Logan
Note moyenne
4,1
34186 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 266 critiques spectateurs

5
297 critiques
4
538 critiques
3
225 critiques
2
95 critiques
1
50 critiques
0
61 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Darkniamor
Darkniamor

20 abonnés 1 171 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2025
Le plus intimiste des X Men avec une fin poignante. Un film de super héros pour les adultes. Profond et brutal.
Themovie
Themovie

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2025
Un chef d’œuvre ! Je pense que c’est de loin le meilleur film Marvel de tous les temps. Pas une seule scène ennuyante, mal réalisé ou inutile, c’est extrêmement différent de ce que nous propose les films de super héros d’habitude. « Logan » est réalisé par l’excellent James Mangold qui nous offre un spectacle émouvant, choquant ( spoiler : spoiler: la mort terrifiante et gore de la famille Munson
). Le contexte est bien pensé, le vieux Wolverine est parfait, touchant et on a de la compassion pour lui et ce qu’il endure. Je trouve ça dommage de ramener Hugh Jackman en Wolverine dans « Deadpool & Wolverine » apres une fin parfaite comme celle ci. X-23/Laura est excellente dans son rôle. Ce film m’a laissé une trace à sa sortie que je n’oublierai jamais, spoiler : spoiler: la mort de Logan est déchirante et restera graver dans ma mémoire
. difficile de faire mieux pour un film de super héros, d’ailleurs ce film s’éloigne du genre.
ryanthejudge
ryanthejudge

4 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2025
Prenant, cet arc terminal de Wolverine nous transporte dans les instants sombres de Logan. Les ambiances, suspens nous plongent avec lui dans son désespoir.
Je ne peux que valider ce clap de fin magnifique.
Titanneeb
Titanneeb

22 abonnés 849 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2025
Une bonne conclusion pour le personnage de Logan. On sent qu'il est épuisé et qu'il perd plus de temps à épargner, maintenant il tue sans remords et j'ai aimé le fait qu'on nous montre vraiment le potentiel de ses griffes qui n'était pas tellement exploité dans les X Men. Le personnage de la petite m'as un peu saoule je trouve qu'elle joue pas très bien, l'histoire est basique mais bon ça passe, ce qui sauve le film c'est vraiment les scènes d'actions.
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2025
Avec Logan, James Mangold renouvelle et approfondit les thématiques de son dernier film super-héroïque en l’ancrant dans une lecture, encore plus tragique et intimiste, délaissant l’éclat des récits épiques pour la poussière des marges, là où les héros ne sont plus que des ombres fatiguées de leur propre légende.

Logan, interprété avec gravité par Hugh Jackman, se tient au crépuscule de sa vie, un homme éreinté par le poids des années, des blessures, et des choix. Ici, Wolverine n’est plus une icône invincible, mais une figure tragique, rongée par l’adrénaline d’un passé qu’il ne peut renier. Le film interroge les conséquences de l’héroïsme : les cicatrices qu’il laisse, les corps qu’il brise, et la solitude qui l’accompagne.

Aux côtés de Charles Xavier, magistralement incarné par Patrick Stewart, Logan forme un duo hanté par l’effondrement de ses idéaux. Xavier, jadis phare des X-Men, n’est plus qu’un vieillard fragile, assiégé par la démence, porteur d’une mémoire fracturée où se reflète le rêve brisé d’un monde meilleur. Ensemble, ils incarnent une déchéance collective, celle d’un âge d’or mutant réduit à néant.

Mangold inscrit cette lente agonie dans la tradition du western, genre qu’il maîtrise depuis "3h10 pour Yuma". Les vastes paysages, les thématiques de la frontière et du dernier combat héroïque résonnent comme une élégie pour une époque révolue. Logan devient ce cow-boy crépusculaire, usé jusqu’à la corde, cherchant dans la protection de Laura (Dafne Keen) une ultime rédemption. À travers ce lien, le film explore le poids de l’héritage et l’espoir ténu d’une jeunesse capable de transcender les erreurs et traumatismes de ses aînés.

