Vie sauvage
Note moyenne
3,6
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146 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 novembre 2014
Très partagé sur ce film tiré d'une histoire vraie.
Grosse irrégularité entre les types de plans , certains sublimes d'autres beaucoup trop lents et inutiles.
L'histoire a du mal à avancer , un peu trop de longueur....
Au niveau jeu d'acteurs Kassovitz est assez crédible voire touchant tout comme les enfants qui semblent avoir été bien coachés.
Par contre les ados (interprétants ces mêmes enfants quelques années plus tard) n' y sont pas du tout....
Et que dire de la brutalité de la fin....
Bref une déception quand même tant il était possible de faire beaucoup mieux avec ce sujet
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 novembre 2014
Ça partait pourtant d'un bon sentiment. Cédric Kahn s'approprie l'histoire vraie d'un homme qui, écarté de ses enfants par une mère sur-protectrice, en kidnappe deux des trois pour vivre comme il l'a toujours souhaité : dans la nature, loin de la société de consommation qu'il dénigre. La première partie est pourtant bien réalisé : Kahn maîtrise parfaitement son sujet, les enfants sont impressionnants de maturité et Kassovitz est bien présent. C'est dans la seconde moitié (dans laquelle Kahn montre les dures moments d'adolescence des deux garçons et les retrouvailles avec la mère) que tout part en vrille : Romain Depret et Jules Ritmanic (qui jouent les deux enfants à l'âge de l'adolescence) s'épargnent le fait de donner une quelconque dose dramatique à leurs jeux et vont au delà du mauvais goût, pour proposer quelque chose de fade, à la limite du cliché. Pire : Kassovitz essaie de s'oublier alors qu'il tenait jusque-là le rôle le plus important du film! L'histoire d'amour entre la lycéenne en quête d'aventures et le jeune homme pré-pubère, sauvage et svelte dans son comportement, n'aide en rien le spectateur à se créer des marques pour se reconnaître dans cette deuxième (et heureusement dernière) phase qui laisse place à la caricature progressive. Céline Sallette est... facilement oubliable, vu qu'elle a un bien mauvais rôle. La réalisation est belle mais pas pour autant spectaculaire. C'est trop moyen ni assez puissant pour une oeuvre qui se devrait être fracassante. Vraiment dommage.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 novembre 2014
Disons le de suite, l'intérêt du film se trouve sur son sujet terriblement actuel. Qui est responsable des enfants ? Quand peuvent-ils choisir leur destinée ? Quel est le rôle de l'Etat ? Et surtout des parents ?
La réalisation est correcte et ne tombe pas dans un pathos qu'on pouvait craindre a priori. On nous montre la vie et les doutes des deux frères et les principes de leur père, campé par un Mathieu Kassovitz parfait dans un rôle taillé à sa mesure.
Un bon film français qui pose des questions sur notre société sans juger ses personnages.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 novembre 2014
Un film incroyable... simplement parce que cette histoire vraie a du mal à nous convaincre. On voudrait y croire mais c'est difficile, malgré d'excellents acteurs et une réalisation ne manquant pas d'originalité...
normangray
normangray

