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3,0
Publiée le 6 juin 2025
Il y a dans Before I Wake quelque chose qui refuse de se fixer, de s’ancrer, de s’achever. Un rêve d’enfant, peut-être, mais un rêve blessé. C’est un film en lévitation, entre plusieurs régimes de réalité, entre l’horreur douce et le drame endeuillé, entre le conte et les sciences. Il y a là une hésitation, mais aussi une promesse. Une promesse tenue à moitié.
Car Before I Wake n’est pas un film central dans la filmographie de Mike Flanagan. Tourné juste après Oculus mais gelé en postproduction par des problèmes de distribution, puis sorti discrètement dans l’indifférence, ce film semble lui-même hanté par son propre sort : invisible, orphelin. Il fait pourtant le lien entre les premières expérimentations horrifiques de Flanagan et les œuvres plus vastes, plus maîtrisées, que seront The Haunting of Hill House ou Doctor Sleep.
Mais l’ambiguïté ne suffit pas. Elle doit être tenue. Et c’est peut-être ce que le film peine à faire : habiter vraiment sa propre incertitude. Il y a là un imaginaire somptueux : ces papillons, ces projections mentales qui deviennent réelles, cette maison-cocon où les émotions se matérialisent mais aussi une forme de refus de l’étrangeté pure, une tentation de la moralité douce. Le film veut tout : l’onirisme, l’angoisse, la tendresse, l’analyse du deuil. Il veut consoler autant qu’il veut inquiéter. Et c’est précisément ce qui le fragilise.
Car Before I Wake part d’une idée vertigineuse : un enfant dont les rêves deviennent réels. Mais Flanagan, fidèle à sa sensibilité, ne transforme pas cela en mécanisme de terreur. Il l’utilise comme un prisme affectif, un langage du manque, un outil de projection. Cody, l’enfant rêveur, génère ses propres chimères par ses souvenirs et ses absences. Le Canker Man n’est pas l’ennemi : c’est le deuil incarné, la douleur enfantine qui n’a pas de mots et se sculpte en monstre. Ce qui hante, ici, ce n’est pas le fantôme d’un mort, mais l’incapacité à accepter l’absence.
La maison, chez Flanagan, est toujours une architecture psychique. Lieu de développement affectif, mais aussi de fixation morbide. On y projette ses désirs, ses blessures, ses souvenirs recomposés. Le rêve est une scène, et le film en devient l’extension naturelle. Il y a toujours chez Flanagan cette ambivalence de l’image : elle révèle, mais elle enferme.
Et pourtant, Before I Wake finit par renoncer. Il s’explique. Il verbalise. Il soulage. Il croit devoir tout résoudre. Il conclut. Il rassure. On sort du film comme on sort d’une séance de thérapie. C’est un choix. Mais un choix timide. Un choix qui trahit la puissance du point de départ. L’onirisme devient parabole. Le malaise devient message. Et le film, qui avait tout pour rester en suspens, finit par retomber.
Alors oui, c’est un film de transition. Un film qui cherche. Qui hésite. Qui tente. Et c’est pour cela qu’il est à la fois frustrant et attachant. Il annonce sans accomplir. C’est un film qui rêve d’être grand, mais reste à l’état de mirage.
Et pourtant, on y repense. À ces papillons. À cette chambre. À cet enfant qui rêve pour faire revenir sa mère. On y repense parce que Flanagan, même dans ses films les plus faibles, sait où ça fait mal. Il sait que le monstre est toujours une forme d’amour inversé. Et que l’horreur la plus insidieuse, c’est celle de devoir vivre avec ses douleurs.
Film d'horreur original avec un bon scénario et des effets spéciaux de bonne facture. L'histoire est bien présentée, c'est subtil, c'est émouvant, bref c'est un agréable divertissement.
Magnifique film. Il s'agit plus d'un conte sombre qu'un film d'horreur. le thème central et l'amour entre des parents et des enfants. C'est très bien réalisé et très bien joué.
Un postulat inventif et original. Le dénouement est bien trouvé et le thème donne à réfléchir. Mais le film s'étire un peu trop entre angoisse et poésie. Les effets spéciaux des papillons sont vraiment atroces.
Plus un conte maléfique que film d'horreur, "ne t'endors pas" est un film intelligent, ne sombrant jamais dans le ridicule et à l'étude psychologique des personnages intéressantes.
