblement divertissant et permet au récit d’avancer efficacement vers un dénouement malin et attendrissant. Le fidèle compositeur du réalisateur, Alan Silvestri, est aussi au rendez-vous pour mettre en musique assez divinement cette jolie histoire, qui inaugure parfaitement l’année cinéma 2019.
bdml
bdml

25 abonnés 117 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2019
Étant plutôt fan du travail de Zemeckis, même si la bande annonce m'a laissé un peu perplexe, je lui ai accordé le bénéfice du doute. Malheureusement je m'y suis ennuyé.
L'histoire est certes originale, mais tout cela semble convenu, prévisible, et bien long. On suit tout le détail d'un parcours thérapeutique. ca n'a rien de passionnant pour la plupart d'entre nous.
Après la performance technique est là, mais j'espérais mieux.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 janvier 2019
Un très beau film sans temps mort à la belle musique. On s'habitue très vite aux allers et retours entre réalité et virtuel. Carell est magique dans ce rôle.
Wilma P
Wilma P

11 abonnés 269 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2019
Deroutant au début mais on se laisse prendre par ce film qui est fort bien monté et bien joué. Tiré d’un histoire vrai le monde imaginaire dans lequel on nous entraîne est bien reproduit. Cet homme a tout perdu et se réinvente au travers de figurines qui nous livrent ses peurs et ses angoisses. J’espère que ce film trouvera son public car il en dit beaucoup sur la violence et ses conséquences
remimor
remimor

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 janvier 2019
Film moyen mais qui peut faire sourire car décalé. Beaucoup de scène sont à prendre au 2nd degré. Car si on prends tout au 1er degré on pourrait vite se dire que ce mec est un vulgaire fétichiste des talons aiguilles un peu flippant. Cependant j'ai quand même trouvé que les scènes des poupées sont un peu répétitives et cela peut devenir ennuyant.
Lucie O.
Lucie O.

44 abonnés 191 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2019
Waw j’ai trop kiffé ! J’ai pas regardé l’heure une seule fois. Scénario trop cool et en plus d’être une histoire vraie jeux et choix d’acteurs parfait !
Je recommande fortement
AHEPBURN
AHEPBURN