5 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 novembre 2014
Le genre de film qu'on a envie d'aimer et pourtant ça coince... C'est un film "Titanic" (on connait la fin) mais là où Cameron a eu le coup de génie de détourner son sujet, Cédric Kahn reste collé à la trajectoire de ses personnages, pas très sympathiques au demeurant. Et malgré un Kassovitz et une Salette parfaits, on finit par s'en foutre...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 novembre 2014
Qu’attendre d’un film dont on connait l’essentiel du scénario et la chute, qu’il transcende un peu ce que l’on sait par sa réalisation. Et bien c’est raté. Si le sujet est traité avec sérieux par Cédric Kahn , sa mise en scène est trop linéaire et trop peu inventive pour être autre chose qu’une reconstitution appliquée et fidèle d’une histoire vraie.
Difficile de rentrer dans le film et de se sentir en apathie avec le personnage du père joué par Mathieu Kassovitz. Peut-être est-ce par ce que confusément il est difficile d’être tout à fait d’accord avec ce qu’il fait et ce qu’il est.
Les acteurs ne sont pas mauvais, ils font plutôt bien le job mais ils n’ont peut-être pas été dirigés comme il convenait. On aurait aimé que Cédric Kahn leur fasse sortir un peu plus les "tripes" afin d’apporter une émotion que la mise en scène ne permet pas. En effet, à de très rares exceptions, au début, dans la scène de la fuite de la mère, et à la fin, lors des retrouvailles de la mère et de ses enfants, l’émotion n’est pas au rendez-vous. Et quand l’émotion est là c’est que la mère, jouée par Céline Sallette est là (mention spéciale pour cette actrice formidable). Elle est la seule dont l’interprétation dégage l’émotion dont le film manque cruellement.
J’attends d’un film de Cinéma qu’il m’apporte plus qu’un bon téléfilm. Malheureusement Vie sauvage, qui aurait pu faire un bon téléfilm, ne possède pas les qualités suffisantes pour passer l’épreuve du grand écran.
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 novembre 2014
"La Belle Vie" de Jean Denizot - film adapté du même fait divers et sorti il y a 6 mois - réussissait à raconter l'histoire sous un angle plus pertinent (celui des enfants) et autrement plus touchant. Il s'agissait d'une peinture tendre et délicate de l'adolescence faite par petites touches, préférant parler de partage là où le film de Cédric Khan choisit de davantage s'orienter sur le père et emprunte le chemin du conflit (conflit avec la mère, avec la loi, avec les enfants, avec la société etc...). Ce choix n'est ni meilleur ni plus mauvais, mais le résultat lui déçoit. Tout ici parait plus artificiel, plus lourd, plus mécanique, avec un message à faire passer, un discours qui tourne en rond et qui rend l'ensemble bien moins attachant. Bref, enlevez tout ce qui faisait le charme de "La belle vie" et vous aurez "la vie sauvage", un film plutôt long et ennuyeux au final.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 novembre 2014
Après un longue saison d’abstinence cinématographique non contrainte, je redécouvre cette semaine le vertige des salles obscures avec entrain. Un film, ou plus particulièrement le nom de ce film, ainsi qu'une suite de coïncidences m'amènent donc à traverser Bordeaux dans le froid et l'humidité de rigueur pour retrouver l'excitation oubliée de la moquette rouge, des bornes "Illimitées", du parfum des confiseries industrielles réchauffées et de l'odeur des gens assis qui plane dans la salle où ils attendent le début de l'histoire qu'ils ont choisis d'apprécier ce soir là.

Jusqu'ici, tout n'est qu'entrain et je me sens bien dans ce fauteuil sale, prêt à jouir avec mes confrères du bonheur simple qui va nous être prodiguer pendant une heure et demie. Puis la lumière s’éteint. Les derniers chuchotements cessent et le silence se fait. Alors, l'écran s’anime, et en un éclair, le ton est donné. Gris, maussade. Une actrice permanentée et grimaçante entourée de bambins frisés angéliques qui courent sous les PARs HMI et la fausse pluie derrière une voiture pourrave, empaqueté au travers de filtres couleur de plomb. Le tableau est maussade, incarnation du pathos sous toutes ces formes. Pathétique de la mise en scène, du jeu, des couleurs, de la production, de l'équipe son, du scénario, de la loge HMC. Pathétique du résultat, pathétique de notre situation. A-t-on envie de se coltiner un navet écolo-concensuel d'une heure et demie? Un temps. Un temps plus long, un peu plus long. C'est oui, parce qu'on est bon joueur, et qu'on peut être parfois surpris.