La mise en scène refuse les artifices pour privilégier une photographie naturaliste et des combats brutaux, ancrant l’action dans une corporalité douloureuse. Mangold capte chaque impact et la douleur qu'elle provoque.

Sous ses dehors de fable terminale, Logan pose également un regard acéré sur des problématiques contemporaines : les frontières, l’immigration, et le contrôle des corps par des institutions. Les enfants mutants, exploités et formatés comme des armes, incarnent une génération entravée cherchant désespérément à s’affranchir d’un monde oppresseur.

Dans son geste final, Mangold scelle une œuvre à la fois funèbre et lumineuse, où la disparition devient l’ultime passage du flambeau, un adieu qui ne s'oublie pas.
Weber F.
Weber F.

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 janvier 2025
Cette mode de chercher à tuer absolument les héros, même les plus indestructibles est pour le moins lassante et prévisible.
Wilfried Besson
Wilfried Besson

1 abonné 51 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2026
C'est probablement le meilleur film de la saga X-Men. Hugh Jackman est excellent dans le rôle d'un Logan fatigué en fin de vie. Patrick Stewart et Dafne Keen sont également excellents. Le film est sombre violent et émouvant, surtout à la fin.
kibruk
kibruk

199 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Le premier "X-Men" est pour moi le meilleur film de super-héros et ça fait du bien de voir quelque chose de sérieux et intéressant qui ne dénature pas ce qui a été fait avant. "Logan" est un film crépusculaire et très violent qui va au bout de son propos, il manque toutefois à ce road movie sanglant un petit quelque chose d'originalité pour en faire un must.
OMTR
OMTR

48 abonnés 305 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2024
« spoiler: Vas-y... Ne sois pas ce qu'ils ont fait de toi.
»

Coécrit et réalisé par James Mangold, d'après son histoire, "Logan", troisième et dernier volet de la trilogie Wolverine et dixième épisode de l'univers cinématographique des X-Men, est conçu comme un western crépusculaire qui pourrait tout aussi bien être un film indépendant.

James Mangold excelle tant dans les scènes intimistes que dans les scènes d'action, leur conférant une puissance visuelle que seuls les plus grands peuvent offrir.

Finement conçu, "Logan" bénéficie des performances exceptionnelles de Hugh Jackman et Patrick Stewart, qui donnent aux derniers jours de leurs personnages emblématiques une dimension et une profondeur qui résonnent dans l'éternité. Ainsi que de la jeune Dafne Keen, qui joue la spoiler: première jeune mutante que Charles/Professeur X et Logan/Wolverine rencontrent au cours du dernier quart de siècle
, avec la même passion et la même compétence que ses illustres aînés.

La photographie de John Mathieson, le montage de Michael McCusker et Dirk Westervelt, ainsi que la bande originale de Marco Beltrami complètent cette œuvre majeure, qui est, à mon humble avis, le meilleur film X-Men à ce jour (je n'ai pas encore vu Deadpool & Wolverine).

4.9/5
DarkSchneider
DarkSchneider

2 abonnés 113 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 juillet 2024
Si il y avait moins de 0 étoiles, je mettrais, tout simplement une honte ce film, pas techniquement mais les idées sont désastreuses, et je lis du comics depuis 40 ans.

Pourtant habituellement bon client, là je trouve qu'on est vraiment dans la surenchère, c'est de la violence pour de la violence sans queue ni tête.
spoiler: Maintenant venant en au film en lui même,le problème viens avant tout de x-23, malgré le charisme évident de la demoiselle, ben elle ne fait que crier toutes les 2 min et c'est vite insupportable, et les fameux reavers, une des meilleurs team jamais vu dans un comics, des chasseurs de mutants ayant chacun des aptitudes spécifiques, playboy peux pirater les cerveaux, lady deathstrike peux tout couper avec ses ongles, brisos à un châssis de char à la place des jambes, et le chef de cette joyeuse troupe, l'antagoniste principal du film, Donald Pierce, ancien membre du club et damnés, cyborg et ingénieur. C'est quoi cette version wish, le mec à une minable prothèse à la main et c'est tout, aucun charisme, aucune menace, pour à la fin nous ressortir x-24.
.

