La Tête haute
Note moyenne
4,0
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459 critiques spectateurs

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81 critiques
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Black-Night
Black-Night

221 abonnés 421 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2015
Un très bon film intéressant, bien joué et maîtrisé, il apporte pas mal dans son genre du drame social et je signe et persiste que le cinéma français n'a rien à envier aux autres. Présenté en sélection officielle hors compétition faisant office du film d'ouverture au 68ème Festival De Cannes en 2015, le film suscitera l'engouement général du public. Plutôt surprenant qu'il fut l'objet de l'ouverture du Festival car ce n'est clairement pas le genre de films qui est habituellement choisi pour cela, mais c'est au final plutôt bien.
L'histoire nous fait suivre le parcours éducatif d'un jeune délinquant, de ses 6 à 18 ans qu'une juge pour mineur et un éducateur feront tout leur possible pour le sauver afin qu'il prenne conscience de se construire sa vie.
Sans être un film exceptionnel, car pour moi il manque de force et d'intensité il n'en reste pas moins très bon en maîtrisant son sujet ainsi que les différents thèmes déployées tout au long du métrage tels que la protection de l'enfance, la délinquance, la justice des mineurs et la réinsertion. Tous ces thèmes abordés sont bien traités et rendent le métrage intéressant.
La réalisatrice nous sert une très bonne réalisation superbe dans tous ses plans. La bande son est plutôt bonne en mélangeant habilement les genres où l'on peut entendre ici du rap et de la musique classique dans des scènes évidemment diamétralement opposés. Notamment la superbe musique du Trio de Schubert qui apparaît régulièrement tout au long du métrage de belle façon.
Le casting est de choix car tous nous livrent de belles performances avec : Catherine Deneuve vraiment excellente et convaincante, Rod Paradot jeune débutant est véritablement une révélation de par son jeu très juste et convaincant, Benoît Magimel extra, Sara Forestier très bien.
En définitif il s'agit d'un drame fort et puissant au ton juste avec quelques accents dans le style du documentaire pour renforcer un certain réalisme. Pour ses thèmes pas si souvent montrés au cinéma notamment il est à voir.
Ma note : 7.5/10 !!
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2015
"La tête haute" est une oeuvre qui tourne presque au docu-fiction, tant la maîtrise de son scénario et de sa distribution est totale. Le jeune et novice Rod Paradot est sidérant alors qu'il est un parfait amateur, Catherine Deneuve se comporte en vrai patronne avec un rôle qui lui va comme un gant, alors que Benoît Magimel, lui, est toujours aussi juste dans le rôle d'un personnage pour le moins mystérieux, qui se dévoile au fur et à mesure du film. Le réalisme froid et implacable d'un sujet de société quotidien nous laisse vraiment apercevoir le travail remarquable effectué par Emmanuelle Bercot en amont, permettant au tout de nous éclater à la figure et de nous rendre compte de la gravité du sujet.
Alexendr Clavel
Alexendr Clavel