Le film donne d’ailleurs assez vite des arguments pour se défendre. Après tout, dans une situation pathétique, quid d'un excès de pathos? Ce peu être après tout, une figure de style. On apprécie donc une course poursuite musclée bien filmée, des images de nature, le train, des mouvements, une certaine forme de réalisme, toujours contre-balancés par quelques champs-contre-champs vulgaires, des incohérences grotesques comme par exemple une lampe à pétrole électrifiée dans une caravane au milieu d'un champs - réveillez-vous chefs déco! Tweeter et Paris intramuros c'est fun, mais allez faire du camping avec une lampe à pétrole au lieu d'une petzl la prochaine fois que vous faite un film roots! NDLR. Assez vite le filme installe un mouvement pendulaire, tantôt maladroit et grossier, presque malsain, tantôt plein de bonne volonté, d'un réalisme touchant et d'une énergie vitale assez forte. Outre Céline Sallette mal incarnée dans un rôle où Sandrine Kiberlain aurait fait des miracles - c'est pour dire - et les deux mioches qui en révèlent plus sur l'identité de la directrice de casting que sur les personnages, les acteurs principaux sont bons et Mathieu Cassovitz est plutôt juste. Le jeune au cheveux long m'a frappé, d’autant que les scènes de l’adolescence se révèlent à mes yeux les moments les plus intenses.

Au final j'allais presque me laisser attendrir par ce récit maladroit et oublier le jugement foudroyant proféré quelques 100 minutes auparavant, si, car il y a un "mais", l'écran, oui, toujours lui, pour une raison incompréhensible, n’eut point coupé net le lien qui me rattachait aux acteurs, et par là même, à l'histoire. VIE SAUVAGE. Noir. Générique. Ce qui avait commencé comme une scène intermédiaire du film s'était transformé en un-vingt-cinquième de seconde en une cauchemardesque "happy end" à la française, c'est à dire aussi grise que celle qui en constituait le frontispice. La bouche pâteuse, je restait sur ma faim. Quel était le ressort de ce scénario si ce n'est celui d'entretenir un doute puis de révéler les raisons qui poussèrent la mère à quitter son mari avec ses deux enfants et à abandonner leurs mode de vie?

C'est la seule question qui aurait du être importante dans cette histoire et le réalisateur nous abandonne avant d'avoir pu nous donner sa - où à défaut une - réponse. Alors oui, Céline nous dit bien qu'elle en a eu "marre de la boue", elle serait donc partie sur un coup de tête. Mais si le film s’arrête sur cette explication, c'est tout son propos et ses promesses qui s'effondrent, car oui, il y avait dans ce titre et dans le synopsis une promesse. Imagineriez-vous un instant quitter votre amant, votre maison, votre terrain, votre mode de vie, tout ce qui vous appartient et qui vous constitue, sur un coup de tête? "Parce que la boue".. NON! Invraisemblable, sauf pour ceux qui croient peut être que les "immigrés" quittent leur pays par plaisir - c'est un autre débat. On imagine, on désire un rebond PRODIGIEUX, une histoire de VIOLENCE, de FOLIE, un DRAME familial. Rien. De si jolis mots: VIE, SAUVAGE, ne sont aux yeux de Cédric Kahn et son équipe, et au plus grand damne de ses spectateurs, qu'une enveloppe vide et déprimante, lourde comme le métal dans lequel elle a été forgée des les premières secondes aussi maladroitement.