112 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2019
J'apprécie Zemeckis et on retrouve l'humour , l'action,le romantisme et l'émotion. Quelle prouesse technique et quelle belle histoire (vraie). Allez-y vous ne le regretterez pas, une belle histoire pour toute la famille. Zemeckis est de retour pour ma plus grande joie. Le casting est formidable et l'animation est extrêmement bien réussie.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2019
Bon film très original, même s'il est inspiré d'un personnage réel. La trouvaille d'un double univers graphique / réel pour dissocier le monde réel de l'imaginaire complex(é)e du protagoniste est très judicieuse. Bons acteurs, Excellente réalisation d'un cinéaste qui nous a toujours enchanté. A voir sans réserve.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 janvier 2019
Voilà un film absolument charmant pour commencer 2019. Robert Zemeckis, dont le gout pour l’innovation technique n’est plus à prouver, propose cette fois-ci un film mêlant le cinéma conventionnel avec l’animation, sous forme de poupées très expressives. Il livre un film techniquement très réussi, mêlant les univers, les faisant se chevaucher même parfois. Toutes les séquences animées sont assez bluffantes, les figurines sont très expressives et parviennent, par moment, à faire transparaitre des émotions. C’est le talent des acteurs et des actrices qui, probablement en « motion capture », permet ce petit exploit technique. La musique est agréable et même parfois très sympathique, sans être envahissante. Zemeckis nous offre un clin d’œil appuyé à son plus grand succès « Retour vers le futur », sous la forme d’une voiture miniature aménagée en engin spacio-temporal. Même s’il dure presque 2 heures le film ne souffre pas de scènes en trop, de scènes trop longues, trop bavardes ou de scènes un peu trop pathos. Je craignais un petit peu cet écueil et Zemeckis parvient à l’éviter, en ne montrant que très peu de choses (mais suffisamment) de l’agression de Mark, en ne le montrant finalement moins comme une victime que comme un acteur de sa propre guérison. C’est un film tout public qui passe tout seul, très maîtrisé et très bien produit comme les américains savent redoutablement le faire. Au casting, Steve Carell s’avère très touchant, sans être pathétique, dans le rôle d’un homme brisé qui cherche à se reconstruire à sa manière, seul avec ses poupées et son appareil photo. Il y a beaucoup de retenue dans son jeu, et même une certaine dignité qui le rend touchant. Les femmes qui l’entourent sont rarement filmées autrement que sous forme de poupées, il n’est donc pas forcément facile de juger leur performance. On va excepter Merritt Wever, adorable en vendeuse de jouet (un peu amoureuse de Mark qui s’obstine à l’esquiver) et Leslie Mann en jolie voisine rousse. Cette dernière est moins convaincante, je l’avoue, dans un rôle un peu sans saveur, un peu artificiel, un peu décalé : c’est le seule qui ressemble à une poupée dans la vraie vie ! spoiler: C’est peut-être pour cela que Mark tombe amoureux d’elle d’emblée !
En racontant l’histoire (vraie) d’un homme brisé qui choisi de se reconstruire au travers d’un monde imaginaire, Zemeckis nous offre un film qui va au-delà de la performance technique pure. Le personnage de Mark a choisi sa propre thérapie, et personne autour de lui ne cherche à la remettre en cause ou a s’en moquer, même gentiment. Ni son avocat, ni les femmes qui l’entourent et le soutiennent, ni sa nouvelle voisine, ni un psychiatre quelconque ne le dévient de la voie qu’il a choisi. Il y a quelque chose de très touchant dans cette ouverture d’esprit, je trouve. Cet homme joue à la poupée pour retrouver confiance en lui, pour exorciser ses peurs, sa souffrance physique et psychique et personne ne vient lui faire la morale, je ne sais pas si c’est crédible mais moi ça me plait, comme point de départ. Après, il n’y a pas beaucoup de subtilité dans le schéma qu’il a choisi : il a été attaqué par des néo-nazis, il replace ses poupées pendant la guerre et leur fait combattre des poupées nazis (que visiblement on peut acheter librement aux USA, chose absolument, et heureusement, impensable ici !). Il a été sauvé par une serveuse dans la rue, il fait des poupées féminines des amazones qui le sauvent. Et la poupée « sorcière » qui le hante (et qui a la voix de Diane Krugger !), qui fait renaître invariablement à la vie les ennemis, qui empêche la guérison et le contact normal avec autrui, on comprend vite ce quelle représente. On ne va pas se mentir, du point de vue de la subtilité du message on repassera, tout cela est fait pour être très intelligible, très clair et simple. Du coup, cela parait un tout petit peu simpliste. Mais ce n’est pas très important au final, parce que le message de « Bienvenue à Marwen » est certes tout simple mais il n’en est pas moins essentiel : pour guérir d’un traumatisme, il n’y a pas de voie obligée, il y a autant de méthodes que d’individus, le plus important est qu’au final, la méthode fonctionne. Le jugement des autres est sans valeur si ce qui nous fait du bien leur parait bizarre, ou incongru, ou même inquiétant. Finalement, c’est une sorte de droit à la différence que le film de Robert Zemeckis propose : le droit d’aimer les talons aiguilles quand on est un homme sans pour autant mériter d’être tué pour cela, le droit de jouer avec des poupées sans pour autant être méprisé ou moqué pour cela. Comme je l’ai dit : un message simple, mais un message essentiel.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 janvier 2019
J'ai vu un film... qui sur le papier me paraissait d'une force et d'une intensité inouïe... La Bande Annonce prometteuse, le rôle à contre-emploi de Steve Carell, Robert Zemeckis à la manoeuvre... Et... Et... le four, le gadin... Je me suis littéralement ennuyé... malgré cette volonté d'imaginaire exacerbé, malgré des moments qui se voulaient d'une intensité dramatique, malgré la magie du spectacle, malgré les comédiens touchants et les comédiennes sublimées à souhait, en tant que poupées... C'est un film inventif, mais au final tellement répétitif, tellement éloigné de la vie de l'homme pour se réfugier dans son imaginaire. Alors bien sûr, il y a des thèmes qui portent sur la violence aux Etats-Unis, sur la tolérance à la différence... Mais ce qui m'a lassé, ce sont ces va-et-vient qui ne s'arrêtent pas... En fait, le partie-pris qui consiste à rester dans le présent et de faire de flash-back successifs devient trop répétitifs, et finalement gâchent à la narration. Peut-être que voir dans une ligne continue le déroulé aurait pu augmenter l'empathie pour le personnage, qu'on a du mal à appréhender dans son être. Malheureusement, je n'ai pas adhéré...
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