Ma vrai NOTE est de : 4.133/5 Pour commencer, le film est basé sur le drame, la fantasy, l'horreur et le suspense. Ce film fait référence à la science-fiction qui reflète les rêves et les cauchemars à la réalité. Mais tout de même, BEAUCOUP de points FAIBLE apparaissent dans l'histoire comme pour les acteurs. Par exemple : SPOIL spoiler: Quand l'enfant à l'école avait disparu, les policiers ont commencé l'enquête et ont voulu parler à Cody (le petit garçon), mais ils ne l'ont pas fait et ont " abandonné " l'enquête. Très frustrant de voir un début d'enquête d'enlèvement sans fin, et aussi quand Cody s'est mis à dormir et donc rêver, Shawn (le garçon décédé des parents adoptifs) est apparue devant les parents qui l'ont ensuite touché est par la suite à disparue. C'était Cody qui s'est réveillé et s'est rendu compte de sa bêtise, et par la suite, il est descendu au rez-de-chaussée pour s'excuser de son rêve et il a pris une canette de coca et il est remonté se coucher. C'est là où les parents n'ont rien dit et son monter se coucher sans parler au garçon, BIEN sûr, il faudra attendre le réveil (30: 44 min du film)pour que les 3 soient réunis, mais il manque de communication, car ils ne se disent rien et le garçon s'excuse encore pour son rêve et les parents n'essayent pas de comprendre la situation . Fin du SPOIL Je trouve l'histoire du film pas énormément travaillé et il manque de communication entre les acteurs, par exemple leurs réactions face au spoiler: "quanquerman" sont neutre et le père et un peu suicidaire, car il croit se faire manger par le "quanquerman" sauvera sa femme, mais non. Et aussi, des fois, les acteurs se regardent sans dire un mot et sans un au revoir, mais cela arrive souvent dans le film. Je ne sais pas si s'est fait exprès, mais il y a un gros trou dans cette catégorie. Je recommande ce film pour toute personnes (même fragile ou peureuse) car les actions sont légères, il y a peu de jumpscare (monstre qui surgit à l'écran) et on ne voit pas de sang, juste le monstre engloutir la personne avec sa peau. Mais tout de même, le film est cool à regarder 落
Excellente surprise qu'est ce film d'épouvante/paranormale. Ultra originale, il y a très peu de jump scares mais à chaque fois qu'il y en a un, il est efficace. Un scénario excellent tout comme la fin qui est pour ma part surprenante. Même si le film possède 2, 3 petit clichés que l'on voit dans ce type de film, ça ne m'a pas dérangeait.
Le film est plus un conte qu'un film d'horreur et si on le prend comme tel, c'est une réussite. Flanagan parvient à nous emporter dans les angoisses de ce petit garçon. La mise en scène est soignée et l'actrice principale fait beaucoup pour la crédibilité de l'ensemble.
Un film , touchant même si j'ai un peu senti la fin , flippant, très bien distribué... J'aime.bien ce jeune acteur Jacob Tremblay, il maîtrise complètement son rôle de petit garçon fragile et gentil .... Un des meilleurs films que j'ai vu l an dernier , à voir et à revoir
Mike Flanagan commence à se faire un nom dans le cinéma de genre, et ce n'est pas usurpé. Tantôt inquiétant, tantôt poétique, Ne T'Endors Pas offre une approche stylisée de l'horreur, grâce notamment à une interprétation impeccable et à une histoire touchante qui vous attire tel un aimant. Le jeune acteur est vraiment bon et le réalisateur évite les jump scares trop prévisibles, pourtant monnaie courante dans ce genre de films. Un film à voir sans hésiter!
Très ennuyeux, et ça apparemment c'est un film d'horreur ??? Lol j'ai failli m'endormir devant tellement c'était nul on attend toujours l'action dans ce film !
L'histoire est plutôt bonne, mais le film manque cruellement de rythme et en devient presque ennuyeux et prévisible avec des jumps sacre inutile . Dommage il y avait de quoi faire dans ce thriller dramatique.
Film d'horreur très touchant quand à la fin nous découvrons la véritable histoire de cet enfant et que c'est spoiler: sa mère qui est en faite le cancer man car elle est morte du cancerspoiler: rien que ça, le film vaut le détour. Dans l'ensemble, ces film fait bien peur et est très bien réalisé malgrè des petites incohérences scénaristiques. Allongez vous dans vitre canapé et bon film !!
Ce n est pas à proprement parlé un film d horreur mais plutôt fantastique. L histoire est originale et sympathique mais pour être honnête ce n est pas un chef d'œuvre.
Si vous cherchez du réalisme ce film est à fuir. Histoire quasiment incompréhensible, film classé +16 mais même mon petit frère de 8 ans aurait rit devant les scènes plus idiotes les unes que les autres. On ne comprend pas comment, le spoiler: cancerman étant un rêve, ayant disparu à la fin de l’histoire, n’a pas pu rendre les personnes qu’il avait « kidnappé ».