18 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mai 2015
Un film coup de poing.
Incroyable de réalisme. Les acteurs sont géniaux.
Mon coup de cœur de cette année.
Mention spécial pour Ludovic Berthillot (mon cousin) qui apparait dans le film.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2015
Bouleversant ... mais ...
On ne pourra qu'être bouleversé par La tête haute, un film qui décrit avec une justesse exceptionnelle l'adolescence tourmentée de Malony qu'un éducateur (Benoît Magimel) et une juge pour enfants (Catherine Deneuve) cherchent à sauver de sa violence auto-destructrice.
Remarquablement interprété, le film d'Emmanuelle Bercot qui a fait l'ouverture de Cannes contient des scènes splendides : la rupture brutale avec son premier éducateur, sa découverte maladroite de la sexualité ...
Pourtant, à la réflexion, on peut se demander si la réalisatrice ne rate pas sa cible qui, en trop voulant nous montrer comment la société doit traiter ses éléments les plus fragiles, ne finit pas par nous en désespérer.
Frôlant parfois l'exposé didactique, le film expose les différentes formules expérimentées pour aider Malony : CER, CEF, contrôle judiciaire, établissement pénitentiaire ... La réalisatrice cite à deux reprises le prix élevé de ces processus d'accompagnement coûteux. Le pompon est décroché avec une séance de sophrologie proposée aux jeunes en difficulté pour se réconcilier avec leur corps.
Ce n'est pas Malony qui se bat contre la société (comme Rosetta le faisait dans le film des frères Dardenne) mais la société qui se bat coûteusement pour lui. Et elle est bien mal payée en retour tant Malony refuse de saisir la main qui lui est tendue jusqu'à un happy end d'autant plus décevant que la principale qualité du film est son âpreté.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2015
Enfin du changement en ce qui concerne le film d'ouverture du festival de Cannes! Depuis des années, incompréhensiblement, on offrait en pâture aux festivaliers un film à grand spectacle et d'un intérêt quasi nul! Mais, cette année, avec "La tête haute", pas de doute, on a affaire à du cinéma de qualité.
C'est, le plus souvent, la tête basse cependant et, parfois même, encombrée d'une casquette ou d'une capuche, qu'apparaît Malony (Rod Paradot, révélation de ce film). Quand il comparaît pour la première fois devant la juge des enfants (Catherine Deneuve, grandiose dans sa retenue), il a six ans! C'est le début d'un long parcours de délinquance et d'une succession de rendez-vous dans le bureau de la juge. Adolescent, il vole des voitures et, dès qu'il est contrarié, se livre à des violences compulsives que sa mère (Sara Forestier) est bien incapable de contrôler.
Sa vie de délinquance semble toute tracée et comme inscrite dans ses gênes ou résultant, en tout cas, d'une absence de père (décédé) et de l'évidente fragilité psychologique de la mère. Comment ne pas baisser les bras? Qui peut espérer en un avenir meilleur pour ce garçon? Rien ne lui sera épargné, de fait, ni le placement en institution spécialisée, ni le centre éducatif fermé, ni même la prison ! Impossible pour la juge de le soustraire à toutes ces sanctions.
Mais, si sanctions il y a, ce n'est jamais de manière gratuite : chaque fois que tombe un verdict se met en place aussi, autant que faire se peut, un dispositif d'aide et une recherche de solutions adaptées pour que l'adolescent puisse enfin, s'il est possible, échapper à la fatalité de la délinquance. Le meilleur de ce film nous fait voir ou entrevoir les relations compliquées qui se font et se défont entre Malony et ceux qui, d'une manière ou d'une autre, tentent de le tirer de son enfermement dans la violence.
Trois personnes ne baissent pas les bras, trois personnes entreprennent tout ce qu'elles peuvent pour « sauver » Malony. D'abord la juge qui, lors d'une superbe scène, lui tend littéralement la main, la juge à qui le garçon, reconnaissant, fera le cadeau d'un caillou ! Ensuite son éducateur (Benoît Magimel) dont on apprend, au fil du récit, qu'il n'est pas sans failles ni blessures, mais qui, cependant, trouve la force et de se relever et de ne jamais abandonner l'adolescent. Enfin la fille d'une de ses éducatrices avec qui Malony apprend non seulement à faire l'amour mais à se laisser aimer. Lui qui ne respire que violence découvre, stupéfait, la douceur d'aimer et d'être aimé !
Nonobstant toutes les nombreuses qualités de ce film, il faut aussi lui reconnaître deux points faibles. D'abord le jeu outrancier et caricatural de Sara Forestier : elle surjoue son rôle de mère incapable d'élever ses enfants et le rend peu convaincant. Ensuite la fin délibérément optimiste du film : on ne peut évidemment que souhaiter une issue heureuse à un garçon délinquant mais, à l'écran, cela paraît artificiel et peu crédible !
Reste néanmoins, malgré ces petits défauts, un film remarquable, pas loin d'atteindre le niveau des meilleurs films « sociaux », ceux d'un Ken Loach par exemple. 8/10
gnomos
gnomos

66 abonnés 660 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 novembre 2015
Je suis déçue par ce film car, à la lecture du synopsis, je pensais voir un film réaliste, voire naturaliste, à la Zola, version contemporaine. Mais la fin est déjà dans le titre du film, et cette fin n'est pas réaliste du tout, c'est probabilité zéro. Et que penser de cette administration, qui ne s'occupe que du gosse en oubliant complètement sa mère au passage. Et pour le coup, j'ai trouvé que Sara Forestier offrait une bonne composition, d'un personnage certes extrême, mais qui existe sûrement, même la dentition style décapsuleur y est. Et sinon, il y a cette éducatrice dévouée et gauchisante, qui va jusqu'à mêler sa propre famille à ses cas sociaux, mais qui ferait ce genre de choses, à moins de ne pas aimer ses enfants ? Bref, autant d'invraisemblances m'ont saoulée, sans compter que le film devient assez ennuyeux tout de même, au bout d'un certain temps. Sinon, le jeune acteur est très bon, mais ce n'est pas suffisant pour moi. Bref, pour ma part, c'est un ratage, je préfère relire l'Assommoir pour la énième fois.
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2015
La Tête Haute montre de manière plutôt réaliste l'histoire d'une jeune ayant un parcours à l'Aide Sociale à l'Enfance, en racontant particulièrement la période allant de ses 16 à 18 ans.
Le film paraît très documenté sur le sujet, expliquant la réalité des structures de placement. Les personnages utilisent souvent des sigles qui ne sont pas forcément clairs pour les personnes non familiarisées avec le travail social.
L'interprétation est particulièrement bonne avec une mention spéciale à Rod Paradot dans le rôle principal dont c'est la première apparition à l'écran, et à Sara Forestier qui est extrêmement juste dans le rôle de sa mère.
De manière globale, le ton général du film est optimiste et le sujet est traité de façon crédible, ce qui correspondait à mes attentes en allant voir La Tête Haute.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2016
Drame bouleversant et poignant qui raconte le parcours initiatique d'un jeune en difficulté interprété par un acteur amateur prodigieux qui crève l'écran. A la fois réaliste et percutant, le film marque par son authenticité et la force de ses acteurs Benoit Magimel et Catherine Deneuve, tous les deux impériaux dans leurs rôles. Par contre le personnage de Sara Forestier est un brin caricatural dans la représentation d'une certaine classe sociale. Pour le reste, c'est du grand cinéma français poignant et brillamment écris et mis en scène.
chrischambers86

