Une puissance emotionnelle de voir cet héros sur cet arc narratif là. Nous avons un excellent arc narratif et developpement de personnage. À ne pas manquer.
J’ai abandonné le film après environ deux tiers, ce qui est suffisamment rare pour être signalé.
Je reconnais pourtant plusieurs qualités. Les scènes d’action sont solides, la réalisation est soignée et le film cherche clairement à proposer quelque chose de plus mature et plus humain qu’un simple film de super-héros.
Mais là où Joker parvenait à me captiver en racontant la transformation progressive d’un personnage, Logan m’a donné l’impression inverse. Dès le début, tout est déjà en place : Logan est brisé, le monde est en déclin et les personnages semblent déjà arrivés au bout de leur parcours. J’ai donc eu beaucoup de mal à ressentir une véritable progression ou à m’investir émotionnellement dans ce qui se passait.
Le film passe énormément de temps à installer une émotion que je n’ai jamais ressentie. Les scènes s’enchaînent lentement, avec de nombreux déplacements et dialogues, sans que l’histoire ne me donne réellement envie de connaître la suite. J’ai fini par m’ennuyer profondément.
J’ai également eu du mal à croire à certains éléments du scénario, ce qui m’a encore davantage éloigné du récit. Les scènes d’action apportent régulièrement un peu d’énergie, mais elles ne suffisent pas à compenser mon manque d’intérêt pour l’histoire et les personnages.
Je comprends parfaitement pourquoi beaucoup considèrent Logan comme un grand film de super-héros. Mais pour ma part, je suis resté totalement à distance. Là où Joker transformait la souffrance de son personnage en quelque chose de fascinant, de dérangeant et parfois même de beau, Logan m’a surtout paru triste et interminable.
Un film visiblement sincère et ambitieux, mais qui n’a jamais réussi à m’impliquer. J’ai préféré l’abandonner plutôt que de le subir jusqu’au bout.
Dans l'ensemble, j'ai trouvé que Logan était un excellent film, bien plus profond que la majorité des blockbusters de super-héros. C’est une œuvre particulièrement touchante qui offre une conclusion digne de ce nom au perso.
Le film réussit parfaitement à jouer sur la nostalgie : voir un Logan vieillissant et un Professeur X affaibli m'a forcé à repenser à de nombreux éléments de la timeline originelle.
Cependant, j'ai un petit bémol : malgré cette approche plus sombre", je trouve que l’histoire des X-Men finit toujours par se ressembler. On retrouve encore et toujours les mêmes thématiques de la survie des mutants face à l'extinction et la traque par une organisation secrè cœur du scénario reste fidèle à une formule qu'on connaît déjà par cœur.
Sans hésiter le meilleur des X-Men originaux, avec plus de réalisme et d’humanité, et où Jackman joue, et bien. Bien plus sombre et apocalyptique, ce film est plus artistique que spectaculaire, c’est très appréciable.
Le Meilleur des 3 Wolverines. Adaptation de "Old Man Logan" la BD marvel éponyme; , hisse et au rang d’Icones absolus de Héros BD adaptés sur grand écran. Le scénario, le jeu d’acteur, les FX (effêts Spéciaux) , l’action et le rythme du film sont ecxellents. Un Marvel qui marque un point de bascule dans l’histoire du et des X-MEN. Fort.
Hugh Jackman et Patrick Stewart reprennent leurs rôles iconiques pour un hommage à la saga X-Men !
James Manglod fait un très bon boulot sur ce film comparé à « Wolverine : Le combat de l’immortel » qui est bien différent de celui ci car ce troisième film centré sur Wolverine est très violent !