S'il te plais Cédric, s'il vous plais jeunes réalisateurs, au noms de vos convictions écolo-bobo de la classe moyenne, qui sont par ailleurs tout à fait louables et légitimes, ne nous infligez pas cette longue série de navets sur la nature et la liberté, vague suite à ce que la société à fait de pire au mouvement hippie - "Hair" - dont "Tom à la ferme" ferait parti des pionniers et que ce dernier chef-d’œuvre viendrait compléter. N'aillons pas honte de parler de ce que vous/nous connaissons, même ci ce ne sont pour la plus part de nous que des villes, la Ville et la vie dans une société post-bourgoise. Si vous voulez militer, militez, mais ne videz pas le sens de mots fragiles et puissants, ne réduisez pas la campagne à la grisaille et à la pauvreté, ne parlez de liberté qu'à la manière dont vous l'avez connue, au risque de passer pour des bons à rien ou des opportunistes consensuels.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 novembre 2014
J'ai bien aimé le propos de ce film dans lequel on se laisse facilement embarquer. On s'attache au personnage de ce papa prêt à tout pour garder auprès de lui ses enfants même si je pensais que leur épopée de dix ans tournerait plus autour de la nature elle même et moins de la vie marginale en communauté. La fin est un peu rapide mais on passe tout de même un bon moment.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2014
Vous connaissez tous le pitch, puisque le film du solide réalisateur qu'est Cédric Kahn est directement inspiré de l'histoire vraie de Xavier Fortin.

Un couple de marginaux baba-cool (c'était encore l'époque), Paco et Nora. Ils vivent dans la nature, genre Larzac, dans une caravane ou dans une bâtisse de pierre abandonnée, vaguement retapée, sans eau ni électricité, élevant quatre chèvres et trois lapins. Le spectacle de cette magnifique nature, le matin, suffit au bonheur de Paco. II ne demande rien de plus à la vie. Ils ont deux petits garçons, qui portent des "prénoms d'Indiens". Lorsque ceux ci ont 7 et 8 ans, Nora (l'excellente Céline Sallette, encore elle!) décide de revenir à une vie plus "normale". Sans doute a -t elle conscience que l'on n'élève pas des enfants comme ça, en leur "faisant l'école" et en les sortant de la société.

Pour le fanatique Paco, il n'est pas question d'arracher les enfants à "leur" vie, celle qui, d'après lui, est idéale. Et qu'ils ont toujours connue. Quand le tribunal donne, évidemment, la garde des enfants à Nora, Paco enlève ses fils et ils vont vivre dix ans dans la clandestinité! [Soit dit en passant, les gendarmes n'ont quand même pas dû se fouler la rate pour les retrouver!!]. Bénéficiant des aides et des complicités de la communauté "écolos-radicaux", changeant de résidence régulièrement -Cévennes, Languedoc, Alpes du sud même semble t-il-, vivant toujours d'élevage et, pour les garçons, de travaux sur les chantiers agricoles (la belle utopie de la scolarité à la maison semble s'être fracassée sur la réalité....).

Le film nous montre deux époques: le début de la vie sauvage; et dix ans après, quand les petits devenus ados commencent à se révolter, à avoir envie de rencontrer des jeunes filles "normales".... révoltés contre leur père, mais tout en lui gardant une dévotion extrême.

Mathieu Kassovitz (acteur bien trop rare!) incarne littéralement Paco. Il est magnifique. Il rendrait presque sympathique ce dangereux illuminé. Le côté passionnant du film, c'est de nous faire rentrer dans ce monde marginal. Gentils écolos; d'autres, beaucoup plus agressifs (les "punks"), ceux qu'on imagine bien en train de castagner du côté de Sivens. La fascination pour cette vie primitive, la vraie vie, l'essence de la vie, et il y a une petite fraction de moi qui adhère à cette idée....