16 165 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2018
Comment s'inventer l'avenir ? Comment apprendre à relever la tête ? L'histoire coup de poing d'une seconde chance filmèe par Emmanuelle Bercot! Nous ne sommes pas dans une comèdie populaire mais dans un film social qui nous bouleverse et nous emporte! Nous suivons le parcours èducatif d'un jeune garçon qui exprime toute sa colère contenue en èvoluant dans un climat familial dèsasreux! Entre èchec scolaire et dèlinquance, la voie de Malony semble toute tracèe [...] Oeuvre âpre et douloureuse qui parle de la vie, à la lisière du documentaire, à la fois humaniste et forte! Humaniste avant tout parce que "La tête haute" veut parler du monde d'aujourd'hui mais aussi donner de l'espoir avec au bout du tunnel de la lumière! Hormis Sara Forestier qui fait dans la caricature en mère immature au bout du rouleau, la direction d'acteurs est exceptionnelle! Vraiment! A commencer par un Rod Paradot tout en souffrance, dèracinè, insociable, qui va droit dans le mur! Un rôle à rècompense...avec un Cèsar ô combien mèritè du meilleur espoir masculin! Catherine Deneuve (immense actrice qu'elle est) est impressionnante aussi en juge d'enfants! Mais c'est peut-être Benoît Magimel (cèsarisè) qui livre la meilleure performance du film en èducateur à fleur de peau! Tout ça arrive à emporter l'adhèsion...
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2015
Emmanuelle Bercot a l'honneur d'ouvrir le festival de Cannes avec son dernier film. Quel choix pertinent a fait le festival avec ce film très émouvant et dur qui pointe du doigt l'importance de l'éducation des enfants par les parents pour les mettre sur le droit de chemin, puis celui de l'Etat qui est obligé de prendre le relais à l'adolescence face aux écarts de conduite des jeunes délinquants dont les parents n'ont pas assuré leurs devoirs. Le sujet est d'actualité et montre une réalité belle et bien présente, difficile, triste mais qui existe. Le scénario est bien construit, même si certaines longueurs se font ressentir. Parfois on a peur que le personnage principal ne va pas évoluer. Puis l'événement décisif arrive et un énorme bon en avant est effectué, enfin. Bercot décide de tourner son film caméra à l'épaule pour être au plus près des personnages. L'utilisation de musiques classiques calmes et mélancoliques crée un contraste intéressant avec l'énergie et la rage s'échappant de l'adolescent. Le jeune Rod Paradot fait une belle performance pour un amateur qui débute auprès de grands acteurs comme Catherine Deneuve. Un film hors compétition mais pour qui aurait mérité d'y être.
Sabrina S
Sabrina S