Logan nous propose un scénario sombre, mature, loin des films de super-héros classique. Il explore avec intensité des thèmes profonds comme la vieillesse, rédemption, sacrifice, tout en offrant une conclusion émouvante à l'histoire de Wolverine. L'action, brute et réaliste, combiné à la musique sombre, poignante, qui donne au film un ton unique, renforçant l'atmosphère lourde, immersive qui captive le spectateur jusqu'à la fin. Les effets spéciaux sont top, ils renforcent l'immersion sans jamais perdre le pas sur l'histoire, ce qui rend les scènes d'action à la fois crédible, spectaculaire. L’enjeu est bien posé, mais il manque un peu de développement autour des personnages secondaires pour vraiment ressentir toute l’ampleur du danger. De plus, certaines scènes auraient gagné à être un peu plus rythmées pour maintenir la tension du début à la fin. Logan est plus faible, ce qui montre sa vulnérabilité humaine, poids des années le rendant plus fragile, une dimension plus réaliste, émotionnels du perso, qui doit faire face à ses limites. Cette faiblesse renforce sa portée dramatique et rend son combat final autant plus poignant.
Le côté vieux de Logan est réussi, car il montre un héros vulnérable, fatigué par le temps et les combats, ce qui apporte une dimension humaine et réaliste au personnage.
Cela rend son parcours plus poignant et crédible, loin de l’image classique du super-héros invincible.
Charles Xavier est bien exploité, cependant, on ne comprend moins pourquoi il est avec Logan, Caliban : leur lien n'est pas vraiment expliqué en détail. Les enfants mutants sont attachants, néanmoins, leurs pouvoirs ne sont pas assez mis en avant, ce qui réduit un peu leur impact à l'écran. Il aurait fallu davantage de scènes montrant leurs capacités en action, pour mieux illustrer leur potentiel et renforcer l'enjeu dramatique autour d'eux. X-23 est caricatural mais elle apporte une fraicheur et une profondeur qui composent ce coté un peu stéréotypés du perso. X-23 et Logan apportent une vraie alchimie, cependant, leur relation est parfois un peu rapide et manque de moments plus profonds pour montrer ce lien père-fille. X-24 n'a pas de profondeur émotionnels, personnalités attachantes. Ce qui lui fait défaut en charisme. De plus, le film ne précise pas pourquoi il est incapable de parler, ce qui laisse un mystère un peu frustrant autour du perso. Donald Pierce est nul, ce perso n'a pas de nuance, ni développement psychologiques. Il est un méchant standard ce qui le rend moins intéressant que d'autres vilains plus travaillés. Il n'a pas d'enjeux personnels forts. Certaines scènes d'actions ralentissent un peu l'action. Y'a des personnages secondaires peu développés. Quand X-23 met un X sur la tombe de Logan, c'est une scène hyper fabuleuse car elle symbolise la transmission de l'héritage et le respect profond entre eux. Ce geste simple mais chargé d'émotion clôt magnifiquement l'histoire, montrant que même dans la douleur, il y'a de l'espoir, et un nouveau départ. Logan reste un film de WOLVERINE qui explore en profondeur son parcours, ses failles, et sa quête de rédemption, loin des superproductions classiques.
Cette ultime aventure du personnage de Wolverine intitulée sobrement « Logan » offre au héros le plus emblématique de la franchise X-Men un départ digne de son aura. Puissant, sans concession et vibrant d’émotions, le long-métrage de James Mangold s’avère aussi violent que crépusculaire. Le cinéaste, affranchi du carcan imposé par les studios offre un film au caractère aride rappelant les vieux westerns, aux scènes d’actions qui révèlent – enfin – toute la sauvagerie et la bestialité du personnage campé pour la toute dernière fois par un Hugh Jackman littéralement habité par le rôle et qui livre une prestation hors norme. Usé, vieillissant, ce Logan dans sa fragilité d’homme brisé par le temps s’avère touchant et sa relation aussi bien avec un professeur Xavier plus qu’âgé dont l’esprit si puissant lui fait désormais défaut et dont il a la charge ainsi qu’avec cette jeune fille sauvage possédant les mêmes attributs mutants que lui et qu’il devra protéger amène une humanité nouvelle au crépuscule de la vie du héros. Ce « Logan » plus que le meilleur film de la saga X-Men représente aussi bien l’apogée que le chant du cygne du film de super-héros.
Logan s'impose comme un film de super-héros à part : sombre, réaliste et profondément humain. Hugh Jackman livre une performance intense et bouleversante, dans un récit crépusculaire chargé d'émotion. Un final puissant et mature pour Wolverine, entre violence brute et mélancolie maîtrisée.