Le côté plus négatif, c'est que j'ai trouvé le film extrêmement froid. Même lorsqu'à la fin, le mélo s'en mêle.... on reste extérieur, je trouve. Mais c'est une œuvre intéressante, enrichissante, assurément à voir.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2014
"Vie sauvage" nous confronte de plein fouet mais avec une infinie délicatesse, au sort de ces deux enfants pris dès le début, en otages entre leur mère et leur père, histoire vraie d'abord publiée sous forme de roman lui-même puis adapté pour le cinéma...
Cédric Kahn a réalisé là un très beau film, plein d'attentions et constellé d'infimes détails afin de nous permettre d'observer au plus près ce père et ses fils avec beaucoup de justesse et également avec un grand recul !
Il est assez rare d'avoir ce genre d'étude psychologique aussi fouillée, aussi précise comme ici !
De plus, toutes les difficultés et incohérences des deux parents sont bien mises en avant avec le raisonnement dans lequel chacun des deux s'enferme au risque de se mettre en porte à faux complet envers l'autre et donc envers lui-même...
On rentre ainsi dans la peau de chacun des personnages en les cernant de mieux en mieux, en saisissant leur force et leur faiblesse, en particulier le père qui s'enfonce dans ses contradictions à la limite de l'obsession, persuadé du bien fondé de son attitude et de sa décision prise pour ses enfants...
À ce propos, l'impact qu'il a sur ses deux garçons est très révélateur, dans la mesure où il les manipule littéralement et les modèle apparemment à cette vie coupée de la société des hommes de la consommation...
Et même si durant la période de l'enfance, tout semble aller pour le mieux, on se surprend à saisir chez ce trio, à travers les regards et les expressions, toutes les inquiétudes et le questionnement de chacun.
Tout ceci est d'ailleurs incroyablement bien filmé sans mièvrerie, avec des arrêts sur les visages, sur les corps qui sont simplement superbes dans une nature à l'état brut !
Le film prend une toute autre tournure avec l'arrivée de l'adolescence et même plus, avec une remise en question des deux garçons, une prise de conscience aiguë, surtout de l'aîné...
Bien sûr, cette phase est prenante d'autant plus que les jeunes comédiens sont tout simplement excellents. Et c'est également dans la différence des caractères, des comportements entre ces deux jeunes ados, que cette histoire nous captivera. En effet, cette approche d'autrui que le plus jeune des deux sait mettre en place, est en totale opposition à l'attitude du frère, davantage buté et fonceur !
Tout cela correspond vraiment à une brillante évocation de ce qu'a dû être cette vie sauvage coupée du monde, cette cavale si folle expliquée et inexpliquée à la fois...
Beaucoup de questions sur la séparation des parents, émergent ainsi de ce rapt d'enfants finalement pas si rare que cela pour l'avoir connu dans mon entourage. Tout le problème du rôle de la justice et de sa responsabilité, est aussi soulevé très justement...
Il y a quelquefois de vrais moments d'émotion que ce cinéma là nous apporte au plus profond, c'est sans doute cela le vrai cinéma !
Mathieu Kassovitz et les jeunes acteurs de cette aventures sont tous brillants et l'œil de Cédric Kahn fait le reste !
Très beau...
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2014
Ce film est une petite merveille d'intelligence et de sensibilité. Jamais manichéen, il brosse avec brio la complexité des conflits parents enfants et de l'absurdité des adultes. A voir sans se priver.
Valerie N
Valerie N

22 abonnés 216 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 novembre 2014
Je me suis ennuyée pendant le film. Le début est long, ça devient intéressant quand les enfants deviennent ados et qu'ils se rebellent. PAs d'émotion. Je trouve dommage aussi que l'on ne voit pas ce que vit la mère pendant ces 10 ans. Bref; le père s'en sort comme un vrai héro !
momo M.
momo M.

50 abonnés 284 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 novembre 2014
De Cédric khan, je m'attendais à mieux. Le film devient vraiment intéressant quand les garçons sont ados car c'est là que les problèmes se posent et les questions sur cette vie marginale. Le début est percutant mais ensuite on s'ennuie un peu. Lorsque les enfants sont petits on a droit à des images de vie idyllique en pleine nature avec pas mal de clichés,les feux de bois, la pêche, les insectes etc..c'est long et un peu cucul. Jean Denizot dans La belle Vie avait à mon avis mieux traité ce fait divers.
Les acteurs sont excellents, notamment Mathieu Kassovitz, très juste dans ce rôle.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 novembre 2014
Bon film sans plus, ne plaira pas à tous, un peu ennuyeux
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