J'ai passé un bien meilleur moment devant venom c'est dire.
RealPrime
RealPrime

135 abonnés 2 076 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2024
Un adieu, une ultime aventure, un récit de super-héros produit par la Fox mais scénarisé et mise en boite à échelle humaine, tel un réel récit d'auteur. Un adieu sanglant puisqu'il s'agit d'un des rares films Marvel -12 avec un sacré respect de la signalétique. Qualité visuelle démontante, fluidité des combats hypante, regards perçant et destructeur, rarement un film X-Men aura si bien montrer les crocs et la violence jusque là gentillette. Un récit d'autant plus frappant qu'il est le tout premier Marvel à avoir été sélectionné à un festival international, La Berlinade de 2017. Cela pourra rappeler "Joker" qui, chez le concurrent DC, sera sélectionné et projeté en première mondiale à La Mostra Vénitienne de 2019. spoiler: Véritable récit intimiste donc, il est le premier à montrer, psychologiquement, l'après époque des mutants, la traque de es derniers par des milices armées, le professeur Xavier (Patrick Stewart) en tourmente cérébrale et offrant des scènes comico-dramatique comme jamais auparavant. Logan (Hugh Jackman) en nouvel homme pourtant tourmenter par d'un côté, son mentor en perte de vie, de l'autre, leur propre survie à l'aube d'une arrivée pour le moins déconcertante. Dafne Keen (première fois à l'écran) percute par son charisme explosif, regard sincère et la découverte d'un monde lui étant totalement nouveau. Le trio puis duo qu'elle forme avec nos principaux mutants fait mouche mais est pourtant très percutant. Quant aux 2 scènes de paralysie totale, une maîtrise ultime du jeu, visuel simple mais surpuissant, son parfait, stress décupler et résultat d'acteur complet. Le final consacré de nouveau au duel des Wolverines fut aussi sanglant que déboitant, une perfection visuelle et une performance d'acteur totale
. Un adieu qui n'aura que peu souffert des longueurs d'auteur, mais à vrai dire, pour un adieu, on n'aurait pas pu s'attendre à autre chose qu'une sorte de nostalgie programmée et d'ultimes combats ultra badas. En conclusion, cette affiche n'est pas prête de vieillir.
Alolfer
Alolfer

193 abonnés 1 900 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2024
Comment conclure en beauté, l'histoire de Wolverine ? Avec ce film qu'est "Logan ! Changement radicale, de vision, de réalisation, de prouesse etc... Place à un Thriller/Drame pouvant ressembler à des films d'auteurs. Prise de risque payant, qui donne un des meilleurs films de l'année 2017 mais aussi un des meilleurs films de super-héros. Au delà de ça, c'est un film qui se sort du lot par son côté "humain". Accompagnés par des acteurs géniaux, "Logan" est une conclusion qu'on aimerait avoir dans toute saga existante : touchante.
Le Jury Du Web
Le Jury Du Web

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2024
J'avais vu ce film à sa sortie il y a maintenant 7 ans wow , j'avais moyennement apprécié et je ne pourrai pas argumenter sur ça . Mais ce revisionnage après END GAME , après la nouvelle phase de Marvel qui est en déclin scénaristiquement parlant . Et bien ce film je vous le certifie est un chef d'œuvre . Personnellement j'y ai retrouvé un petit côté Mad Max avec le futur un poil dystopique et le sable . Bref un chef d'œuvre
Theo
Theo