Un chef d’œuvre ! Je pense que c’est de loin le meilleur film Marvel de tous les temps. Pas une seule scène ennuyante, mal réalisé ou inutile, c’est extrêmement différent de ce que nous propose les films de super héros d’habitude. « Logan » est réalisé par l’excellent James Mangold qui nous offre un spectacle émouvant, choquant ( spoiler : spoiler: la mort terrifiante et gore de la famille Munson ). Le contexte est bien pensé, le vieux Wolverine est parfait, touchant et on a de la compassion pour lui et ce qu’il endure. Je trouve ça dommage de ramener Hugh Jackman en Wolverine dans « Deadpool & Wolverine » apres une fin parfaite comme celle ci. X-23/Laura est excellente dans son rôle. Ce film m’a laissé une trace à sa sortie que je n’oublierai jamais, spoiler :spoiler: la mort de Logan est déchirante et restera graver dans ma mémoire . difficile de faire mieux pour un film de super héros, d’ailleurs ce film s’éloigne du genre.
Prenant, cet arc terminal de Wolverine nous transporte dans les instants sombres de Logan. Les ambiances, suspens nous plongent avec lui dans son désespoir. Je ne peux que valider ce clap de fin magnifique.
Une bonne conclusion pour le personnage de Logan. On sent qu'il est épuisé et qu'il perd plus de temps à épargner, maintenant il tue sans remords et j'ai aimé le fait qu'on nous montre vraiment le potentiel de ses griffes qui n'était pas tellement exploité dans les X Men. Le personnage de la petite m'as un peu saoule je trouve qu'elle joue pas très bien, l'histoire est basique mais bon ça passe, ce qui sauve le film c'est vraiment les scènes d'actions.
Avec Logan, James Mangold renouvelle et approfondit les thématiques de son dernier film super-héroïque en l’ancrant dans une lecture, encore plus tragique et intimiste, délaissant l’éclat des récits épiques pour la poussière des marges, là où les héros ne sont plus que des ombres fatiguées de leur propre légende.
Logan, interprété avec gravité par Hugh Jackman, se tient au crépuscule de sa vie, un homme éreinté par le poids des années, des blessures, et des choix. Ici, Wolverine n’est plus une icône invincible, mais une figure tragique, rongée par l’adrénaline d’un passé qu’il ne peut renier. Le film interroge les conséquences de l’héroïsme : les cicatrices qu’il laisse, les corps qu’il brise, et la solitude qui l’accompagne.
Aux côtés de Charles Xavier, magistralement incarné par Patrick Stewart, Logan forme un duo hanté par l’effondrement de ses idéaux. Xavier, jadis phare des X-Men, n’est plus qu’un vieillard fragile, assiégé par la démence, porteur d’une mémoire fracturée où se reflète le rêve brisé d’un monde meilleur. Ensemble, ils incarnent une déchéance collective, celle d’un âge d’or mutant réduit à néant.
Mangold inscrit cette lente agonie dans la tradition du western, genre qu’il maîtrise depuis "3h10 pour Yuma". Les vastes paysages, les thématiques de la frontière et du dernier combat héroïque résonnent comme une élégie pour une époque révolue. Logan devient ce cow-boy crépusculaire, usé jusqu’à la corde, cherchant dans la protection de Laura (Dafne Keen) une ultime rédemption. À travers ce lien, le film explore le poids de l’héritage et l’espoir ténu d’une jeunesse capable de transcender les erreurs et traumatismes de ses aînés.
La mise en scène refuse les artifices pour privilégier une photographie naturaliste et des combats brutaux, ancrant l’action dans une corporalité douloureuse. Mangold capte chaque impact et la douleur qu'elle provoque.
Sous ses dehors de fable terminale, Logan pose également un regard acéré sur des problématiques contemporaines : les frontières, l’immigration, et le contrôle des corps par des institutions. Les enfants mutants, exploités et formatés comme des armes, incarnent une génération entravée cherchant désespérément à s’affranchir d’un monde oppresseur.
Dans son geste final, Mangold scelle une œuvre à la fois funèbre et lumineuse, où la disparition devient l’ultime passage du flambeau, un adieu qui ne s'oublie pas.