43 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2015
Un film touchant qui ne peut pas laisser indifférent, de même que "Mommy" l'avait fait.
Les acteurs dont magistraux: le rôle de juge de Deneuve lui colle à la peau, et le jeune Paradot fait une entrée fracassante dans la cour des grands.
A voir!!!
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2015
Emmanuelle Bercot a l'honneur cette année de faire l'ouverture du festival de Cannes avec La Tête Haute. Son film raconte l'histoire de Malony, un gamin pas encore majeur, terriblement instable et imprévisible. Celui-ci pâtit de l'éducation calamiteuse apportée par sa mère (interprétée par Sara Forestier) et a pour seuls aides, la juge pour enfants (Catherine Deneuve) et son éducateur (Benoit Magimel), qui veulent à tout prix lui éviter la prison. Rod Paradot, repéré lors d'un casting sauvage, et dont c'est le premier grand rôle, propose une interprétation dure, nerveuse et sensible. Il est convaincant même s’il manque parfois de nuance dans son jeu, comme si c'était encore un diamant brut à façonner. Mais les deux grandes prestations (césarisables à coup sûr) du film sont à l'actif de Catherine Deneuve et Benoit Magimel. Ils sont exceptionnels, totalement investis dans leurs rôles qu'ils semblent vraiment prendre à cœur. Par leurs interprétations brillantes ils rendent un hommage appuyé à tous ceux qui exercent ces professions qui viennent en aide aux jeunes en difficulté. Le scénario est intelligent, il essaie de nous faire croire que le sujet principal est ce jeune en difficulté, mais il s’intéresse surtout à l'épatant investissement de ceux (juges, éducateurs) qui gèrent et aident ces gamins. L'intensité dramatique est souvent remarquable, bien aidée par des dialogues percutants. Avec une mise en scène intéressante donnant un style documentaire au film, l'immersion est totale. Le film aurait peut-être gagné à être un peu plus resserré car il y a facilement quinze à vingt minutes de trop. On pourra également regretter une fin un peu trop consensuelle.
Top of the World
Top of the World

90 abonnés 153 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 mai 2016
Présenté en ouverture du Festival de Cannes 2015, "La tête haute" a été vu par beaucoup comme un film choc, digne des plus beaux portraits d'enfants ou d'adolescents vus ces dernières années. Il me semble pourtant qu'il y a un monde d'écart entre la subtilité et la force d'une oeuvre comme "Le gamin au vélo" et le film d'Emmanuelle Bercot, qui partage avec sa complice Maïwenn un goût du "mieux vaut trop que pas assez". Cette vision du cinéma est pour le moins discutable, surtout pour une cinéaste qui s'inscrit ouvertement dans une tradition naturaliste et cherche donc "à faire vrai". Pourquoi alors affubler Sara Forestier de la prothèse dentaire la plus dégradante possible et de la faire s'exprimer aussi élégamment que Franck Ribéry ? Parce qu'être pauvre, voyez-vous, ce n'est pas facile tous les jours, et qu'il serait bien dommage que le spectateur ne le comprenne pas (quitte à être d'une condescendance effroyable envers le personnage). Comme il serait dommage de ne pas comprendre que l'espoir subsiste pour notre jeune héros (Rod Paradot, à l'intensité parfois forcée), qui entrevoit la lumière aussi bien grâce à l'amour que par l'intermédiaire des rayons du soleil qui percent à travers les arbres, dans un plan d'une lourdeur infinie. Si toutes les scènes ne sont pas mauvaises, le film pâtit clairement d'une mise en scène maladroite, notamment à travers l'utilisation embarrassante de la musique de Schubert (celle de "Barry Lyndon", si, vraiment !), en ce qu'elle cherche trop à signifier et pas assez à regarder ses personnages. Au final, peu d'empathie pour ces derniers car trop peu de vérité émotionnelle et de justesse dans l'écriture, pour un film qui veut impressionner mais qui s'en donne les moyens les plus vulgaires : je n'espérais pas un chef-d'oeuvre mais je suis quand même déçu.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2015
Les conflits entre génération existent depuis la nuit des temps. Dans la cadre d'un perte de transmission parents-enfants (avec des parents immatures et un univers instable), Le film suit la trajectoire ballotté d'un jeune ado insoumi à l'ordre établi et suivi sur près de 10 ans par les services de justices établi. Et c'est la la principale réussite du film, d'avoir su faire subtilement ressentir le passage du temps qui modifie les comportements, les jugements (et sans l'ombre d'un encart) Le ton est sec comme dans un Pialat, la valeur étalon du cinéma social Français, mais il entretient plus de compassion, Emmanuel Bercot n'abandonne pas l'espoir, certaines histoires s'offrent de belles fins, pourquoi pas celle-ci... Les acteurs sont remarquables, il serait injuste de ne pas dire que Catherine Deneuve est ici, formidable de justesse et d'énergie. Une radiographie documenté et passionnante, qui passe par les différentes palettes d'émotion de la joie à la colère, pour filmer cette incompréhension, cette difficulté à entrer dans le monde adulte qu'éprouvent tant de jeunes adolescents aujourd'hui
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 mai 2015
Ce film est un véritable chef d'oeuvre, Catherine Deneuve est parfaite dans son rôle ! Ce film montre avec justesse comment peut un môme peut mal tourner s'il n'est pas encadré psychologiquement ! A aucun moment on ne s'ennuie, le film est plein de rebondissements et une vraie morale ou tout fini bien ! Très bien tourné, avec des drames, de l'humour, de l'amour, du sexe et un véritable enjeu à la fin ! A voir absolument !!!!!
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