49 abonnés 1 102 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
J’avais peur d’un énième baroud d’honneur fabriqué à la chaîne, un “dernier tour de piste” en mode greatest hits, et je me suis retrouvé devant quelque chose de bien plus rare dans le cinéma de super-héros : un film qui accepte le poids du temps, la fatigue des corps, la rugosité des routes, et même le droit de ses personnages à ne pas être des icônes mais des êtres cabossés. On sent dès les premières minutes que James Mangold veut raconter une histoire avant de cocher des cases, et ça change tout. Ce n’est pas seulement “Wolverine en plus sombre” : c’est un récit qui regarde son héros de face, avec ses griffes, oui, mais surtout avec ses silences, ses limites, son regard qui dit “combien de kilomètres il me reste”.

La grande force du film, c’est cette tonalité de western crépusculaire, presque un road movie sale et mélancolique, où l’héroïsme se négocie au prix fort. La mise en scène privilégie les conséquences plutôt que la pose : quand ça frappe, ça fait mal, et quand ça saigne, ce n’est pas pour faire joli. Le choix d’assumer une violence plus frontale n’est pas juste une coquetterie “adulte” : ça sert le propos. On n’est pas dans l’escalade gratuite, mais dans une manière de rappeler que derrière les pouvoirs il y a des nerfs, des os, une chair qui encaisse. C’est d’ailleurs l’un des rares films du genre qui parvient à faire ressentir la vulnérabilité sans devoir trafiquer artificiellement les enjeux cosmiques. Ici, l’enjeu, c’est tenir debout un jour de plus, et c’est paradoxalement énorme.

Hugh Jackman est impressionnant parce qu’il ne joue pas “le Wolverine qu’on connaît”, il joue l’homme qui reste quand le mythe a été essoré. Il y a une lassitude dans la posture, une colère qui ne flambe plus mais couve, un mélange de brutalité et de pudeur qui rend le personnage presque tactile. Son interprétation fait exister l’idée que la force n’a rien de glamour quand elle devient une routine de survie. Et face à lui, Patrick Stewart apporte une fragilité bouleversante, jamais démonstrative, avec ce qu’il faut de dignité et de fêlure. Là où tant de blockbusters confondent émotion et violons, Logan laisse l’émotion venir de petits gestes, d’un mot ravalé, d’une présence qui vacille. Le film réussit même l’exploit de donner un vrai relief à la relation entre ces deux figures sans appuyer lourdement sur la nostalgie : on la sent, elle est là, mais elle n’est pas le seul carburant.

Et puis il y a Dafne Keen, qui débarque comme une étincelle nerveuse dans ce monde épuisé. Sa performance a cette intensité instinctive qui donne au film une énergie brute, presque animale. Elle n’est pas un “accessoire mignon” ni un simple ressort dramatique : elle oblige le récit à se reconfigurer, à devenir autre chose qu’un constat de fin de règne. Sa présence crée un contraste magnifique avec le cynisme ambiant : la violence n’est plus seulement subie, elle est aussi interrogée, transmise, contenue ou libérée. Et c’est là que le film se montre plus intelligent que beaucoup : il parle de filiation, de legs, de responsabilité, mais sans slogans.

Visuellement, Logan évite la bouillie numérique et les feux d’artifice permanents. Il y a une sécheresse dans la photographie, des décors qui respirent la poussière, le néon, la route, une Amérique moins carte postale que hangar à demi vide. Ça donne au film une matière, une température. Même les scènes d’action, pourtant efficaces et parfois très impressionnantes, semblent pensées pour raconter quelque chose de l’état des personnages : la façon dont le corps se déplace, dont il hésite, dont il se met en danger. La musique, elle, sait se faire discrète, et c’est précieux : elle accompagne sans surligner, elle laisse des espaces où le film peut respirer, et où le spectateur peut ressentir au lieu d’être guidé.

Ce qui m’a particulièrement plu, c’est que Logan a du respect pour ses spectateurs : il n’explique pas tout, il ne transforme pas chaque émotion en déclaration, il ne cherche pas à faire applaudir toutes les cinq minutes. Il ose des temps morts, des moments de quotidien, des échanges qui ne servent pas uniquement à “préparer la scène suivante”. Il y a une vraie dramaturgie, une progression émotionnelle, une idée claire de ce que le film veut explorer : qu’est-ce qu’on fait de la violence quand on a vécu par elle ? Qu’est-ce qu’on fait de soi quand on n’est plus un symbole utile ? Qu’est-ce qu’une famille quand elle se construit dans l’urgence et la casse ? Et surtout : peut-on encore choisir, même quand tout semble écrit par les dégâts du passé ?

Maintenant, s’il devait être parfait, ce serait trop beau. Logan est un film qui vise haut, et il n’atterrit pas toujours avec la même élégance. Par moments, on sent des passages un peu mécaniques, comme si le scénario devait cocher certaines étapes obligées du genre (alliances, poursuites, confrontations) au détriment de la fluidité. Certains antagonistes manquent de mystère ou d’épaisseur : ils fonctionnent, ils menacent, mais ils n’ont pas toujours cette densité qui ferait frissonner au-delà de leur utilité narrative. Et même si l’ambiance “western moderne” est une réussite, le film flirte parfois avec le symbolisme un peu appuyé, avec quelques idées qui gagneraient à être plus suggérées que soulignées. Il y a aussi une poignée de facilités dramatiques, pas scandaleuses, mais suffisamment visibles pour rappeler qu’on reste dans un cadre de franchise, avec ses rails.

En fait, c’est peut-être ça qui empêche Logan de basculer totalement dans le chef-d’œuvre absolu : il a l’âme d’un grand film adulte et, de temps en temps, la carcasse d’un blockbuster qui doit avancer. Ce tiraillement est souvent passionnant, mais il se ressent. L’ensemble reste cohérent, solide, sincère, et même audacieux, mais il y a quelques coutures. Le rythme, notamment, alterne des moments habités et d’autres plus attendus ; on passe de scènes qui vous serrent le cœur à des enchaînements qui semblent répondre à une logique plus “fonctionnelle”. Ça ne gâche pas le voyage, mais ça le rend légèrement moins hypnotique qu’il pourrait l’être.

Malgré ces réserves, le film a quelque chose de rare : il laisse une trace émotionnelle durable sans avoir besoin de grand discours. Quand le générique arrive, on ne se dit pas seulement “c’était cool”, on se dit “c’était vécu”. Et pour une œuvre issue d’un univers ultra-balisé, c’est énorme. Logan donne l’impression que les coups comptent, que les choix pèsent, que le monde n’est pas un décor interchangeable. Il réussit à être sombre sans être cynique, triste sans être complaisant, violent sans être idiot. Il réussit même à être tendre, parfois, mais une tendresse râpeuse, qui passe par la protection, la transmission, la colère aussi.

Je le recommanderais sans hésiter à ceux qui en ont un peu marre des super-héros en mode parc d’attractions, et même à ceux qui ne suivent pas forcément tous les épisodes : on peut apprécier le film pour ce qu’il raconte sur l’usure, la rédemption possible, et la manière dont on tente de faire du bien avec des mains qui ont surtout appris à faire mal. Ce n’est pas une perfection polie, c’est un film avec des aspérités, et ce sont souvent ses aspérités qui le rendent attachant. Il vise l’émotion vraie, il l’atteint souvent, et quand il trébuche, il trébuche en essayant quelque chose. Pour moi, ça vaut largement le déplacement : un film puissant, parfois un peu inégal, mais porté par une sincérité et une intensité qu’on ne voit pas tous les jours dans ce registre.
Fabien C
Fabien C

57 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2024
l'un des meilleurs films Marvel que j'ai vu de tout ma vie ( films Marvel du mcu et or du mcu ) et la fille x-23 elle d'aichir
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse